LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen52019BP1433
Acte préparatoire52019BP1433

Résolution (UE) 2019/1433 du Parlement européen du 26 mars 2019 contenant les observations qui font partie intégrante de la décision concernant la décharge sur l'exécution du budget général de l'Union européenne pour l'exercice 2017, section IX — Contrôleur européen de la protection des données

CELEX52019BP1433
TypeActe préparatoire
Datemardi 26 mars 2019

Résumé IA

Cette résolution du Parlement européen approuve la gestion du budget 2017 du Contrôleur européen de la protection des données (CEPD) et accorde la décharge pour cet exercice. Elle contient des observations sur l'exécution budgétaire, la gestion financière et le contrôle interne de cette institution, notamment en matière de protection des données à caractère personnel. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la régularité des comptes du CEPD et offre un aperçu des priorités et des défis opérationnels de cette autorité européenne de contrôle.

Texte intégral

27.9.2019

FR

Journal officiel de l'Union européenne

L 249/132


RÉSOLUTION (UE) 2019/1433 DU PARLEMENT EUROPÉEN

du 26 mars 2019

contenant les observations qui font partie intégrante de la décision concernant la décharge sur l'exécution du budget général de l'Union européenne pour l'exercice 2017, section IX — Contrôleur européen de la protection des données

LE PARLEMENT EUROPÉEN,

—

vu sa décision concernant la décharge sur l'exécution du budget général de l'Union européenne pour l'exercice 2017, section IX - Contrôleur européen de la protection des données,

—

vu l'article 94 et l'annexe IV de son règlement intérieur,

—

vu le rapport de la commission du contrôle budgétaire et l'avis de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures (A8-0116/2019),

A.

considérant que, dans le contexte de la procédure de décharge, l'autorité de décharge tient à souligner l'importance particulière de renforcer encore la légitimité démocratique des institutions de l'Union en améliorant la transparence et la responsabilité et en appliquant les concepts de budgétisation axée sur les performances et de bonne gestion des ressources humaines;

1.

prend acte des conclusions de la Cour des comptes (ci-après dénommée «Cour») selon lesquelles l'ensemble des paiements relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2017 pour les dépenses administratives et les autres dépenses du Contrôleur européen de la protection des données étaient exempts d'erreur notable et les systèmes de contrôle et de surveillance examinés pour les dépenses administratives et autres étaient efficaces;

2.

constate que, dans son rapport annuel 2017, la Cour n'a observé aucune déficience grave lors de la vérification des domaines liés aux ressources humaines et aux marchés publics pour le Contrôleur européen de la protection des données;

3.

regrette toutefois que, d'après le rapport annuel d'activités du Contrôleur européen de la protection des données, seul un paiement ait été examiné en 2017 par la Cour des comptes; estime que même si le Contrôleur européen de la protection des données n'a pas la qualité d'agence décentralisée de l'Union et même si son budget ne représente qu'un très faible pourcentage du budget de l'Union, la légalité et la régularité de ses opérations doivent néanmoins être examinées comme il se doit par la Cour des comptes à partir de 2018 étant donné que la transparence est essentielle au bon fonctionnement de cet organe de l'Union; demande par conséquent que la Cour des comptes établisse un rapport annuel d'activités séparé sur les comptes annuels de cet important organe de l'Union;

4.

note qu'en 2017, le Contrôleur européen de la protection des données a disposé d'un budget total de 11 324 735 EUR, ce qui représentait une augmentation de 21,93 % par rapport au budget 2016, et que l'exécution budgétaire, en termes de crédits d'engagement pour 2017, s'est élevée à 10 075 534 EUR; constate avec inquiétude que le taux d'exécution a continué de diminuer, de 94,66 % en 2015 et 91,93 % en 2016 à 89 % des crédits disponibles en 2017; observe qu'en termes de crédits de paiement, l'exécution budgétaire s'est élevée à 9 368 686,15 EUR, soit 77 % des crédits disponibles; souligne à cet égard que, pour les crédits des titres I et III, les taux sont de 88,24 % et de 73,10 % respectivement; invite le Contrôleur européen de la protection des données à renforcer son action et à définir ses estimations budgétaires avec prudence;

5.

relève que le budget du Contrôleur européen de la protection des données a été vivement influencé par deux grandes évolutions législatives (règlement général sur la protection des données (1) et directive relative à la protection des données dans les secteurs de la police et de la justice (2)); observe que la plupart des ressources supplémentaires ont été allouées au Contrôleur européen de la protection des données pour la mise en place du secrétariat du nouveau Comité européen de la protection des données;

6.

prend acte des travaux en cours du Contrôleur européen de la protection des données en vue de l'instauration de procédures de budgétisation axée sur les performances et demande une mise en œuvre rapide de ces principes; observe que le Contrôleur européen de la protection des données a évalué ses indicateurs de performance clés de manière à tenir compte de ses nouveaux objectifs et priorités fondés sur sa stratégie 2015 – 2019; se félicite du fait que la stratégie soit sur les rails, les valeurs de la majorité des indicateurs de performance clés atteignant ou dépassant leurs objectifs respectifs;

7.

relève que le budget du Contrôleur européen de la protection des données est essentiellement administratif, un montant important étant consacré aux dépenses liées aux personnes, aux bâtiments, au mobilier, aux équipements et à divers frais de fonctionnement;

8.

se félicite de la décision du Contrôleur européen de la protection des données de publier ses rapports d'activité annuels au plus tard le 31 mars afin d'optimiser et d'accélérer la procédure de décharge;

9.

souligne le rôle de plus en plus important que joue le Contrôleur européen de la protection des données pour ce qui est d'assurer la mise en œuvre des règles européennes de protection des données et de la vie privée au sein des institutions et organes de l'Union; se félicite des activités du Contrôleur européen de la protection des données, qui comprennent un nombre croissant d'avis sur des propositions de l'Union ayant trait à des questions de protection des données et de la vie privée, le soutien aux institutions européennes pour leur permettre de se préparer aux nouvelles règles en matière de protection des données, la participation au premier examen conjoint du bouclier de protection des données UE-États-Unis, ainsi que la surveillance d'Europol; encourage le Contrôleur européen de la protection des données à continuer d'œuvrer en lien étroit avec les autorités nationales de protection des données des États membres pour assurer une surveillance coordonnée efficace et coopérer pour la préparation du nouveau cadre juridique;

10.

se félicite de la mise en œuvre, par le Contrôleur européen de la protection des données, d'une réduction de 5 % du personnel dans son tableau des effectifs et observe que la Cour n'avait pas de commentaires supplémentaires à cet égard;

11.

salue l'inclusion des missions détaillées effectuées par les membres du Contrôleur européen de la protection des données, comme demandé dans la dernière résolution de décharge;

12.

se félicite de la coopération interinstitutionnelle dont témoignent, par exemple, les accords de niveau de service entre le Contrôleur européen de la protection des données et d'autres institutions de l'Union, l'aide apportée par la Commission dans les affaires financières, comptables et budgétaires ou la participation à divers appels d'offres interinstitutionnels, en particulier dans le domaine de la technologie de l'information et de l'administration;

13.

se félicite des graphiques figurant dans le rapport d'activité annuel, qui fournissent des informations détaillées sur le nombre de missions, la durée moyenne et le coût moyen du personnel du Contrôleur européen de la protection des données et de ses membres; prend acte de l'inclusion d'un tableau comparatif sur les marchés publics, comme le demandait le rapport de décharge de 2016;

14.

regrette que le Contrôleur européen de la protection des données n'ait pas de système automatique pour extraire les informations liées aux ressources humaines; encourage le Contrôleur européen de la protection des données à trouver un accord rapide avec la Commission pour l'adaptation de l'outil informatique SYSPER à la gestion de ses ressources humaines;

15.

se réjouit de la communication intensifiée à destination des citoyens et des parties prenantes ainsi que de l'augmentation constante des abonnés sur les plateformes de médias sociaux; se félicite également du lancement du nouveau site internet du Contrôleur européen de la protection des données en mars 2017;

16.

remarque qu'un espace de travail supplémentaire a été accordé au Contrôleur européen de la protection des données pour gérer l'augmentation des effectifs et la création du Comité européen de la protection des données;

17.

se félicite de la proportion élevée de femmes à des postes d'encadrement et des mesures prises pour assurer l'égalité entre hommes et femmes dans l'institution; observe, cependant, que les hommes ne représentent que 32 % du total des effectifs; souligne que les mesures de promotion de l'égalité entre hommes et femmes et de l'égalité des chances devraient bénéficier à la fois aux hommes et aux femmes;

18.

se félicite des travaux de la personne de confiance et des mesures prises pour sensibiliser au harcèlement parmi le personnel du Contrôleur européen de la protection des données; encourage le Contrôleur européen de la protection des données à suivre attentivement l'efficacité de sa politique dans ce domaine, à continuer de sensibiliser au sujet du harcèlement au travail et à promouvoir une culture de tolérance zéro vis-à-vis du harcèlement;

19.

observe que les 80 membres du personnel sont originaires, au total, de 16 États membres différents; invite le Contrôleur européen de la protection des données à rechercher une représentation proportionnée de tous les États membres au sein du personnel;

20.

observe que la question du «pantouflage» a été abordée dans le Code de conduite des membres de l'institution; se félicite du fait que les CV et déclarations d'intérêts des membres de l'institution soient disponibles sur le site internet de celle-ci; encourage le Contrôleur européen de la protection des données à veiller à la transparence de ses activités et à échanger les meilleures pratiques avec les autres institutions européennes;

21.

se félicite des informations disponibles sur les mesures de contrôle internes; se réjouit du suivi des recommandations du Service d'audit interne consécutives à l'audit interne annuel pour 2016 et de la clôture prochaine des trois recommandations en cours;

22.

se félicite du cadre éthique du Contrôleur européen de la protection des données, qui concerne les Contrôleurs et tous les membres du secrétariat dans leurs relations avec les autres institutions européennes et les autres parties prenantes; se réjouit de l'institution officielle du poste de responsable de la déontologie du Contrôleur européen de la protection des données; encourage les efforts du Contrôleur européen de la protection des données visant à aligner le code de conduite sur les nouvelles tendances et meilleures pratiques;

23.

regrette l'absence d'informations sur les procédures internes pour les lanceurs d'alerte fournies par le Contrôleur européen de la protection des données dans le contexte de la décharge 2017; souligne qu'il importe de veiller à ce que les procédures nécessaires soient en place et à ce que tous les membres du personnel soient correctement informés de leurs droits, de manière à créer une culture institutionnelle de la confiance;

24.

observe que la décision du Royaume-Uni de se retirer de l'Union européenne n'aurait pas d'impact direct sur l'organisation financière, humaine ou structurelle du Contrôleur européen de la protection des données; se félicite de la décision du Contrôleur européen de la protection des données de maintenir tous les membres britanniques de son personnel, au nombre de quatre.


(1) Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données) (JO L 119 du 4.5.2016, p. 1).

(2) Directive (UE) 2016/680 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel par les autorités compétentes à des fins de prévention et de détection des infractions pénales, d'enquêtes et de poursuites en la matière ou d'exécution de sanctions pénales, et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la décision-cadre 2008/977/JAI du Conseil (JO L 119 du 4.5.2016, p. 89).


Documents similaires

Acte préparatoire52019M9596(01)

Retrait de la notification d’une opération de concentration (Affaire M.9596 — ENGIE/Predica/Omnes/Langa) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2019/C 434/05

27/12/2019

Acte préparatoire52019M9606(01)

Retrait de la notification d’une opération de concentration (Affaire M.9606 — ENGIE/Omnes Capital/Predica/EGI8 Portfolio) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2019/C 434/04

27/12/2019

Acte préparatoire52019M9607(01)

Retrait de la notification d’une opération de concentration (Affaire M.9607 — ENGIE/Omnes Capital/Predica/EGI9 Portfolio) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2019/C 434/03

27/12/2019

Acte préparatoire52020M9694

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.9694 — Hermes/Iridium/JV) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 6/04

23/12/2019

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →