| CELEX | 52018AE6302 |
| Type | Avis institutionnel |
| Date | mercredi 20 mars 2019 |
| 5.7.2019 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 228/89 |
Avis du Comité économique et social européen relatif à la communication conjointe au Parlement européen, au Conseil européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions — Plan d’action contre la désinformation
[JOIN(2018) 36 final]
(2019/C 228/13)
Rapporteur: Ulrich SAMM
Corapporteure: Giulia BARBUCCI
| Consultation | Commission européenne, 12.3.2019 |
| Base juridique | Article 304 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne |
| Compétence | Section spécialisée «Transports, énergie, infrastructures et société de l’information» |
| Adoption en section spécialisée | 5.3.2019 |
| Adoption en session plénière | 20.3.2019 |
| Session plénière no | 542 |
| Résultat du vote (pour/contre/abstentions) | 142/2/1 |
1. Conclusions et recommandations
| 1.1. | Le CESE prend bonne note de la définition de la désinformation contenue dans l’initiative, à savoir des informations dont on peut vérifier qu’elles sont fausses ou trompeuses, qui constituent une menace pour la démocratie et causent un préjudice public. La diffusion de la désinformation relève aujourd’hui d’une guerre hybride et s’inscrit dans un objectif politique clair. Le Comité tient toutefois à souligner également qu’outre les fausses informations, les informations hautement sélectives, la diffamation, les propos alarmistes et l’incitation à la haine s’attaquent aux droits (et libertés) fondamentaux des citoyens et aux droits des minorités. |
| 1.2. | La désinformation la plus efficace contient toujours une part de vérité. Des actions multiples de la part de tous les acteurs concernés sont donc nécessaires pour fournir des informations de qualité et sensibiliser la population. À cet égard, le CESE se félicite de l’initiative au service d’une action coordonnée visant à protéger l’Union européenne, ses institutions et ses citoyens contre la désinformation. S’il insiste sur l’urgence de telles mesures, il craint également que ce plan d’action n’ait qu’une incidence limitée étant donné l’imminence des élections européennes de mai 2019. |
| 1.3. | Le CESE reconnaît que la désinformation découle principalement de trois sources: la Fédération de Russie (ce qui a été parfaitement démontré par le Service européen pour l’action extérieure), d’acteurs économiques et de médias d’autres pays tiers (notamment la Chine et les États-Unis), et, enfin, de sources internes, à savoir divers médias d’information présents dans des pays de l’Union européenne elle-même, ainsi que des mouvements et organisations politiquement extrémistes. Le CESE appelle la Commission à étendre en conséquence ses activités de surveillance et à prendre des contre-mesures. |
| 1.4. | Le CESE souligne qu’il est urgent que les États membres prennent les mesures nécessaires pour préserver l’intégrité de leurs systèmes et infrastructures électoraux, et qu’ils testent ces mesures à toutes les étapes des élections européennes. |
| 1.5. | Le CESE partage le point de vue de la Commission selon lequel une riposte globale ne pourra être opposée à la désinformation que si les organisations de la société civile contribuent activement à la combattre. Le CESE soutient de manière proactive les efforts conjoints de lutte contre la désinformation, par l’intermédiaire notamment de ses avis, de ses auditions, de ses manifestations «Going local»(Investir l’échelon local) et des nombreuses activités de presse menées par les professionnels de son groupe Communication. |
| 1.6. | Le renforcement de la résilience implique d’associer tous les secteurs de la société, et notamment d’améliorer l’éducation des citoyens aux médias. Les actions de sensibilisation et d’éveil à la pensée critique commencent dès l’école et doivent se répéter régulièrement, tout au long de la vie. Elles nécessitent un financement approprié, dès maintenant et dans le nouveau cadre financier pluriannuel. |
| 1.7. | Les efforts conjoints doivent être soutenus par un maximum d’acteurs au niveau de l’Union européenne, des États membres et des partenaires du Sud et de l’Est, en veillant à ce que des organisations tant publiques que privées y soient associées. Les vérificateurs de faits indépendants et le journalisme de qualité jouent un rôle prépondérant et doivent bénéficier d’un financement approprié pour pouvoir agir quasiment en temps réel. |
| 1.8. | Le CESE se félicite en particulier des fonds affectés à la recherche dans le cadre des programmes Horizon 2020 et Horizon Europe, qui permettront de mieux comprendre les sources de la désinformation et les intentions, outils et objectifs sur lesquels elle repose. |
| 1.9. | Le renforcement des task-forces sur la communication stratégique aurait dû intervenir depuis longtemps. Le CESE se félicite dès lors du plan consistant à augmenter leurs effectifs et à les doter de nouveaux outils. Compte tenu des ressources considérables consacrées dans certains pays à la production de désinformation, l’Union européenne doit apporter une réponse adéquate. La hausse prévue des ressources affectées à ces task-forces ne peut donc être considérée que comme une première étape sur la voie d’une augmentation plus grande encore dans les années à venir. |
| 1.10. | Le CESE convient que le mandat des deux autres task-forces sur la communication stratégique (Balkans occidentaux et Sud) devrait être réévalué et invite instamment les États membres à contribuer aux travaux des task-forces en la matière en y détachant des experts nationaux. |
| 1.11. | Le CESE accueille favorablement le code de bonnes pratiques, qui est un engagement volontaire des plateformes de médias sociaux et des annonceurs à lutter contre la désinformation, tout en émettant des doutes quant à l’efficacité de telles actions volontaires. La Commission est instamment invitée à proposer de nouvelles actions, y compris de nature réglementaire, telles que des sanctions, si la mise en œuvre du code de bonnes pratiques est toujours insatisfaisante. |
| 1.12. | Le CESE lance un appel pressant aux entreprises privées pour qu’elles commencent à considérer comme irresponsable et contraire à l’éthique le placement de publicités sur des plateformes en ligne qui contribuent à diffuser la désinformation, et les invite avec insistance à prendre des mesures pour empêcher un tel comportement. |
2. Introduction – La désinformation, une menace pour les systèmes démocratiques de l’Union
| 2.1. | Dans le contexte de la présente initiative, on entend par désinformation les informations dont on peut vérifier qu’elles sont fausses ou trompeuses, qui sont créées, présentées et diffusées dans un but lucratif ou dans l’intention délibérée de tromper le public, causant un préjudice public et constituant une menace pour la démocratie. Souvent, les droits sont attaqués par la diffamation, les propos alarmistes et l’incitation à la haine. |
| 2.2. | Ceux qui diffusent la désinformation se retranchent parfois derrière la liberté d’expression. Le droit à l’information et la liberté de la presse sont certes des droits fondamentaux reconnus par l’Union européenne, mais nous devons lutter contre les abus en la matière, lorsque la désinformation est utilisée dans l’intention délibérée de nuire à la société. |
| 2.3. | Les techniques numériques facilitent la production et la diffusion de la désinformation. Elles comprennent notamment:
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| 2.4. | Les médias sociaux sont devenus des vecteurs importants de propagation de la désinformation, qui sont également utilisés, dans certains cas comme Cambridge Analytica, pour cibler des contenus sur des utilisateurs spécifiques identifiés grâce à un accès non autorisé à leurs données à caractère personnel et à l’exploitation de ces données, l’objectif ultime étant d’influencer les résultats d’élections et, partant, de menacer la démocratie. Outre les médias sociaux, les moyens plus classiques tels que la télévision, les journaux, les sites internet ou les chaînes de courriels et de messages conservent un rôle important dans bon nombre de régions. Les outils et techniques utilisés évoluent rapidement. |
| 2.5. | Les acteurs à l’origine de la désinformation peuvent être internes aux États membres ou externes, qu’ils soient de nature étatique (ou soutenus par des pouvoirs publics) ou non étatique. Selon les informations disponibles, plus de 30 pays recourent à des activités de désinformation et d’influence sous diverses formes, y compris sur leur propre territoire. |
| 2.6. | Selon la cellule de fusion de l’Union européenne contre les menaces hybrides, créée en 2016 au sein du Service européen pour l’action extérieure, les activités de désinformation menées par la Fédération de Russie constituent la plus grande menace extérieure pour l’Union européenne. Des contenus de désinformation élaborés et/ou propagés par des sources russes ont été signalés dans le contexte de plusieurs élections et référendums organisés dans l’Union européenne. Des campagnes de désinformation portant sur la guerre en Syrie, la destruction de l’appareil du vol MH17 dans l’est de l’Ukraine et l’utilisation d’armes chimiques dans l’attaque de Salisbury ont été amplement démontrées. D’autres pays tiers jouent toutefois également un rôle important dans la désinformation, et de nombreux acteurs au sein de l’Union fournissent également de fausses informations. |
| 2.7. | En 2018, l’Union européenne a présenté un certain nombre d’initiatives contre la désinformation et les contenus illicites et en faveur de la protection des données:
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| 2.8. | Dans la perspective des élections du Parlement européen de 2019 et des plus de 50 élections présidentielles, nationales ou locales et régionales qui auront lieu dans les États membres d’ici 2020, la situation appelle une action coordonnée urgente et immédiate visant à protéger l’Union, ses institutions et ses citoyens contre la désinformation. |
3. Contenu essentiel du plan d’action contre la désinformation
| 3.1. | Le plan d’action JOIN(2018) 36 de la Commission et de la haute représentante de l’Union répond à l’appel du Conseil européen en faveur de mesures visant à «protéger les systèmes démocratiques de l’Union et lutter contre la désinformation». La réponse coordonnée à la désinformation repose sur quatre piliers: |
| 3.2. | Améliorer les capacités des institutions de l’Union à détecter, analyser et mettre en lumière les cas de désinformation
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| 3.3. | Mieux répondre de manière coordonnée et conjointe à la désinformation
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| 3.4. | Mobiliser le secteur privé pour combattre la désinformation
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| 3.5. | Sensibiliser la population et améliorer la résilience de la société
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4. Observations générales
| 4.1. | Le CESE prend bonne note de la définition de la désinformation contenue dans l’initiative, à savoir des informations dont on peut vérifier qu’elles sont fausses ou trompeuses, qui constituent une menace pour la démocratie et causent un préjudice public. Il tient toutefois à souligner qu’outre les fausses informations, les informations hautement sélectives, la diffamation, les propos alarmistes et l’incitation à la haine s’attaquent aux droits (et libertés) fondamentaux des citoyens et aux droits des minorités. La désinformation la plus efficace contient toujours une part de vérité. Des actions multiples de la part de tous les acteurs concernés sont donc nécessaires pour fournir des informations de qualité et sensibiliser la population. |
| 4.2. | La diffusion de la désinformation relève aujourd’hui d’une guerre hybride et s’inscrit dans un objectif politique clair. Le CESE se félicite dès lors de cette initiative au service d’une action coordonnée visant à protéger l’Union, ses institutions et ses citoyens contre la désinformation. S’il insiste sur l’urgence de telles mesures, il craint également que ce plan d’action n’ait qu’une incidence limitée étant donné l’imminence des élections européennes de mai 2019. Il ne fait cependant aucun doute qu’à long terme, ces efforts communs de lutte contre la désinformation joueront un rôle majeur dans la protection des systèmes démocratiques de l’Union. |
| 4.3. | Le CESE reconnaît que la désinformation découle principalement de trois sources: la Fédération de Russie (ce qui a été parfaitement démontré par le Service européen pour l’action extérieure), d’acteurs économiques et de médias d’autres pays tiers (notamment la Chine et les États-Unis), et, enfin, de sources internes, à savoir divers médias d’information présents dans des pays de l’Union européenne elle-même, ainsi que des mouvements et organisations politiquement extrémistes. Le CESE appelle la Commission à étendre en conséquence ses activités de surveillance et à prendre des contre-mesures. |
| 4.4. | Le CESE souligne qu’il est urgent que les États membres prennent les mesures nécessaires pour préserver l’intégrité de leurs systèmes et infrastructures électoraux, et qu’ils testent ces mesures avant les élections européennes, mais aussi durant et après le processus électoral. Il est essentiel que la Commission européenne les soutienne dans cette tâche. L’échange de bonnes pratiques, telles que l’exemple suédois de 2018, devrait servir de modèle à cet effet. |
| 4.5. | Le CESE accueille favorablement le point de vue de la Commission selon lequel une riposte globale ne pourra être opposée à la désinformation que si les organisations de la société civile contribuent activement à la combattre. Le renforcement de la résilience nécessite d’associer tous les secteurs de la société, et notamment d’améliorer l’éducation aux médias afin que les citoyens sachent comment repérer la désinformation et s’en défendre. Les actions de sensibilisation et d’éveil à la pensée critique commencent dès l’école et doivent se répéter régulièrement, tout au long de la vie. Elles nécessitent cependant un financement approprié, à la fois dès maintenant et dans le nouveau cadre financier pluriannuel. |
| 4.6. | Le CESE soutient de manière proactive les efforts conjoints de lutte contre la désinformation, par l’intermédiaire notamment de ses avis, de ses auditions, de ses manifestations «Going local»(Investir l’échelon local) et des nombreuses activités de presse menées par les professionnels de son groupe Communication. |
| 4.7. | Les efforts conjoints doivent être soutenus par un maximum d’acteurs au niveau de l’Union européenne, des États membres et des partenaires du Sud et de l’Est, en veillant à ce que des organisations tant publiques que privées y soient associées. Les vérificateurs de faits indépendants et le journalisme de qualité jouent un rôle prépondérant et doivent bénéficier d’un financement approprié pour pouvoir agir quasiment en temps réel. |
| 4.8. | À long terme, l’avenir de la démocratie en Europe repose avant tout sur une éducation appropriée aux médias. Le CESE soutient les efforts visant à parvenir à une meilleure compréhension des sources de la désinformation ainsi que des intentions, outils et objectifs sur lesquels elle s’appuie, et à mieux cerner comment et pourquoi des citoyens, et parfois des communautés toutes entières, sont sensibles à des discours de désinformation et deviennent parties intégrantes des mécanismes de diffusion des fausses informations. Le CESE se félicite en particulier des fonds affectés à cet objectif dans le cadre des programmes Horizon 2020 et Horizon Europe. |
5. Observations particulières et recommandations
| 5.1. | Le renforcement des task-forces sur la communication stratégique aurait dû intervenir depuis longtemps, comme le CESE l’a souligné dans de précédents avis (5). Le Comité accueille dès lors favorablement le projet visant à les doter de personnel supplémentaire et de nouveaux outils, et souscrit à l’invitation faite aux États membres de renforcer s’il y a lieu leurs capacités nationales dans ce domaine également. Compte tenu des ressources considérables consacrées dans certains pays à la production de contenus de désinformation, l’Union européenne se doit d’apporter une réponse appropriée; la hausse prévue des ressources affectées aux task-forces sur la communication stratégique ne peut donc être considérée que comme une première étape sur la voie d’une augmentation plus grande encore dans les années à venir. |
| 5.2. | Le CESE convient que le mandat de la task-force East Stratcom devrait être maintenu et que celui des deux autres task-forces sur la communication stratégique (Balkans occidentaux et Sud) devrait être réévalué à la lumière de l’ampleur et de l’importance croissantes des activités de désinformation menées dans ces régions. Il invite instamment les États membres à contribuer aux travaux de ces task-forces en y détachant des experts nationaux. Cette démarche est indispensable pour garantir véritablement l’efficacité du système d’alerte rapide. |
| 5.3. | Le CESE se félicite également des mesures visant à garantir des élections européennes libres et équitables, qui s’imposent de toute urgence, et de l’adoption recommandée de sanctions s’il y a lieu, y compris en cas d’utilisation illicite de données à caractère personnel en vue d’influencer l’issue des élections. Il se félicite par ailleurs de la bonne coopération avec les États-Unis, l’OTAN et la Norvège et demande que le rôle majeur du Royaume-Uni soit préservé, qu’il reste ou non membre de l’Union européenne. La lutte contre la désinformation doit être menée de manière solidaire par les États membres. |
| 5.4. | Le plan d’action est accompagné d’un rapport sur les progrès accomplis (6) pour chacune des mesures adoptées, notamment en ce qui concerne le code de bonnes pratiques en tant qu’engagement volontaire contracté par les plateformes de médias sociaux et les annonceurs. Au titre du code de bonnes pratiques, les entreprises de l’internet sont tenues de réduire les recettes des comptes et sites web qui présentent l’information de manière fallacieuse, de lutter contre les faux comptes et les bots, de donner la priorité aux sources d’information fiables et d’accroître la transparence du financement de la publicité politique. |
| 5.5. | S’il accueille favorablement le code de bonnes pratiques, le CESE émet des doutes quant à l’efficacité de telles actions volontaires, doutes qu’a également exprimés récemment la Commission lors de la présentation du premier rapport livré par Google, Facebook, Twitter et Mozilla le 29 janvier. La Commission est instamment invitée à proposer de nouvelles actions, y compris de nature réglementaire, comme l’imposition de sanctions si les contre-mesures ne sont pas déployées assez rapidement contre les faux comptes ou si la mise en œuvre d’autres éléments du code de bonnes pratiques reste insatisfaisante. |
| 5.6. | Le CESE lance un appel pressant aux entreprises privées pour qu’elles commencent à considérer comme irresponsable et contraire à l’éthique le placement de publicités sur des plateformes en ligne qui contribuent à diffuser la désinformation, et les invite avec insistance à prendre des mesures pour empêcher un tel comportement. |
Bruxelles, le 20 mars 2019.
Le président
du Comité économique et social européen
Luca JAHIER
(1) Avis du CESE sur la «Protection des données à caractère personnel dans le contexte des élections européennes»(non encore paru au Journal officiel).
(2) JO C 237 du 6.7.2018, p. 19.
(3) Avis du CESE relatif au «Centre européen de compétences industrielles, technologiques et de recherche en matière de cybersécurité et réseau de centres nationaux de coordination»(non encore paru au Journal officiel).
(4) JO C 440 du 6.12.2018, p. 183.
(5) JO C 440 du 6.12.2018, p. 183.
(6) COM(2018) 794.
Avis institutionnel — 52019AB0046
30/12/2019
Résolution législative du Parlement européen du 18 décembre 2019 sur le projet de décision du Conseil relative à la conclusion de l’accord de partenariat dans le domaine de la pêche durable entre l’Union européenne et la République de Gambie et du protocole de mise en œuvre dudit accord de partenariat (08974/2019 — C9-0106/2019– 2019/0076(NLE))
18/12/2019
P9_TA(2019)0097 PAC: discipline financière à partir de l’exercice 2021 et flexibilité entre piliers pour l’année civile 2020 ***I Résolution législative du Parlement européen du 18 décembre 2019 sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (UE) n° 1306/2013 en ce qui concerne la discipline financière à partir de l’exercice 2021 et le règlement (UE) n° 1307/2013 en ce qui concerne la flexibilité entre piliers pour l’année civile 2020 (COM(2019)0580 — C9-0163/2019 — 2019/0253(COD)) P9_TC1-COD(2019)0253 Position du Parlement européen arrêtée en première lecture le 18 décembre 2019 en vue de l’adoption du règlement (UE) 2020/… du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (UE) n° 1306/2013 en ce qui concerne la discipline financière à partir de l’exercice 2021 et le règlement (UE) n° 1307/2013 en ce qui concerne la flexibilité entre piliers pour l’année civile 2020
18/12/2019
Résolution législative du Parlement européen du 17 décembre 2019 sur le projet de décision du Conseil relative à l’adhésion des Îles Salomon à l’accord de partenariat intérimaire entre la Communauté européenne, d’une part, et les États du Pacifique, d’autre part (09405/2019 — C9-0010/2019 — 2019/0099(NLE))
17/12/2019