| CELEX | 52017IR3666 |
| Type | Initiative législative |
| Date | mardi 10 octobre 2017 |
| 13.2.2018 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 54/38 |
Avis du Comité européen des régions — Une approche stratégique de la résilience dans l’action extérieure de l’UE
(2018/C 054/08)
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RECOMMANDATIONS POLITIQUES
LE COMITÉ EUROPÉEN DES RÉGIONS
| 1. | accueille favorablement la communication de la Commission relative à une approche stratégique de la résilience dans l’action extérieure de l’Union européenne (UE) [JOIN(2017) 21 final], ainsi que l’accent que celle-ci met sur le rôle important des collectivités locales et régionales en ce qu’il constitue l’un des principaux éléments de renforcement de la résilience dans le voisinage de l’UE en s’appuyant sur les principes de subsidiarité et de proportionnalité. Le Comité européen des régions (CdR) fait toutefois remarquer qu’il est nécessaire de traduire cet accent mis sur leur rôle en des actions politiques concrètes de l’Union européenne et de ses États membres, telles que l’association des collectivités locales et régionales et de leurs groupements dans les États partenaires de l’UE à l’action extérieure de cette dernière, ou encore le soutien au renforcement des capacités des collectivités locales et régionales dans divers domaines d’action politique, etc.; |
| 2. | marque son accord avec la définition de la résilience proposée dans le document relatif à la stratégie globale de l’UE, mais invite la Commission à reconnaître que les collectivités locales et régionales bâtissent des sociétés résilientes et constituent dans le même temps l’un des fondements d’une démocratie stable, permettant de ce fait d’accroître la résilience de l’État. Le CdR estime que dans le cadre de son approche stratégique, l’Union européenne doit tenir compte du principe d’une démarche qui procède de la base vers le sommet, ainsi que soutenir et faciliter l’échange de bonnes pratiques entre les collectivités locales et régionales des États membres et celles des pays voisins; |
| 3. | soutient avec détermination les efforts accrus déployés en matière de résilience, conformément aux dispositions de la stratégie globale de l’UE, en tenant tout particulièrement compte des relations avec le voisinage oriental et méridional de l’UE, mais aussi des relations avec les pays tiers avec lesquels les États membres de l’UE entretiennent une relation de coopération privilégiée; |
| 4. | attire l’attention sur la nécessité d’élaborer des instruments d’aide financière et technique adéquats, efficaces et capables de s’adapter aux mutations qui ont lieu, instruments dont la plus grande part possible devrait être allouée à des actions concrètes en vue de soutenir le renforcement de la résilience, et non à la couverture des coûts liés à la gestion des programmes; |
| 5. | souligne l’importance d’une coopération effective entre l’Union européenne et les organisations partenaires, telles que l’Organisation des Nations unies et le Fonds monétaire international, pour lesquelles le renforcement de la résilience constitue un objectif commun; |
| 6. | apporte son soutien aux quatre piliers (améliorer l’analyse des menaces et des causes du manque de résilience; améliorer le suivi des pressions extérieures qui permet de prendre à un stade précoce les mesures adéquates; intégrer la résilience dans la programmation et le financement de l’action extérieure; élaborer des politiques et des pratiques internationales en matière de résilience), ainsi qu’aux dix éléments essentiels, exposés dans l’annexe, à prendre en considération pour une approche stratégique de la résilience, qui permettent d’intégrer ladite approche dans l’action extérieure de l’UE et de désigner les collectivités locales et régionales comme des acteurs indispensables pour accroître la contribution à l’élaboration de la stratégie, mener le dialogue politique et programmer l’aide ou mettre en œuvre les solutions; |
| 7. | attire l’attention sur la nécessité de placer la question de la résilience dans le contexte approprié, à savoir dans les politiques de développement, d’investissement et d’éducation, ainsi que dans les accords de coopération internationale, permettant ainsi de mieux orchestrer les actions visant à renforcer la résilience et notamment celles entreprises à l’échelon local, régional et transfrontalier; |
| 8. | souscrit à l’idée selon laquelle le renforcement de la résilience extérieure est un moyen, pas une fin en soi. À cet égard, il convient donc d’entreprendre des actions à long terme dont le champ d’application englobe les institutions étatiques, les communautés et les sociétés aussi bien des États membres de l’UE que des pays partenaires, en vue d’accroître la sécurité et de réaliser l’objectif d’une stabilité durable; |
| 9. | fait valoir qu’afin de renforcer la résilience, il convient de favoriser la mise en œuvre de stratégies et de plans de gestion des risques nationaux, régionaux et locaux, ainsi que d’en diffuser l’analyse du point de vue de leur conformité au cadre d’action de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe 2015-2030 (1). Le CdR souligne également toute l’importance d’un développement de la coopération entre les villes et les régions, ainsi que celle du rôle que joue dans ce domaine le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes et sa campagne «Pour des villes résilientes»; |
| 10. | reconnaît qu’il est nécessaire que l’action en matière de migration fasse partie intégrante de nos relations politiques globales avec les pays partenaires. Cette action doit se fonder sur les principes d’appropriation par les partenaires, de coopération et de plein respect du droit humanitaire et du droit des réfugiés, ainsi que des obligations en matière de droits de l’homme, notamment pour ce qui est du droit à la protection; |
| 11. | prend note des dispositions de la Commission européenne relatives à la dimension hommes-femmes et aux secteurs vulnérables, mais attire l’attention sur la nécessité d’une approche plus large de la thématique de la résilience des citoyens en situation de vulnérabilité. Les secteurs et les personnes les plus vulnérables peuvent varier d’un lieu à l’autre et de ce fait, ils peuvent être exposés à un degré variable. À cet égard, les secteurs et les groupes sociaux mentionnés requièrent souvent un surcroît d’attention dans le cadre du processus de renforcement de la résilience; |
| 12. | escompte que l’on déploie des efforts accrus en vue d’accélérer la réalisation des exigences posées par la stratégie globale de l’UE, et souligne l’importance d’appliquer une approche axée sur des territoires donnés qui tienne compte des collectivités locales et régionales au cours de la réalisation des visées de ladite stratégie globale concernant les objectifs de développement durable qui font partie du programme de développement durable à l’horizon 2030; |
LES COLLECTIVITÉS LOCALES ET RÉGIONALES, DES PARTENAIRES ESSENTIELS POUR RENFORCER LA RÉSILIENCE EXTÉRIEURE DE L’UE
| 13. | souligne le rôle essentiel des collectivités locales et régionales dans le renforcement de la résilience, car elles constituent le premier niveau de décision et de réaction au moment où des risques ou des menaces se matérialisent, ainsi que le niveau de pouvoir le plus proche des citoyens, dans lequel la bonne gouvernance et la démocratie doivent solidement s’enraciner. Disposant de services d’urgence (police, pompiers, services médicaux), connaissant le mieux et le plus largement ce qui touche à leur environnement et aux communautés locales, elles déterminent dans une large mesure la force et la qualité de la résilience; |
| 14. | fait observer qu’il est nécessaire que toute action et toute coopération avec les collectivités locales en faveur de la résilience soient menées conformément aux principes de subsidiarité et de proportionnalité; |
| 15. | attire tout particulièrement l’attention sur l’importance des conditions que connaissent les communautés locales dans le contexte des actions d’information, de la prophylaxie, de la réaction face à la matérialisation d’une menace ou pour la reconstruction une fois que cette menace s’est matérialisée. Cela vaut avant tout pour les familles, mais aussi pour les associations et les églises, et, enfin, pour l’ensemble des échelons des pouvoirs territoriaux; |
| 16. | pointe le rôle des collectivités locales et régionales dans le processus d’identification des menaces et d’évaluation des risques. Les autorités territoriales, grâce à leurs dispositifs élaborés et éprouvés en matière de gestion de crise, adaptés aux réalités du territoire et aux caractéristiques des communautés locales, sont à même d’identifier une menace et d’en évaluer le risque de manière efficace. Dans ce contexte, il convient de tenir compte dans une plus large mesure des rapports et des analyses produits par les régions et les communes au cours du processus d’identification des menaces et d’évaluation du risque y afférent; |
| 17. | fait observer qu’afin de renforcer la coopération entre les instances de l’Union (politiques, humanitaires, de développement) et de mettre fin aux crises qui se prolongent dans l’environnement extérieur de l’UE, il convient de tenir compte dans une plus large mesure de l’expérience acquise par les collectivités locales et régionales, entre autres grâce à leur réseau de contacts, de bonnes pratiques, de développement du dialogue, etc. À cet égard, l’Union européenne dispose d’un énorme potentiel, dont elle devrait tirer parti, constitué par l’expérience acquise par ses régions orientales, méridionales et ultrapériphériques, qui, du fait de leur situation géostratégique, ont derrière elles de longues années de coopération étroite avec les pays voisins; |
| 18. | souligne qu’il y a lieu de viser à renforcer en permanence les capacités locales en matière de gestion des risques et à réagir plus rapidement au niveau local; |
| 19. | demande que l’on prenne des mesures en vue de soutenir les collectivités locales et régionales dans l’accomplissement de leurs missions en matière de protection des infrastructures critiques, en portant une attention particulière au financement de ladite protection et à la dotation en instruments et ressources correspondants; |
| 20. | fait observer qu’il y a lieu d’intensifier le soutien accordé aux travaux de toute sorte des structures transfrontalières et des eurorégions, et tout particulièrement de celles de ces dernières qui bordent la frontière extérieure de l’UE, afin d’en accroître la résilience grâce à la réalisation de projets régionaux et transfrontaliers dans le domaine des infrastructures, de la politique de sécurité, ainsi que de la politique sociale, éducative, économique et culturelle; |
| 21. | signale qu’il convient de déployer des efforts accrus en vue d’une politique d’information plus efficace en ce qui concerne les menaces et les chocs susceptibles d’influer négativement sur la résilience. Les collectivités locales et régionales doivent absolument être un élément permanent de la politique d’information dans ce domaine; |
| 22. | souligne combien il est nécessaire de répliquer à l’échelon central les solutions, les dispositifs et les modèles de bonnes pratiques éprouvés, élaborés et mis en place dans les régions par les collectivités locales et régionales, et combien il est utile également d’élaborer une cartographie des bonnes pratiques des pouvoirs territoriaux à l’usage des régions et des communes de l’UE, ainsi que de celles couvertes par la politique européenne de voisinage; |
| 23. | recommande d’accorder une attention toute particulière à la question de la coopération des pouvoirs territoriaux en matière d’éducation, en ce que celle-ci revêt une importance fondamentale pour la mise en place d’une société résiliente. Le CdR demande instamment aux institutions de l’Union européenne de soutenir les pouvoirs territoriaux dans ce domaine tout en respectant le principe de subsidiarité; |
| 24. | conseille d’entreprendre des actions en vue d’accroître la sensibilisation des communautés locales à la matérialisation des menaces, notamment de celles de nature hybride, et aussi de celles liées à la sécurité énergétique et à la préparation du milieu local à leur égard. Il y a lieu de mener ces actions en étroite coopération avec les milieux universitaires et industriels locaux, avec les services chargés de la sécurité, ainsi qu’avec les collectivités locales et régionales; |
| 25. | souligne le rôle de la société civile, qui est l’une des clés du renforcement de la résilience. Le CdR attire tout particulièrement l’attention sur le soutien aux organisations non gouvernementales et sur la coopération en partenariat avec celles-ci. Grâce à l’action civique et aux organisations du tiers secteur, il est possible de concevoir et de mettre en œuvre des campagnes et des modalités modernes et créatives en faveur de l’éducation, de l’aide humanitaire, du développement d’attitudes favorables à la société dans les pays partenaires, notamment dans ceux d’entre eux caractérisés par un risque élevé de matérialisation des menaces de nature hybride; |
| 26. | insiste sur la nécessité d’intensifier les efforts en vue de contrer la propagande hostile d’États tiers, qui constitue un élément de la guerre hybride. Le CdR accueille favorablement la création de l’équipe East StratCom au sein du Service européen pour l’action extérieure et recommande d’en développer la coopération avec les pouvoirs publics nationaux, régionaux et locaux; |
| 27. | signale qu’il y a lieu de renforcer la coopération des collectivités locales et régionales en matière de prévention des conflits et de consolidation de la paix. Les organes des collectivités territoriales constituent le niveau de pouvoir le plus proche des citoyens et de ce fait, ce sont eux qui non seulement connaissent le mieux les communautés locales, mais aussi assument l’importante mission de les diriger et de les représenter; |
LE RÔLE DE L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL DANS LE RENFORCEMENT DE LA RÉSILIENCE
| 28. | met en avant ses propres expériences de coopération internationale dans le cadre de l’Assemblée régionale et locale euro-méditerranéenne (ARLEM) et de la Conférence des collectivités régionales et locales pour le partenariat oriental (Corleap), ainsi que des comités consultatifs paritaires et des groupes de travail. Le CdR recommande également de tirer parti de ces forums et de leurs expériences dans le processus de renforcement de la résilience au sein des États couverts par la politique européenne de voisinage; |
| 29. | insiste sur l’importance du partage d’expériences et de connaissances ainsi que de meilleures pratiques entre les collectivités locales et régionales de l’UE et des pays tiers, que ce soit sur le plan politique ou administratif. Le CdR souligne le rôle positif qu’il joue à cet égard en ce qui concerne la Libye (par l’intermédiaire de l’initiative de Nicosie) et l’Ukraine (au moyen du programme U-LEAD); |
| 30. | marque son accord avec la communication de la Commission selon laquelle il convient de développer une coopération approfondie avec l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) en vue de prévenir les conflits violents. Le CdR relève également la nécessité de resserrer la coopération avec l’Organisation des Nations unies (ONU), ainsi qu’avec l’Union africaine et d’autres partenaires internationaux en vue de renforcer la résilience; |
| 31. | soutient les efforts de l’UE en vue de faire en sorte que ses bonnes pratiques et ses normes, dont celles qui résultent des travaux et des expériences des pouvoirs territoriaux, trouvent leur expression dans les instruments multilatéraux et les cadres politiques correspondants, notamment au sein de l’Organisation internationale du travail (OIT), de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et du G20; |
| 32. | convient que le renforcement de la résilience constitue une action qui revêt de multiples dimensions. Le CdR tient pour prioritaires les actions dans les domaines des infrastructures, de la politique de sécurité, ainsi que de la politique économique, sociale et éducative, qui rendent possible un développement durable propice à l’inclusion sociale. Dans ces domaines, le rôle des collectivités locales et régionales est incontournable. Sur le plan géographique, le CdR signale qu’il est nécessaire de placer le partenariat avec la région de la mer Méditerranée et le partenariat oriental au rang d’axes prioritaires. Il convient dans le même temps de garder à l’esprit le poids et l’influence des pays du Proche-Orient et d’Asie centrale sur la résilience de l’UE; |
| 33. | souscrit à l’idée selon laquelle il s’impose de développer les travaux de recherche dans le cadre du programme «Horizon 2020» en vue d’accroître la résilience, et ce tout particulièrement dans les domaines de la sécurité, de l’économie, des sciences sociales, de la sécurité hydrique et alimentaire, des migrations et des déplacements forcés. Le CdR demande d’associer dans une plus large mesure à ces travaux les institutions universitaires locales, qui constituent le noyau scientifique des régions. À cette fin, il convient d’intensifier les actions de promotion ainsi que les mesures institutionnelles et sociales; |
| 34. | marque son accord avec l’idée que la communication stratégique constitue un instrument efficace de lutte contre le terrorisme et les extrémismes et de défense contre la cybercriminalité. Le CdR tient pour indispensable de protéger aussi rapidement que possible l’UE et les pays partenaires face à l’influence des actions extérieures de désinformation qui visent à discréditer les systèmes politiques et sociaux qui sous-tendent notre identité, notre sécurité et notre stabilité; |
| 35. | signale qu’il s’impose d’accroître le rôle des capacités locales et régionales en matière de résilience et d’analyse des risques en vue de renforcer ladite résilience. Cela concerne en particulier les régions qui bordent la frontière extérieure de l’UE. Des actions de ce type permettent d’accroître le degré de sensibilisation aux conflits qui se jouent à proximité immédiate de l’UE, tout comme d’élaborer des dispositifs améliorés d’évaluation de la nature et des effets des risques, des pressions et de la vulnérabilité face aux chocs que subissent des pays partenaires; |
LE RÔLE DES POLITIQUES SECTORIELLES ET PROPRES À UN CONTEXTE DONNÉ DANS LE RENFORCEMENT DE LA RÉSILIENCE
| 36. | fait valoir que l’insertion de la résilience dans un contexte donné requiert de prendre en compte cette thématique dans les politiques sectorielles de l’UE à chacun de leurs échelons: ceux de l’État, de la région et de la communauté. Grâce à une approche spécifique, les politiques sectorielles pourront participer efficacement au renforcement de la résilience, en tenant compte du caractère exceptionnel de la situation en fonction des domaines où elles exercent une influence et où elles s’appliquent; |
| 37. | souligne que la lutte contre les causes profondes de la migration illégale (la misère, les inégalités, la croissance démographique, l’absence de perspectives professionnelles, éducatives et économiques, l’instabilité, les conflits, le trafic des êtres humains, la criminalité organisée, les changements climatiques et la dégradation de l’environnement, ainsi que les conséquences à long terme des déplacements forcés) constitue l’une des actions cruciales en vue de renforcer la résilience. C’est pourquoi il convient également de garder à l’esprit que l’aide aux communautés plus faibles et menacées est la plus efficace là où se matérialisent les risques; |
| 38. | recommande d’élaborer un cadre spécifique en matière d’emploi et de travail décent, marquant la prise en compte du rôle que jouent les collectivités locales et régionales et de la place qu’elles occupent dans les politiques sectorielles de l’emploi et des affaires sociales, en s’appuyant sur la Conférence internationale du travail; |
| 39. | souligne qu’il y a lieu de veiller tout particulièrement à la sécurité des infrastructures critiques de transport, tout en rappelant qu’à cet égard, il convient de tenir tout particulièrement compte des collectivités locales et régionales car celles-ci sont les organismes qui bien souvent répondent directement de l’état desdites infrastructures et sont responsables des terrains par lesquels passent les infrastructures critiques de transport; |
| 40. | se félicite de l’engagement que prend la Commission de coopérer avec les pouvoirs territoriaux en vue d’accroître la résilience dans des espaces urbains qui connaissent une croissance rapide et où l’absence d’une planification ou d’investissements dans des actions pour limiter le risque lié au changement climatique et le risque géographique peuvent exposer la société à des dommages conséquents pour les personnes et à des pertes économiques lorsque surviennent des chocs et des contraintes. Lutter contre les facteurs de risque sous-jacents par des investissements publics et privés basés sur la connaissance des risques s’avère plus rentable qu’une réaction postcatastrophe. Le CdR souligne le rôle que joue le dialogue sectoriel avec les pouvoirs territoriaux sur le thème d’une urbanisation durable afin d’accroître la résilience et les capacités d’innovation, conformément aux visées du nouveau programme urbain; |
| 41. | souligne l’importance particulière que revêt l’aide humanitaire face aux sinistres dus aux éléments naturels, aux catastrophes naturelles et à d’autres phénomènes qui appellent l’octroi d’une telle aide. Il convient de fournir cette aide en observant pleinement les principes fondamentaux d’humanité, de neutralité, d’impartialité et d’indépendance, tout en respectant dans le même temps les droits de l’homme qui découlent de la convention de Genève et de ses protocoles additionnels. |
Bruxelles, le 10 octobre 2017.
Le président du Comité européen des régions
Karl-Heinz LAMBERTZ
(1) Voir les documents CDR-5035/2016, rapporteur: Adam Banaszak (ECR/PL), et CDR-2646/2014, rapporteur: Harvey Siggs (ECR/UK).
Résolution du Parlement européen du 14 décembre 2017 sur les femmes poursuivies pour fausse couche au Salvador (2017/3003(RSP))
14/12/2017
Résolution du Parlement européen du 14 décembre 2017 sur la mise en application de la directive 2011/93/UE du Parlement européen et du Conseil du 13 décembre 2011 relative à la lutte contre les abus sexuels et l’exploitation sexuelle des enfants, ainsi que la pédopornographie (2015/2129(INI))
14/12/2017
Résolution du Parlement européen du 14 décembre 2017 sur une stratégie européenne pour une mobilité à faible taux d’émissions (2016/2327(INI))
14/12/2017
Résolution du Parlement européen du 14 décembre 2017 sur les délibérations de la commission des pétitions en 2016 (2017/2222(INI))
14/12/2017