| CELEX | 52016AR2882 |
| Type | Avis institutionnel |
| Date | mardi 11 octobre 2016 |
| 21.3.2017 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 88/54 |
Avis du Comité européen des régions — Plan d’action 2016-2020 pour l’administration en ligne
(2017/C 088/11)
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RECOMMANDATIONS POLITIQUES
LE COMITÉ EUROPÉEN DES RÉGIONS,
| 1. | salue la vision globale de la proposition ainsi que son objectif, à savoir éliminer les obstacles numériques qui s’opposent toujours à la mise en place du marché unique et éviter que le phénomène de morcellement observé dans la modernisation des administrations publiques ne s’aggrave; |
| 2. | souligne le rôle crucial joué par les collectivités locales et régionales, d’une part dans la modernisation des administrations en tant qu’initiatrices et gestionnaires de l’infrastructure et des services numériques dans des domaines essentiels pour la société, et d’autre part en tant que responsables de la fourniture directe aux citoyens de services répondant aux attentes dans un monde de plus en plus numérisé; |
| 3. | rappelle l’importance capitale des services publics en tant que moteurs de la transformation numérique de l’économie, au-delà de l’administration en ligne, et relève que même si les propositions portent sur bon nombre de situations du quotidien, elles ne comportent aucune mesure spécifique pour les secteurs de la culture et de l’éducation; |
| 4. | fait observer combien il importe de moderniser les institutions publiques et les systèmes de gouvernance et de les rendre accessibles aux citoyens et aux entreprises grâce à des services électroniques, et affirme dès lors son soutien au développement de services publics transnationaux, en particulier ceux qui garantissent l’interopérabilité et le transfert d’informations, tels que la passation de marchés publics en ligne, l’identification électronique, les signatures électroniques, la notification des actes par voie électronique, et d’autres composantes de l’administration en ligne (1); |
| 5. | recommande que les collectivités locales et régionales, qui ont un rôle déterminant à jouer pour mener à bien les actions envisagées, participent également à la conception, et pas uniquement à la mise en œuvre, des mesures et instruments nationaux prévus dans le plan d’action; |
| 6. | suggère que le Comité des régions (CdR) fasse partie du comité de pilotage du plan d’action pour l’administration en ligne afin d’intégrer la dimension locale et régionale dans le débat, étant donné que la majeure partie des services sociaux sont fournis par des acteurs locaux ou régionaux; |
Introduction
| 7. | partage l’avis de la Commission européenne selon lequel l’administration en ligne rend l’administration plus transparente, plus simple et plus efficace; |
| 8. | estime que l’importance accordée à la numérisation de la gouvernance des autorités européennes, nationales ou locales est un facteur positif, notamment du point de vue de la simplification des procédures administratives, consommatrices de temps, et aussi du fait qu’elle permet aux citoyens de suivre les travaux législatifs, de se tenir informés sur les questions qui les concernent directement ainsi que de participer activement aux processus décisionnels; |
| 9. | considère également, comme la Commission, que bon nombre de citoyens et d’entreprises n’exploitent toujours pas pleinement le potentiel des services publics en ligne, et constate que l’administration en ligne s’est développée de manière inégale dans les différents États membres et régions d’Europe; |
| 10. | dans ce contexte, accueille favorablement l’intention de la Commission de faire du plan d’action l’instrument qui permettra de déployer des efforts conjoints pour moderniser les administrations en Europe; |
| 11. | se félicite que le plan d’action, grâce à sa conception dynamique et souple, permette de prendre d’autres mesures là où les connaissances des collectivités locales et régionales en matière de fourniture de services publics numériques dans des secteurs aussi essentiels que l’éducation, les services d’accueil et de soins, les entreprises, les soins de santé et l’infrastructure peuvent être mises à profit; |
| 12. | met en exergue les possibilités qu’offre la gouvernance numérique dans de nombreux domaines, y compris en matière de réaction aux catastrophes; tirer parti des technologies mobiles, de l’internet et des médias sociaux à des fins de communication peut constituer un moyen utile non seulement de collecter, diffuser et coordonner les données, mais aussi de concourir à la responsabilité démocratique et à la transparence; |
| 13. | met l’accent sur l’ambition du plan d’action de servir de catalyseur de la modernisation du secteur public. Pour en garantir l’efficacité, il importe que les collectivités locales et régionales soient associées aux travaux et puissent accéder aisément aux sources de financement et aux mesures de soutien des programmes de l’Union européenne coordonnés par le plan d’action; |
Vision et principes sous-jacents
| 14. | partage la vision de la Commission, qui prévoit qu’en 2020 au plus tard, les administrations et institutions publiques seront ouvertes, efficientes et inclusives, et fourniront à tous les citoyens et entreprises de l’Union européenne des services publics numériques caractérisés par la continuité, conviviaux, personnalisés et sans frontières; |
| 15. | reconnaît l’importance d’une administration ouverte donnant accès à ses données et services de manière sécurisée pour améliorer la transparence et l’efficacité; fait dans le même temps observer qu’un certain nombre d’informations gérées par les institutions publiques doivent être bien protégées; |
| 16. | approuve également le principe du «numérique par défaut» pour les services fournis par les administrations publiques, et souligne par conséquent qu’il convient d’œuvrer délibérément, durablement et de manière structurée au renforcement de l’inclusion numérique afin de permettre à un plus grand nombre de personnes d’accéder à l’infrastructure et aux compétences nécessaires pour pouvoir tirer parti des possibilités offertes par le numérique; |
| 17. | est en outre favorable au principe selon lequel les administrations publiques ne devraient demander les mêmes informations qu’une seule fois aux citoyens et aux entreprises; |
| 18. | note dans le même temps les défis juridiques, techniques et organisationnels qui doivent être relevés afin de concrétiser la réutilisation des informations et, à cet égard, accueille favorablement le projet pilote visant à mettre en œuvre le principe d’«une fois pour toutes» pour les entreprises dans un contexte transfrontière et estime que les contacts poussés qu’entretiennent les entreprises avec les collectivités locales et régionales devraient être analysés lors de la phase pilote; |
| 19. | estime qu’il conviendrait d’explorer les concepts novateurs d’administration en ligne, tels que la résidence électronique, qui fournit aux citoyens et aux entreprises un accès à certains services d’administration en ligne sans qu’une résidence physique ne soit nécessaire. Ils réduisent les formalités administratives fastidieuses et incitent davantage les entreprises étrangères à investir; |
| 20. | reconnaît que la conception inclusive des contenus et services numériques est un principe qui devrait bénéficier à tous les utilisateurs, en particulier aux personnes handicapées. Il importe dès lors de poursuivre la coopération et la recherche afin d’actualiser les normes existantes de manière à suivre le rythme des progrès technologiques; |
| 21. | approuve le principe selon lequel les administrations publiques devraient échanger des informations et des données entre elles et avec les citoyens et les entreprises, de façon transparente et inclusive; fait par ailleurs remarquer qu’il est indispensable que les différentes organisations puissent décider en toute connaissance de cause quelles sont les informations pouvant être librement accessibles et celles qui devraient être protégées; |
| 22. | soutient le principe de l’administration en ligne transfrontalière par défaut et souligne que les collectivités locales et régionales, souvent situées dans des régions frontalières, peuvent jouer un rôle crucial dans le recensement et le développement de services transfrontaliers qui soient pertinents, efficaces et continus; |
| 23. | est favorable au principe d’interopérabilité par défaut, qui est un élément clé pour pouvoir exploiter les possibilités de la société numérique; |
| 24. | estime, comme la Commission, qu’une protection adéquate des données à caractère personnel, le respect de la vie privée et la sécurité de l’information devront être pris en compte à un stade précoce du développement des services numériques étant donné que le manque de confiance dans les services numériques reste un obstacle pour le développement de l’administration en ligne; |
| 25. | souligne par ailleurs qu’une norme transfrontière pour l’administration en ligne et l’interopérabilité des services administratifs publics ne pourra remplacer les dispositifs nationaux, régionaux et locaux qui fonctionnent déjà aujourd’hui de manière satisfaisante, mais devra offrir un aperçu des normes et spécifications que les pouvoirs publics peuvent utiliser pour s’assurer qu’au moment où ils auront à les rénover, les systèmes qu’ils utilisent deviennent interopérables; |
| 26. | fait remarquer que toute organisation traitant des données sensibles, quelles qu’elles soient, doit systématiquement se soucier de la classification des informations et de la sécurité. En effet, des activités telles que le piratage informatique sophistiqué, les cyberattaques et le cyberterrorisme pourraient causer un préjudice considérable. Bien que la transparence soit essentielle, les données jugées dignes de protection doivent être protégées de manière adéquate. Dans certains cas extrêmes, cela pourrait impliquer que les données ou l’ensemble du système soient physiquement distincts de l’internet; |
| 27. | se félicite dès lors de l’harmonisation du cadre juridique grâce au règlement général sur la protection des données, mais rappelle que la concurrence dans ce domaine est mondiale, et souligne l’importance d’un cadre juridique qui n’entrave pas la rapidité avec laquelle de nouvelles solutions et de nouveaux services peuvent être proposés; |
| 28. | insiste sur l’importance de prévoir des orientations efficaces concernant le règlement sur la protection des données, ainsi que sur la nécessité d’associer toutes les parties intéressées au débat sur les questions de droits de propriété et de responsabilité en rapport avec le traitement des données à caractère personnel; |
| 29. | souligne le rôle de la Commission dans la création des conditions essentielles à l’interopérabilité et à l’harmonisation afin de permettre le partage des informations sur lequel se fondent ces principes; |
Priorités d’action
| 30. | reconnaît qu’il reste des groupes de citoyens en Europe qui n’ont pas accès à l’internet ou qui ne disposent pas de compétences numériques suffisantes pour pouvoir utiliser des services numériques, et qu’il convient d’œuvrer activement pour le renforcement de l’inclusion numérique; |
| 31. | souligne que des réseaux fiables et hautement performants à des tarifs abordables sur tout le territoire sont une condition sine qua non pour que l’ensemble des citoyens et des entreprises aient accès à des services publics numériques modernes et tirent le meilleur parti de la prochaine génération de technologies (internet des objets, mégadonnées ou big data, services de santé en ligne, villes intelligentes, etc.); |
| 32. | insiste sur la nécessité de continuer à développer de manière cohérente et suivie les différentes possibilités de soutien à l’échelon européen et national afin d’encourager le déploiement du haut débit dans toutes les régions, en particulier dans les zones rurales dans lesquelles le manque de rentabilité constitue souvent un obstacle à un développement tiré par le marché; |
| 33. | fait remarquer que la modernisation des administrations publiques requiert des normes et spécifications techniques reconnues, élaborées conjointement avec tous les acteurs concernés et permettant de mettre en place des services numériques réutilisables et efficaces caractérisés par un degré élevé d’interopérabilité; |
| 34. | se félicite de la révision annoncée du cadre européen d’interopérabilité et invite la Commission à continuer d’aider les administrations à appliquer les recommandations du cadre; |
| 35. | souligne que les collectivités locales et régionales ne doivent pas être considérées uniquement comme des utilisatrices de normes et de services transfrontaliers, mais également comme des productrices importantes au sein du cadre d’interopérabilité européen; |
| 36. | se félicite de l’intention de la Commission de développer le prototype d’un catalogue européen de normes TIC dans le domaine de la passation des marchés publics et souligne que les marchés publics revêtent une importance capitale dans la mesure où ils offrent l’occasion, en particulier aux collectivités locales et régionales, d’éviter l’enfermement propriétaire et de mettre en œuvre des solutions et des services caractérisés par un niveau élevé d’interopérabilité et d’innovation; |
| 37. | demande à la Commission d’œuvrer plus étroitement avec les collectivités locales et régionales pour tenter de mettre en place une passation des marchés publics entièrement électronique d’ici à 2019, notamment parce que ce sera à l’échelon d’application local et régional que les défis pourront apparaître; il sera essentiel d’œuvrer avec les pouvoirs publics locaux et régionaux, ainsi qu’avec le secteur privé, de manière à réaliser pleinement les possibilités d’économies que peut offrir le secteur des marchés publics, dont la valeur est estimée à plus de 2 000 milliards d’euros; |
| 38. | constate que l’identification électronique est une condition essentielle pour garantir des services publics numériques sûrs, efficaces et accessibles, et se félicite que la Commission envisage d’accélérer l’introduction des services relevant du règlement eIDAS (2); |
| 39. | note que les travaux sur l’interopérabilité et les normes prennent du temps et requièrent une vision à long terme ainsi qu’un financement suffisant et permanent; |
| 40. | se réjouit dès lors de l’intention de la Commission d’indiquer comment la viabilité à long terme des services numériques transfrontaliers sera garantie. Cette démarche est indispensable pour susciter la confiance dans les services et leurs composantes techniques et veiller à ce que les actions menées dans le cadre de ces travaux ne soient pas compromises; |
| 41. | considère que les organismes publics, en coopération avec les secteurs privé et non marchand, doivent œuvrer ensemble à fournir une infrastructure bénéficiant d’une accessibilité adéquate, mais invite la Commission à étudier attentivement les conséquences et les limites d’une éventuelle mise en œuvre du principe d’«actualisation permanente» («no legacy»), en raison de la complexité que revêt la fixation d’un délai approprié pour la mise à jour des systèmes et des technologies des écosystèmes numériques; |
| 42. | salue l’ambition de la Commission de faire du portail européen e-Justice un guichet unique regroupant différentes informations et fonctions et permettant de communiquer et de trouver des renseignements et des pratiques en matière de droit et de procédures judiciaires dans l’Union européenne, ainsi que des informations sur les sociétés et les registres d’insolvabilité; |
| 43. | accueille favorablement l’interconnexion obligatoire de tous les registres du commerce des États membres, car les entreprises opèrent de plus en plus par-delà les frontières nationales, et l’on constate un besoin et une demande croissants en informations sur les sociétés dans les contextes transfrontaliers, notamment dans les régions frontalières d’Europe; |
| 44. | est également favorable dans ce contexte à l’interconnexion électronique des registres d’insolvabilité afin de renforcer la transparence et la sécurité juridique dans le marché intérieur et d’éviter l’élection de juridiction; |
| 45. | soutient l’initiative visant à faciliter l’utilisation de solutions numériques tout au long de la vie de l’entreprise et suppose que celle-ci prévoit une diminution des charges administratives pour les entreprises; |
| 46. | se félicite de l’intention de la Commission de présenter une proposition visant à étendre le mécanisme électronique unique à l’enregistrement et au paiement de la TVA et invite à poursuivre une élaboration ciblée des réglementations complexes en matière de TVA afin de faciliter le commerce électronique transfrontalier, ce qui est particulièrement bénéfique pour les petites entreprises et les microentreprises; celles-ci éprouvent en effet plus de difficultés que d’autres à faire face à la charge administrative qui accompagne inévitablement tout cadre juridique complexe; |
| 47. | est partisan de l’amélioration de la mobilité transfrontalière des personnes grâce à l’échange électronique d’informations sur la sécurité sociale (EESSI) et à l’échange d’informations entre les demandeurs d’emploi et les employeurs dans toute l’Union européenne (EURES); |
| 48. | est favorable aux initiatives de l’Union européenne permettant l’échange d’informations médicales et la prestation de services de santé au-delà des frontières, y compris les systèmes interopérables de prescription numérique, car elles permettent de renforcer la sécurité des patients, sont conformes à l’esprit de la directive sur la mobilité des patients (3) et accroissent la qualité et l’efficacité des soins de santé; |
| 49. | partage l’avis de la Commission selon lequel la qualité, l’efficacité et l’utilité des services publics numériques sont meilleures lorsque les entreprises, les citoyens et les chercheurs sont largement associés à leur conception et à leur fourniture; |
| 50. | attire l’attention sur le fait que des données ouvertes fournies à des tiers d’une manière sûre et fiable sont essentielles pour que les collectivités locales et régionales puissent être modernisées et transformées de manière à pouvoir fournir les services innovants du futur dans le cadre de leurs activités; |
| 51. | salue par conséquent l’initiative relative à la création d’une plateforme européenne permettant aux pouvoirs publics d’ouvrir leurs données et leurs services, mais fait toutefois remarquer que la Commission doit soutenir le développement et la coordination de stratégies visant à ouvrir les données, en offrant aux collectivités locales et régionales une aide technique et méthodologique; |
| 52. | souligne que la fourniture de données interopérables de haute qualité demande que l’on s’attaque résolument, entre autres, à l’architecture de l’information, à la classification des informations et à l’interopérabilité à tous les niveaux, et se félicite dès lors du déploiement et de l’adoption de l’infrastructure de données au niveau de l’Union européenne, où les actions menées conformément à la directive Inspire peuvent servir de modèle pour fournir des descriptions communes des données; |
| 53. | accueille favorablement dans ce contexte l’initiative européenne sur l’informatique en nuage (4), qu’il considère comme une possibilité d’accroître la transparence et l’efficacité grâce au partage des infrastructures d’informatique en nuage pour la fourniture de services publics numériques; |
| 54. | fait valoir l’importance primordiale que revêtent les compétences et l’expertise numériques des citoyens, ainsi que des travailleurs et des demandeurs d’emploi, afin de mettre en œuvre de manière extensive la numérisation de l’économie et la modernisation de l’administration; |
Mise en œuvre du plan d’action
| 55. | convient que la mise en œuvre du plan d’action requiert une appropriation et un engagement conjoints de tous les niveaux de l’administration, et insiste sur la responsabilité qui incombe aux collectivités locales et régionales en tant que principale «interface» du secteur public avec les entreprises et les citoyens. |
Bruxelles, le 11 octobre 2016.
Le président du Comité européen des régions
Markku MARKKULA
(1) Voir les avis CdR 4165/2014, 5960/2013, 5559/2013, 3597/2013, 1646/2013, 2414/2012, 1673/2013, 626/2012, 402/2012, 65/2011, 104/2010 et 5514/2014.
(2) Règlement (UE) no 910/2014.
(3) 2011/24/UE.
(4) COM(2016) 178 final.
Avis institutionnel — 52016AB0061
28/12/2016
Position (UE) n° 1/2017 du Conseil en première lecture en vue de l'adoption du règlement du Parlement européen et du Conseil concernant les contrôles officiels et les autres activités officielles servant à assurer le respect de la législation alimentaire et de la législation relative aux aliments pour animaux ainsi que des règles relatives à la santé et au bien-être des animaux, à la santé des végétaux et aux produits phytopharmaceutiques, modifiant les règlements du Parlement européen et du Conseil (CE) n° 999/2001, (CE) n° 396/2005, (CE) n° 1069/2009, (CE) n° 1107/2009, (UE) n° 1151/2012, (UE) n° 652/2014, (UE) 2016/429 et (UE) 2016/2031, les règlements du Conseil (CE) n° 1/2005 et (CE) n° 1099/2009 ainsi que les directives du Conseil 98/58/CE, 1999/74/CE, 2007/43/CE, 2008/119/CE et 2008/120/CE, et abrogeant les règlements du Parlement européen et du Conseil (CE) n° 854/2004 et (CE) n° 882/2004, les directives du Conseil 89/608/CEE, 89/662/CEE, 90/425/CEE, 91/496/CEE, 96/23/CE, 96/93/CE et 97/78/CE ainsi que la décision 92/438/CEE du Conseil (règlement sur les contrôles officiels) Adoptée par le Conseil le 19 décembre 2016 (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE. )
19/12/2016
Avis institutionnel — 52016AB0060
15/12/2016
P8_TA(2016)0508 Liste des pays tiers dont les ressortissants sont soumis à l'obligation de visa ou exemptés de cette obligation: révision du mécanisme de suspension ***I Résolution législative du Parlement européen du 15 décembre 2016 sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (CE) n° 539/2001 fixant la liste des pays tiers dont les ressortissants sont soumis à l'obligation de visa pour franchir les frontières extérieures des États membres et la liste de ceux dont les ressortissants sont exemptés de cette obligation (révision du mécanisme de suspension) (COM(2016)0290 — C8-0176/2016 — 2016/0142(COD)) P8_TC1-COD(2016)0142 Position du Parlement européen arrêtée en première lecture le 15 décembre 2016 en vue de l’adoption du règlement (UE) 2017/… du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (CE) n° 539/2001 du Conseil fixant la liste des pays tiers dont les ressortissants sont soumis à l’obligation de visa pour franchir les frontières extérieures des États membres et la liste de ceux dont les ressortissants sont exemptés de cette obligation (révision du mécanisme de suspension)
15/12/2016