Cette position du Conseil en première lecture vise à modifier les directives sur la qualité des carburants (98/70/CE) et sur les énergies renouvelables (2009/28/CE). Elle introduit des limitations concernant l'utilisation des biocarburants conventionnels produits à partir de cultures alimentaires, en fixant un plafond de 7 % pour leur contribution aux objectifs de transport, et promeut les biocarburants avancés. Pour le praticien français, ce texte encadre strictement la comptabilisation des biocarburants dans les objectifs nationaux de transition énergétique, avec des implications directes sur le droit français de l'énergie et des transports.