| CELEX | 52014AP0221 |
| Type | Avis institutionnel |
| Date | mercredi 12 mars 2014 |
| 9.11.2017 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 378/584 |
P7_TA(2014)0221
Aérodromes, gestion du trafic aérien et services de navigation aérienne ***I
Résolution législative du Parlement européen du 12 mars 2014 sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (CE) no 216/2008 dans le domaine des aérodromes, de la gestion du trafic aérien et des services de navigation aérienne (COM(2013)0409) — C7-0169/2013 — 2013/0187(COD))
(Procédure législative ordinaire: première lecture)
(2017/C 378/61)
Le Parlement européen,
| — | vu la proposition de la Commission au Parlement européen et au Conseil (COM(2013)0409), |
| — | vu l'article 294, paragraphe 2, et l'article 100, paragraphe 2, du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, conformément auxquels la proposition lui a été présentée par la Commission (C7-0169/2013), |
| — | vu l'article 294, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, |
| — | vu l'avis motivé soumis par la Chambre des représentants maltaise, dans le cadre du protocole no 2 sur l'application des principes de subsidiarité et de proportionnalité, déclarant que le projet d'acte législatif n'est pas conforme au principe de subsidiarité, |
| — | vu l'avis du Comité économique et social européen du 11 décembre 2013 (1), |
| — | après consultation du Comité des régions, |
| — | vu l'article 55 de son règlement, |
| — | vu le rapport de la commission des transports et du tourisme (A7-0098/2014), |
| 1. | arrête la position en première lecture figurant ci-après; |
| 2. | demande à la Commission de le saisir à nouveau, si elle entend modifier de manière substantielle sa proposition ou la remplacer par un autre texte; |
| 3. | charge son Président de transmettre la position du Parlement au Conseil et à la Commission ainsi qu'aux parlements nationaux. |
(1) JO C 170 du 5.6.2014, p. 116.
P7_TC1-COD(2013)0187
Position du Parlement européen arrêtée en première lecture le 12 mars 2014 en vue de l’adoption du règlement (UE) no …/2014 du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (CE) no 216/2008 dans le domaine des aérodromes, de la gestion du trafic aérien et des services de navigation aérienne
(Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
LE PARLEMENT EUROPÉEN ET LE CONSEIL DE L’UNION EUROPÉENNE,
vu le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, et notamment son article 100, paragraphe 2,
vu la proposition de la Commission européenne,
après transmission du projet d’acte législatif aux parlements nationaux,
vu l’avis du Comité économique et social européen (1),
vu l’avis du Comité des régions,
statuant conformément à la procédure législative ordinaire (2),
considérant ce qui suit:
| (1) | Pour tenir compte des modifications introduites d’une part dans le règlement (CE) no 1108/2009 du Parlement européen et du Conseil (3), et d’autre part dans le règlement (CE) no 1070/2009 du Parlement européen et du Conseil (4), il est nécessaire d’harmoniser le contenu du règlement (CE) no 216/2008 du Parlement européen et du Conseil (5) avec celui du règlement (CE) no 549/2004 du Parlement européen et du Conseil (6), du règlement (CE) no 550/2004 du Parlement européen et du Conseil (7), du règlement (CE) no 551/2004 du Parlement européen et du Conseil (8) et du règlement (CE) no 552/2004 du Parlement européen et du Conseil (9). |
| (2) | L’élaboration et la mise en œuvre du plan directeur GTA nécessitent des mesures de réglementation portant sur un large éventail de questions relatives à l’aviation. Dans son rôle d’assistance à la Commission pour l’élaboration de règles techniques, l’Agence devrait adopter une approche équilibrée , évitant tout conflit d'intérêts, de la réglementation des différentes activités fondée sur leurs spécificités, les niveaux de sécurité acceptables , la viabilité du point de vue du climat et de l'environnement et une hiérarchie des risques identifiés des usagers, afin de garantir un développement global et coordonné de l’aviation. [Am. 1] |
| (3) | Pour tenir compte des besoins techniques, scientifiques, opérationnels ou liés à la sécurité en modifiant ou en complétant les dispositions relatives à la navigabilité, à la protection de l’environnement, aux pilotes, aux opérations aériennes, aux aérodromes, à la GTA/SNA, aux contrôleurs aériens, aux exploitants de pays tiers, à la supervision et au contrôle d’application, aux mesures dérogatoires, aux amendes et astreintes et aux honoraires et redevances, il convient de déléguer à la Commission le pouvoir d’adopter des actes conformément à l’article 290 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est particulièrement important que la Commission procède aux consultations appropriées tout au long de son travail préparatoire, y compris au niveau des experts. Lorsqu’elle prépare et élabore des actes délégués, la Commission doit veiller à ce que les documents pertinents soient transmis simultanément, en temps utile et de façon appropriée, au Parlement européen et au Conseil. |
| (3 bis) | Avant d'adopter un acte délégué, la Commission devrait consulter l'Agence et les experts des États disposant du droit de vote qui sont représentés au conseil d'administration. Elle devrait également prendre en compte l'avis exprimé par ces organes consultatifs et s'abstenir d'adopter un acte délégué chaque fois qu'une majorité d'experts et l'Agence s'y opposent. [Am. 2] |
| (3 ter) | Dans le but de rendre encore plus facile la création d'un cadre juridique durable, proportionné et fondé sur les risques, la Commission devrait prolonger son analyse de la nécessité d'adapter le règlement (CE) no 216/2008 aux derniers progrès.[Am. 3] |
| (3 quater) | L'Agence, en tant que pierre angulaire du système de l'Union pour l'aviation civile, devrait jouer aussi un rôle directeur dans la stratégie extérieure de l'Union en ce domaine. En particulier, afin d'atteindre un des objectifs fixés à l'article 2 du règlement (CE) no 216/2008, l'Agence, en étroite collaboration avec la Commission, devrait apporter une contribution majeure à l'exportation des normes de l'Union pour l'aviation et à la promotion de la circulation dans le monde entier de ses produits, services et professionnels aéronautiques, afin de faciliter leur accès à de nouveaux marchés en croissance. [Am. 4] |
| (3 quinquies) | La fourniture de certificats et d'agréments et la prestation d'autres services jouent un rôle essentiel dans les services rendus par l'Agence à l'industrie et, à ce titre, devraient contribuer à la compétitivité du secteur aéronautique européen. L'Agence devrait être en mesure de répondre à la demande du marché, qui peut varier. En conséquence, l'effectif du personnel financé par les recettes tirées des honoraires ou des redevances devrait être ajustable, et non fixé dans un organigramme. [Am. 5] |
| (3 sexies) | Le présent règlement vise à satisfaire à l'exigence prévue à l'article 65 bis du règlement (CE) no 216/2008 en supprimant les chevauchements entre le règlement (CE) no 549/2004 et le règlement (CE) no 216/2008, en adaptant le premier au second et en assurant une claire répartition des tâches entre la Commission, l'Agence et l'organisation Eurocontrol, de façon à ce que la Commission se concentre sur la réglementation économique et technique, que l'Agence lui serve d'agent technique pour la rédaction de la réglementation technique et la supervision, et qu'Eurocontrol se concentre sur des tâches opérationnelles, notamment celles se rapportant au concept de gestionnaire de réseau, conformément au règlement (CE) no 550/2004, qui établit un système commun de redevances de route pour les services de navigation aérienne, y compris leur supervision, dans le but de parvenir à une plus grande transparence et à une meilleure rentabilité, au profit de tous les usagers de l'espace aérien. Dans ce contexte, avec l'objectif de diminuer les coûts d'ensemble des activités de supervision de la gestion du trafic aérien et des services de navigation aérienne (GTA/SNA), il apparaît également nécessaire de modifier l'actuel système de redevances de route de façon à ce qu'elles couvrent de manière appropriée les compétences de l'Agence en matière de supervision GTA/SNA. Cette modification garantira que l'Agence dispose des moyens dont elle a besoin pour accomplir les tâches de supervision de la sécurité que lui assigne l'approche systémique d'ensemble choisie par l'Union en matière de sécurité aérienne; elle contribuera à une prestation plus transparente, économique et efficace des services de navigation aérienne aux usagers de l'espace aérien, qui financent le système, et encouragera la prestation de services intégrés. [Am. 6] |
| (4) | Pour garantir des conditions uniformes de mise en œuvre du présent règlement, il convient de conférer des compétences d’exécution à la Commission. Ces compétences devraient être exercées en conformité avec le règlement (UE) no 182/2011 du Parlement européen et du Conseil (10). |
| (5) | La Commission devrait adopter des actes d’exécution immédiatement applicables lorsque, dans des cas dûment justifiés liés à l’octroi de dérogations à des aérodromes et à des décisions de ne pas autoriser l’application de mesures dérogatoires, des raisons d’urgence impérieuses l’exigent. |
| (5 bis) | Afin d'assurer l'interopérabilité des technologies utilisées dans le monde entier, il convient que la Commission et l'Agence encouragent une approche coordonnée au niveau international des efforts de normalisation menés par l'Organisation de l'aviation civile internationale. [Am. 7] |
| (6) | Sur la base d'une analyse au cas par cas et compte tenu du caractère particulier de l'Agence, certains principes régissant la gouvernance et le son fonctionnement de l’Agence devraient être adaptés à l’approche commune sur les agences décentralisées de l’UE Union approuvée par le Parlement européen, le Conseil et la Commission en juillet 2012. La composition de son conseil exécutif devrait en particulier tenir compte de l'importance du secteur de l'aviation dans les différents États membres et garantir une représentation adéquate de l'expertise nécessaire. [Am. 8] |
| (7) | Il y a donc lieu de modifier le règlement (CE) no 216/2008 en conséquence, |
ONT ADOPTÉ LE PRÉSENT RÈGLEMENT:
Article premier
Le règlement (CE) no 216/2008 est modifié comme suit:
| (1) | L’article 1er est modifié comme suit:
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| (2) | L’article 2 est modifié comme suit:
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| (3) | L’article 3 est modifié comme suit:
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| (4) | L’article 4 est modifié comme suit:
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| (5) | L’article 5 est modifié comme suit:
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| (6) | À l’article 6, les paragraphes 2 et 3 sont remplacés par le texte suivant: «2. La Commission est habilitée à modifier, par voie d’actes délégués conformément à l’article 65 ter, les exigences visées au paragraphe 1 afin de les aligner sur les amendements de la convention de Chicago et de ses annexes qui entrent en vigueur après l’entrée en vigueur du présent règlement et qui deviennent applicables dans tous les États membres. 3. Lorsque cela est nécessaire pour garantir un niveau uniforme élevé de protection de l’environnement, et sur la base du contenu des appendices de l’annexe 16 visés au paragraphe 1 le cas échéant, la Commission peut établir, par voie d’actes délégués conformément à l’article 65 ter, des règles détaillées complétant les exigences visées au paragraphe 1.». |
| (7) | L’article 7 est modifié comme suit:
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| (8) | L’article 8 est modifié comme suit:
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| (9) | L’article 8 bis est modifié comme suit:
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| (10) | L’article 8 ter est modifié comme suit:
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| (11) | L’article 8 quater est modifié comme suit:
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| (12) | L’article 9 est modifié comme suit:
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| (13) | L’article 10 est modifié comme suit:
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| (14) | L’article 11 est modifié comme suit:
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| (15) | À l’article 12, paragraphe 2, point b), le dernier alinéa est remplacé par le texte suivant: «elle peut exiger de l’État membre concerné qu’il modifie l’accord, qu’il en suspende l’application ou qu’il le dénonce, conformément à l’article 351 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Ces actes d’exécution sont adoptés conformément à la procédure prévue à l’article 65, paragraphe 2.». |
| (16) | L’article 13 est remplacé par le texte suivant: «Article 13 Entités qualifiées Lorsqu’une tâche de certification ou de supervision déterminée est confiée à une entité qualifiée, l’Agence ou l’autorité aéronautique nationale concernée veille à ce que cette entité satisfasse aux critères définis dans l’annexe V. Les entités qualifiées ne délivrent pas de certificats ou d’autorisations, et ne reçoivent pas de déclarations.». |
| (17) | L’article 14 est modifié comme suit:
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| (18) | L’article 15 est modifié comme suit:
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| (19) | Le titre du chapitre III est remplacé par le texte suivant: «AGENCE DE L’UNION EUROPÉENNE POUR L’AVIATION». |
| (20) | L’article 17 est modifié comme suit:
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| (21) | À l’article 19, paragraphe 2, le second alinéa est remplacé par le texte suivant: «Ces documents reflètent l’état de l’art et les meilleures pratiques dans les domaines concernés et sont mis à jour en tenant compte de l’expérience acquise au niveau mondial dans le domaine de l’aviation ainsi que des progrès scientifiques et techniques et du plan directeur ATM ». [Am. 14] |
| (22) | À l’article 21, paragraphe 2, b), le point i) est remplacé par le texte suivant:
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| (23) | L’article 22 est modifié comme suit:
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| (24) | À l’article 22 bis, Le point suivant est inséré:
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| (25) | À l’article 24, le paragraphe 5 est remplacé par le texte suivant: «5. En tenant compte des principes énoncés aux articles 52 et 53, la Commission arrête des règles détaillées concernant les méthodes de travail de l’Agence pour mener à bien les tâches visées aux paragraphes 1, 3 et 4. Ces actes d’exécution sont adoptés conformément à la procédure visée à l’article 65, paragraphe 2.». |
| (26) | L’article 25 est modifié comme suit:
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| (27) | À l’article 29, le paragraphe 2 est supprimé. |
| (28) | L’article 30 est remplacé par le texte suivant: «Article 30 Privilèges et immunités Le protocole sur les privilèges et immunités de l’Union européenne s’applique à l’Agence ainsi qu’à son personnel.». |
| (29) | L’article 33 est modifié comme suit:
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| (30) | L’article 34 est modifié comme suit:
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| (31) | L’article 37, paragraphe 1, est modifié comme suit:
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| (32) | L’article suivant est ajouté: «Article 37 bis Conseil exécutif 1. Le conseil d’administration est assisté d’un conseil exécutif. 2. Le conseil exécutif:
3. Lorsque l’urgence l’exige, le conseil exécutif peut , de manière provisoire, prendre certaines des décisions provisoires au nom du conseil d’administration, en particulier en matière de gestion administrative, y compris de suspendre concernant la suspension de la délégation des compétences relevant de l’autorité investie du pouvoir de nomination, ainsi qu’en matière budgétaire. Ces décisions sont adoptées par une majorité de cinq membres sur les sept que compte le conseil exécutif. Le conseil d'administration en est saisi, sans délai, lors de sa réunion suivante. Le conseil d'administration peut annuler ces décisions par un vote à la majorité absolue. 4. Le conseil exécutif se compose du président du conseil d’administration, d’un représentant de la Commission au conseil d’administration et de trois cinq autres membres nommés par le conseil d’administration pour un mandat de deux ans parmi ses membres disposant du droit de vote. Le président du conseil d’administration est également président du conseil exécutif. Le directeur exécutif prend part aux réunions du conseil exécutif, mais n’y dispose pas du droit de vote. Le mandat des cinq membres nommés par le conseil d'administration peut être renouvelé de manière illimitée. 5. Le mandat des membres du président du conseil exécutif coïncide avec celui des membres son mandat en tant que président du conseil d’administration. Le mandat du représentant de la Commission coïncide avec son mandat en tant que membre du conseil d'administration. Le mandat des membres du conseil exécutif prend fin lorsqu’ils cessent d’être membres du conseil d’administration. 6. Le conseil exécutif tient une réunion ordinaire au moins tous les trois mois. Il se réunit en outre à l’initiative de son président ou à la demande de ses membres ou à la demande du directeur exécutif . 7. Le conseil d’administration établit le règlement intérieur du conseil exécutif.». [Am. 18] |
| (33) | L’article 38 est modifié comme suit:
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| (34) | L’article 39 est supprimé. |
| (35) | Les articles suivants sont ajoutés: «Article 39 bis Nomination du directeur exécutif 1. Le directeur exécutif est engagé en tant qu’agent temporaire de l’Agence conformément à l’article 2, point a), du régime applicable aux autres agents. 2. Le directeur exécutif est nommé par le conseil d’administration sur la base de son mérite ainsi que de ses compétences et de son expérience établies et utiles dans le domaine de l’aviation civile, sur une liste de candidats proposés par la Commission, à la suite d’une procédure de sélection ouverte et transparente. Aux fins de la conclusion du contrat avec le directeur exécutif, l’Agence est représentée par le président du conseil d’administration. Avant d’être nommé, le candidat retenu par le conseil d’administration peut être invité à faire fait une déclaration devant la commission compétente du Parlement européen et à répondre aux questions posées par les membres de cette dernière. [Am. 19] 3. Le mandat du directeur exécutif est de cinq ans. Au terme de cette période À mi-mandat , la Commission procède à une évaluation qui tient compte de l’évaluation élabore un rapport contenant une évaluation du travail accompli par le directeur exécutif et des missions et défis futurs de l’Agence. La Commission présente ce rapport d'évaluation à la commission compétente du Parlement européen. [Am. 20] 4. Le conseil d’administration, statuant sur proposition de la Commission tenant compte de l’évaluation visée au paragraphe 3, peut prolonger une fois le mandat du directeur exécutif, pour une durée n’excédant pas cinq ans. 5. Le conseil d’administration informe le Parlement européen de son intention de prolonger le mandat du directeur exécutif. Dans le mois précédant cette prolongation, le directeur exécutif peut être invité à faire fait une déclaration devant la commission compétente du Parlement et à répondre aux questions posées par les membres de cette dernière. [Am. 21] 6. Un directeur exécutif dont le mandat a été prolongé ne peut ensuite participer à une autre procédure de sélection pour le même poste. 7. Le directeur exécutif ne peut être révoqué que sur décision du conseil d’administration, statuant sur proposition de la Commission. 8. Le conseil d’administration statue sur la nomination, la prolongation du mandat ou la révocation du directeur exécutif et/ou des directeurs exécutifs adjoints à la majorité des deux tiers de ses membres disposant du droit de vote. Article 39 ter Nomination de directeurs exécutifs adjoints 1. Le directeur exécutif peut être est assisté d’un ou plusieurs directeurs exécutifs adjoints directeur exécutif adjoint . [Am. 22] 2. La nomination, la prolongation du mandat ou la révocation des directeurs exécutifs se font conformément à l’article 39 bis, après consultation du directeur exécutif et, le cas échéant, du futur directeur exécutif.». |
| (36) | À l’article 40, le paragraphe 3 est remplacé par le texte suivant: «3. La ou les chambres de recours se réunissent autant que de besoin. La Commission détermine le nombre de chambres de recours et la répartition du travail entre elles. Ces actes d’exécution sont adoptés conformément à la procédure visée à l’article 65, paragraphe 2.». |
| (37) | À l’article 41, le paragraphe 5 est remplacé par le texte suivant: «5. La Commission détermine les qualifications requises pour les membres de chaque chambre de recours, les attributions de chaque membre dans la phase préparatoire des décisions et les conditions de vote. Ces actes d’exécution sont adoptés conformément à la procédure visée à l’article 65, paragraphe 3.». |
| (38) | À l’article 52, paragraphe 1, le point b) est remplacé par le texte suivant:
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| (39) | L’article 56 est remplacé par le texte suivant: «Article 56 Programmes de travail annuel et pluriannuel 1. Pour le 30 novembre de chaque année, conformément à l’article 33, paragraphe 2, point c), le conseil d’administration adopte un document de programmation contenant la programmation pluriannuelle et annuelle, sur la base d’un projet présenté par le directeur exécutif, en tenant compte de l’avis de la Commission. Il le transmet au Parlement européen, au Conseil et à la Commission. Le document de programmation devient définitif après l’arrêt définitif du budget général et, le cas échéant, est adapté en conséquence. Les programmes de travail annuel et pluriannuel visent à favoriser l’amélioration constante de la sécurité de l’aviation européenne et respectent les objectifs, les mandats et les missions de l’Agence définis dans le présent règlement. 2. Le programme de travail annuel comprend des objectifs détaillés et les résultats escomptés, y compris des indicateurs de performance. Il contient en outre une description des actions à financer et une indication des ressources financières et humaines allouées à chaque action, dans le respect des principes de l’établissement du budget et de la gestion par activités. Le programme de travail annuel s’inscrit dans la logique du programme de travail pluriannuel visé au paragraphe 4. Il précise clairement les tâches qui ont été ajoutées, modifiées ou supprimées par rapport à l’exercice précédent. Il comprend la stratégie pour les relations avec des pays tiers ou des organisations internationales visée à l’article 27, paragraphe 2, et les actions liés à ladite stratégie. 3. Le conseil d’administration modifie le programme de travail annuel adopté lorsqu’une nouvelle tâche est confiée à l’Agence. Toute modification substantielle du programme de travail annuel est adoptée par la même procédure que pour l’adoption du programme de travail annuel initial. Le conseil d’administration peut déléguer au directeur exécutif le pouvoir de procéder à des modifications non substantielles du programme de travail annuel. 4. Le programme de travail pluriannuel expose la programmation stratégique globale, comprenant les objectifs, les résultats attendus et les indicateurs de performance. Il définit également la programmation des ressources y compris le budget pluriannuel et les effectifs. La programmation des ressources est actualisée chaque année. La programmation stratégique est actualisée en tant que de besoin, notamment pour tenir compte des résultats de l’évaluation visée à l’article 62.». |
| (40) | À l’article 57, le premier alinéa est remplacé par le texte suivant: «Le rapport général annuel rend compte de la façon dont l’Agence a exécuté son programme de travail annuel. Il précise clairement les mandats et missions de l’Agence qui ont été ajoutés, modifiés ou supprimés par rapport à l’année précédente.». |
| (41) | À l’article 59, paragraphe 1, les points suivants sont ajoutés:
(*8) Règlement d'exécution (UE) no 391/2013 de la Commission du 3 mai 2013 établissant un système commun de tarification des services de navigation aérienne (JO L 128 du 9.5.2013, p. 31).»." |
| 41 bis) | L'article suivant est inséré: «Article 61 bis Conflits d'intérêts 1. Le directeur exécutif, ainsi que les fonctionnaires détachés par les États membres et par la Commission à titre temporaire, font une déclaration d'engagement et une déclaration d'intérêts indiquant l'absence de tout intérêt direct ou indirect qui pourrait être considéré comme préjudiciable à leur indépendance. Ces déclarations sont faites par écrit lors de leur entrée en fonction et sont renouvelées en cas de changement dans leur situation personnelle. Les membres du conseil d'administration, du conseil exécutif et de la chambre de recours font les mêmes déclarations qui, comme leurs curriculums vitæ, sont rendues publiques. L'Agence publie sur son site internet une liste des membres des organismes visés à l'article 42, ainsi que des experts internes et externes auxquels elle fait appel. 2. Le conseil d'administration met en œuvre une politique de gestion et de prévention des conflits d'intérêts, qui comprend au moins:
L'Agence tient compte de la nécessité de maintenir un équilibre entre les risques et les avantages, notamment eu égard à l'objectif d'obtenir les meilleurs avis et la meilleure expertise sur le plan technique, et à la gestion des conflits d'intérêts. Le directeur exécutif mentionne les informations relatives à la mise en œuvre de cette politique lorsqu'il présente son rapport au Parlement européen et au Conseil, conformément au présent règlement.» [Am. 25] |
| (42) | L’article 62 est modifié comme suit:
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| (43) | L’article 64 est modifié comme suit:
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| (44) | L’article 65 est remplacé par le texte suivant: «Article 65 Comité 1. La Commission est assistée par un comité. Ce comité est un comité au sens du règlement (UE) no 182/2011 du Parlement européen et du Conseil (*9). 2. Lorsqu’il est fait référence au présent paragraphe, l’article 4 du règlement (UE) no 182/2011 s’applique. 3. Lorsqu’il est fait référence au présent paragraphe, l’article 5 du règlement (UE) no 182/2011 s’applique. 4. Lorsqu’il est fait référence au présent paragraphe, l’article 8 du règlement (UE) no 182/2011 s’applique en liaison avec son article 4. (*9) Règlement (UE) no 182/2011 du Parlement européen et du Conseil du 16 février 2011 établissant les règles et principes généraux relatifs aux modalités de contrôle par les États membres de l'exercice des compétences d'exécution par la Commission (JO L 55 du 28.2.2011, p. 13).»." |
| (45) | L’article 65 bis est supprimé. |
| (46) | Les articles suivants sont ajoutés: «Article 65 ter Exercice de la délégation 1. Le pouvoir d’adopter des actes délégués conféré à la Commission est soumis aux conditions prévues au présent article. 2. La délégation de pouvoir visée à l’article 5, paragraphe 5, à l’article 6, paragraphe 2, à l’article 6, paragraphe 3, à l’article 7, paragraphe 6, à l’article 8, paragraphe 5, à l’article 8 bis, paragraphe 5, à l’article 8 ter, paragraphe 6, à l’article 8 quater, paragraphe 10, à l’article 9, paragraphe 4, à l’article 10, paragraphe 5, à l’article 14, paragraphe 3, à l’article 14, paragraphe 7, à l’article 25, paragraphe 3 et à l’article 64, paragraphe 1 est conférée à la Commission pour une durée indéterminée de cinq ans à compter de la date d'entrée en vigueur du présent règlement . La Commission élabore un rapport relatif à cette délégation de pouvoir, au plus tard neuf mois avant la fin de la période de cinq ans. La délégation de pouvoir est tacitement prorogée pour des périodes d'une durée identique, sauf si le Parlement européen ou le Conseil s'oppose à cette prorogation trois mois au plus tard avant la fin de chaque période . [Am. 27] 3. La délégation de pouvoir visée à l’article 5, paragraphe 5, à l’article 6, paragraphe 2, à l’article 6, paragraphe 3, à l’article 7, paragraphe 6, à l’article 8, paragraphe 5, à l’article 8 bis, paragraphe 5, à l’article 8 ter, paragraphe 6, à l’article 8 quater, paragraphe 10, à l’article 9, paragraphe 4, à l’article 10, paragraphe 5, à l’article 14, paragraphe 3, à l’article 14, paragraphe 7, à l’article 25, paragraphe 3 et à l’article 64, paragraphe 1 peut être révoquée à tout moment par le Parlement européen ou le Conseil. La décision de révocation met fin à la délégation de pouvoir qui y est indiquée. La révocation prend effet le jour suivant la publication de la décision au Journal officiel de l’Union européenne, ou à une date ultérieure précisée dans ladite décision. Elle ne porte pas atteinte à la validité des actes délégués déjà en vigueur. 4. Aussitôt qu’elle adopte un acte délégué, la Commission le notifie simultanément au Parlement européen et au Conseil. 5. Un acte délégué adopté en vertu de l’article 5, paragraphe 5, de l’article 6, paragraphe 2, de l’article 6, paragraphe 3, de l’article 7, paragraphe 6, de l’article 8, paragraphe 5, de l’article 8 bis, paragraphe 5, de l’article 8 ter, paragraphe 6, de l’article 8 quater, paragraphe 10, de l’article 9, paragraphe 4, de l’article 10, paragraphe 5, de l’article 14, paragraphe 3, de l’article 14, paragraphe 7, de l’article 25, paragraphe 3 et de l’article 64, paragraphe 1 n’entre en vigueur que si le Parlement européen ou le Conseil n’a pas exprimé d’objections dans un délai de deux mois à compter de la notification de cet acte au Parlement européen et au Conseil ou si, avant l’expiration de ce délai, le Parlement européen et le Conseil ont tous deux informé la Commission de leur intention de ne pas exprimer d’objections. Ce délai est prolongé de deux mois à l’initiative du Parlement européen ou du Conseil. Article 65 quater Procédure d’urgence 1. Les actes délégués adoptés en vertu du présent article entrent en vigueur sans délai et s’appliquent tant qu’aucune objection n’est exprimée conformément au paragraphe 2. La notification d’un acte délégué au Parlement européen et au Conseil expose les raisons du recours à la procédure d’urgence. 2. Le Parlement européen ou le Conseil peut exprimer des objections à l’égard d’un acte délégué, conformément à la procédure visée à l’article 65 ter, paragraphe 5. En pareil cas, la Commission abroge l’acte concerné sans délai après que le Parlement européen ou le Conseil lui a notifié sa décision d’exprimer des objections.». |
| 46 bis) | L'article suivant est inséré: «Article 65 quinquies Rapport de la Commission Conformément au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et au plus tard le 31 décembre 2015, la Commission procède à un examen de l'application du présent règlement et soumet au Parlement européen et au Conseil un rapport à ce sujet, dans la perspective d'évolutions futures concernant l'élaboration d'un cadre de sécurité durable, proportionné et fondé sur les risques.» [Am. 28] |
| (47) | L’article 66 bis suivant est ajouté: «Article 66 bis Accord de siège et conditions de fonctionnement 1. Les dispositions relatives à l’implantation de l’Agence dans l’État membre du siège et aux prestations à fournir par cet État, ainsi que les règles particulières qui y sont applicables au directeur exécutif, aux membres du conseil d’administration, au personnel de l’Agence et aux membres de leurs familles sont arrêtées dans un accord de siège conclu entre l’Agence et l’État membre où son siège est situé, après approbation par le conseil d’administration et au plus tard deux ans après l’entrée en vigueur du règlement (UE) no []. 2. L’État membre du siège assure les meilleures conditions possibles pour le bon fonctionnement de l’Agence, y compris une scolarisation multilingue et à vocation européenne et des liaisons de transport appropriées.». |
| (48) | L’article suivant est ajouté: «Article 66 ter Règles de sécurité en matière de protection des informations classifiées et des informations sensibles non classifiées L’Agence applique les principes de sécurité énoncés dans les règles de sécurité de la Commission visant à protéger les informations classifiées de l’Union européenne et les informations sensibles non classifiées, tels que définis en annexe de la décision 2001/844/CE, CECA, Euratom de la Commission. Les principes de sécurité s’appliquent, entre autres, aux dispositions relatives à l’échange, au traitement et au stockage de telles informations.». |
| (49) | À l’annexe V, les points 2 et 3 sont remplacés par le texte suivant: «2. L’entité et le personnel responsables de la certification et de la supervision doivent s’acquitter de leurs tâches avec la plus grande intégrité professionnelle et la plus haute compétence technique possibles et ne doivent faire l’objet d’aucune pression ni incitation, notamment de nature financière, susceptibles d’affecter leur jugement leurs décisions ou les résultats de leurs enquêtes, notamment de la part de personnes ou de groupes de personnes concernés par les résultats des tâches de certification ou de supervision. [Am. 29] 3. L’entité doit disposer du personnel et des moyens nécessaires pour accomplir correctement les tâches techniques et administratives liées à la procédure de certification et de supervision; elle doit également avoir accès aux équipements nécessaires pour des contrôles exceptionnels.». |
| (50) | L’annexe V ter est modifiée comme suit:
|
Article 2
Le présent règlement entre en vigueur le vingtième jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne.
Le présent règlement est obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans tout État membre.
Fait à …, le
Par le Parlement européen
Le président
Par le Conseil
Le président
(1) JO C 170 du 5.6.2014, p. 116.
(2) Position du Parlement européen du 12 mars 2014.
(3) Règlement (CE) no 1108/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 modifiant le règlement (CE) no 216/2008 dans le domaine des aérodromes, de la gestion du trafic aérien et des services de navigation aérienne, et abrogeant la directive 2006/23/CE (JO L 309 du 24.11.2009, p. 51).
(4) Règlement (CE) no 1070/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 modifiant les règlements (CE) no 549/2004, (CE) no 550/2004, (CE) no 551/2004 et (CE) no 552/2004 afin d’accroître les performances et la viabilité du système aéronautique européen (JO L 300 du 14.11.2009, p. 34).
(5) Règlement (CE) no 216/2008 du Parlement européen et du Conseil du 20 février 2008 concernant des règles communes dans le domaine de l’aviation civile et instituant une Agence européenne de la sécurité aérienne, et abrogeant la directive 91/670/CEE du Conseil, le règlement (CE) no 1592/2002 et la directive 2004/36/CE (JO L 79 du 19.3.2008, p. 1).
(6) Règlement (CE) no 549/2004 du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2004 fixant le cadre pour la réalisation du ciel unique européen («règlement-cadre») (JO L 96 du 31.3.2004, p. 1).
(7) Règlement (CE) no 550/2004 du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2004 relatif à la fourniture de services de navigation aérienne dans le ciel unique européen («règlement sur la fourniture de services») (JO L 96 du 31.3.2004, p. 10).
(8) Règlement (CE) no 551/2004 du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2004 relatif à l’organisation et à l’utilisation de l’espace aérien dans le ciel unique européen («règlement sur l’espace aérien») (JO L 96 du 31.3.2004, p. 20).
(9) Règlement (CE) no 552/2004 du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2004 concernant l’interopérabilité du réseau européen de gestion du trafic aérien («règlement sur l’interopérabilité») (JO L 96 du 31.3.2004, p. 26).
(10) Règlement (UE) no 182/2011 du Parlement européen et du Conseil du 16 février 2011 établissant les règles et principes généraux relatifs aux modalités de contrôle par les États membres de l'exercice des compétences d'exécution par la Commission (JO L 55 du 28.2.2011, p. 13).
(*1) Numéro du règlement de refonte sur le CUE.
(*2) Numéro du règlement de refonte sur le CUE.
(*5) Numéro du règlement dans la procédure COD 2013/0186
(*6) Numéro du règlement de refonte sur le CUE.