Cette directive modernise et unifie le cadre juridique européen de lutte contre la corruption en remplaçant les instruments antérieurs (décision-cadre 2003/568/JAI et convention de 1997). Elle harmonise les définitions des infractions de corruption active et passive dans les secteurs public et privé, renforce les obligations des États membres en matière de sanctions pénales (peines d'emprisonnement, confiscation) et étend les règles de compétence et de prescription. En modifiant la directive PIF (2017/1371), elle aligne également la protection des intérêts financiers de l'UE sur ce nouveau régime répressif.