Ce texte correspond à la position du Parlement européen adoptée en première lecture le 5 février 2014, visant à refondre la directive sur la compatibilité électromagnétique (CEM). Il harmonise les exigences des États membres pour garantir que les équipements électriques et électroniques ne perturbent pas le fonctionnement d'autres appareils et résistent aux perturbations, tout en simplifiant le cadre réglementaire. Pour un professionnel du droit français, cette refonte actualise les obligations des fabricants et importateurs, notamment en matière de marquage CE et d'évaluation de conformité, et doit être transposée en droit national.