| CELEX | 32026R0513 |
| Type | Règlement |
| Date | jeudi 23 avril 2026 |
| Journal officiel | FR Série L |
| 2026/513 | 23.4.2026 |
RÈGLEMENT (UE) 2026/513 DU CONSEIL
du 23 avril 2026
modifiant le règlement (CE) no 765/2006 concernant des mesures restrictives en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine
LE CONSEIL DE L’UNION EUROPÉENNE,
vu le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, et notamment son article 215,
vu la décision (PESC) 2026/512 du Conseil du 23 avril 2026 modifiant la décision 2012/642/PESC concernant des mesures restrictives en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine (1),
vu la proposition conjointe du haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et de la Commission européenne,
considérant ce qui suit:
| (1) | Le 18 mai 2006, le Conseil a adopté le règlement (CE) no 765/2006 (2). |
| (2) | Le règlement (CE) no 765/2006 donne effet aux mesures prévues dans la décision 2012/642/PESC du Conseil (3). |
| (3) | Le 23 avril 2026, le Conseil a adopté la décision (PESC) 2026/512, qui modifie la décision 2012/642/PESC. |
| (4) | Il est estimé dans la décision (PESC) 2026/512 qu’il convient d’étendre la liste des articles susceptibles de contribuer au renforcement militaire et technologique de la Biélorussie ou au développement de son secteur de la défense et de la sécurité, par l’ajout des articles que la Russie utilise dans sa guerre d’agression menée contre l’Ukraine et des articles qui contribuent au développement ou à la production des systèmes militaires de la Biélorussie, notamment la verrerie de laboratoire ainsi que certains lubrifiants à haute performance et leurs additifs. |
| (5) | Il est estimé dans la décision (PESC) 2026/512 qu’il y a lieu d’étendre la liste des biens qui font l’objet de restrictions à l’exportation et sont susceptibles de contribuer au renforcement des capacités industrielles biélorusses, tels que des produits chimiques, le caoutchouc et les articles en caoutchouc vulcanisé, des articles en acier, des outils pour la production de métaux et les tracteurs industriels. |
| (6) | Afin de réduire autant que possible le risque de contournement des mesures restrictives, il est estimé dans la décision (PESC) 2026/512 qu’il y a lieu d’étendre la liste des biens et technologies faisant l’objet de l’interdiction de transit par le territoire de la Biélorussie. |
| (7) | La décision (PESC) 2026/512 impose des restrictions supplémentaires à la prestation, en faveur de la République de Biélorussie, de son gouvernement, de ses organismes, entreprises ou agences publiques et de personnes physiques ou morales, d’entités ou d’organismes agissant pour leur compte ou selon leurs instructions, de services qui contribuent à renforcer les capacités technologiques de la Biélorussie, en particulier la prestation de services de sécurité gérés. |
| (8) | De plus, la décision (PESC) 2026/512 restreint la prestation de services directement liés aux activités touristiques en Biélorussie, en particulier celles relevant des classes 7471 et 7472 de la classification centrale des produits établie par le Bureau de statistique des Nations unies, Études statistiques, série M, no 77, CPC prov., 1991. Cela a pour but de réduire les recettes que la Biélorussie tire de ces services et de dissuader la promotion de déplacements non essentiels et d’activités de loisirs en Biélorussie, en particulier dans un contexte où les ressortissants de l’Union sont confrontés à un risque accru d’arrestation et de détention arbitraires, et où la protection consulaire des personnes ayant une double nationalité est limitée |
| (9) | La décision (PESC) 2026/512 introduit également une dérogation à l’exigence d’autorisation préalable pour tout service fourni à la République de Biélorussie, à son gouvernement, à ses organismes, entreprises ou agences publiques qui ne font pas déjà l’objet des mesures restrictives énoncées dans le règlement (CE) no 765/2006, lorsque ces services sont strictement nécessaires au fonctionnement d’une représentation consulaire ou diplomatique de la Biélorussie située dans un État membre. |
| (10) | Qui plus est, il est estimé dans la décision (PESC) 2026/512 qu’il y a lieu d’instaurer de nouvelles interdictions d’importation de biens, dont certaines matières premières, des métaux, certains minerais, la ferraille d’acier et d’autres métaux, des produits chimiques, les articles en caoutchouc vulcanisé et les pelleteries tannées, qui permettent à la Biélorussie de diversifier ses sources de revenus et, partant, de participer à l’agression de l’Ukraine par la Russie. |
| (11) | À l’heure actuelle, les demandes contre les sociétés de l’Union qui se conforment aux sanctions peuvent être introduites par des personnes morales, des entités ou des organismes autres que des personnes morales, entités ou organismes biélorusses, par des personnes autres que celles inscrites sur la liste figurant dans le règlement (CE) no 765/2006 ou par des personnes autres que celles agissant pour leur compte ou selon leurs instructions, par exemple lorsque les opérateurs de l’Union cessent de fournir à des personnes physiques ou morales de pays tiers autres que la Biélorussie des produits dont l’exportation vers la Biélorussie est interdite. La décision (PESC) 2026/512 renforce donc le cadre des mesures restrictives de l’Union en étendant le champ d’application de l’interdiction de satisfaire à de telles demandes en rapport avec tout contrat ou toute opération dont l’exécution a été affectée, directement ou indirectement, en tout ou en partie, par les mesures restrictives de l’Union. Le champ d’application de l’interdiction prévue par le règlement (CE) no 765/2006 sur la satisfaction de ces demandes devrait dès lors être également étendu pour couvrir les demandes introduites par des personnes physiques ou morales, des entités ou des organismes établis dans des pays tiers, autres que la Biélorussie et les pays partenaires énumérés à l’annexe correspondante, lorsque ces personnes physiques ou morales, entités ou organismes vendent, fournissent, transfèrent ou exportent des biens, des technologies ou des services dont la vente, la fourniture, le transfert ou l’exportation sont interdits en application du règlement (CE) no 765/2006, que ces biens, technologies ou services soient originaires ou non de l’Union. |
| (12) | Les personnes physiques et morales, les entités ou les organismes, ou les personnes, les entités ou les organismes qu’ils détiennent ou contrôlent, pourraient chercher à faire exécuter, dans des pays tiers autres que la Biélorussie, des décisions judiciaires et administratives biélorusses. Ces tentatives sont fondées sur des demandes relatives à des contrats touchés par les mesures restrictives. Il convient donc d’étendre la possibilité pour les personnes physiques ou morales de l’Union de demander des dommages et intérêts aux personnes, entités et organismes qui cherchent, dans des pays tiers autres que la Biélorussie, à faire exécuter ces décisions biélorusses, ou qui coopèrent à leur exécution, ainsi qu’aux personnes, entités et organismes qui sont détenus ou contrôlés par eux. Il convient également de permettre au Conseil d’imposer une interdiction de transaction aux personnes physiques ou morales, entités ou organismes qui cherchent à faire exécuter les décisions biélorusses fondées sur des demandes relatives à des contrats touchés par les mesures restrictives, ou qui coopèrent à cette exécution, ainsi que les personnes physiques ou morales, les entités ou les organismes qui détiennent ou contrôlent ces personnes morales, ces entités ou ces organismes. |
| (13) | La banque nationale de Biélorussie est sur le point de lancer le rouble numérique biélorusse, qui devrait être mis en circulation au cours du second semestre de 2026 et être progressivement utilisé par des entités commerciales, des entités étatiques et des particuliers, ainsi qu’entre ceux-ci et des opérateurs de pays tiers. Bien qu’il en soit encore au stade préparatoire, le rouble numérique vise, entre autres, à fournir un système de paiement qui protège les ressortissants biélorusses des effets des mesures restrictives prévues par le règlement (CE) no 765/2006. Par conséquent, la décision (PESC) 2026/512 impose une interdiction de participer, directement ou indirectement, à toute transaction impliquant cette monnaie numérique de banque centrale biélorusse ou d’apporter un soutien au développement d’un tel projet. Ladite décision prévoit également une période limitée pour permettre la résiliation ordonnée des contrats existants. |
| (14) | Les mesures prises récemment par le régime biélorusse consistent à interdire les opérations de certains prestataires de services sur crypto-actifs étrangers, ce qui témoigne de l’intention dudit régime de contrôler étroitement les opérations des prestataires de services sur crypto-actifs qui exercent dans ce pays. La Biélorussie est parallèlement en train de mettre en place un régime réglementaire qui implique une surveillance étroite par l’État des prestataires de services sur crypto-actifs, entraînant le risque que les crypto-actifs soient utilisés par le régime pour contourner les mesures restrictives de l’Union. Dans ces circonstances, l’identification de prestataires de services sur crypto-actifs spécifiques comme permettant le contournement des mesures restrictives n’atténuerait pas suffisamment les risques de contournement, étant donné que le régime biélorusse pourrait utiliser d’autres prestataires de services sur crypto-actifs placés sous son contrôle aux mêmes fins illicites. En vue d’assurer que les crypto-actifs ne constituent pas un canal de contournement des mesures restrictives de l’Union, la décision (PESC) 2026/512 interdit donc les transactions avec tout prestataire de services sur crypto-actifs établi en Biélorussie ou avec toute plateforme décentralisée établie en Biélorussie qui permet l’échange ou le transfert de crypto-actifs. |
| (15) | Ces mesures entrant dans le champ d’application du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, une action réglementaire au niveau de l’Union est nécessaire afin, notamment, d’en assurer l’application uniforme dans tous les États membres. |
| (16) | Il convient dès lors de modifier le règlement (CE) no 765/2006 en conséquence, |
A ADOPTÉ LE PRÉSENT RÈGLEMENT:
Article premier
Le règlement (CE) no 765/2006 est modifié comme suit:
| 1) | À l’article 1er, les points suivants sont ajoutés:
(*1) Règlement (UE) 2019/881 du Parlement européen et du Conseil du 17 avril 2019 relatif à l’ENISA (Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité) et à la certification de cybersécurité des technologies de l’information et des communications, et abrogeant le règlement (UE) no 526/2013 (règlement sur la cybersécurité) (JO L 151 du 7.6.2019, p. 15, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2019/881/oj).»." |
| 2) | L’article 1er ter ter est modifié comme suit:
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| 3) | À l’article 1er sexies, paragraphe 4, le point h) est remplacé par le texte suivant:
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| 4) | À l’article 1er septies, paragraphe 4, le point h) est remplacé par le texte suivant:
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| 5) | L’article 1er undecies quater est modifié comme suit:
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| 6) | À l’article 1er novodecies bis, le paragraphe suivant est inséré: «9 sexies. En ce qui concerne les biens relevant des codes NC 2501, 2517, 2522, 2530, 2620, 2815, 2833, 2916, 2926, 4016, 7403, 7404, 7406 et 7610, les interdictions visées aux paragraphes 1 et 2 ne s’appliquent pas à l’exécution, jusqu’au 25 juillet 2026, des contrats conclus avant le 24 avril 2026 ou des contrats accessoires nécessaires à l’exécution de ces contrats.». |
| 7) | À l’article 1er septvicies ter, paragraphe 1 bis, les points suivants sont ajoutés:
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| 8) | Les articles suivants sont insérés: «Article 1er septvicies quinquies 1. Il est interdit de participer, directement ou indirectement, à toute opération avec une personne physique ou morale, une entité ou un organisme qui cherche à faire exécuter les jugements faisant droit aux demandes visées à l’article 8 nonies, paragraphe 1, ou qui coopère à cette exécution, en dehors de l’Union, ou avec des personnes physiques ou morales, des entités ou des organismes qui détiennent ou contrôlent ces personnes morales, ces entités ou ces organismes, énumérés à l’annexe XXXIII, à l’exception des avocats et des membres du pouvoir judiciaire. 2. Sauf interdiction prévue par ailleurs, les interdictions visées au paragraphe 1 ne s’appliquent pas aux transactions:
Article 1er septvicies sexies, paragraphe 1 Il est interdit de participer, directement ou indirectement, à toute opération faisant intervenir les crypto-actifs ou les monnaies numériques de banque centrale inscrits sur la liste figurant à l’annexe XXXIV, ou de soutenir le développement de ces crypto-actifs ou monnaies numériques de banque centrale de quelque manière que ce soit. Article 1er septvicies septies 1. Il est interdit de participer, directement ou indirectement, à toute opération avec une personne morale, une entité ou un organisme qui est une entité fournissant des services sur crypto-actifs ou qui est une plateforme permettant l’échange ou le transfert de crypto-actifs, et qui est établie en Biélorussie. 2. L’interdiction visée au paragraphe 1 ne s’applique pas aux opérations:
3. L’interdiction visée au paragraphe 1 s’applique à partir du 24 mai 2026.». |
| 9) | À l’article 8 quinquies, le point suivant est ajouté:
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| 10) | L’article 8 nonies est remplacé par le texte suivant: «Article 8 nonies 1. Toute personne visée à l’article 10, troisième ou quatrième tiret, a droit, dans le cadre d’une procédure judiciaire engagée auprès des juridictions compétentes d’un État membre, à la récupération de tous dommages et intérêts, directs ou indirects, y compris les frais de justice, qu’elle-même ou qu’une personne morale, une entité ou un organisme que la personne visée à l’article 10, quatrième tiret, détient ou contrôle, a supportés à la suite de demandes introduites devant des juridictions de pays tiers par des personnes, entités ou organismes visés à l’article 8 quinquies, paragraphe 1, point a), b), c) ou d), en rapport avec tout contrat ou toute opération dont l’exécution a été affectée, directement ou indirectement, en tout ou en partie, par les mesures instituées au titre du présent règlement, à condition que ladite personne n’ait pas accès à un recours effectif devant la juridiction concernée. Ces dommages et intérêts peuvent être recouvrés auprès des personnes, entités ou organismes visés à l’article 8 quinquies, paragraphe 1, point a), b), c) ou d), qui ont introduit les demandes devant les juridictions du pays tiers, ou auprès des personnes, entités ou organismes qui détiennent ou contrôlent ces entités ou organismes. 2. Sans préjudice du paragraphe 1, toute personne visée à l’article 10, troisième ou quatrième tiret, a droit, dans le cadre d’une procédure judiciaire engagée auprès des juridictions compétentes d’un État membre, à la récupération de tous dommages et intérêts, directs ou indirects, y compris les frais de justice, qu’elle-même ou qu’une personne morale, une entité ou un organisme que la personne visée à l’article 10, quatrième tiret, détient ou contrôle, a supportés à la suite d’une injonction, d’une ordonnance, d’une mesure de réparation, d’un jugement ou de toute autre décision judiciaire ou administrative rendus dans des pays tiers autres que la Biélorussie en vue d’obtenir l’exécution des jugements faisant droit aux demandes visées au paragraphe 1, à condition que ladite personne n’ait pas accès à un recours effectif dans le pays concerné. Ces dommages et intérêts peuvent être récupérés auprès des personnes, entités ou organismes qui cherchent à obtenir l’exécution des jugements faisant droit aux demandes visées au paragraphe 1, ou qui coopèrent à cette exécution, dans un pays tiers autre que la Biélorussie, ou auprès des personnes, entités ou organismes qui détiennent ou contrôlent ces entités ou organismes, à l’exception de leurs avocats et des membres du pouvoir judiciaire, et à l’exception des personnes visées à l’article 10, troisième ou quatrième tiret, ou des personnes morales, des entités ou des organismes que les personnes visées à l’article 10, quatrième tiret, détiennent ou contrôlent, à l’encontre desquels un jugement faisant droit à des demandes a été rendu.». |
| 11) | Les annexes sont modifiées conformément à l’annexe du présent règlement. |
Article 2
Le présent règlement entre en vigueur le jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne.
Le présent règlement est obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans tout État membre.
Fait à Bruxelles, le 23 avril 2026.
Par le Conseil
La présidente
M. RAOUNA
(1) JO L, 2026/512, 23.4.2026, ELI: http://data.europa.eu/eli/dec/2026/512/oj.
(2) Règlement (CE) no 765/2006 du Conseil du 18 mai 2006 concernant des mesures restrictives en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine (JO L 134 du 20.5.2006, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2006/765/oj).
(3) Décision 2012/642/PESC du Conseil du 15 octobre 2012 concernant des mesures restrictives en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine (JO L 285 du 17.10.2012, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dec/2012/642/oj).
ANNEXE
Les annexes du règlement (CE) no 765/2006 sont modifiées comme suit:
| 1) | L’annexe V bis est modifiée comme suit:
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| 2) | À l’annexe V ter bis, le titre est remplacé par le texte suivant: «ANNEXE V ter bis Liste des pays visés à l’article 1er tervicies, paragraphes 1 bis et 1 ter, à l’article 1er septvicies bis, paragraphe 2, à l’article 7, paragraphe 2 bis, à l’article 8 quinquies, paragraphe 1, à l’article 8 octies, paragraphe 1, et à l’article 8 octies bis, paragraphe 2». |
| 3) | L’annexe XVIII est modifiée comme suit:
|
| 4) | À l’annexe XIX, la mention suivante est insérée:
|
| 5) | À l’annexe XXV, dans le tableau 9 Véhicules pour le transport de personnes par voie terrestre, aérienne ou maritime d’une valeur unitaire supérieure à 50 000 EUR; téléphériques, télésièges, remonte-pentes, mécanismes de traction pour funiculaires, motos d’une valeur unitaire supérieure à 5 000 EUR, ainsi que leurs accessoires et pièces détachées , les mentions suivantes sont supprimées:
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| 6) | L’annexe XXVIIest modifiée comme suit:
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| 7) | Les annexes suivantes sont ajoutées: ‘ANNEXE XXXIII Personnes physiques et morales, entités et organismes visés à l’article 1 septvicies quinquies
ANNEXE XXXIV Liste des crypto-actifs et des monnaies numériques de banque centrale visés à l’article 1 septvicies sexies
|
ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2026/513/oj
ISSN 1977-0693 (electronic edition)
Règlement (UE) 2019/84
11/08/2026
Rectificatif au règlement d’exécution (UE) 2026/509 du Conseil du 23 avril 2026 mettant en œuvre le règlement (UE) n° 269/2014 concernant des mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine (JO L, 2026/509, 23.4.2026)
11/08/2026
Règlement (UE) 2017/1369
11/08/2026
Rectificatif au règlement (UE) 2026/506 du Conseil du 23 avril 2026 modifiant le règlement (UE) n° 833/2014 concernant des mesures restrictives eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine (JO L, 2026/506, 23.4.2026)
11/08/2026