| CELEX | 52018AR3596 |
| Type | Avis institutionnel |
| Date | mercredi 5 décembre 2018 |
| 7.3.2019 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 86/165 |
Avis du Comité européen des régions sur le «Mécanisme transfrontalier»
(2019/C 86/10)
|
I. RECOMMANDATIONS D’AMENDEMENT
Amendement 1
Considérant 12
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| Les obstacles juridiques sont essentiellement subis pas les personnes qui franchissent quotidiennement ou hebdomadairement des frontières terrestres pour diverses raisons. Afin de concentrer les effets du présent règlement sur les régions qui sont situées le plus près de la frontière et où le degré d’intégration et d’interaction entre États membres voisins est le plus élevé, le présent règlement devrait s’appliquer aux régions transfrontalières, au sens de territoire composé de régions frontalières terrestres voisines d’au moins deux États membres, au niveau NUTS 3 (1). Pour autant, cela ne devrait pas empêcher les États membres d’appliquer le mécanisme également aux frontières maritimes et extérieures, autres que celles partagées avec les pays de l’AELE. | Afin de concentrer les effets du présent règlement sur les régions qui sont situées le plus près de la frontière et où le degré d’intégration et d’interaction entre États membres voisins est le plus élevé, le présent règlement devrait s’appliquer aux régions frontalières terrestres et maritimes voisines d’au moins deux États membres, au niveau NUTS 2 et NUTS 3 (1). Pour autant, cela ne devrait pas empêcher les États membres d’appliquer le mécanisme également aux frontières maritimes et extérieures, autres que celles partagées avec les pays de l’AELE. |
Exposé des motifs
Il est nécessaire d’appliquer également le règlement aux frontières maritimes et d’ajouter les régions NUTS 2 afin de pouvoir déterminer quel niveau de région NUTS est le plus approprié pour définir le mécanisme visant à supprimer les obstacles juridiques et administratifs dans un contexte transfrontalier.
Amendement 2
Article 3 — Définitions
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
| Aux fins du présent règlement, on entend par: | Aux fins du présent règlement, on entend par: | ||||
|
| ||||
|
| ||||
|
| ||||
|
| ||||
|
| ||||
|
| ||||
|
| ||||
|
| ||||
|
| ||||
|
| ||||
|
|
Exposé des motifs
Les frontières maritimes sont ajoutées, conformément à l’article 4 du règlement, afin de clarifier le champ d’application géographique.
Un projet commun donne à penser qu’il est effectivement aussi mené sur le territoire des régions NUTS 3 concernées, mais il est également possible qu’un projet commun n’ait de retombées que sur le territoire d’une seule région ou collectivité locale.
Amendement 3
Article 4 — Moyens à disposition des États membres pour lever les obstacles juridiques
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| 1. Pour lever les obstacles juridiques entravant l’exécution d’un projet commun dans les régions transfrontalières situées sur l’une de ses frontières avec un ou plusieurs États membres limitrophes, un État membre décide d’enclencher le mécanisme ou d’utiliser des moyens existants. | 1. Pour lever les obstacles juridiques entravant l’exécution d’un projet commun dans les régions transfrontalières avec un ou plusieurs États membres limitrophes, l’autorité compétente d’ un État membre décide d’enclencher le mécanisme ou d’utiliser des moyens existants. |
| 2. Un État membre peut aussi décider, à l’égard de l’une de ses frontières avec un ou plusieurs États membres limitrophes, d’adhérer à un moyen existant efficace, établi de manière formelle ou informelle par un ou plusieurs de ces États membres. | 2. L’autorité compétente d’un État membre peut aussi décider, à l’égard d’un projet commun dans des régions frontalières avec un ou plusieurs États membres limitrophes, d’adhérer à un moyen existant efficace, établi de manière formelle ou informelle par un ou plusieurs de ces États membres. |
| 3. Un État membre peut aussi enclencher le mécanisme dans des régions transfrontalières partageant une frontière maritime , ou une frontière avec un ou plusieurs États membres et un ou plusieurs pays tiers, ou un ou plusieurs pays et territoires d’outre-mer. | 3. L’autorité compétente d’un État membre peut aussi enclencher le mécanisme dans des régions transfrontalières partageant une frontière maritime intérieure ou extérieure. Il peut également enclencher le mécanisme dans des régions transfrontalières partageant une frontière avec un ou plusieurs États membres, dans le cadre d’un projet commun mené avec un ou plusieurs pays tiers ou territoires d’outre-mer. |
| 4. L’État membre informe la Commission de toute décision prise en application du présent article. | 4. L’État membre informe la Commission de toute décision prise en application du présent article. |
Exposé des motifs
Dans plusieurs versions linguistiques, le texte de l’article 4 manque de clarté. Certaines versions peuvent laisser à penser qu’un État membre a besoin d’un autre État membre pour appliquer le mécanisme relatif aux frontières à un pays tiers. Bien que la version anglaise soit la version de référence, il est préférable d’obtenir dans toutes les langues un texte qui établit clairement qu’un État membre de l’Union européenne peut enclencher seul le mécanisme avec un pays tiers voisin dans le cadre d’un projet commun, sans pour cela qu’un deuxième État membre de l’Union européenne n’y prenne part.
Il convient de prévoir que les régions dotées de pouvoirs législatifs aient la possibilité d’établir et d’enclencher le mécanisme, sans dépendre de la volonté de l’État, lorsque les obstacles juridiques qui sont en jeu touchent à des questions de compétence législative au niveau régional.
S’agissant de l’enclenchement du mécanisme, il y a lieu de mentionner expressément les frontières maritimes extérieures et intérieures.
Amendement 4
Article 5 — Points de coordination transfrontalière
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
| 1. Quand un État membre décide d’enclencher le mécanisme, il établit un ou plusieurs points de coordination transfrontalière selon l’un des modes opératoires suivants: | 1. Quand l’autorité compétente d’ un État membre décide d’enclencher le mécanisme, il établit un ou plusieurs points de coordination transfrontalière selon l’un des modes opératoires suivants: | ||||
|
| ||||
|
| ||||
|
| ||||
| 2. T out État membre d’application ou de transfert détermine aussi: | 2. L’autorité compétente de t out État membre d’application ou de transfert détermine aussi: | ||||
|
| ||||
|
| ||||
| 3. Les États membres communiquent à la Commission les points de coordination transfrontalière désignés d’ici la date d’application du présent règlement. | 3. Les États membres communiquent à la Commission les points de coordination transfrontalière désignés d’ici la date d’application du présent règlement. |
Exposé des motifs
Il convient de prévoir que les régions dotées de pouvoirs législatifs puissent établir et enclencher le mécanisme et, en conséquence, que ce soient les régions elles-mêmes qui établissent leurs points de coordination transfrontalière régionaux.
Amendement 5
Article 7 — Rôle de coordination de la Commission
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
| 1. La Commission assure les tâches de coordination suivantes: | 1. La Commission assure les tâches de coordination suivantes: | ||||
|
| ||||
|
| ||||
|
| ||||
|
|
| ||||
| 2. La Commission adopte un acte d’exécution sur le fonctionnement de la base de données visée au paragraphe 1, point c), et sur les formulaires servant aux points de coordination transfrontalière pour soumettre des informations sur l’utilisation et l’application du mécanisme. Cet acte d’exécution est adopté conformément à la procédure consultative visée à l’article 23, paragraphe 2. | 2. La Commission adopte un acte d’exécution sur le fonctionnement de la base de données visée au paragraphe 1, point c), et sur les formulaires servant aux points de coordination transfrontalière pour soumettre des informations sur l’utilisation et l’application du mécanisme. Cet acte d’exécution est adopté conformément à la procédure consultative visée à l’article 23, paragraphe 2. |
Exposé des motifs
L’exécution du règlement doit s’accompagner d’une campagne d’information claire et pragmatique afin de faciliter l’application du mécanisme par les personnes concernées.
Amendement 6
Article 25 — Rapports
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| Article 25 | Article 25 |
| Rapports | Évaluation |
| Le jj mm aaaa [1er du mois suivant la date d’entrée en vigueur du règlement plus cinq ans; à compléter par l’Office des publications] au plus tard, la Commission transmet au Parlement européen, au Conseil et au Comité des régions un rapport sur l’application du présent règlement dans lequel elle évalue, sur la base d’indicateurs, son efficacité, son efficience, sa pertinence, sa valeur ajoutée européenne et les possibilités de le simplifier. | 1. Le jj mm aaaa [1er du mois suivant la date d’entrée en vigueur du règlement plus cinq ans; à compléter par l’Office des publications] au plus tard, la Commission transmet au Parlement européen, au Conseil et au Comité des régions un rapport sur l’application du présent règlement dans lequel elle évalue, sur la base d’indicateurs, son efficacité, son efficience, sa pertinence, sa valeur ajoutée européenne et les possibilités de le simplifier. Le rapport accorde une attention particulière à la portée géographique et au champ d’application thématique du règlement. |
|
| 2. Le rapport est établi au terme d’une consultation publique de toutes les parties concernées, y compris les autorités locales et régionales. |
Exposé des motifs
La Commission a choisi le niveau NUTS 3 pour définir la zone géographique à laquelle s’applique le règlement. L’élargissement de la portée géographique du règlement pourrait peut-être accroître l’efficacité du règlement. Ce point doit être clarifié dans le cadre de l’évaluation.
En ce qui concerne l’application thématique de sa proposition, la Commission a opté pour les infrastructures et les services d’intérêt économique général. Il y a lieu de déterminer si la portée du règlement ne pourrait pas être étendue à d’autres domaines.
II. RECOMMANDATIONS POLITIQUES
LE COMITÉ EUROPÉEN DES RÉGIONS
Observations générales
| 1. | salue les efforts actuellement déployés par la Commission européenne pour exploiter davantage et de manière concrète le potentiel des régions frontalières et contribuer à la croissance et au développement durable; |
| 2. | constate qu’il n’existe actuellement aucune disposition légale européenne uniforme visant à supprimer les goulets d‘étranglement juridiques et administratifs le long des frontières, hormis quelques mécanismes régionaux tels que l’Union Benelux et le Conseil nordique; adhère dès lors à la proposition de règlement car ce dernier permettrait de créer un instrument juridique complémentaire clairement défini et applicable à toutes les frontières intérieures et extérieures, offrant ainsi la possibilité d’appliquer une procédure unique en cas de goulets d’étranglement, et ce, dans l’ensemble de l’Union européenne; |
| 3. | remercie la Commission d’avoir pris en compte les recommandations exprimées par le CdR dans plusieurs de ses avis en ce qui concerne les obstacles transfrontaliers, en particulier son avis sur la communication intitulée «Stimuler la croissance et la cohésion des régions frontalières de l’Union européenne»; |
| 4. | rappelle que l’Union européenne possède 40 régions frontalières intérieures, qui représentent 40 % de son territoire et 30 % de sa population et insiste sur le fait qu’il convient d’éliminer les obstacles juridiques et administratifs et de renforcer les diverses connexions, aussi bien routières que ferroviaires, entre elles afin de renforcer la coopération dans ces régions et l’intégration européenne, et de stimuler la croissance régionale; |
| 5. | souligne qu’à l’heure actuelle, les changements intervenant dans des domaines d’action majeurs au sein des États membres empêchent de tirer pleinement profit des libertés offertes par le marché intérieur: la suppression d’à peine 20 % des obstacles existants permettrait d’enregistrer une hausse de 2 % du PIB et la création de plus d’un million d’emplois; |
| 6. | considère qu’il est essentiel d’inclure les frontières maritimes dans le règlement, de manière à préciser que le champ d’application géographique n’est pas limité aux seules frontières terrestres; |
| 7. | souligne qu’il convient d’appliquer également le règlement aux régions NUTS 2 pour permettre de déterminer, dans les différentes circonstances, quel niveau de région NUTS est le plus approprié afin de déterminer le mécanisme visant à supprimer les obstacles juridiques et administratifs dans un contexte transfrontalier. |
| 8. | fait observer qu’il existe également de nombreuses régions situées aux frontières extérieures de l’Union, maritimes ou terrestres, que le mécanisme transfrontalier est susceptible d’aider à résoudre les défis démographiques qu’elles doivent affronter; |
| 9. | estime que l’instrument revêt une grande importance pour le renforcement de la coopération de proximité entre les zones frontalières et leur développement socioculturel, la citoyenneté européenne et l’adhésion au projet européen. Ces régions constituent le lieu par excellence dans lequel s’expriment la pensée européenne et les valeurs communes. Le mécanisme transfrontalier pourrait renforcer cette situation; |
Initiative ascendante et démarche volontaire
| 10. | se félicite du fait que le mécanisme offre aux régions frontalières la possibilité de prendre l’initiative d’entamer un dialogue et une procédure à propos des goulets d’étranglement juridiques et administratifs constatés dans des matières telles que la construction d’infrastructures transfrontalières, l’application des cadres légaux pour la prestation de services et le fonctionnement des services d’urgence; |
| 11. | salue le fait que l’instrument juridique ascendant que constitue la proposition peut venir appuyer efficacement les projets de coopération transfrontalière, et ce, en dotant les collectivités territoriales de la capacité d’appliquer la réglementation d’un État membre sur le territoire d’un autre État membre frontalier, sur un territoire défini au préalable, dans le cadre d’un projet spécifique; |
| 12. | partage le point de vue de la Commission selon lequel il existe déjà plusieurs dispositifs efficaces, tels que le Conseil nordique et l’Union Benelux, et considère que le mécanisme transfrontalier constitue un bon complément aux solutions et mécanismes existants entre les États membres et en leur sein. Le Comité souhaiterait toutefois obtenir de plus amples informations quant à la manière dont le mécanisme transfrontalier pourrait être appliqué en pratique, parallèlement aux mécanismes déjà existants; |
| 13. | reconnaît que le caractère volontaire de l’utilisation de l’instrument dans le cadre d’un projet spécifique constitue une valeur ajoutée car il permet d’opter pour l’instrument le plus adéquat, qu’il s’agisse du mécanisme de l’Union européenne ou d’un autre instrument bilatéral existant en vue de lever les obstacles légaux qui entravent la réalisation d’un projet commun dans un cadre transfrontalier; |
| 14. | demande à la Commission de prévoir que les régions dotées de pouvoirs législatifs aient la possibilité d’établir et d’enclencher le mécanisme afin de recevoir le transfert de dispositions juridiques des autorités compétentes d’un autre État membre, lorsque les obstacles juridiques qui sont en jeu touchent à des questions de compétence législative au niveau régional; demande qu’en tout état de cause, ce soient les régions elles-mêmes qui établissent leurs points de coordination transfrontalière régionaux; |
| 15. | recommande, dans le même temps, de recourir à des règles uniformes, susceptibles d’être utilisées pour créer de nouveaux mécanismes financiers de l’Union européenne en matière d’aide à la coopération des régions transfrontalières; |
Couverture
| 16. | reconnaît qu’il est nécessaire que la Commission délimite la zone géographique sur laquelle porte le règlement; à cet égard, se dit toutefois préoccupé par le fait que le champ d’application du règlement soit réduit aux régions de niveau NUTS 3; demande dès lors que soit menée, cinq ans après l’entrée en vigueur du règlement, une évaluation du champ d’application tant géographique que thématique; |
| 17. | invite la Commission à préciser quels projets communs sont éligibles et à définir les notions de projets d’infrastructure et de services d’intérêt économique général; à cet égard, souhaite attirer l’attention de la Commission sur le fait que dans certains cas, à l’échelon local et régional, il existe une incertitude sur ce que représentent les services d’intérêt économique général; propose de se pencher, sur la base de cas d’étude et d’exemples, sur l’application thématique du règlement, et ce, en coopération avec la Commission et les États membres. |
| 18. | Il apparaît que lors de la traduction du texte, le contenu n’a pas toujours été interprété de la même manière, ce qui suscite une certaine confusion quant à l’application d’articles bien précis, en particulier l’article 4.3 relatif à l’application dans les pays tiers. Le Comité estime que la restriction de la coopération avec les pays tiers induite par l’apparente référence à deux États membres de l’Union européenne constitue une entrave; considère en outre qu’il conviendrait que les articles de la proposition de règlement portant sur l’élaboration et la soumission du document d’initiative et les éléments connexes (articles 8 à 12) soient rédigés plus clairement; |
Mise en œuvre et application
| 19. | considère que la procédure proposée est détaillée. Du fait du caractère novateur du mécanisme, il convient d’expliciter les étapes à suivre dans le cadre d’une convention ou d’une déclaration. Cela risque toutefois d’entraîner une charge administrative pour les régions et les États membres. Le CdR est dès lors nettement favorable à l’établissement d’un rapport tel que mentionné à l’article 25, dans lequel sera notamment envisagée la simplification de l’application du règlement. Il recommande en outre de bien insister sur ce problème, afin que les pouvoirs publics nationaux commencent à œuvrer à la simplification des règles d’origine. |
| 20. | souligne qu’il est indispensable de mettre en œuvre ce règlement rapidement et de manière claire et à cet égard, demande à la Commission de tenir compte de l’expérience acquise et des enseignements tirés au cours de la phase de mise en œuvre du règlement GECT et d’inciter les États membres à appliquer le mécanisme aux projets transfrontaliers dans les meilleurs délais; dans ce contexte, est d’avis que le rôle des points de coordination transfrontalière doit être davantage explicité; souhaite également que le CdR, comme c’est déjà le cas pour le GECT, exerce une fonction d’enregistrement des conventions transfrontalières européennes et des déclarations transfrontalières européennes afin de renforcer le retour sur expérience et le partage des meilleures pratiques; |
| 21. | considère par ailleurs qu’il convient de prendre en considération le fait que d’autres structures de coopération territoriale, telles que les communautés de travail, peuvent s’avérer utiles et complémentaires au mécanisme; |
| 22. | invite ses membres à partager des exemples relatifs entre autres aux liaisons de transport transfrontalières et au développement commun de services d’urgence, de sites industriels, etc.; |
| 23. | appelle les institutions européennes et les États membres à accompagner la mise en œuvre du règlement d’une campagne de communication claire qui accorde une attention particulière à l’échange de bonnes pratiques et au champ d’application thématique du règlement; |
| 24. | insiste sur le caractère complémentaire du mécanisme transfrontalier et de l’outil GECT et sur le fait que le GECT, en tant qu’entité supra- et infranationale constituerait un instrument pratique pour initier et exécuter les projets relevant du mécanisme transfrontalier. À cet égard, il convient de préciser davantage en quoi le mécanisme transfrontalier et le GECT se complètent mutuellement; |
| 25. | estime que le mécanisme transfrontalier constituerait un bon complément aux programmes Interreg. En effet, dans certaines situations, le mécanisme est susceptible de proposer des possibilités intéressantes, qui pourraient faciliter la mise en œuvre de projets transfrontaliers. |
Bruxelles, le 5 décembre 2018.
Le président du Comité européen des régions
Karl-Heinz LAMBERTZ
(1) Règlement (CE) no 1059/2003 du Parlement européen et du Conseil du 26 mai 2003 relatif à l’établissement d’une nomenclature commune des unités territoriales statistiques (NUTS) (JO L 154 du 21.6.2003, p. 1).
(1) Règlement (CE) no 1059/2003 du Parlement européen et du Conseil du 26 mai 2003 relatif à l’établissement d’une nomenclature commune des unités territoriales statistiques (NUTS) (JO L 154 du 21.6.2003, p. 1).
Avis institutionnel — 52018AB0058
21/12/2018
Avis de la Banque centrale européenne du 14 décembre 2018 sur le fonctionnement du point de contact central des comptes et contrats financiers (CON/2018/57)
14/12/2018
Résolution législative du Parlement européen du 13 décembre 2018 sur la proposition de directive du Conseil établissant les règles d'imposition des sociétés ayant une présence numérique significative (COM(2018)0147 — C8-0138/2018 — 2018/0072(CNS))
13/12/2018
Résolution législative du Parlement européen du 13 décembre 2018 sur le projet de décision du Conseil relative à la conclusion, au nom de l’Union européenne, d’une modification de l’accord entre les États-Unis d’Amérique et la Communauté européenne relatif à la coopération dans le domaine de la réglementation de la sécurité de l’aviation civile (07482/2018 — C8-0157/2018 — 2016/0343(NLE))
13/12/2018