| CELEX | 52014IR3660 |
| Type | Initiative législative |
| Date | jeudi 4 décembre 2014 |
| 21.1.2015 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 19/70 |
Avis du Comité des régions — Le cinéma européen à l’ère numérique
(2015/C 019/15)
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LE COMITÉ DES RÉGIONS,
| 1. | partage l’analyse de la Commission européenne selon laquelle la mise en place d’un environnement stimulant pour permettre à l’industrie cinématographique européenne d’atteindre son plein potentiel culturel et économique doit reposer sur une mobilisation des acteurs du secteur à tous les niveaux: au sein du secteur, dans les États membres, du niveau local au niveau national et souvent également dans un contexte transfrontalier; |
| 2. | met en exergue le rôle majeur des pouvoirs locaux et régionaux pour promouvoir et mettre en valeur la culture, en préservant le patrimoine culturel et en encourageant l’innovation artistique (1), pour définir des stratégies culturelles, développer des initiatives sectorielles, ou encore fournir des infrastructures adaptées; |
| 3. | considère que les industries culturelles apportent une forte contribution au développement local et régional, en ce qu’elles renforcent l’attrait des régions d’Europe, suscitent un tourisme durable et créent de nouvelles possibilités d’emploi durables (2); |
| 4. | rappelle que le passage au numérique ouvre de nouvelles perspectives d’interconnexion entre les diverses régions européennes; cette transition peut fournir l’occasion d’attirer de nouveaux publics, de tirer parti de contenus non conventionnels, d’offrir de nouveaux services, de donner une visibilité accrue à des créations de différentes régions et de soutenir la coopération culturelle interrégionale. Le Comité insiste également sur le fait que le passage au numérique présuppose des coûts qui peuvent constituer un enjeu important pour les collectivités territoriales, et ceci devra être dûment pris en considération; |
I. RECOMMANDATIONS POLITIQUES
Observations générales
| 5. | s’engage à contribuer au développement et au suivi de la nouvelle stratégie pour le cinéma européen initiée par la Commission dans sa communication «Promouvoir les secteurs de la culture et de la création pour favoriser la croissance et l’emploi dans l’Union européenne» (3), qui vise le renforcement de la compétitivité de ces secteurs à forte croissance, ainsi que la redistribution de leurs bénéfices dans d’autres secteurs comme l’innovation ou les technologies de l’information; |
| 6. | souhaite participer activement aux travaux du Forum du film européen afin de promouvoir un débat européen sur l’évolution de plus en plus rapide du secteur audiovisuel et d’engager un dialogue avec l’ensemble des parties concernées par la politique cinématographique. Les échanges de bonnes pratiques doivent permettre notamment une amélioration des avantages compétitifs européens, la mise en œuvre de projets communs et le respect de la diversité culturelle et des citoyens/consommateurs en fonction de leurs demandes. En outre, ceux-ci devraient également favoriser une véritable protection de la jeunesse à l’échelle de l’Union européenne tout comme la participation de personnes malentendantes ou malvoyantes au monde du cinéma; |
| 7. | souligne l’importance d’inscrire le présent débat dans l’initiative de la Commission «Stratégie numérique pour l’Europe» (4); |
| 8. | se félicite du calendrier choisi par la Commission pour publier son initiative, alors que le nouveau programme «Creative Europe», et plus particulièrement le sous-programme MEDIA concernant le secteur audiovisuel, ont débuté en cette année 2014. Un des principaux objectifs de ce sous-programme est en effet de renforcer la demande de films, de favoriser leur distribution au-delà des frontières et d’atteindre des publics potentiels dans l’Union européenne et dans le monde; |
| 9. | souligne la nécessité de développer une approche coordonnée afin de répondre aux nouveaux défis relatifs à l’évolution rapide du secteur cinématographique européen, à savoir, d’une part répondre de manière efficace à l’écart croissant constaté entre le public européen et l’offre culturelle en général (5) et, d’autre part, s’adapter aux nouvelles habitudes de consommation numérique de ce même public (6). Il est aujourd’hui essentiel pour le secteur de réussir à appréhender et exploiter les différents types de plateformes connectées (streaming, VOD, etc.) et les nouveaux supports de consommation (smartphones, tablettes numériques, TV connectées), en vue d’accroître le potentiel de diffusion des films européens et de rencontrer ainsi de nouvelles audiences; |
| 10. | estime, considérant d’une part le principe intangible de diversité culturelle et d’autre part les aspects relatifs à la compétitivité, qu’il est nécessaire de développer une approche coordonnée entre les opérateurs locaux, régionaux, nationaux, interrégionaux et européens pour répondre aux difficultés structurelles de l’industrie cinématographique européenne à atteindre des publics potentiels dans l’Union européenne et dans le monde telles que dégagées par la Commission, à savoir:
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| 11. | juge qu’en l’état les actions proposées dans la communication ne semblent pas soulever de questions en ce qui concerne leur compatibilité avec le principe de subsidiarité ou celui de proportionnalité. Pour autant, au titre de la gouvernance à multiniveaux, il conviendra de faire participer systématiquement les pouvoirs régionaux et locaux au moment où l’on entreprendra d’élaborer, d’exécuter et de gérer les mesures destinées à faire évoluer le secteur cinématographique européen; |
Revoir le cadre de financement — Les régimes de financement public
| 12. | constate que par l’intermédiaire de plus de 600 régimes d’aides nationaux, régionaux et locaux (7), les États membres ont mis en œuvre un large éventail de mesures de soutien à la production de films, de programmes de télévision et d’autres œuvres audiovisuelles, fondés sur des considérations tant culturelles qu’industrielles et l’objectif culturel premier de veiller à ce que les cultures régionales et nationales et leur potentiel créatif soient exprimés dans les médias audiovisuels; |
| 13. | partage l’avis de la Commission concernant la nécessité de renforcer la complémentarité et la cohérence globales des aides publiques afin d’accroître leur efficience générale, en englobant les niveaux régional, national, interrégional et supranational de financement et en couvrant les différentes activités financées; |
| 14. | insiste sur l’importance, pour les collectivités locales et régionales, du maintien de la possibilité de prévoir des exigences de territorialisation des dépenses, essentielles pour générer la masse critique d’activité requise pour créer la dynamique assurant le développement et la consolidation de l’industrie cinématographique; |
| 15. | souligne l’effet structurant joué au niveau local et régional par les fonds d’investissements économiques ayant pour objet de soutenir le secteur audiovisuel à l’échelle régionale, notamment par la mise en place de mécanismes de financement de productions et de coproductions d’œuvres audiovisuelles; |
| 16. | rappelle que, selon l’étude sur les répercussions économiques et culturelles des conditions de territorialisation dans les régimes d’aide au cinéma, des aides supplémentaires estimées à un milliard d’euros sont allouées chaque année par les États membres au moyen d’incitations fiscales pour le cinéma (8); |
| 17. | invite les pouvoirs publics à étudier le développement d’incitants fiscaux destinés à encourager la production d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques, par exemple au travers de mécanismes permettant à des partenaires privés de bénéficier d’exonérations de leurs bénéfices imposables; |
| 18. | rejoint le constat de la Commission européenne quant à la nécessité de procéder à un rééquilibrage des dépenses entre la production, la distribution et la promotion des films; |
| 19. | estime néanmoins que, s’il est vrai qu’au regard de la répartition des budgets entre la production et la distribution/promotion, ces derniers secteurs semblent bénéficier de moyens plus limités, les budgets dégagés sur un marché tel que les États-Unis ne peuvent pas être pris comme référence de base pour argumenter en faveur d’un rééquilibrage de cette répartition; il est communément admis que l’aide est importante pour soutenir la production audiovisuelle européenne et qu’il est difficile pour les producteurs d’obtenir un soutien commercial initial suffisant permettant de réunir les moyens financiers nécessaires à la concrétisation des projets, avec pour conséquence directe que certains films se révèlent sous-financés et leur qualité s’en trouve impactée. Une augmentation des frais de promotion et de sortie ne pourrait pallier les problèmes liés au sous-financement du film et ne permettrait pas d’atteindre un public plus large; si l’augmentation des budgets de distribution et de promotion est souhaitable en termes absolus, elle ne doit en aucun cas se faire aux dépens des budgets dévolus à la production des films européens; |
| 20. | observe que la difficulté fréquente des films européens à rencontrer leur public découle dans certains cas d’une absence de prise en considération, au moment de la conception du projet de film, du public auquel il s’adresse. Les films qui, dès l’élaboration du scénario, visent un public de niche, ont de manière générale plus de facilité à l’atteindre que ceux destinés à un public universel. Cela découle également parfois, comme le pointe la Commission, de budgets de promotion trop limités pour permettre une diffusion large et visible du film; |
| 21. | entend rappeler que le cinéma est une industrie de prototypes et qu’il est impossible de prévoir avec certitude le succès d’un film; |
| 22. | soutient que nombre de films gagneraient à être davantage développés avant d’être mis en production; dès lors, la mise en place d’aides au développement, en complémentarité avec les aides du programme «Creative Europe» et de son sous-programme MEDIA, s’avère indispensable; |
Revoir le cadre de financement — Faire participer de nouveaux acteurs à la chaine de valeur
| 23. | estime que la convergence progressive, le changement de comportement des consommateurs et l’apparition de nouveaux modèles économiques influent sur le financement de la production audiovisuelle. La tendance des plateformes de VOD à investir dans le contenu original prouve que ces nouveaux intervenants constituent des investisseurs potentiels dans le contenu audiovisuel; |
| 24. | fait valoir la nécessité que les nouveaux acteurs (plateformes VOD, opérateurs de télécommunication, opérateurs OTT, etc.) qui bénéficient de contenus européens, contribuent à leur financement et soient soumis aux mêmes contraintes que les opérateurs nationaux afin de garantir une saine concurrence entre les opérateurs nationaux et les opérateurs extra européens venus s’installer en Europe et d’accroitre le financement de contenus alternatifs garants de la diversité culturelle; |
| 25. | entend, à cet égard, engager un débat avec l’ensemble des acteurs concernés visant à réexaminer le principe du pays d’origine tel que prévu par la directive «Services de médias audiovisuels» (directive SMA) (9), tout en évaluant son fonctionnement dans le contexte de la transformation actuelle du paysage audiovisuel; |
| 26. | réaffirme les principes repris dans la Convention Unesco de 2005 sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, dont le droit pour les États et les collectivités de conserver, d’adopter et de mettre en œuvre les politiques appropriées pour la protection et la promotion de la diversité culturelle, notamment par le soutien à l’édition, la production et la diffusion de contenus, quel que soit le support utilisé (télévision classique, à la demande ou via internet); |
| 27. | est d’avis que les informations récoltées par les «arthouse cinemas» (dans le cadre du programme MEDIA) mais aussi les statistiques des grands opérateurs sur l’internet, particulièrement les grands agrégateurs et le secteur de la VOD, et des radiodiffuseurs publics (et privés s’ils bénéficient d’aides publiques ou pour des raisons de concurrence) doivent être partagées et rendues disponibles pour l’industrie du film tant au niveau régional que national. Il s’agit en effet dissiper l’actuel manque de transparence qui est de nature à empêcher les autorités publiques de légiférer et de réglementer envers les nouveaux opérateurs et de leur imposer, notamment, des obligations de politique générale appliquées actuellement aux radiodiffuseurs publics par contrat de gestion ou autres moyens; |
Mise en place d’un environnement commercial innovant
| 28. | attend les résultats de la consultation publique lancée dans le cadre du livre vert de la Commission européenne intitulé: «Se préparer à un monde audiovisuel totalement convergent: croissance, création et valeur» (10), afin d’apprécier dans quelle mesure la directive SMA (11) répond encore à ses objectifs de promouvoir la création, la distribution, la disponibilité et l’attrait commercial des œuvres audiovisuelles au sein du marché unique numérique; |
| 29. | relève néanmoins la différence de traitement au sein de la directive SMA en ce qui concerne d’une part les services audiovisuels linéaires, pour lesquels la directive fixe des pourcentages d’œuvres européennes et indépendantes que les radiodiffuseurs de l’Union européenne doivent obligatoirement programmer, et d’autre part les services audiovisuels non-linéaires, pour lesquels ce type d’obligations est formulée avec plus de souplesse. Le décollage des services non linéaires (VOD) et l’expérience retirée peuvent aider à identifier et mettre en œuvre les moyens les plus efficaces pour promouvoir les œuvres européennes dans de tels services; |
| 30. | soutient que les évolutions rapides du secteur doivent inciter la Commission européenne à poursuivre des initiatives pilotes en matière de chronologie des médias (par ex.: «day and date») pour évaluer, le cas échéant, la nécessité d’assouplir les règles en matière de fenêtre de mise à disposition. Le CdR souligne que les acteurs locaux et les titulaires de droits doivent être préservés par le biais d’un modèle économique adéquat, tout en exploitant les nouvelles fonctionnalités offertes par les technologies numériques et en renforçant l’accessibilité aux contenus pour l’ensemble des citoyens. Il devrait également être tenu compte des nouveaux comportements et attentes des consommateurs qui désirent un accès immédiat aux nouveaux contenus où et quand ils le souhaitent, tout en permettant le développement et le renforcement de nouveaux modèles économiques pour le financement et la distribution de ces contenus; |
| 31. | entend rappeler la nécessité de travailler à la mise en place d’un cadre moderne sur le droit d’auteur, facilitant le dépôt et l’accessibilité en ligne des films dans l’Union européenne de façon à garantir une reconnaissance et une rémunération effectives des titulaires de droits; à fournir des incitations durables à la créativité, à la diversité culturelle et à l’innovation; à élargir l’accès des utilisateurs finaux aux offres licites; à permettre l’émergence de nouveaux modèles économiques; à lutter, plus efficacement encore, contre les offres illicites et le piratage (12); |
Renforcer l’environnement créatif
| 32. | partage l’opinion de la Commission quant au besoin d’encourager les talents et développer les compétences professionnelles dans l’industrie européenne et encourage les partenariats créatifs entre les écoles de cinéma et le monde professionnel. Il souligne l’importance dans la poursuite de cet objectif du soutien mis en place dans le cadre des programmes «Europe Créative» et «Erasmus»; |
| 33. | rappelle la nécessité d’adopter d’une approche proactive de soutien au développement de synergies entre les secteurs de la culture et de la création, ainsi qu’avec les acteurs économiques et sociaux dans d’autres sphères, afin de soutenir de nouveaux domaines d’activités novateurs comme le cross-média, les médias sociaux, l’édition numérique, le tourisme créatif, etc. (13); |
Accessibilité et élargissement du public
| 34. | souligne l’importance de rencontrer et construire une nouvelle audience pour les films européens et souscrit à l’analyse de la Commission européenne, quant à la nécessité d’élaborer des outils permettant d’accroître les possibilité d’accès et la demande des films européens, en particulier en ce qu’il s’agit des films non nationaux; |
| 35. | reconnaît l’utilité de pouvoir cibler les facteurs pouvant contribuer au succès d’un film par la collecte d’information sur les préférences du public, mais tient à faire valoir que s’il est vrai que les films bénéficiant de soutiens publics nationaux et régionaux ont tendance à viser un public local, ce n’est cependant pas en gommant l’aspect local des productions que celles-ci auront plus de chances d’accéder aux marchés des autres États européens et d’y rencontrer un public. Le CdR estime que c’est en rencontrant le succès sur son propre marché qu’un film pourra intéresser un distributeur étranger et être diffusé sur un autre territoire. Il serait contreproductif de penser que les films doivent être conçus sur base d’un «plus petit dénominateur commun européen». La diversité culturelle impose justement de mettre en valeur les spécificités locales et régionales car ce sont ces spécificités qui composent l’identité européenne; |
| 36. | pense que la révolution numérique est susceptible d’offrir plus de souplesse pour la distribution des films en permettant des alternatives au système de distribution traditionnel susceptibles de répondre à la demande des citoyens de disposer des contenus plus rapidement et sur davantage de supports; |
| 37. | juge indispensable que les pouvoirs publics encouragent les plateformes VOD nationales à mettre en valeur de manière explicite, via notamment des stratégies éditoriales ou encore des campagnes de promotion, les films européens qui font partie de leur catalogue, que cela se fasse par le biais de politiques nationales ou régionales; |
| 38. | souligne par ailleurs que la coproduction, souvent indispensable pour le montage financier et artistique des films européens, favorise également la circulation des films, pourrait être améliorée par une meilleure anticipation par les coproducteurs eux-mêmes des conditions de sortie sur les différents territoires coproducteurs; |
| 39. | salue le dialogue constructif mené dans le cadre des «licences pour l’Europe», particulièrement en ce qui concerne le besoin et les procédures à suivre pour numériser, restaurer et rendre accessible le patrimoine cinématographique européen aux citoyens, notamment sur des plateformes connectées, permettant ainsi aux institutions dépositaires de ce patrimoine de libérer des œuvres stockées dans leurs archives, tout en garantissant les titulaires de droits une part équitable des revenus; |
| 40. | relève dans ce contexte la nécessité d’améliorer et de développer sur ces plateformes connectées, la disponibilité d’un plus grand nombre de versions linguistiques et sous-titrées de films dans un pays donné (14), toujours dans le même souci de rendre accessible le patrimoine cinématographique européen au plus grand nombre; |
| 41. | insiste sur la nécessité de moderniser l’industrie cinématographique par le biais de projets de numérisation et d’initiatives de formations, en mobilisant les Fonds structurels de l’Union européenne, afin de faire participer cette industrie à une stratégie de développement local et régional à destination du citoyen, tout en tenant compte de la diversité culturelle et linguistique et de la variété des paysages audiovisuels nationaux; |
| 42. | fait valoir que l’éducation au cinéma demeure un domaine sous-financé pour lequel des financements européens devraient être accessibles; il s’agit d’un secteur clé qui permet d’une part de sensibiliser la jeunesse à l’existence d’une alternative au cinéma américain et aux différentes facettes de l’identité européenne à travers ce vecteur culturel qu’est le cinéma; |
| 43. | estime qu’il est important que la Commission, au travers de sa politique cinématographique, reconnaisse l’importance de la dimension territoriale et la justification du financement public de l’audiovisuel aux niveaux local, régional, et interrégional, par exemple pour protéger la diversité culturelle. Les traités européens et la Convention de l’Unesco sur la protection et la promotion de la diversité et de l’expression culturelle trouvent ici pleinement à s’appliquer. |
Bruxelles, le 4 décembre 2014.
Le Président du Comité des régions
Michel LEBRUN
(1) CdR 293/2010 fin.
(2) COM(2010) 183 final.
(3) COM(2012) 537 final.
(4) COM(2010) 245 final.
(5) Voir résultats de l’Eurobaromètre spécial relatif à l’accès et à la participation à la Culture, publié en novembre 2013 sur le site suivant: http://ec.europa.eu/public_opinion/archives/ebs/ebs_399_en.pdf
(6) Voir: Étude intitulée: «A profile of current and future audiovisual audience», résumé (en anglais) à l’adresse suivante: http://bookshop.europa.eu/is-bin/INTERSHOP.enfinity/WFS/EU-Bookshop-Site/en_GB/-/EUR/ViewPublication-Start?PublicationKey=NC0114077
(7) Communication de la Commission sur les aides d’État en faveur des œuvres cinématographiques et autres œuvres audiovisuelles, (JO C 332 du 15.11.2013), points 6 et s.
(8) http://ec.europa.eu/archives/information_society/avpolicy/info_centre/library/studies/index_fr.htm#territorialisation
(9) Directive 2010/13/UE (JO L 95 du 15.4.2010).
(10) COM(2013) 231 final.
(11) Directive 2010/13/UE (JO L 95 du 15.4.2010).
(12) COM(2012) 789.
(13) CdR 2391/2012 fin.
(14) http://ec.europa.eu/internal_market/copyright/docs/licences-for-europe/131113_ten-pledges_en.pdf (disponible en anglais uniquement).
Résolution du Parlement européen du 18 décembre 2014 sur la Mauritanie, et en particulier le cas de Biram Dah Abeid (2014/2999(RSP))
18/12/2014
Résolution non législative du Parlement européen du 18 décembre 2014 sur le projet de décision du Conseil relative à la conclusion, au nom de l'Union européenne, de l'accord d'association entre l'Union européenne et la Communauté européenne de l'énergie atomique et leurs États membres, d'une part, et la Géorgie, d'autre part (09827/2014 — C8-0129/2014 — 2014/0086(NLE) — 2014/2816(INI))
18/12/2014
Résolution du Parlement européen du 18 décembre 2014 sur le Soudan: la situation d'Amin Mekki Medani (2014/3000(RSP))
18/12/2014
Résolution du Parlement européen du 18 décembre 2014 sur la persécution de l'opposition démocratique au Venezuela (2014/2998(RSP))
18/12/2014