| CELEX | 52017AE5457 |
| Type | Avis institutionnel |
| Date | mercredi 23 mai 2018 |
| 10.8.2018 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 283/35 |
Avis du Comité économique et social européen sur
la «Proposition de directive du Conseil modifiant la directive 2006/112/CE en ce qui concerne les taux de taxe sur la valeur ajoutée»
[COM(2018) 20 final — 2018/0005(CNS)]
la «Proposition de directive du Conseil modifiant la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée en ce qui concerne le régime particulier des petites entreprises»
[COM(2018) 21 final — 2018/0006 (CNS)]
la «Proposition modifiée de règlement du Conseil modifiant le règlement (UE) no 904/2010 en ce qui concerne des mesures de renforcement de la coopération administrative dans le domaine de la taxe sur la valeur ajoutée»
[COM(2017) 706 final — 2017/0248 (CNS)]
et la «Proposition de directive du Conseil modifiant la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée en ce qui concerne l’obligation de respecter un taux normal minimal»
[COM(2017) 783 final — 2017/0349 (CNS)]
(2018/C 283/05)
| Rapporteur: | Petru Sorin DANDEA |
| Consultation | Conseil de l’Union européenne, 15.12.2017, 9.1.2018, 5.2.2018 |
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| Base juridique | Article 113 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne |
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| Compétence | Section spécialisée «Union économique et monétaire et cohésion économique et sociale» |
| Adoption en section spécialisée | 26.3.2018 |
| Adoption en session plénière | 23.5.2018 |
| Session plénière no | 535 |
| Résultat du vote (pour/contre/abstentions) | 198/5/10 |
1. Conclusions et recommandations
| 1.1. | Le Comité économique et social européen (CESE) salue la proposition de la Commission et recommande aux États membres de l’adopter et de la mettre rapidement en œuvre, étant donné que le morcellement excessif du régime de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au niveau du marché intérieur dresse des obstacles non justifiés pour le développement des petites entreprises. |
| 1.2. | Le CESE adhère à l’objectif de la Commission que le consommateur final soit le bénéficiaire des mesures contenues dans le train de mesures à l’examen. Il considère toutefois que les taux réduits et les exonérations appliquées en vertu de l’article 98, paragraphes 1 et 2, de la proposition de directive 2018/0005 (CNS), doivent s’appliquer prioritairement dans la perspective de réaliser, de manière cohérente, un objectif d’intérêt général. Des visées de ce genre sont poursuivies, dans certains cas, par des organismes intermédiaires, comme des services d’aide sociale ou d’éducation, qui ne sont pas des consommateurs finaux. De même, le CESE juge que le système devrait être ouvert non seulement aux microentreprises mais aussi aux petites et moyennes entreprises, grâce au relèvement des seuils prévus. |
| 1.3. | Le CESE marque son accord avec la proposition de la Commission de dresser une «liste négative» de produits et services auxquels ne s’appliquent pas les réductions prévues dans le projet de directive mais il fait observer que ladite liste ne peut entraîner une restriction indue de la liberté des États membres de fixer des taux réduits pour certains produits d’intérêt général. Les États membres doivent également être autorisés à continuer d’appliquer des taux réduits à des produits qui sont déjà soumis à des taux réduits en vertu des dérogations existantes prévues par la directive 2006/112/CE en vigueur. |
| 1.4. | La Commission considère qu’il conviendrait que le régime de taux réduits ne s’applique pas aux biens et services qui constituent des entrées intermédiaires. Le CESE estime que cette approche donne lieu à des problèmes d’interprétation pour ce qui concerne, par exemple, la gestion de services complexes, en particulier ceux fournis par les réseaux et grappes d’entreprises et les consortiums. De ce fait, elle peut susciter des lectures ambiguës, quand un service presté par une entreprise au sein d’un groupe est payé à l’entreprise-mère, qui le refacture ultérieurement à celle-là même qui l’avait effectué. Si, dans un tel cas de figure, le taux préférentiel n’est pas appliqué, il en résulte une augmentation des coûts qui, en fin de compte, touchera l’utilisateur final, fût-ce de manière indirecte. |
| 1.5. | Le CESE estime que les objectifs ambitieux définis par la Commission dans ce train de mesures réglementaires ne pourront être atteints que dans la mesure où les États membres déploieront les efforts nécessaires pour adopter le système définitif de TVA dans un laps de temps raisonnable. |
| 1.6. | Le CESE est d’accord avec la Commission quand elle propose d’autoriser les États membres à utiliser deux taux réduits atteignant au moins 5 %, ainsi qu’un autre de moins de 5 %, et il considère qu’il conviendrait de les appliquer à certaines classes de produits et de services, comme le font certains États membres. Le CESE recommande aux États membres de maintenir les réductions qui sont actuellement appliquées à certaines classes de produits ou services d’intérêt général. Par ailleurs, il estime que les États membres devraient proposer une liste de biens et de services auxquels des taux réduits peuvent s’appliquer pour aider les petites et moyennes entreprises (PME) à accéder au marché intérieur. Il serait également opportun d’envisager la réalisation d’une étude approfondie sur la possibilité d’appliquer aux articles de luxe des taux de TVA plus élevés. |
| 1.7. | Le Comité souhaite attirer l’attention des États membres sur des aspects importants du régime de TVA appliqué aux organisations et associations qui couvrent le domaine de l’assistance aux personnes défavorisées. La plupart du temps, elles ne peuvent pas récupérer des montants importants en raison de la TVA, ce qui réduit considérablement leur capacité à fournir une assistance aux personnes appartenant à des groupes défavorisés. C’est la raison pour laquelle le Comité recommande aux institutions européennes et aux États membres d’exonérer ces organisations de la TVA. Le CESE estime également que les avocats pro bono ou pro deo ne devraient pas être soumis au régime de la TVA, à condition de ne pas (ou peu) générer de revenus pour ces avocats. |
| 1.8. | Le CESE recommande aux États membres de consacrer les ressources requises, humaines, financières et logistiques, aux instances chargées de lutter contre le phénomène des infractions en matière de TVA, afin de garantir que les dispositions du règlement soient dûment mises en œuvre, comme la Commission l’a proposé. De même, il juge utile que les États membres examinent la possibilité de mieux utiliser les technologies numériques pour lutter contre les fraudes en matière de TVA, ainsi que pour encourager l’adhésion spontanée à une meilleure transparence de la législation européenne en matière de TVA. |
2. La proposition de la Commission européenne
| 2.1. | En avril 2016, la Commission européenne a publié un plan d’action (1) sur la modernisation du système européen de TVA. Le dispositif qu’elle suggère contient trois propositions de directive (2) et une proposition de règlement (3), poursuivant la mise en œuvre du plan. |
| 2.2. | Les trois propositions de directive suggèrent de modifier la directive 2006/112/CE du Conseil relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée. Les changements proposés concernent le régime particulier des petites entreprises, les taux minimaux de TVA et le respect du taux normal minimal. |
| 2.3. | Les règles européennes en matière de TVA remontent à plus de vingt ans et sont fondées sur le principe de l’origine. La Commission souhaite les moderniser, afin d’instaurer, pour les échanges transfrontières de biens entre entreprises, un système définitif de TVA qui devrait se fonder sur la taxation dans l’État membre de destination. |
| 2.4. | La proposition de la Commission vise à établir une égalité de traitement entre les États membres, en prévoyant la possibilité, pour la TVA, d’un seul taux réduit sans seuil minimum obligatoire et de deux autres atteignant au moins 5 %. De même, la Commission propose de maintenir le taux normal à un niveau minimum de 15 %. |
| 2.5. | La Commission considère qu’il conviendrait que le régime de taux réduits ne s’applique pas aux biens et services qui, dans les échanges intra-Union, constituent des entrées intermédiaires. De même, elle suggère que les dispositions reprises dans le train de mesures à l’examen bénéficient au consommateur final. |
| 2.6. | La proposition de règlement préconise de modifier le règlement (UE) no 904/2010, qui contient des mesures renforçant la coopération administrative dans le domaine de la taxe sur la valeur ajoutée. Parmi les principaux changements prônés figurent les échanges d’information sans demande préalable, les audits conjoints, les modalités des procédures de remboursement de la TVA en faveur des assujettis non établis dans l’État membre de remboursement, le renforcement d’Eurofisc, qui serait doté de moyens pour mener des analyses conjointes des risques et aurait la possibilité de coordonner les enquêtes et de coopérer avec l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) et Europol, pour divulguer les cas graves de fraude, et avec le Parquet européen, ainsi que la mise à jour des conditions régissant l’échange d’informations, et le partage entre les autorités fiscales des informations sur les régimes douaniers 42 et 63 et sur l’immatriculation des véhicules (4). |
3. Observations générales et particulières
| 3.1. | Eu égard au morcellement excessif que le régime de la TVA présente au niveau des États membres et à son inefficacité en ce qui concerne les possibilités de fraude, mais aussi aux obstacles qu’il dresse devant les petites entreprises pour leurs opérations en matière de commerce et d’investissements, le CESE salue la proposition de la Commission et recommande aux États membres de l’adopter et de la mettre en œuvre rapidement. |
| 3.2. | La Commission considère qu’il conviendrait que le régime de taux réduits ne s’applique pas aux biens et services qui constituent des entrées intermédiaires. Le CESE estime cependant que cette approche donne lieu à des problèmes d’interprétation pour ce qui concerne, par exemple, la gestion de services complexes, en particulier ceux fournis par les réseaux et grappes d’entreprises et les consortiums. De ce fait, elle peut susciter des lectures ambiguës, quand un service presté par une entreprise au sein d’un groupe est payé à l’entreprise-mère, qui le refacture ultérieurement à celle-là même qui l’avait effectué. Si, dans un tel cas de figure, le taux préférentiel n’est pas appliqué, il en résulte une augmentation des coûts qui, en fin de compte, touchera l’utilisateur final, fût-ce de manière indirecte. |
| 3.3. | La Commission propose qu’à l’avenir, le dispositif de la TVA soit fondé sur le principe du pays de destination. Le CESE estime que cette démarche devrait poser un jalon important sur la voie du système européen définitif en matière de TVA et il l’encourage, elle et les États membres, à accélérer le processus et à clarifier la définition des différents biens et services. |
| 3.4. | La Commission propose de maintenir à 15 % le niveau minimal du taux normal de la TVA. Le CESE souhaite faire observer que dans la majeure partie des pays de l’Union européenne, la TVA représente une des principales sources de recettes du budget de l’État, et il soutient dès lors la proposition de la Commission. |
| 3.5. | Pour une majorité d’entre eux, les États membres appliquent des taux réduits de TVA pour les denrées alimentaires, les médicaments ou les livres, ainsi que pour des services essentiels, tels que les soins ou l’aide sociale. Le CESE est d’accord avec la Commission quand elle propose d’autoriser les États membres à utiliser deux taux réduits atteignant au moins 5 %, ainsi qu’un autre de moins de 5 %, et il considère qu’il conviendrait de les appliquer à certaines classes de produits et de services, comme le font certains États membres. Le recours à ces taux réduits accentue la nécessité de fournir des informations aux PME qui sont également actives en dehors de leur marché domestique. Il serait également opportun d’envisager la réalisation d’une étude approfondie sur la possibilité d’appliquer aux articles de luxe des taux de TVA plus élevés. |
| 3.6. | La Commission fait valoir que dans le cadre du nouveau régime, fondé sur le principe du pays de destination, des distorsions de concurrence pourraient apparaître pour certains services ou produits. Pour y remédier, elle propose d’établir, sur la base de la classification statistique, une «liste négative» des produits et services pour lesquels le taux normal de TVA est d’application. Tout en entérinant la proposition de la Commission et en soulignant que les États membres sont tenus de respecter cette liste, le CESE tient à faire observer qu’il importe que son établissement ne restreigne pas indûment la marge de manœuvre dont disposent les États membres s’agissant de fixer des taux réduits pour certains produits d’intérêt général. Les États membres doivent également être autorisés à continuer d’appliquer des taux réduits à des produits qui sont déjà soumis à des taux réduits en vertu des dérogations existantes prévues par la directive 2006/112/CE en vigueur. La liste négative proposée par la Commission (annexe III bis) devrait donc tenir compte des réglementations qui ont fait leurs preuves dans les États membres. En tout état de cause, il devrait être clair que ce taux réduit de TVA peut être maintenu pour la fourniture de services à forte intensité de main-d’œuvre, notamment par les PME. |
| 3.7. | Considérant que le nouveau système de TVA applicable aux petites entreprises que propose la Commission a pour effet de les aider, en leur permettant d’exploiter les perspectives ouvertes par le marché unique, le CESE est d’avis que les plafonds proposés à l’article 284, paragraphe 1, et à l’article 284, paragraphe 2, point a), devraient être mieux corrélés au volume de chiffre d’affaires défini par l’article 280 bis, paragraphe 1. En d’autres termes, si la proposition de la Commission établit à 85 000 EUR le chiffre d’affaires annuel en dessous duquel les microentreprises peuvent bénéficier des exonérations prévues dans la directive proposée, le plafond pour le volume des ventes transfrontières est quant à lui de 100 000 EUR, si bien que le régime proposé s’applique plutôt aux microentreprises. Le CESE est d’avis que les plafonds devraient être fixés de telle manière que les PME soient également couvertes par ce nouveau régime. De même, il serait souhaitable que les mesures destinées aux PME puissent valoir aussi pour les entreprises d’économie sociale, en particulier quand elles dispensent des services d’assistance en matière sociale et éducative. Par ailleurs, le CESE estime qu’il y a lieu de prévoir des mesures supplémentaires pour que les PME puissent elles aussi bénéficier de la réduction des charges administratives qui, dans le régime proposé par la Commission, ne s’applique qu’aux microentreprises. |
| 3.8. | Le CESE juge que pour favoriser l’accès des PME au marché intérieur de l’Union européenne, les États membres devraient élaborer une liste de produits et de services auxquels s’appliquent des taux réduits de TVA. Il conviendrait qu’elle soit mise à disposition des acteurs économiques dans l’ensemble de l’Europe. |
| 3.9. | Le CESE marque son accord avec les simplifications proposées par la Commission pour les obligations qui incombent aux entreprises en matière d’immatriculation et de déclaration et il estime qu’elles les aideront à se développer plus rapidement et faciliteront leur accès au marché unique. |
| 3.10. | En conséquence, s’il marque son accord avec l’objectif de la Commission voulant que les dispositions reprises dans le train de mesures à l’examen bénéficient au consommateur final, le CESE considère cependant que les taux réduits et les exonérations appliquées en vertu de l’article 98, paragraphes 1 et 2, de la proposition de directive 2018/0005 (CNS), doivent s’appliquer prioritairement dans la perspective de réaliser de manière cohérente un objectif d’intérêt général. Des visées de ce genre sont poursuivies, dans certains cas, par des organismes intermédiaires, comme des services d’aide sociale ou d’éducation, qui ne sont pas des consommateurs finaux. Par ailleurs et afin de faciliter à tous l’accès à la défense juridique, il est important de prévoir un taux de TVA réduit pour les services offerts par les avocats aux publics défavorisés en matière de défense juridique. |
| 3.11. | Le CESE reconnaît que les réglementations incluses dans le deuxième paquet ne couvrent pas de manière exhaustive le domaine de la TVA. Toutefois, le Comité souhaite attirer l’attention des États Membres sur des aspects importants du régime de TVA appliqué aux organisations et associations qui couvrent le domaine de l’assistance aux personnes défavorisées. La plupart du temps, elles ne peuvent pas récupérer des montants importants en raison de la TVA, ce qui réduit considérablement leur capacité à fournir une assistance aux personnes appartenant à des groupes défavorisés. |
| 3.12. | Comme date-butoir pour la transposition de la directive, la Commission propose l’année 2022. Le CESE lui recommande, ainsi qu’aux États membres, d’envisager un délai de mise en œuvre plus court, étant donné qu’avec le nouveau régime, les activités des entreprises seront facilitées et qu’elles bénéficieront de plus larges perspectives au niveau du marché unique. Il propose que la Commission lance, en coopération avec les États membres, une grande campagne d’information pour faire connaître le nouveau régime de TVA et ses exigences. |
| 3.13. | Vu que pour l’année 2015, le total des pertes enregistrées par les États membres en matière de perception de la TVA s’est élevé à 152 milliards d’EUR, le CESE marque son assentiment concernant les mesures préconisées par la Commission dans sa proposition de règlement touchant à la coopération administrative. Dès lors qu’aux côtés d’Eurofisc, l’OLAF et le Parquet européen seront associés aux enquêtes sur les fraudes à la TVA lors d’opérations transfrontières, la capacité de détection des manœuvres au niveau des États membres se trouvera améliorée. |
| 3.14. | Le CESE recommande aux États membres de consacrer les ressources requises, humaines, financières et logistiques, aux instances chargées de lutter contre le phénomène des infractions en matière de TVA, afin de garantir que les dispositions du règlement soient dûment mises en œuvre, comme la Commission l’a proposé. De même, il juge utile que les États membres examinent la possibilité de mieux utiliser les technologies numériques pour lutter contre les fraudes en matière de TVA et améliorer le respect spontané des dispositions en vigueur. |
| 3.15. | Le CESE rappelle avoir proposé la création d’un forum (5) qui assurerait un échange de bonnes pratiques en matière de perception des recettes et détecterait les possibilités qui existent pour développer les capacités administratives des États membres aux fins de la lutte contre les fraudes à la TVA dans le domaine des opérations transfrontières, tout en améliorant le fonctionnement du marché intérieur. Il conviendrait que la Commission constitue cette enceinte. |
| 3.16. | Le CESE fait observer que les objectifs ambitieux définis par la Commission dans ce train de mesures réglementaires ne pourront être atteints que dans la mesure où les États membres déploieront les efforts nécessaires pour adopter le système définitif de TVA dans un laps de temps raisonnable. |
Bruxelles, le 23 mai 2018.
Le président du Comité économique et social européen
Luca JAHIER
(1) Plan d’action sur la TVA — Vers un espace TVA unique dans l’UE — L’heure des choix [COM(2016) 148 final].
(2) Proposition de directive du Conseil modifiant la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée en ce qui concerne l’obligation de respecter un taux normal minimal [COM(2017) 783 final].
(3) Proposition modifiée de règlement du Conseil modifiant le règlement (UE) no 904/2010 en ce qui concerne des mesures de renforcement de la coopération administrative dans le domaine de la taxe sur la valeur ajoutée [COM (2017) 706 final].
(4) Pour de plus amples informations, on consultera https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX%3A52014DC0069 et http://europa.eu/rapid/press-release_ECA-11-47_fr.htm
(5) Voir l’avis ECO/442 du CESE sur le paquet de réforme de la TVA (I) (non encore paru au Journal officiel).
Avis institutionnel — 52018AB0058
21/12/2018
Avis de la Banque centrale européenne du 14 décembre 2018 sur le fonctionnement du point de contact central des comptes et contrats financiers (CON/2018/57)
14/12/2018
Résolution législative du Parlement européen du 13 décembre 2018 sur la proposition de directive du Conseil établissant les règles d'imposition des sociétés ayant une présence numérique significative (COM(2018)0147 — C8-0138/2018 — 2018/0072(CNS))
13/12/2018
Résolution législative du Parlement européen du 13 décembre 2018 sur le projet de décision du Conseil relative à la conclusion, au nom de l’Union européenne, d’une modification de l’accord entre les États-Unis d’Amérique et la Communauté européenne relatif à la coopération dans le domaine de la réglementation de la sécurité de l’aviation civile (07482/2018 — C8-0157/2018 — 2016/0343(NLE))
13/12/2018