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AccueilDroit européen32023R0647
Règlement32023R0647

Règlement (UE) 2023/647

CELEX32023R0647
TypeRèglement
Datevendredi 13 janvier 2023

Texte intégral

21.3.2023

FR

Journal officiel de l’Union européenne

L 81/1


RÈGLEMENT DÉLÉGUÉ (UE) 2023/647 DE LA COMMISSION

du 13 janvier 2023

modifiant le règlement délégué (UE) 2020/686 de la Commission complétant le règlement (UE) 2016/429 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne l’agrément des établissements de produits germinaux ainsi que les exigences en matière de traçabilité et les conditions de police sanitaire applicables aux mouvements dans l’Union de produits germinaux de certains animaux terrestres détenus

(Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)

LA COMMISSION EUROPÉENNE,

vu le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne,

vu le règlement (UE) 2016/429 du Parlement européen et du Conseil du 9 mars 2016 relatif aux maladies animales transmissibles et modifiant et abrogeant certains actes dans le domaine de la santé animale («législation sur la santé animale») (1), et notamment son article 160, paragraphes 1 et 2, son article 162, paragraphe 4, et son article 164, paragraphe 2,

considérant ce qui suit:

(1)

Le règlement (UE) 2016/429 établit des dispositions en matière de prévention des maladies animales transmissibles aux animaux ou aux humains et de lutte contre celles-ci, y compris des dispositions concernant l’enregistrement et l’agrément des établissements de produits germinaux ainsi que les exigences en matière de traçabilité et les conditions de police sanitaire applicables aux mouvements d’envois de produits germinaux dans l’Union. Le règlement (UE) 2016/429 confère en outre à la Commission le pouvoir d’adopter des dispositions complétant certains de ses éléments non essentiels au moyen d’actes délégués.

(2)

Le règlement délégué (UE) 2020/686 de la Commission (2) établit des règles complémentaires concernant l’agrément des établissements de produits germinaux, la tenue de registres relatifs aux produits germinaux et la traçabilité de ceux-ci, ainsi que les conditions de police sanitaire et les exigences en matière de certification applicables aux mouvements dans l’Union de produits germinaux de certains animaux terrestres détenus.

(3)

Les règles fixées par le présent règlement sont nécessaires pour compléter les dispositions de la partie IV, titre I, chapitre 5, du règlement (UE) 2016/429 en ce qui concerne les exigences en matière de traçabilité, les conditions de police sanitaire ainsi que les exigences en matière de certification zoosanitaire applicables aux mouvements dans l’Union d’envois de produits germinaux de certains animaux terrestres détenus, de manière à empêcher que ces produits ne causent la propagation de maladies animales transmissibles dans l’Union.

(4)

Ces règles sont étroitement liées et nombre d’entre elles sont destinées à être appliquées conjointement. Par souci de simplicité et de transparence, et pour faciliter l’application des règles et éviter leur multiplication, il convient que les règles soient fixées dans un seul et même acte plutôt que dans une série d’actes distincts qui se référeraient abondamment les uns aux autres et risqueraient d’être redondants.

(5)

Au cours de la mise en œuvre du règlement délégué (UE) 2020/686, plusieurs États membres et parties prenantes ont indiqué qu’à la suite des évolutions et des spécialisations récentes dans le secteur des produits germinaux, la définition d’une équipe de collecte d’embryons devrait également inclure une équipe qui collecte et manipule uniquement les ovocytes non fertilisés. Cette définition et les exigences correspondantes devraient donc être modifiées pour s’appliquer à une telle équipe.

(6)

Les établissements de traitement de produits germinaux peuvent se livrer à d’autres traitements que le sexage de sperme. Pour des raisons de traçabilité des produits traités, les exigences supplémentaires en matière de traçabilité qui ne s’appliquaient auparavant qu’au sperme sexé devraient être étendues de la même manière à tous les produits traités.

(7)

L’article 19 du règlement délégué (UE) 2020/686 prévoit une dérogation aux conditions de police sanitaire applicables aux bovins, aux porcins, aux ovins, aux caprins et aux équidés donneurs déplacés entre des centres de collecte de sperme. L’expérience acquise par les États membres et les parties prenantes dans la mise en œuvre de cet article a révélé une insécurité juridique en ce qui concerne le degré de participation des vétérinaires officiels. Il convient donc de clarifier ledit article.

(8)

L’article 36 du règlement délégué (UE) 2020/686 établit les conditions de police sanitaire applicables aux mouvements de produits germinaux de chiens et de chats dans l’Union, principalement pour prévenir la rage et promouvoir le respect des mesures zoosanitaires préventives contre Echinococcus multilocularis. Les États membres et les parties prenantes ont émis des doutes quant à la pertinence et à la proportionnalité de ces conditions. Étant donné que les normes internationales pertinentes de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) ne contiennent pas de conditions comparables, l’article 36 du règlement délégué (UE) 2020/686 et les formulations correspondantes dans les exigences relatives à la certification officielle et la notification des mouvements de produits germinaux de chiens et de chats entre les États membres devraient être supprimés.

(9)

L’annexe II, partie 2, du règlement délégué (UE) 2020/686 établit des conditions de police sanitaire supplémentaires applicables aux porcins donneurs. Conformément à la partie 2, chapitre I, point 1, c), iv), de cette annexe, les animaux positifs au virus du syndrome dysgénésique et respiratoire du porc doivent être immédiatement retirés de la station de quarantaine. Les États membres et les parties prenantes ont émis des doutes quant à la proportionnalité de cette exigence à la lumière des difficultés pratiques et scientifiquement prouvées des méthodes de diagnostic actuelles. Par conséquent, il y a lieu de modifier le règlement délégué (UE) 2020/686 afin de prévoir différentes possibilités de suivi lors de l’utilisation de différents types de méthodes de diagnostic pour confirmer ou infirmer les cas suspects conformément au règlement délégué (UE) 2020/689 de la Commission (3).

(10)

L’annexe II, partie 2, du règlement délégué (UE) 2020/686 établit des conditions de police sanitaire supplémentaires, notamment des tests de dépistage de la peste porcine classique chez les porcins détenus dans des centres de collecte de sperme. Néanmoins, les normes internationales pertinentes de l’OMSA n’exigent pas que ces animaux fassent l’objet d’un dépistage dans les pays dans lesquels aucun foyer de peste porcine classique n’a été signalé et dans lesquels la vaccination contre cette maladie n’a pas été pratiquée au cours des douze mois précédents. Par conséquent, le dépistage de la peste porcine classique chez les porcins détenus dans des centres de collecte de sperme devrait être interrompu dans les pays qui n’ont ni signalé de cas de cette maladie ni pratiqué de vaccination contre elle au cours des douze mois précédents.

(11)

Il convient de modifier les références au virus de la maladie hémorragique épizootique afin de les aligner sur les références à ce virus dans d’autres actes de l’Union et de préciser que les règles s’appliquent à tous les sérotypes de ce virus. En outre, les exigences relatives à l’infection par le virus de la maladie hémorragique épizootique devraient suivre de plus près les normes internationales de l’OMSA afin de prévoir la possibilité d’une période indemne de vecteurs en tant que mesure facultative et supplémentaire d’atténuation des risques liés à cette infection, de manière à garantir la sécurité des échanges de produits germinaux de bovins, d’ovins et de caprins.

(12)

L’annexe III du règlement délégué (UE) 2020/686 établit des conditions de police sanitaire concernant l’adjonction d’antibiotiques au sperme, notamment leur adjonction obligatoire au sperme de bovins et de porcins. Ces exigences sont conformes aux normes internationales de l’OMSA, mais ces dernières sont en cours de modification en vue d’une utilisation volontaire, plus souple et plus prudente des antibiotiques. En outre, les informations provenant de la littérature scientifique, des États membres et des parties prenantes indiquent des besoins similaires. Les exigences en question devraient donc être simplifiées et rendues facultatives.

(13)

Après la publication du règlement délégué (UE) 2020/686 au Journal officiel de l’Union européenne, certaines erreurs substantielles ont été décelées. En particulier, la formulation relative à la prévention de l’entrée de personnes non autorisées dans les centres de collecte de sperme et les établissements de traitement de produits germinaux a créé une insécurité juridique. En outre, une référence erronée dans le texte applicable à certains équidés entrant dans des centres de collecte de sperme d’équidés a modifié involontairement les exigences que les vétérinaires des centres doivent veiller à respecter. Dans un souci de sécurité juridique et de clarté, il convient de corriger ces erreurs.

(14)

Il y a lieu, dès lors, de modifier et de rectifier le règlement délégué (UE) 2020/686 en conséquence,

A ADOPTÉ LE PRÉSENT RÈGLEMENT:

Article premier

Le règlement délégué (UE) 2020/686 est modifié comme suit:

1)

À l’article 1er, paragraphe 7, le point a) est supprimé.

2)

À l’article 2, le point 12) est remplacé par le texte suivant:

«12)

“équipe de collecte d’embryons”: un établissement de produits germinaux se composant d’un groupe de professionnels ou d’une structure agréés par l’autorité compétente, conformément à l’article 4, pour la collecte, le traitement, le stockage et le transport d’ovocytes ou d’embryons obtenus in vivo de bovins, de porcins, d’ovins, de caprins ou d’équidés et destinés à être acheminés vers un autre État membre;»

.

3)

À l’article 3, le point b) est remplacé par le texte suivant:

«b)

le groupe de professionnels ou la structure supervisée par un vétérinaire d’équipe compétent pour procéder à la collecte, au traitement et au stockage d’ovocytes ou d’embryons de bovins, de porcins, d’ovins, de caprins ou d’équidés, dans le cas d’une demande d’agrément en tant qu’équipe de collecte d’embryons;».

4)

À l’article 4, paragraphe 1, le point b) ii) est remplacé par le texte suivant:

«ii)

à l’annexe I, partie 2, point 2), en ce qui concerne la collecte, le traitement, le stockage et le transport d’ovocytes ou d’embryons de bovins, de porcins, d’ovins, de caprins ou d’équidés;».

5)

À l’article 10, le paragraphe 2 est remplacé par le texte suivant:

«2. Dans le cas d’un produit germinal traité dans un établissement de produits germinaux autre que l’établissement de collecte de produits germinaux, l’opérateur de l’établissement de traitement de produits germinaux complète les informations visées au paragraphe 1 par des informations qui permettent d’identifier le numéro d’agrément unique de l’établissement de traitement de ce produit germinal.»

.

6)

À l’article 19, le paragraphe 2 est remplacé par le texte suivant:

«2. Les opérateurs ne déplacent les animaux donneurs visés dans la partie introductive du paragraphe 1 qu’avec l’accord préalable du vétérinaire de centre du centre de collecte de sperme de destination.»

.

7)

L’article 36 est supprimé.

8)

L’article 39 est modifié comme suit:

a)

le paragraphe 1 est supprimé;

b)

le paragraphe 4 est remplacé par le texte suivant:

«4. Le vétérinaire officiel effectue les contrôles et examens prévus aux paragraphes 2 et 3 et délivre le certificat zoosanitaire dans les 72 heures précédant l’heure d’expédition de l’envoi des produits germinaux.»

.

9)

L’article 40 est remplacé par le texte suivant:

«Article 40

Exigences en matière de certification zoosanitaire pour les mouvements d’envois de produits germinaux d’animaux terrestres détenus autres que des bovins, des porcins, des ovins, des caprins ou des équidés entre les États membres

Les certificats zoosanitaires pour les mouvements entre les États membres d’envois de produits germinaux d’animaux terrestres détenus dans des établissements fermés autres que des bovins, des porcins, des ovins, des caprins ou des équidés, et d’animaux de la famille Camelidae ou Cervidae contiennent au moins les informations indiquées à l’annexe IV, point 2.»

.

10)

L’article 41 est remplacé par le texte suivant:

«Article 41

Obligation de notification préalable par les opérateurs des mouvements d’envois de produits germinaux d’animaux terrestres détenus autres que des bovins, des porcins, des ovins, des caprins ou des équidés entre les États membres

Lorsque des envois de produits germinaux d’animaux terrestres détenus dans des établissements fermés autres que des bovins, des porcins, des ovins, des caprins ou des équidés, ou d’animaux de la famille Camelidae ou Cervidae sont acheminés vers un autre État membre, l’opérateur notifie à l’avance le mouvement prévu de ces envois de produits germinaux à l’autorité compétente de l’État membre d’origine des envois.».

Article 2

Les annexes I à IV du règlement délégué (UE) 2020/686 sont modifiées conformément à la partie A de l’annexe du présent règlement.

Article 3

L’annexe I du règlement délégué (UE) 2020/686 est rectifiée conformément à la partie B de l’annexe du présent règlement.

Article 4

Le présent règlement entre en vigueur le vingtième jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne.

Le présent règlement est obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans tout État membre.

Fait à Bruxelles, le 13 janvier 2023.

Par la Commission

La présidente

Ursula VON DER LEYEN


(1) JO L 84 du 31.3.2016, p. 1.

(2) Règlement délégué (UE) 2020/686 de la Commission du 17 décembre 2019 complétant le règlement (UE) 2016/429 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne l’agrément des établissements de produits germinaux ainsi que les exigences en matière de traçabilité et les conditions de police sanitaire applicables aux mouvements dans l’Union de produits germinaux de certains animaux terrestres détenus (JO L 174 du 3.6.2020, p. 1).

(3) Règlement délégué (UE) 2020/689 de la Commission du 17 décembre 2019 complétant le règlement (UE) 2016/429 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les règles applicables à la surveillance, aux programmes d’éradication et au statut «indemne» de certaines maladies répertoriées et émergentes (JO L 174 du 3.6.2020, p. 211).


ANNEXE

PARTIE A

Les annexes I à IV du règlement délégué (UE) 2020/686 sont modifiées comme suit:

1)

L’annexe I est modifiée comme suit:

a)

la partie 2 est modifiée comme suit:

i)

le point 1 a) v) est remplacé par le texte suivant:

«v)

marquage des paillettes et des autres conditionnements lorsque les ovocytes ou les embryons obtenus in vivo sont placés conformément aux exigences prévues à l’article 10, paragraphes 1 et 5;»;

ii)

le point 2 est remplacé par le texte suivant:

«2.

Les installations, l’équipement et les procédures opérationnelles de l’équipe de collecte d’embryons, visés à l’article 4, paragraphe 1, point b) ii), se conforment aux points a) et b) suivants:

a)

l’équipe de collecte d’embryons doit disposer d’un laboratoire afin d’examiner, de traiter et d’emballer les ovocytes ou les embryons obtenus in vivo à l’aide d’un équipement adéquat, et il doit s’agir d’un

i)

laboratoire fixe devant:

—

disposer d’un local où les ovocytes ou les embryons obtenus in vivo peuvent être traités, qui est matériellement séparé de la zone utilisée pour la manipulation des animaux donneurs pendant la collecte;

—

disposer d’un local ou d’une zone équipés pour le nettoyage et la stérilisation des instruments utilisés pour la collecte et le traitement des ovocytes ou des embryons obtenus in vivo, sauf en cas d’utilisation exclusive d’équipement neuf à usage unique;

—

disposer d’un local de stockage des ovocytes ou des embryons obtenus in vivo;

ou

ii)

laboratoire mobile devant:

—

disposer d’une partie spécialement équipée du véhicule comprenant deux sections séparées: l’une pour l’examen et le traitement des ovocytes ou des embryons obtenus in vivo, qui doit être propre; et l’autre pour accueillir l’équipement et le matériel utilisés en contact avec les animaux donneurs;

—

n’utiliser que de l’équipement neuf à usage unique, sauf si la stérilisation de l’équipement et l’approvisionnement en fluides et autres produits nécessaires pour la collecte et le traitement des ovocytes ou des embryons obtenus in vivo s’effectuent dans un laboratoire fixe.

Les laboratoires visés aux points i) et ii) doivent être conçus et aménagés de sorte à prévenir la contamination croisée des ovocytes ou des embryons obtenus in vivo et l’équipe exécute ses opérations de manière à prévenir une telle contamination;

b)

l’équipe de collecte d’embryons doit avoir à sa disposition des locaux de stockage qui remplissent les conditions suivantes:

i)

ils comportent au moins un local fermant à clé destiné au stockage d’ovocytes ou d’embryons obtenus in vivo;

ii)

ils doivent être faciles à nettoyer et à désinfecter;

iii)

ils doivent disposer de registres dans lesquels sont consignées en permanence toutes les entrées et sorties d’ovocytes ou d’embryons obtenus in vivo;

iv)

ils doivent être équipés de récipients de stockage d’ovocytes ou d’embryons obtenus in vivo.»;

b)

dans la partie 5, le point 2 d) est supprimé.

2)

L’annexe II est modifiée comme suit:

a)

dans la partie 2, chapitre I, le point 1 c) iii) est supprimé;

b)

dans la partie 2, chapitre I, le point 1 c) iv) est remplacé par le texte suivant:

«iv)

en ce qui concerne le virus du syndrome dysgénésique et respiratoire du porc, un test sérologique (IPMA, IF ou ELISA) ou un test de détection du génome viral [transcription inverse couplée à une réaction d’amplification en chaîne par polymérase (RT-PCR), RT-PCR nichée, RT-PCR en temps réel].

Si des animaux réagissent positivement aux tests sérologiques de dépistage du virus du syndrome dysgénésique et respiratoire du porc, l’autorité compétente classe tous les animaux dans les stations de quarantaine en tant que cas suspects conformément à l’article 9, paragraphe 1, point b), du règlement délégué (UE) 2020/689. L’opérateur isole immédiatement les animaux positifs des autres animaux dans les stations de quarantaine. L’autorité compétente mène une enquête visant à confirmer ou à infirmer l’infection par le virus du syndrome dysgénésique et respiratoire du porc, conformément à l’article 8 du règlement délégué (UE) 2020/689.

Si des animaux réagissent positivement aux tests de dépistage du génome viral du virus du syndrome dysgénésique et respiratoire du porc, l’autorité compétente classe tous les animaux dans les stations de quarantaine en tant que cas confirmés conformément à l’article 9, paragraphe 2, point b), du règlement délégué (UE) 2020/689. L’opérateur évacue immédiatement ces animaux de la station de quarantaine et suit les instructions de l’autorité compétente.»;

c)

dans la partie 2, chapitre I, le point 2 a) iii) est remplacé par le texte suivant:

«iii)

en ce qui concerne la peste porcine classique, un test ELISA visant à détecter la présence d’anticorps ou un test de séroneutralisation, dans le cas d’animaux situés dans un État membre ou dans une zone d’un État membre dans lequel/laquelle la peste porcine classique a été signalée ou dans lequel/laquelle la vaccination contre cette maladie a été pratiquée au cours de la période précédente de 12 mois;»;

d)

dans la partie 5, le chapitre III est remplacé par le texte suivant:

« CHAPITRE III

Conditions applicables aux bovins, aux ovins et aux caprins en ce qui concerne l’infection par le virus de la maladie hémorragique épizootique

1.

Les bovins, les ovins et les caprins donneurs de sperme doivent remplir au moins l’une des conditions suivantes:

a)

ils ont été détenus pendant une période d’au moins 60 jours avant la collecte de sperme et pendant celle-ci dans un État membre ou une zone d’un État membre dans lequel/laquelle aucune infection par le virus de la maladie hémorragique épizootique n’a été signalée pendant la période précédente d’au moins 2 ans dans un rayon de 150 km autour de l’établissement;

b)

ils ont été détenus pendant une période d’au moins 60 jours avant la collecte de sperme et pendant celle-ci dans un État membre ou une zone d’un État membre saisonnièrement indemne d’infection par le virus de la maladie hémorragique épizootique;

c)

ils ont été détenus dans un établissement protégé des vecteurs, pendant une période d’au moins 60 jours avant la collecte de sperme et pendant celle-ci;

d)

ils ont subi un test sérologique de recherche des anticorps dirigés contre l’infection par le virus de la maladie hémorragique épizootique, réalisé au moins tous les 60 jours pendant la période de collecte et entre 28 et 60 jours à compter de la date de la dernière collecte de sperme, dont les résultats se sont révélés négatifs;

e)

ils ont subi, avec des résultats négatifs, un test d’identification de l’agent responsable de l’infection par le virus de la maladie hémorragique épizootique effectué sur des échantillons de sang prélevés au début et à la fin de la collecte de sperme et pendant celle-ci à des intervalles:

i)

d’au moins 7 jours en cas de test d’isolement du virus; ou

ii)

d’au moins tous les 28 jours en cas de PCR.

2.

Les bovins, les ovins et les caprins donneurs d’ovocytes destinés à la production in vitro d’embryons et donneurs d’embryons obtenus in vivo doivent remplir au moins l’une des conditions suivantes:

a)

ils ont été détenus pendant une période d’au moins 60 jours avant la collecte d’ovocytes ou d’embryons et pendant celle-ci dans un État membre ou une zone d’un État membre dans lequel/laquelle aucune infection par le virus de la maladie hémorragique épizootique n’a été signalée pendant la période précédente d’au moins 2 ans dans un rayon de 150 km autour de l’établissement;

b)

ils ont été détenus pendant une période d’au moins 60 jours avant la collecte d’ovocytes ou d’embryons et pendant celle-ci dans un État membre ou une zone d’un État membre saisonnièrement indemne d’infection par le virus de la maladie hémorragique épizootique;

c)

ils ont été détenus dans un établissement protégé des vecteurs pendant une période d’au moins 60 jours avant la collecte d’ovocytes ou d’embryons et pendant celle-ci;

d)

ils ont subi un test sérologique de recherche des anticorps dirigés contre l’infection par le virus de la maladie hémorragique épizootique, réalisé sur un échantillon de sang prélevé entre 28 et 60 jours à compter de la date de la collecte d’ovocytes ou d’embryons, dont les résultats se sont révélés négatifs;

e)

ils ont subi un test d’identification de l’agent responsable de l’infection par le virus de la maladie hémorragique épizootique, réalisé sur un échantillon de sang prélevé le jour de la collecte d’ovocytes ou d’embryons, dont les résultats se sont révélés négatifs.

3.

Le sperme destiné à la fertilisation des ovocytes doit être prélevé sur des animaux qui remplissent les conditions définies au point 1.».

3)

L’annexe III est modifiée comme suit:

a)

dans la partie 1, le point 3 est remplacé par le texte suivant:

«3.

Si nécessaire, des antibiotiques ou mélanges d’antibiotiques peuvent être ajoutés au sperme ou contenus dans des diluants de sperme.»;

b)

dans la partie 1, les points 4 et 5 sont supprimés;

4)

À l’annexe IV, point 2, la partie introductive est remplacée par le texte suivant:

«Le certificat zoosanitaire pour les produits germinaux d’animaux terrestres détenus dans des établissements fermés autres que des bovins, des porcins, des ovins, des caprins ou des équidés et d’animaux de la famille Camelidae ou Cervidae déplacés entre les États membres, visé à l’article 40, contient au moins les informations suivantes:».

PARTIE B

L’annexe I du règlement délégué (UE) 2020/686 est rectifiée comme suit:

1)

Dans la partie 1, le point 1 a) iii) est remplacé par le texte suivant:

«iii)

aucune personne non autorisée ne puisse effectivement entrer dans le centre;».

2)

Dans la partie 1, le point 1e) est remplacé par le texte suivant:

«e)

le vétérinaire d’un centre de collecte de sperme d’équidés situé dans le périmètre d’un établissement enregistré qui accueille également un centre d’insémination artificielle ou de monte s’assure que les équidés entrant dans l’établissement satisfont aux exigences de l’article 23, paragraphe 1, point a), et peut décider que, lorsqu’un contact direct entre des équidés mâles donneurs et des équidés femelles, des équidés mâles castrés souffleurs ou des équidés mâles entiers utilisés pour la monte naturelle dans l’établissement, en dehors du centre de collecte de sperme, ne peut être exclu, ces équidés femelles et mâles doivent satisfaire à toutes les exigences de l’article 23, paragraphe 1.».

3)

dans la partie 4, le point 1 a) ii) est remplacé par le texte suivant:

«ii)

aucune personne non autorisée ne puisse effectivement entrer dans l’établissement;».


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