LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen52017PC0061
Proposition législative52017PC0061

Proposition de DÉCISION D’EXÉCUTION DU CONSEIL autorisant la République d’Estonie à appliquer une mesure particulière dérogatoire à l’article 287 de la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée

CELEX52017PC0061
TypeProposition législative
Datemardi 7 février 2017

Résumé IA

Cette proposition de décision d'exécution du Conseil autorise l'Estonie à déroger à l'article 287 de la directive TVA (2006/112/CE) pour relever le seuil de franchise de TVA applicable aux assujettis dont le chiffre d'affaires annuel n'excède pas un certain montant. Concrètement, elle permet à l'Estonie d'exonérer de TVA les petites entreprises réalisant un chiffre d'affaires annuel inférieur à 40 000 euros, au lieu du plafond de 16 000 euros prévu par la directive pour ce pays. Cette mesure vise à simplifier les obligations fiscales des petites entreprises estoniennes tout en restant conforme au cadre juridique de l'UE.

Texte intégral

european flagCOMMISSION EUROPÉENNE

Bruxelles, le 7.2.2017

COM(2017) 61 final

2017/0018(NLE)

Proposition de

DÉCISION D’EXÉCUTION DU CONSEIL

autorisant la République d’Estonie à appliquer une mesure particulière dérogatoire à l’article 287 de la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée


EXPOSÉ DES MOTIFS

En vertu de l’article 395, paragraphe 1, de la directive 2006/112/CE du 28 novembre 2006 relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée 1 (ci-après la «directive TVA»), le Conseil, statuant à l’unanimité sur proposition de la Commission, peut autoriser tout État membre à introduire des mesures particulières dérogatoires à la directive, afin de simplifier la perception de la taxe ou d’éviter certaines formes de fraude ou d’évasion fiscales.

Par lettre enregistrée à la Commission le 18 mai 2016, l’Estonie a demandé l’autorisation d’appliquer, à partir du 1er janvier 2018, une mesure dérogatoire à l’article 287 de la directive TVA afin d’octroyer une franchise de taxe aux assujettis dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 40 000 EUR.

Conformément à l’article 395, paragraphe 2, de la directive TVA, la Commission a informé les autres États membres, par lettre datée du 4 octobre 2016, de la demande introduite par l’Estonie. Par lettre datée du 5 octobre 2016, elle a notifié à l’Estonie qu’elle disposait de toutes les informations nécessaires pour étudier la demande.

1.CONTEXTE DE LA PROPOSITION

•Justification et objectifs de la proposition

Le titre XII, chapitre 1, de la directive TVA prévoit la possibilité pour les États membres d’appliquer des régimes particuliers aux petites entreprises, et notamment d’octroyer une franchise de taxe aux assujettis dont le chiffre d’affaires annuel se situe en dessous d’un certain seuil. Lorsqu’il bénéficie de cette franchise, l’assujetti n’est pas tenu d’appliquer la TVA sur ses opérations, mais il ne peut donc pas non plus récupérer la TVA payée sur ses achats en amont.

Conformément à l’article 287, point 8), de la directive TVA, l’Estonie peut octroyer une franchise de TVA aux assujettis dont le chiffre d’affaires annuel n’excède pas la contre-valeur en monnaie nationale de 16 000 EUR, au taux de conversion du jour de son adhésion. L’Estonie a adopté l’euro le 1er janvier 2011.

Le relèvement de 16 000 EUR à 40 000 EUR du seuil au-delà duquel un assujetti doit être identifié à la TVA devrait permettre de réduire la charge administrative pesant sur les entreprises admissibles au bénéfice du régime, et en particulier sur les microentreprises, car elles seront dispensées d’une grande partie des obligations imposées par le régime normal de TVA, telles que la tenue de registres de TVA ou le dépôt de déclarations de TVA.

Par ailleurs, ce nouveau seuil se traduira également par une diminution de la charge de travail pour les autorités fiscales.

Selon les autorités estoniennes, cette mesure n’aura pas d’incidence notable sur le montant total des recettes de TVA perçues au stade de la consommation finale.

Les assujettis dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas le seuil conserveront la possibilité d’être enregistré aux fins de la TVA.

•Cohérence avec les dispositions existantes dans le domaine d’action

Des dérogations similaires ont été accordées à d’autres États membres. La Belgique 2 et le Luxembourg 3 se sont vu accorder un seuil de 25 000 EUR, la Pologne 4 un seuil de 40 000 EUR, la Lituanie 5 un seuil de 45 000 EUR, la Lettonie 6 et la Slovénie 7 un seuil de 50 000 EUR et l’Italie 8 et la Roumanie 9 un seuil de 65 000 EUR.

Les dérogations à la directive TVA devraient toujours être limitées dans le temps, afin que leurs effets puissent être évalués. En outre, les dispositions des articles 281 à 294 de la directive TVA, relatifs au régime particulier des petites entreprises, sont en cours de réexamen. Comme annoncé dans le plan d’action sur la TVA 10 et dans le programme de travail de la Commission pour 2017 11 , la présentation de la proposition de la Commission sous la forme d’un paquet complet de mesures de simplification est prévue d’ici la fin de l’année 2017.

Il est par conséquent proposé d’autoriser le relèvement du seuil à 40 000 EUR à partir du 1er janvier 2018 et jusqu’au 31 décembre 2020, ou jusqu’à la date d’entrée en vigueur d’une directive modifiant les dispositions de la directive TVA relatives au régime particulier des petites entreprises.

•Cohérence avec les autres politiques de l’Union

La mesure est conforme aux objectifs de l’Union pour les petites entreprises, tels qu’ils sont définis dans la communication de la Commission intitulée «“Think Small First”: priorité aux PME – Un “Small Business Act” pour l’Europe» 12 , qui invite les États membres à tenir compte des caractéristiques particulières des PME lorsqu’ils élaborent leur législation et, par conséquent, à simplifier l’environnement réglementaire existant.

2.BASE JURIDIQUE, SUBSIDIARITÉ ET PROPORTIONNALITÉ

•Base juridique

Article 395 de la directive TVA.

•Subsidiarité (en cas de compétence non exclusive)

Compte tenu de la disposition de la directive TVA sur laquelle se fonde la proposition, le principe de subsidiarité ne s’applique pas.

•Proportionnalité

La décision porte sur une autorisation accordée à un État membre à sa propre demande et ne constitue pas une obligation.

Compte tenu du champ d’application restreint de la dérogation, la mesure particulière est proportionnée à l’objectif poursuivi, à savoir une simplification pour un nombre supplémentaire de petits assujettis et pour l’administration fiscale.

•Choix de l’instrument

Instrument proposé: décision d’exécution du Conseil.

D’autres instruments ne seraient pas appropriés étant donné que, conformément à l’article 395 de la directive TVA, l’octroi d’une dérogation aux règles communes en matière de TVA n’est possible que sur décision du Conseil, statuant à l’unanimité sur proposition de la Commission. La décision d’exécution du Conseil constitue donc l’instrument le plus approprié, étant donné qu’elle peut être adressée à un État membre particulier.

3.RÉSULTATS DES ÉVALUATIONS EX POST, DES CONSULTATIONS DES PARTIES INTÉRESSÉES ET DES ANALYSES D’IMPACT

•Consultation des parties intéressées

La présente proposition fait suite à une demande présentée par l’Estonie et ne concerne que cet État membre.

•Obtention et utilisation d’expertise

Il n’a pas été nécessaire de faire appel à des experts externes.

•Analyse d’impact

La proposition de décision d’exécution du Conseil vise à relever le seuil de franchise actuel à titre de mesure de simplification, de façon à dispenser d’un grand nombre d’obligations en matière de TVA les entreprises dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 40 000 EUR. Elle aura donc une incidence positive potentielle sur la réduction de la charge administrative pour un certain nombre d’assujettis et, par conséquent, pour l’administration fiscale.

En 2015, on dénombrait 15 119 assujettis identifiés à la TVA dont le chiffre d’affaires annuel se situait entre 16 001 et 40 000 EUR (ce qui représente 19,4 % du nombre total d’assujettis identifiés à la TVA); ceux-ci deviendront également admissibles au bénéfice de la franchise de TVA au titre de la dérogation. Selon les autorités estoniennes, environ 3 000 assujettis au sein de ce groupe (3,8 % du nombre total actuel d’assujettis) vendent principalement des biens et services aux consommateurs finaux. Néanmoins, cette mesure n’aura pas d’incidence notable sur le montant total des recettes de TVA perçues au stade de la consommation finale. On estime que les recettes de TVA annuelles de l’État pourraient diminuer de 6,6 millions d’EUR, soit 0,39 % du montant total de ces recettes.

Grâce à la mesure, les assujettis dont le chiffre d’affaires imposable ne dépasse pas le seuil ne devront pas s’identifier à la TVA et, partant, la charge administrative qu’ils supportent diminuera, étant donné qu’ils n’auront pas besoin de tenir des registres de TVA ou de soumettre des déclarations de TVA. La mesure permettra également une diminution de la charge de travail pour les autorités fiscales.

4.INCIDENCE BUDGÉTAIRE

La proposition n’a aucune incidence sur le budget de l’Union, étant donné que l’Estonie procédera au calcul d’une compensation conformément aux dispositions de l’article 6 du règlement (CEE, EURATOM) n° 1553/89 du Conseil 13 .

5.AUTRES ÉLÉMENTS

La proposition contient une clause de limitation dans le temps.

2017/0018 (NLE)

Proposition de

DÉCISION D’EXÉCUTION DU CONSEIL

autorisant la République d’Estonie à appliquer une mesure particulière dérogatoire à l’article 287 de la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée

LE CONSEIL DE L’UNION EUROPÉENNE,

vu le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne,

vu la directive 2006/112/CE du Conseil du 28 novembre 2006 relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée 14 , et notamment son article 395,

vu la proposition de la Commission européenne,

considérant ce qui suit:

(1)Par lettre enregistrée à la Commission le 18 mai 2016, l’Estonie a demandé l’autorisation d’appliquer une mesure dérogatoire à l’article 287 de la directive 2006/112/CE afin d’octroyer, à partir du 1er janvier 2018, une franchise de TVA aux assujettis dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 40 000 EUR.

(2)Conformément à l’article 395, paragraphe 2, de la directive 2006/112/CE, la Commission a informé les autres États membres, par lettre datée du 4 octobre 2016, de la demande introduite par l’Estonie. Par lettre datée du 5 octobre 2016, elle a notifié à l’Estonie qu’elle disposait de toutes les informations nécessaires pour étudier la demande.

(3)En vertu de l’article 287, point 8), de la directive 2006/112/CE, l’Estonie peut octroyer une franchise de TVA aux assujettis dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas la contre-valeur en monnaie nationale de 16 000 EUR, au taux de conversion du jour de son adhésion.

(4)La dérogation demandée est conforme aux objectifs de la communication de la Commission intitulée «“Think Small First”: priorité aux PME — Un “Small Business Act” pour l’Europe» du 25 juin 2008 15 .

(5)Étant donné que cette mesure dérogatoire aura pour effet de réduire les obligations en matière de TVA pour les petites entreprises, il convient d’autoriser l’Estonie à appliquer la mesure pour une période limitée, expirant le 31 décembre 2020. Les assujettis devraient toujours avoir la possibilité d’opter pour le régime normal de TVA.

(6)Les dispositions des articles 281 à 294 de la directive 2006/112/CE, relatifs au régime particulier des petites entreprises, font actuellement l’objet d’un réexamen, et une directive modifiant ces dispositions de la directive TVA pourrait donc entrer en vigueur avant la date susmentionnée.

(7)Selon les informations fournies par l’Estonie, le relèvement du seuil aura une incidence négligeable sur le montant global des recettes fiscales perçues au stade de la consommation finale.

(8)La dérogation n’a pas d’incidence sur les ressources propres de l’Union provenant de la taxe sur la valeur ajoutée,

A ADOPTÉ LA PRÉSENTE DÉCISION:

Article premier

Par dérogation à l’article 287, point 8), de la directive 2006/112/CE, la République d’Estonie est autorisée à octroyer une franchise de TVA aux assujettis dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 40 000 EUR.

Article 2

La présente décision prend effet le jour de sa notification.

La présente décision est applicable du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2020, ou jusqu’à l’entrée en vigueur d’une directive modifiant les dispositions des articles 281 à 294 de la directive 2006/112/CE, relatifs au régime particulier des petites entreprises, la date la plus proche étant retenue.

Article 3

La République d’Estonie est destinataire de la présente décision.

Fait à Bruxelles, le

Par le Conseil

Le président

(1) JO 347 du 11.12.2006, p. 1.
(2) Décision d’exécution (UE) 2015/2348 du Conseil du 10 décembre 2015 modifiant la décision d’exécution 2013/53/UE autorisant le Royaume de Belgique à introduire une mesure particulière dérogatoire à l’article 285 de la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée (JO L 330 du 16.12.2015, p. 51).
(3) Décision d’exécution 2013/677/UE du Conseil du 15 novembre 2013 autorisant le Grand-Duché de Luxembourg à introduire une mesure particulière dérogatoire à l’article 285 de la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée (JO L 316 du 27.11.2013, p. 33).
(4) Décision d’exécution (UE) 2016/2090 du Conseil du 21 novembre 2016 modifiant la décision 2009/790/CE autorisant la République de Pologne à appliquer une mesure dérogatoire à l’article 287 de la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée (JO L 324 du 30.11.2016, p. 7).
(5) Décision d’exécution 2014/795/UE du Conseil du 7 novembre 2014 prolongeant l’application de la décision d’exécution 2011/335/UE autorisant la République de Lituanie à appliquer une mesure dérogatoire à l’article 287 de la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée (JO L 330 du 15.11.2014, p. 44).
(6) Décision d’exécution 2014/796/UE du Conseil du 7 novembre 2014 autorisant la République de Lettonie à appliquer une mesure dérogatoire à l’article 287 de la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée (JO L 330 du 15.11.2014, p. 46).
(7) Décision d’exécution (UE) 2015/2089 du Conseil du 10 novembre 2015 modifiant la décision d’exécution 2013/54/UE autorisant la République de Slovénie à introduire une mesure particulière dérogatoire à l’article 287 de la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée (JO L 302 du 19.11.2015, p.107).
(8) Décision d’exécution (UE) 2016/1988 du Conseil du 8 novembre 2016 modifiant la décision d’exécution 2013/678/UE autorisant la République italienne à continuer d’appliquer une mesure particulière dérogeant à l’article 285 de la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée (JO L 306 du 15.11.2016, p. 11).
(9) Décision d’exécution 2014/931/UE du Conseil du 16 décembre 2014 prolongeant l’application de la décision d’exécution 2012/181/UE autorisant la Roumanie à introduire une mesure particulière dérogatoire à l’article 287 de la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée (JO L 365 du 19.12.2014, p. 145).
(10) Communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil et au Comité économique et social concernant un plan d’action sur la TVA, Vers un espace TVA unique dans l’Union - L’heure des choix, 7.4.2016, COM(2016) 148 final.
(11) Programme de travail de la Commission pour 2017, Répondre aux attentes - Pour une Europe qui protège, donne les moyens d’agir et défend, 25.10.2016, COM(2016) 710 final.
(12) COM(2008) 394 du 25 juin 2008.
(13) JO L 155 du 7.6.1989, p. 9.
(14) JO L 347 du 11.12.2006, p. 1.
(15) Communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions - «“Think Small First”: Priorité aux PME - Un “Small Business Act” pour l’Europe», 25.6.2008, COM(2008) 394 final.

Documents similaires

Proposition législative52017PC0797

Proposition de DIRECTIVE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL relative à des conditions de travail transparentes et prévisibles dans l’Union européenne

21/12/2017

Proposition législative52017PC0790

Proposition de RÈGLEMENT DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL concernant les exigences prudentielles applicables aux entreprises d’investissement et modifiant les règlements (UE) nº 575/2013, (UE) n° 600/2014 et (UE) nº 1093/2010

20/12/2017

Proposition législative52017PC0792

Proposition de DIRECTIVE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL modifiant la directive (UE) 2016/97 en ce qui concerne la date d’application des mesures de transposition des États membres

20/12/2017

Proposition législative52017PC0809

Recommandation de DÉCISION DU CONSEIL autorisant l’ouverture de négociations en vue d’un accord entre l’Union européenne et la République arabe d’Égypte sur l’échange de données à caractère personnel entre l’Agence de l’Union européenne pour la coopération des services répressifs (Europol) et les autorités égyptiennes compétentes pour lutter contre les formes graves de criminalité et le terrorisme

20/12/2017

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →