LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen52018BP1395
Acte préparatoire52018BP1395

Résolution (UE) 2018/1395 du Parlement européen du 18 avril 2018 contenant les observations qui font partie intégrante de la décision concernant la décharge sur l’exécution du budget de l’Agence européenne pour la sécurité maritime pour l’exercice 2016

CELEX52018BP1395
TypeActe préparatoire
Datemercredi 18 avril 2018

Résumé IA

Cette résolution du Parlement européen approuve la gestion budgétaire de l'Agence européenne pour la sécurité maritime (AESM) pour l'exercice 2016, en accordant la décharge à son directeur exécutif. Elle formule des observations sur l'exécution du budget, notamment sur la gestion financière et les performances de l'agence, et fait partie intégrante de la décision de décharge. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la régularité des comptes de l'AESM pour 2016 et peut servir de référence en matière de contrôle budgétaire des agences de l'UE.

Texte intégral

3.10.2018

FR

Journal officiel de l'Union européenne

L 248/272


RÉSOLUTION (UE) 2018/1395 DU PARLEMENT EUROPÉEN

du 18 avril 2018

contenant les observations qui font partie intégrante de la décision concernant la décharge sur l’exécution du budget de l’Agence européenne pour la sécurité maritime pour l’exercice 2016

LE PARLEMENT EUROPÉEN,

—

vu sa décision concernant la décharge sur l’exécution du budget de l’Agence européenne pour la sécurité maritime pour l’exercice 2016,

—

vu l’article 94 et l’annexe IV de son règlement intérieur,

—

vu le rapport de la commission du contrôle budgétaire et l’avis de la commission des transports et du tourisme (A8-0078/2018),

A.

considérant que, dans un contexte de procédure de décharge, l’autorité de décharge insiste sur l’importance particulière de renforcer encore la légitimité démocratique des institutions de l’Union en améliorant la transparence et la responsabilité et en appliquant les concepts de budgétisation axée sur les performances et de bonne gestion des ressources humaines;

B.

considérant que, selon l’état de ses recettes et de ses dépenses (1), le budget définitif de l’Agence européenne pour la sécurité maritime (ci-après l’«Agence») pour l’exercice 2016 était de 70 215 156 EUR, soit une hausse de 6,05 % par rapport à 2015;

C.

considérant que, dans son rapport sur les comptes annuels de l’Agence européenne pour la sécurité maritime pour l’exercice 2016 (ci-après le «rapport de la Cour»), la Cour des comptes (ci-après la «Cour») a affirmé avoir obtenu des assurances raisonnables que les comptes annuels de l’Agence étaient fiables et que les opérations sous-jacentes étaient légales et régulières;

Gestion budgétaire et financière

1.

note que les efforts de suivi du budget au cours de l’exercice 2016 se sont traduits par un taux d’exécution budgétaire de 98,07 %, ce qui représente une baisse de 1,16 % par rapport à 2015, et que le taux d’exécution des crédits de paiement s’est établi à 97,80 %, ce qui représente une hausse de 1,28 %;

2.

prend acte de la mise en œuvre, dans le cadre du budget 2016, de la phase finale d’une restructuration budgétaire réalisée en deux parties, en 2014 et 2015, avec une incidence sur les exercices 2015 et 2016; relève que cette nouvelle structure est destinée à mieux soutenir les besoins opérationnels de l’Agence en isolant les activités financées dans le cadre des projets et les financements affectés à ces actions spécifiques (fonds R0); invite l’Agence à informer l’autorité de décharge des incidences concrètes de la nouvelle structure budgétaire et des gains d’efficacité ainsi réalisés;

Engagements et reports

3.

observe que sur le montant total reporté de 2015 à 2016 (36 450 711 EUR), 54 % ont été utilisés, 43 % sont restés sur le compte (montant dû, non encore payé) et 2 % ont été annulés;

4.

souligne que les reports sont souvent partiellement ou entièrement justifiés par le caractère pluriannuel des programmes opérationnels des agences, qu’ils n’indiquent pas nécessairement des faiblesses dans la planification et dans l’exécution du budget et qu’ils ne sont pas toujours en contradiction avec le principe budgétaire d’annualité, notamment lorsqu’ils sont prévus à l’avance par l’Agence et communiqués à la Cour;

Virements

5.

observe que l’Agence a effectué un total de huit virements entre titres budgétaires en 2016; prend acte du fait que ces virements ont été inférieurs à 10 % des crédits de l’exercice pour la ligne budgétaire à partir de laquelle le virement est effectué dans le cas de virements de titre à titre, à l’exception des virements réalisés en fin d’exercice conformément à la décision du conseil d’administration adoptée par procédure écrite no 11/2016 concernant les virements de titre à titre dépassant la limite de 10 %;

Marchés publics et politique du personnel

6.

observe que l’Agence a lancé 66 procédures de passation de marchés, dont 5 étaient des procédures spéciales négociées et les 61 restantes des procédures négociées ouvertes et de faible valeur;

7.

relève, d’après les informations fournies par l’Agence, qu’en 2016, le tableau des effectifs autorisés de l’Agence comptait 202 postes; note que l’Agence a tenu compte de l’objectif de 198 postes, qui constitue l’objectif à atteindre depuis le 1er janvier 2017; observe que le taux d’occupation des postes au regard de cet objectif s’est élevé à 98,48 %;

8.

prend acte du résultat du troisième exercice comparatif mené sur les postes de l’Agence, qui indique que 21,80 % des emplois sont consacrés au soutien et à la coordination administratifs, 70,93 % aux tâches opérationnelles et 7,26 % à des tâches neutres; relève que cinq postes figurant au tableau des effectifs de 2015 ont été supprimés en 2016 dans le cadre de la réduction de 5 % des effectifs mise en œuvre conformément à la communication de la Commission sur la programmation des ressources des agences décentralisées, ramenant de 207 à 202 le nombre de postes statutaires, et que l’Agence a mis en œuvre son programme de travail de 2016 avec seulement 198 postes, 4 postes ayant été gelés en raison des réductions prévues en 2017; observe que le nombre total d’effectifs est resté inchangé, à savoir 246; se félicite du fait que la création de 14 postes statutaires liés à la coopération dans le domaine des fonctions des garde-côtes est prévue en 2017;

9.

déplore le déséquilibre sensible observé en termes de représentation hommes-femmes (81 % d’hommes contre 19 % de femmes) dans la composition du conseil d’administration de l’Agence, sans aucune amélioration depuis l'année précédente; relève toutefois, d’après la réponse de l’Agence, que la nomination des membres de son conseil d’administration ne relève pas de sa compétence et que le rapport hommes-femmes parmi les membres de l'encadrement supérieur de l'Agence était de 50 — 50;

10.

souligne que l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée doit faire partie de la politique du personnel de l’Agence; demande à l’Agence de présenter une ventilation plus précise du montant relativement élevé (7 841,70 EUR) consacré aux activités de bien-être par membre du personnel en 2016; observe que le nombre moyen de jours de maladie était de 5,9 jours par personne;

11.

salue le fait que l’Agence a mis en place des règles d’application générale en matière de prévention du harcèlement moral et sexuel; invite l’Agence à encourager l’organisation de séances de formation et d’information afin de sensibiliser le personnel à ce sujet;

12.

se félicite que l’Agence n’ait reçu aucune plainte et n’ait fait l’objet d’aucune action en justice dans le cadre de l’engagement ou du licenciement de personnel en 2016;

Prévention et gestion des conflits d’intérêts, transparence et démocratie

13.

salue le fait que l’Agence a rendu publiques sur son site internet les «déclarations d’engagement et de confidentialité» signées par les membres de son conseil d’administration ainsi que leurs CV;

14.

note avec satisfaction que le conseil d’administration de l’Agence a adopté en 2015 une stratégie pour la prévention et la détection de la fraude, et que plusieurs actions spécifiques ont été mises en œuvre au cours de l’année 2016, dont des formations sur l’éthique et l’intégrité;

15.

salue également l’absence de cas de conflit d’intérêts en 2016;

16.

salue le fait que l’Agence a adopté une politique de dénonciation des dysfonctionnements, qui permet à son personnel de disposer de toutes les informations pertinentes en matière d’alerte éthique et qui garantit la confidentialité des membres du personnel qui, en toute bonne foi, signalent des actes répréhensibles graves ou font part de sérieuses préoccupations; se réjouit du fait qu’aucun cas n’a été rapporté en 2016;

17.

souligne la nécessité de mettre en place un organe de divulgation, de conseil et de consultation indépendant disposant de ressources budgétaires suffisantes pour aider les lanceurs d’alerte à utiliser les bons canaux pour divulguer leurs informations sur d’éventuelles irrégularités nuisant aux intérêts financiers de l’Union, tout en protégeant leur confidentialité et en leur offrant le soutien et les conseils dont ils ont besoin;

Avancées principales

18.

salue les trois grandes réalisations signalées par l’Agence en 2016, à savoir:

—

la mise en œuvre d’une nouvelle méthodologie relative aux visites dans les États membres et la supervision de l’intégration d’évaluations coûts-efficacité dans les analyses horizontales relatives aux cycles des visites dans les États membres,

—

le déploiement des premiers services opérationnels au titre du projet de surveillance maritime du programme Copernicus, marquant la mise en place d’une synergie qui permettra de soutenir et de stimuler les produits et services d’observation de la Terre de l’Agence pour les années à venir,

—

l’élaboration d’un instrument spécifique facultatif conçu pour soutenir les États membres dans leurs efforts en vue d’appliquer et de faire respecter la législation et les normes de l’Union visant à limiter les risques environnementaux liés au transport maritime; (directive sur la teneur en soufre (2) et directive sur les installations de réception portuaires pour les déchets d’exploitation des navires (3));

19.

déplore que l’Agence n’utilise pas les indicateurs d’impact et les indicateurs d’effet pour améliorer encore les indicateurs de performance clés; observe néanmoins que le document unique de programmation de l’Agence indique clairement l’incidence et les résultats attendus pour chaque activité;

Audit interne

20.

prend acte du fait qu’en 2016, les organes d’audit de l’Agence n’ont formulé aucune recommandation ou observation d’audit essentielle susceptible de conduire à une réserve dans la déclaration annuelle d’assurance; relève avec satisfaction que toutes les recommandations et observations formulées lors des divers audits réalisés avant 2016 étaient clôturées au 31 décembre 2016;

21.

note que le service d’audit interne a procédé à un audit sur les actions financées au titre des projets au sein de l’AESM et a conclu que, d’une manière générale, les systèmes de gestion et de contrôle de l’Agence pour les actions financées au titre des projets étaient correctement conçues et utilisés de manière efficiente et efficace; relève toutefois que le service d’audit interne a identifié des points à améliorer concernant la disponibilité des informations de gestion relatives à la planification et à l’utilisation des ressources pour les actions financées dans le cadre de projets; note que sur les trois recommandations formulées par le service d’audit interne le 30 janvier 2017, une seule a été acceptée par l’Agence; demande à l’Agence d’informer l’autorité de décharge de la mise en œuvre des recommandations;

22.

se félicite du fait que l’Agence a élaboré son propre outil de suivi en ce qui concerne les recommandations émises par le service d’audit interne et la Cour et que toutes les recommandations et observations d’audit formulées avant le 31 décembre 2016 aient été mises en œuvre;

Contrôle interne

23.

observe que l’Agence a élaboré et mis en place une série de mesures internes pour s’assurer que ses activités font l’objet d’un contrôle et pour fournir à son administration des assurances raisonnables quant à la réalisation de ses objectifs; note que l’Agence a adopté une série de normes de contrôle interne (NCI) fondées sur les standards correspondants adoptés par la Commission, ainsi que des exigences minimales qui ont été adoptées par son conseil d’administration; fait observer que les principales évolutions intervenues au cours de l’année 2016 concernaient la prévention et la détection de la fraude et la gestion des documents;

24.

constate, à la lecture du rapport de la Cour, que l’Agence a conclu, en 2014, un contrat-cadre d’un montant de 3 500 000 EUR concernant l’achat de biens et services informatiques pour une période de six ans; note qu’elle a sous-estimé ses besoins et la valeur probable du contrat, ce qui a eu pour effet que le montant de ce dernier était déjà utilisé à 80 % à la fin de 2016; regrette qu’une nouvelle procédure de marché public ait dû être engagée quatre ans plus tôt que prévu, générant des surcoûts administratifs; constate, d’après la réponse de l’Agence, qu’il a été particulièrement difficile de déterminer les besoins liés à ce contrat étant donné que, au moment de la procédure de marché public, les négociations concernant l’accord de délégation pour Copernicus étaient encore en cours et, point plus important, il n’était pas établi clairement si et dans quelle mesure les coûts informatiques seraient éligibles dans le cadre de cet accord;

25.

observe, à la lecture du rapport de la Cour, qu’en 2016, l’Agence a conclu sept contrats-cadres pour l’achat de systèmes de lutte contre la pollution par les hydrocarbures; note que la procédure de marché public a été lancée en considérant que la valeur totale des sept contrats-cadres s’élèverait à 7 000 000 EUR; regrette que cette hypothèse ait sous-estimé les besoins réels de l’Agence, puisque ce sont sept contrats-cadres d’un montant de 7 000 000 EUR chacun qui ont été signés, pour une valeur totale de 49 000 000 EUR; constate, d’après la réponse de l’Agence, que dans le délai écoulé entre l’estimation initiale des besoins et le lancement effectif de la procédure de marché, les besoins prévisionnels ont évolué;

Performances

26.

relève qu’au cours de l’année 2016, la coopération avec les États membres et les organes de l’Union participants s’est poursuivie, notamment avec la prestation de services à l’agence Frontex (contrôle des frontières), à l’AECP (contrôle des pêches), à l’OLAF (douanes et activités transfrontières illégales), au MAOC-N (répression — stupéfiants) et à l’EUNAVFOR (lutte contre les actes de piraterie et contre la traite des personnes);

27.

constate que la proposition législative pour modifier le règlement fondateur de l’Agence en vue du renforcement de la coopération européenne concernant les fonctions de garde-côtes a eu une incidence significative sur les exercices de programmation pluriannuelle de l’Agence, menés à bien en 2016; prend acte, par ailleurs, du projet pilote lancé par le Parlement qui vise à étudier et à développer, en 2016 et 2017, les possibilités de synergies entre l’Agence, Frontex et l’AECP afin de renforcer leur coopération concernant les fonctions de garde-côtes; se félicite de l’issue de la procédure législative et de l’adoption de l’acte modifié (4) à la fin de l’année 2016;

28.

réaffirme que les missions de l’Agence peuvent être exécutées avec une meilleure efficacité à l’échelle européenne qu’au niveau national, comme dans le cas de sa contribution à la sécurité maritime et à la prévention de la pollution par les navires ainsi que par les installations d’exploitation gazière et pétrolière en mer en Europe; se félicite du fait que l’Agence s’emploie à réaliser des synergies avec d’autres agences de l’Union afin de gagner en efficacité et en efficience et de réduire les coûts; salue et encourage dans ce cadre la collaboration de l’Agence avec d’autres agences de l’Union pour soutenir l’agenda européen en matière de migration, à travers, par exemple, la mise à disposition par l’Agence d’un nombre croissant de services à Frontex conformément à l’accord de niveau de service triennal renouvelé et mis à jour, conclu en 2016; constate également que l’Agence a mené à bien la passation de marchés de services pour ce qui est des systèmes d’aéronef télépiloté (RPAS) pour la surveillance maritime; encourage l’Agence à coopérer avec d’autres agences de l’Union en ce qui concerne les activités liées à la crise des réfugiés ainsi que celles d’importance critique qui ne sont pas couvertes par son mandat initial, par exemple en leur faisant bénéficier de ses compétences, en leur apportant son appui opérationnel et en mettant ses effectifs à leur disposition, afin de les aider à maîtriser cette crise;

29.

renvoie, pour d’autres observations de nature horizontale accompagnant la décision de décharge, à sa résolution du 18 avril 2018 (5) sur la performance, la gestion financière et le contrôle des agences.

(1) JO C 84 du 17.3.2017, p. 82.

(2) Directive (UE) 2016/802 du Parlement européen et du Conseil du 11 mai 2016 concernant une réduction de la teneur en soufre de certains combustibles liquides (JO L 132 du 21.5.2016, p. 58).

(3) Directive (UE) 2015/2087 de la Commission du 18 novembre 2015 modifiant l’annexe II de la directive 2000/59/CE du Parlement européen et du Conseil sur les installations de réception portuaires pour les déchets d’exploitation des navires et les résidus de cargaison (JO L 302 du 19.11.2015, p. 99).

(4) Règlement (UE) 2016/1625 du Parlement européen et du Conseil du 14 septembre 2016, modifiant le règlement (CE) no 1406/2002 instituant une Agence européenne pour la sécurité maritime (JO L 251 du 16.9.2016, p. 77).

(5) Textes adoptés de cette date, P8_TA(2018)0133. Voir page 393 du présent Journal officiel.


Documents similaires

Acte préparatoire52018M9176

Notification préalable d'une concentration (Affaire M.9176 — Magna/Getrag Ford Transmissions Slovakia) — Cas susceptible d'être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)

27/12/2018

Acte préparatoire52018M9208

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.9208 — WorleyParsons/Jacobs ECR) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)

27/12/2018

Acte préparatoire52019M9225

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.9225 — MML Capital Partners/Macquarie Group/Peggy Holdco) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)

21/12/2018

Acte préparatoire52019M9122

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.9122 — TCCC/Costa) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.)

21/12/2018

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →