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AccueilDroit européen52018AE4010
Avis institutionnel52018AE4010

Avis du Comité économique et social européen sur la «Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil portant création, dans le cadre du Fonds pour la gestion intégrée des frontières, de l’instrument de soutien financier relatif aux équipements de contrôle douanier» [COM(2018) 474 final — 2018/0258 (COD)]

CELEX52018AE4010
TypeAvis institutionnel
Datemercredi 17 octobre 2018

Résumé IA

Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) soutient la proposition de règlement visant à créer, au sein du Fonds pour la gestion intégrée des frontières, un instrument financier dédié à l'acquisition d'équipements de contrôle douanier. Le CESE approuve l'objectif de moderniser et d'harmoniser les moyens techniques des États membres pour renforcer l'efficacité des contrôles aux frontières extérieures de l'UE. Il souligne toutefois la nécessité de garantir une répartition équitable des fonds et une coordination étroite avec les autorités douanières nationales pour éviter les doublons et assurer la cohérence avec les politiques douanières existantes.

Texte intégral

15.2.2019

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 62/67


Avis du Comité économique et social européen sur la «Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil portant création, dans le cadre du Fonds pour la gestion intégrée des frontières, de l’instrument de soutien financier relatif aux équipements de contrôle douanier»

[COM(2018) 474 final — 2018/0258 (COD)]

(2019/C 62/11)

Rapporteur:

Antonello PEZZINI

Consultation

Parlement européen, 2.7.2018

Conseil, 4.7.2018

Base juridique

Article 114, paragraphe 1, et article 304 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne

Compétence

Section spécialisée «Marché unique, production et consommation»

Adoption en section spécialisée

2.10.2018

Adoption en session plénière

17.10.2018

Session plénière no

538

Résultat du vote

(pour/contre/abstentions)

200/0/5

1. Conclusions et recommandations

1.1.

Le Comité économique et social européen (CESE) estime que, face aux problèmes croissants liés au contrôle des frontières extérieures de l’Union, il est indispensable de mettre en place un système qui soit à même de concilier, d’une part, la protection des individus et la sécurité des frontières, et d’autre part, des échanges commerciaux fructueux avec les pays tiers.

1.2.

Il s’agit là d’un des grands défis que doit relever l’Union européenne, et le CESE estime que le paquet «gestion des frontières», élaboré pour le prochain budget pluriannuel de l’Union européenne, constitue un premier pas positif sur cette voie.

1.3.

Le CESE juge essentiel d’assurer à l’Union des niveaux élevés de qualité et d’innovation des équipements douaniers, en vue de défendre au mieux la culture sociale ainsi que les intérêts sociaux, environnementaux, économiques et financiers des États membres concrétisés sous les formes suivantes:

—

la lutte, jusqu’à présent inefficace, contre le commerce illicite,

—

la rationalisation et la simplification des pratiques du commerce légitime,

—

la préservation de la sécurité du marché intérieur de l’Union européenne,

—

la protection de l’environnement et de la santé des citoyens,

—

le respect des droits fondamentaux du travail,

—

la protection des intérêts des consommateurs,

—

la gestion optimale des risques en matière douanière,

—

la perception de droits de douane.

1.4.

Le Comité estime en outre qu’il est important pour le nouvel instrument:

—

d’octroyer une priorité à l’équipement des frontières qui sont soumises aux plus fortes pressions en matière de contrôle, telles les frontières maritimes,

—

d’accélérer les travaux des équipes d’évaluation agissant dans ce domaine (1),

—

de garantir une répartition géographique équitable,

—

de respecter la proportionnalité, liée aux flux de marchandises et de personnes, en synergie avec le Fonds pour la sécurité.

1.5.

Le Comité se félicite de l’effort de la Commission, qui vise à la fois à améliorer les contrôles aux frontières de l’Union européenne et à renforcer les fonds et les instruments nécessaires, en vue d’assurer des contrôles douaniers novateurs et de qualité ainsi qu’une application, si possible uniforme, de la législation douanière telle qu’elle est appliquée dans les bureaux opérant aux frontières extérieures (2).

1.6.

Le Comité juge que la dotation financière du nouvel instrument est insuffisante par rapport aux objectifs qu’il poursuit, lesquels devraient en outre inclure les équipements de contrôle de la sécurité phytosanitaire et les instruments de spectrographie avancée des conteneurs de marchandises (3).

1.7.

En outre, le Comité estime important de garantir le plus rapidement possible la fourniture d’équipements aux postes-frontières qui subissent les plus fortes pressions de contrôle, notamment aux frontières maritimes; c’est à eux qu’il faut donner la priorité dans l’attribution des subventions. Il serait par ailleurs souhaitable que le nouvel instrument prévoie la constitution d’une réserve d’intervention rapide pour le déploiement de nouveaux équipements innovants, assortie de la possibilité de réviser, dans le même temps, la liste des équipements déjà admis.

1.8.

Le CESE demande que soit assurée la plus grande transparence aux programmes annuels de travail et aux mécanismes d’attribution des subventions (4), gérées directement par la Commission.

1.9.

Le CESE recommande une coordination étroite, en particulier avec le programme Douane, dont l’objectif est de financer une série complète d’infrastructures et de systèmes informatiques, et notamment la numérisation des interactions entre les opérateurs commerciaux et les douanes, grâce à Horizon Europe et d’autres fonds concernés.

1.10.

Le Comité demande que lui soit présenté le rapport à moyen terme sur les réalisations et le fonctionnement du nouvel instrument, accompagné d’une analyse fondée sur des indicateurs qualitatifs et quantitatifs.

1.11.

L’idée de développer, dans les délais appropriés, une base linguistique commune sur les thèmes récurrents dans le langage des bureaux de douane, par analogie avec ce qui existe pour les contrôleurs aériens, rendrait plus facile la mise en œuvre, tant espérée, d’un système douanier européen unique et homogène.

1.11.1.

Le CESE recommande de rapidement mettre à jour la panoplie des équipements douaniers de manière à pouvoir suivre au plus près l’évolution de l’internet des objets, de la cybersécurité, de la traçabilité numérique et des applications technologiques les plus avancées, ainsi que pour accélérer leur déploiement et l’actualisation des formations visant à permettre leur utilisation.

1.11.2.

De même, il conviendrait de développer des cadres de formation communs (5) en s’appuyant sur le «Référentiel européen des compétences des métiers de la douane», qui vise à harmoniser et à rehausser les normes des performances douanières dans l’ensemble de l’Union européenne.

1.11.3.

Dans l’intervalle, il importe d’établir des normes et protocoles communs, au moyen d’un éventuel mandat conféré aux organismes européens de normalisation, pour accompagner les matériels et équipements subventionnés et destinés aux douanes.

2. Introduction

2.1.

La proposition de la Commission pour le prochain budget 2021-2027 consiste à tripler les fonds consacrés à la gestion des frontières de l’Union, à savoir les fonds destinés au renforcement des frontières en vue d’améliorer la mobilité des biens, des services et des personnes, en ce y compris les migrants. La dotation financière devrait passer, selon la proposition de l’exécutif de l’Union européenne, de 13 milliards d’EUR actuellement à 34,9 milliards d’EUR.

2.2.

La Commission a l’intention de créer un nouveau fonds séparé pour la gestion intégrée des frontières. L’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex) sera encore renforcée: elle sera dotée d’un nouveau corps permanent d’environ 10 000 gardes et de fonds supplémentaires pour améliorer les contrôles douaniers et renforcer les équipements de contrôle. L’Union européenne créera un nouveau Fonds pour la gestion intégrée des frontières (FGIF), pour un montant de plus de 9,3 milliards d’EUR.

2.2.1.

Ces investissements serviront à: renforcer Frontex; effectuer des contrôles systématiques aux frontières; mettre en œuvre des systèmes informatiques à large échelle et interopérables; concevoir un futur système qui régisse les entrées et les sorties aux frontières.

2.3.

Le nouveau fonds FGIF comprendrait deux instruments distincts. Le premier porterait sur la gestion intégrée des frontières et les visas, tandis que le second, doté de 1,3 milliard d’EUR pour la période 2021-2027, serait consacré aux équipements de contrôle douanier, l’objectif étant de contribuer à la réalisation de contrôles douaniers adéquats et équivalents aux différents postes-frontières.

2.3.1.

Ce dernier instrument est destiné à l’achat d’équipements en vue de contrôles douaniers modernes et fiables, à leur maintenance et à leur mise à niveau.

2.4.

Cinquante ans après son entrée en vigueur, le 1er juillet 1968, l’union douanière reste un pilier irremplaçable du marché unique, qui protège les frontières de l’Union européenne et les citoyens des marchandises interdites et dangereuses, comme les armes et les stupéfiants, et des produits de contrefaçon, en même temps qu’elle favorise une croissance constante de la part de l’Union dans les échanges commerciaux mondiaux, 16 % de ceux-ci ayant été traités par les bureaux de douane de l’Union en 2017.

2.5.

Pour assurer le bon fonctionnement de l’union douanière, les États membres de l’Union européenne s’appuient sur un ensemble commun de règles, fondé sur le code des douanes de l’Union. Ce code, a été adopté en 2013 et est appliqué depuis 2016 dans tous les États membres de l’Union. Depuis 2016, le code constitue le nouveau cadre juridique pour gérer l’importation, l’exportation, le transit et le stockage des marchandises qui circulent entre le territoire douanier de l’Union et les pays tiers.

2.5.1.

De plus, les douanes appliquent plus de 60 législations non strictement douanières relatives, entre autres:

—

aux biens à double usage, civil et militaire,

—

aux armes à feu,

—

aux précurseurs de drogue,

—

aux mouvements d’argent liquide,

—

aux droits de propriété intellectuelle,

—

à la santé publique,

—

à la sécurité des produits,

—

à la protection des consommateurs,

—

à la préservation des espèces sauvages,

—

à la protection de l’environnement.

2.6.

Le Comité a toujours considéré que «une union douanière efficace est une condition sine qua non du processus d’intégration européenne pour garantir une libre circulation des marchandises sûre et transparente, à même d’offrir une protection maximale des consommateurs et de l’environnement et de lutter contre la fraude et la contrefaçon de manière efficace et homogène sur l’ensemble du territoire de l’Union» (6).

2.7.

Le Comité a par ailleurs souligné la nécessité et l’importance «d’introduire des mesures de modernisation, telles que la simplification de la législation douanière et l’achèvement de l’informatisation interopérationnelle des services douaniers en vue d’assouplir les pratiques commerciales et de renforcer la coordination des activités de prévention et de répression» (7).

2.8.

En 2012 déjà, le Conseil s’était prononcé (8) sur la nécessité d’améliorer la gouvernance interne de l’union douanière et sur l’opportunité d’une coopération avec d’autres agences et avec le secteur privé, afin de fournir un meilleur service aux opérateurs. Par ailleurs, dans ses conclusions de juin 2014, il a recommandé d’améliorer l’évaluation des prestations, en indiquant quelques secteurs, et a demandé que soient élaborés des indicateurs de performance clés.

2.9.

Dans ses conclusions relatives au financement des douanes du 23 mars 2017, le Conseil a invité la Commission à «évaluer la possibilité de financer les besoins en équipements techniques au titre des futurs programmes financiers de la Commission» ainsi qu’à «améliorer la coordination et la coopération entre les autorités douanières et d’autres services répressifs à des fins de financement».

2.10.

Le Parlement européen, quant à lui, dans sa résolution du 7 avril 2017 (9), a fait observer que «l’efficacité des procédures douanières revêt une importance capitale non seulement pour la facilitation des échanges, mais aussi pour la mise en œuvre d’une législation efficace et appropriée en matière de lutte contre la contrefaçon et la contrebande de marchandises soumises à accises entrant sur le territoire de l’Union», et que «les services douaniers œuvrent à la charnière entre la protection de la libre circulation des biens, et donc la protection des consommateurs, au sein de l’Union et l’application des dispositions des accords commerciaux».

3. Les propositions de la Commission

3.1.

Il est proposé, par voie de règlement, un nouvel instrument financier pour les équipements de contrôle douanier dans le cadre d’un Fonds pour la gestion intégrée des frontières (FGIF) émargeant à la ligne budgétaire «Gestion des migrations et des frontières», en vue de fournir un soutien renforcé aux États membres s’agissant d’assurer l’équivalence dans l’application des contrôles douaniers sur l’ensemble du territoire de l’union douanière, en corrigeant les déséquilibres existant entre les bureaux de douane situés dans les différents États membres.

3.2.

Le nouvel instrument de financement, doté d’une enveloppe de 1,3 milliard d’EUR pour la période 2021-2027, vise à couvrir les équipements douaniers destinées aux quatre types de frontières [terrestres, maritimes, aéroportuaires (10) et postales].

3.3.

Les financements seront mis à la disposition de tous les États membres et les besoins de chaque type de frontière seront évalués. L’équipe d’experts douaniers de la frontière terrestre est et sud-est (CELBET), qui regroupe les 11 États membres compétents pour les frontières terrestres de l’Union européenne, a déjà commencé ses travaux dans ce domaine, tandis que les travaux portant sur d’autres types de frontières débuteront bientôt, de sorte que les besoins des États puissent être évalués et que les fonds puissent être attribués dès que l’instrument entrera en vigueur, en 2021, pour les 27 États membres (11).

3.4.

Les objectifs énoncés devraient faire l’objet d’une coordination et d’une certitude juridique accrues ainsi que d’une plus grande efficacité et complémentarité, au moyen d’une approche centralisée et d’une gestion directe: sont prévues pour les États membres des subventions allant jusqu’à 80 % des coûts éligibles d’actions d’achat, de maintenance et de mise à niveau d’équipements de contrôle douanier, conformément à des normes prédéfinies, par type de frontière.

3.5.

L’instrument est étroitement lié au nouveau programme Douane (12), dont les instruments de collaboration serviront à l’évaluation des besoins s’agissant d’équipements innovants de contrôle douanier et, le cas échéant, à la formation «conjointe» (13) des personnels des douanes en vue d’une meilleure utilisation des équipements eux-mêmes.

4. Observations générales

4.1.

Le CESE est fermement convaincu que, face aux défis croissants qui se posent en matière de contrôle aux frontières extérieures de l’Union, il est indispensable de mettre en œuvre un système efficace qui soit en mesure de concilier la protection des personnes, l’économie sociale de marché, la sécurité de la production et du commerce durables entre les États membres et les échanges avec les pays tiers.

4.2.

Le Comité apprécie l’effort déployé par la Commission européenne en vue de renforcer les fonds et les moyens d’action, dans le but de renforcer les contrôles aux frontières extérieures et d’assurer des contrôles douaniers novateurs et de qualité, dans le contexte du renforcement de l’union douanière.

4.3.

Le CESE juge cependant tout à fait insuffisante la dotation financière de 1,3 milliard d’EUR consacrée au nouvel instrument — soit environ 186 millions d’EUR par an — qui correspond à moins d’un trentième de l’enveloppe de 34,9 milliards d’EUR destinée de manière générale aux frontières et aux migrations pour la période 2021-2027.

4.4.

Le CESE estime également important:

—

d’octroyer une priorité à l’équipement des frontières qui sont soumises aux plus fortes pressions en matière de contrôle, telles les frontières maritimes,

—

d’accélérer les travaux des équipes d’évaluation agissant dans ce domaine (14),

—

de garantir une répartition géographique équitable,

—

de respecter la proportionnalité, liée aux flux de marchandises et de personnes, en complémentarité avec le Fonds pour la sécurité.

4.4.1.

Le CESE considère qu’il est essentiel de garantir des normes de qualité et d’innovation des équipements douaniers, afin de protéger au mieux la culture sociale et les intérêts économiques et financiers de l’Union et de ses États membres, par les moyens suivants:

—

la lutte, jusqu’à présent inefficace, contre le commerce illicite (15),

—

la rationalisation et la simplification des procédures liées au commerce licite,

—

la protection de la sécurité du marché intérieur de l’Union européenne,

—

la protection de l’environnement et de la santé des citoyens,

—

le respect des droits fondamentaux du travail,

—

la protection des consommateurs,

—

la gestion des risques,

—

la perception des droits de douane.

4.5.

Le CESE demande que soit assurée une diffusion maximale aux programmes annuels de travail et aux actions envisagées, de même qu’aux mécanismes d’attribution des subventions, gérées par la Commission, en favorisant la mutualisation des achats d’équipements, qui doivent être innovants (16).

4.6.

Le CESE recommande une coordination étroite avec le programme Douane, destiné à financer les infrastructures et systèmes informatiques, y compris la numérisation des interactions entre les opérateurs commerciaux et les douanes, et avec le programme Horizon, utile pour identifier les techniques innovantes en matière de contrôle douanier.

5. Observations particulières

5.1.

Dès lors que plus de 200 millions d’EVP (17) sont déplacés chaque année, ce qui correspond à plus de 10 millions de conteneurs, il s’avère très difficile d’effectuer des contrôles ponctuels à de nombreux points de passage maritimes et routiers. Il serait dès lors opportun de réaliser des contrôles lorsque ces conteneurs sont en transit, au moyen d’une révision des matériaux de leur structure (18) qui permette une reconnaissance par des drones ou via le système Galileo.

5.2.

Il serait opportun de mettre à jour la Convention de Genève de 1972 et les normes ISO de 1967, lesquelles ont été établies avant les profondes évolutions intervenues au XXIe siècle, notamment l’essor de la mondialisation et du phénomène aujourd’hui préoccupant qu’est la contrefaçon (19).

5.3.

Il y a lieu de mettre à jour avec célérité la panoplie des équipements douaniers, de manière à pouvoir suivre au plus près l’évolution de l’internet des objets, de la cybersécurité, de la traçabilité numérique et des applications technologiques de plus en plus avancées, afin d’accélérer leur déploiement et de favoriser leur utilisation avisée, au moyen du «Référentiel européen des compétences des métiers de la douane» (20). À cet égard, il importe que le nouveau mécanisme de soutien financier prévoie la constitution d’une réserve d’intervention rapide en vue de la diffusion des équipements innovants, tout en révisant la liste des équipements admis.

Bruxelles, le 17 octobre 2018.

Le président du Comité économique et social européen

Luca JAHIER


(1) À l’heure actuelle, seuls 11 États membres ayant des frontières extérieures terrestres à l’est et au sud-est ont dressé le nécessaire inventaire des équipements et des types d’interventions et ont fixé les normes applicables à chaque catégorie.

(2) Il s’agit de 2 140 bureaux de douane. Voir https://ec.europa.eu/info/publications/annual-activity-report-2016-taxation-and-customs-union_en

(3) Très utile pour contrôler le contenu des innombrables conteneurs.

(4) Les subventions qui dérogent au règlement financier sont attribuées aux États membres, qui deviennent propriétaires des matériels: article 7, article 10, paragraphe 2, article 195, point f), et article 197 du règlement (UE, Euratom) 2018/1046 du 18 juillet 2018.

(5) Le Référentiel européen des compétences des métiers de la douane vise à harmoniser et à rehausser les normes des performances douanières dans l’ensemble de l’Union européenne. © Union européenne, 2015. Le Référentiel européen des compétences des métiers de la douane expose les composantes du référentiel des compétences des métiers de la douane dans l’Union européenne et présente l’approche utilisée pour la définition des compétences. Il explique également les raisons du choix de certaines compétences pour chaque section, et insiste particulièrement sur les critères utilisés pour définir la liste des compétences opérationnelles (par exemple, référence au code des douanes de l’Union, liens avec les compétences observées sur le terrain et objectifs axés sur l’avenir).

(6) Voir JO C 229 du 31.7.2012, p. 68.

(7) Ibidem, note 6.

(8) Voir JO C 80 du 19.3.2013, p. 11.

(9) Voir http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+REPORT+A8-2017-0162+0+DOC+XML+V0//FR

(10) L’Union européenne compte environ 400 aéroports civils.

(11) La proposition est présentée pour une Union de 27 États membres, conformément à la notification par le Royaume-Uni de son intention de se retirer de l’Union européenne et d’Euratom.

(12) Voir le document COM(2018) 442 final, sur lequel le CESE a élaboré un avis distinct (INT/860) (voir page 45 du présent Journal officiel).

(13) Voir l’extension du programme «Visites de travail».

(14) À l’heure actuelle, seuls 11 États membres ayant des frontières extérieures terrestres à l’est et au sud-est ont dressé le nécessaire inventaire des équipements et des types d’interventions et ont fixé les normes applicables à chaque catégorie.

(15) En 2017, ce sont 31,4 millions d’articles qui ont été saisis, pour une valeur de 582 millions d’EUR. Il s’agissait pour 25 % de contrefaçons alimentaires, pour 11 % de jouets et pour 1,8 % de cigarettes (Source: Commission européenne).

(16) Voir le rapport de la Commission sur la stratégie informatique pour les douanes [COM(2018) 178 final].

(17) Une unité EVP (Équivalent vingt pieds), correspond à un conteneur box de 20 pieds, soit 28 tonnes de poids et 40 m3.

(18) D’ores et déjà de nombreux conteneurs ont des structures en bois ou en d’autres matériaux.

(19) Voir JO C 345 du 13.10.2017, p. 25.

(20) Voir note 6.


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