LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen52020BP1972
Acte préparatoire52020BP1972

Résolution (UE) 2020/1972 du Parlement Européen du 14 mai 2020 contenant les observations qui font partie intégrante de la décision concernant la décharge sur l’exécution du budget de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (FRA) pour l’exercice 2018

CELEX52020BP1972
TypeActe préparatoire
Datejeudi 14 mai 2020

Résumé IA

Cette résolution du Parlement européen approuve la gestion budgétaire de l'Agence des droits fondamentaux (FRA) pour l'exercice 2018, en formulant des observations sur l'exécution de son budget. Elle évalue notamment l'utilisation des ressources financières de l'Agence et sa performance dans le cadre de ses missions de protection des droits fondamentaux. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la régularité des comptes de la FRA tout en soulignant les priorités politiques du Parlement concernant son fonctionnement.

Texte intégral

11.12.2020

FR

Journal officiel de l'Union européenne

L 417/433


RÉSOLUTION (UE) 2020/1972 DU PARLEMENT EUROPÉEN

du 14 mai 2020

contenant les observations qui font partie intégrante de la décision concernant la décharge sur l’exécution du budget de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (FRA) pour l’exercice 2018

LE PARLEMENT EUROPÉEN,

—

vu sa décision concernant la décharge sur l’exécution du budget de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne pour l’exercice 2018,

—

vu l’article 100 et l’annexe V de son règlement intérieur,

—

vu l’avis de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures,

—

vu le rapport de la commission du contrôle budgétaire (A9-0070/2020),

A.

considérant que, selon l’état de ses recettes et de ses dépenses (1), le budget définitif de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (ci-après l’«Agence») pour l’exercice 2018 était de 22 960 429 EUR, ce qui représente une légère augmentation de 0,47 % par rapport à 2017; que le budget de l’Agence provient presque exclusivement du budget de l’Union (2);

B.

considérant que, dans son rapport sur les comptes annuels de l’Agence pour l’exercice 2018 (ci-après «le rapport de la Cour»), la Cour des comptes (ci-après «la Cour») a affirmé avoir obtenu des assurances raisonnables quant à la fiabilité des comptes annuels de l’Agence et à la légalité et à la régularité des opérations sous-jacentes;

Budget et gestion financière

1.

relève avec satisfaction que les efforts de suivi du budget déployés au cours de l’exercice 2018 se sont traduits par un taux d’exécution budgétaire de 100 %, identique à celui enregistré en 2017; constate que le faible taux d’exécution des crédits de paiement s’établissait à 76,20 %, mais reconnaît que ce taux représente une légère augmentation de 4,09 % par rapport à 2017;

2.

note que, selon le rapport de la Cour, les reports de crédits engagés étaient élevés en ce qui concerne les dépenses liées au fonctionnement, et que ces reports étaient principalement dus à la nature des activités, parmi lesquelles le financement d’études qui s’étendent sur plusieurs mois, voire souvent au-delà de la fin de l’exercice; relève que l’Agence a mis en place des procédures de planification afin d’assurer le suivi des délais inévitables entre la signature des contrats, la fourniture des prestations et les paiements; constate que, d’après la réponse de l’Agence, l’écart entre le montant initial prévu et le montant final reporté était d’environ 10 %, ce qui se situe dans les limites de la marge de tolérance, et que la vieille application de suivi de la consommation budgétaire a été remplacée par une nouvelle application; demande à l’Agence d’améliorer sa planification budgétaire;

Performances

3.

note que l’Agence utilise 31 indicateurs de performance clés (IPC), qui s’inscrivent dans son cadre de mesure de la performance, pour évaluer les résultats et l’incidence de ses activités, ainsi que cinq IPC supplémentaires pour améliorer sa gestion budgétaire;

4.

se félicite du fait que l’Agence coopère avec d’autres agences, en particulier avec la Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail (Eurofound), l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, l’Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes, l’Agence de l’Union européenne pour la gestion opérationnelle des systèmes d’information à grande échelle au sein de l’espace de liberté, de sécurité et de justice (eu-LISA), l’Agence de l’Union européenne pour la coopération judiciaire en matière pénale (Eurojust) et le Bureau européen d’appui en matière d’asile, en vue d’atteindre des objectifs stratégiques communs; se félicite que, par ailleurs, l’Agence aide régulièrement d’autres agences de l’Union à prendre en compte dans leurs travaux les obligations découlant de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (ci-après «la charte»); estime qu’il est nécessaire pour l’Agence de continuer à tisser des liens forts avec d’autres institutions concernées de l’Union; encourage l’Agence à étudier des modalités de partage des ressources et des effectifs avec d’autres agences dont les activités sont similaires au regard des tâches qui se recoupent;

5.

relève qu’en 2018, une nouvelle unité opérationnelle a été créée afin de renforcer la coopération interservices sur les projets et d’améliorer la capacité de réaction en temps réel;

6.

encourage l’Agence à poursuivre la numérisation de ses services;

7.

constate que le Parlement a demandé à l’Agence de fournir pour septembre 2018 un avis d’expert sur la mise en œuvre de la charte dans le cadre institutionnel de l’Union; note qu’en vertu du règlement (UE) 2018/1240 du Parlement européen et du Conseil (3), l’Agence s’est vu confier un rôle officiel en matière de contrôle des critères utilisés pour examiner les demandes des personnes qui souhaitent se rendre dans l’Union mais n’ont pas l’obligation d’obtenir un visa, et qu’elle a été dotée d’un mécanisme lui permettant d’exercer ce contrôle;

8.

demande à la Commission de réaliser une étude de faisabilité afin d’évaluer la possibilité de créer à tout le moins des synergies avec l’Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes (EIGE), à défaut d’une fusion complète; invite la Commission à évaluer deux scénarios, à savoir le transfert de l’Agence au siège de l’EIGE à Vilnius et le transfert du siège de l’EIGE au siège de l’Agence à Vienne; relève qu’une telle démarche permettrait de partager les services administratifs et les services de soutien, la gestion de locaux communs, ainsi que les infrastructures en matière de TIC, de télécommunications et d’internet, ce qui permettrait d’économiser des sommes énormes qui pourraient être utilisées pour renforcer le financement des deux agences;

9.

salue les efforts déployés par l’Agence pour équilibrer la répartition géographique dans le cadre du recrutement de candidats qualifiés pour différents postes, compte tenu des difficultés à recruter des candidats répondant à certains profils;

10.

affirme que, s’agissant de l’acquisition d’études, les contraintes budgétaires ne devraient pas mener à l’échec des procédures de passation de marchés; considère que la volonté de l’Agence d’examiner la possibilité de réaliser des études de marché avant de lancer ses appels d’offres, d’analyser si nécessaire les exigences techniques et de réévaluer, dans la mesure du possible, l’ordre de priorité des études à mener constitue une avancée dans la bonne direction pour améliorer à l’avenir l’efficacité des procédures d’appel d’offres;

11.

encourage l’Agence à intensifier sa coopération avec les organisations internationales, telles que le Conseil de l’Europe et les Nations unies, afin de rechercher des synergies et de les mettre à profit dans la mesure du possible;

12.

reconnaît la complexité des études menées par l’Agence, lesquelles couvrent le droit et les pratiques de tous les États membres; met en évidence l’intérêt de ces études et de ces avis dans le cadre de l’élaboration des actes juridiques de l’Union et souligne qu’il est important d’octroyer à l’Agence des moyens financiers suffisants afin qu’elle puisse mieux s’acquitter des tâches qui lui sont confiées; se félicite des efforts continus de l’Agence en matière de recherche et de communication sur l’ensemble des types de discriminations opérées au sein de l’Union, lesquels efforts contribuent à l’amélioration des stratégies d’intégration et des politiques connexes de l’Union et des États membres; se félicite en particulier que l’Agence s’engage en faveur de la protection de groupes vulnérables au travers de la réalisation d’études spécifiques, telles que ses rapports concernant le droit des personnes handicapées à une vie autonome, l’intégration sociale des jeunes Roms ainsi que la discrimination raciale et les crimes racistes envers les personnes d’ascendance africaine; déplore que le mandat actuel de l’Agence limite sa capacité d’agir et de réaliser des études dans certains domaines thématiques; insiste sur le fait que le périmètre des compétences de l’Agence devrait s’étendre à tous les droits protégés en vertu de la charte, pour comprendre notamment les questions de coopération policière et judiciaire en matière pénale, et estime que l’Agence devrait être en mesure d’émettre des avis sur des propositions législatives de sa propre initiative;

Politique du personnel

13.

note qu’au 31 décembre 2018, le tableau des effectifs était pourvu à 98,61 % avec 71 agents temporaires engagés sur les 72 agents temporaires autorisés au titre du budget de l’Union (72 postes avaient également été autorisés en 2017); relève que, de surcroît, 31 agents contractuels et huit experts nationaux détachés ont travaillé pour l’Agence en 2018;

14.

constate avec satisfaction l’équilibre parfait entre les hommes et les femmes parmi les cadres supérieurs (trois hommes et trois femmes) et l’équilibre satisfaisant entre les hommes et les femmes au sein du conseil d’administration (28 hommes et 25 femmes);

Marchés publics

15.

constate, à la lumière des observations formulées à ce sujet par l’autorité de décharge, que les outils de passation de marchés en ligne n’ont été rendus obligatoires qu’en 2019 et que l’Agence a mis en place tous les outils obligatoires de passation de marchés en ligne, à l’exception de l’outil de soumission électronique des offres, qui devait être mis en œuvre au quatrième trimestre 2019; demande à l’Agence d’informer l’autorité de décharge des progrès réalisés en la matière d’ici juin 2020;

Prévention et gestion des conflits d’intérêts et transparence

16.

se félicite des mesures prises par l’Agence et des efforts qu’elle déploie actuellement pour garantir la transparence, la prévention et la gestion des conflits d’intérêts ainsi que la protection des lanceurs d’alerte; note que plusieurs cas de conflits d’intérêts potentiels et apparents ont été détectés et maîtrisés et qu’aucun conflit d’intérêts n’a été signalé en 2018; constate avec satisfaction que les CV et les déclarations d’intérêts des membres du conseil d’administration et des dirigeants sont publiés sur le site web de l’Agence;

17.

note avec satisfaction que, à la lumière des observations et des commentaires formulés par l’autorité de décharge et à la suite de la réorganisation de 2018, le comptable rend désormais directement compte au directeur;

18.

observe, à la lumière des observations formulées par l’autorité de décharge dans le cadre de la décharge de 2017, au sujet des procédures judiciaires intentées à l’encontre de l’Agence dans les dernières années concernant des allégations de décisions de recrutement irrégulières, que le Tribunal a rejeté les deux recours; est conscient que l’Agence n’a plus de relation contractuelle avec un ancien juge de réserve temporaire du Tribunal de la fonction publique et relève qu’elle a pris plusieurs mesures pour atténuer tout conflit d’intérêts potentiel;

19.

prend acte de plusieurs procédures judiciaires en cours concernant des violations du statut du personnel et des violations du droit à une bonne administration (4); souligne que l’Agence devrait s’assurer du respect des prescriptions et qu’elle devrait montrer l’exemple en formulant des avis sur les droits fondamentaux et en respectant ces derniers; déplore que de telles violations puissent avoir un effet préjudiciable sur l’opinion publique et sur la réputation de l’Union; regrette que de telles procédures judiciaires soient coûteuses pour l’Agence et représentent un gaspillage de l’argent du contribuable;

Contrôles internes

20.

observe avec satisfaction qu’à la suite de la mise en œuvre réussie de la stratégie antifraude adoptée en décembre 2014 et de l’achèvement du plan d’action mené au cours des années 2015 et 2016, l’Agence a achevé la révision de la stratégie antifraude, qui a été adoptée lors de la réunion du conseil d’administration de décembre 2018 et complétée par un plan d’action spécifique;

21.

observe qu’en 2018, le service d’audit interne a publié un rapport d’audit sur l’éthique et la gouvernance, lequel évalue la conception et l’efficacité de la mise en œuvre du cadre de gouvernance et de contrôle de l’Agence dans le domaine de l’éthique et conclut que la conception du cadre de gouvernance et de contrôle est dans l’ensemble satisfaisante;

Autres observations

22.

note que l’Agence réalise un suivi des activités de la Commission au sein du Groupe interinstitutionnel de management environnemental (GIME) et que, dans l’enquête de 2019, elle s’est déclarée désireuse de s’associer à une démarche coordonnée des membres du GIME en ce qui concerne les mesures visant la réduction des émissions de CO2;

23.

demande à l’Agence de s’attacher à diffuser auprès du public les résultats de ses recherches et de s’adresser au public par l’intermédiaire des médias sociaux et d’autres médias;

24.

renvoie, pour d’autres observations de nature horizontale accompagnant la décision de décharge, à sa résolution du 14 mai 2020 (5) sur la performance, la gestion financière et le contrôle des agences.

(1) JO C 120 du 29.3.2019, p. 197.

(2) JO C 120 du 29.3.2019, p. 198.

(3) Règlement (UE) 2018/1240 du Parlement européen et du Conseil du 12 septembre 2018 portant création d’un système européen d’information et d’autorisation concernant les voyages (ETIAS) et modifiant les règlements (UE) no 1077/2011, (UE) no 515/2014, (UE) 2016/399, (UE) 2016/1624 et (UE) 2017/2226 (JO L 236 du 19.9.2018, p. 1).

(4) Affaire T-632/19 DD/FRA; affaire T-703/19 DD/FRA; affaire T-31/19 AF/FRA; affaire C-601/19 P - BP/FRA; affaire C-669/19 P - BP/FRA; affaire C-682/19 P - BP/FRA.

(5) Textes adoptés de cette date, P9_TA(2020)0121.


Documents similaires

Acte préparatoire52020M10044

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.10044 — Mississippi Ventures/Parcom/Hema) Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 451/04

29/12/2020

Acte préparatoire52020M10066

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.10066 — Carlyle/Flender) Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 451/03

29/12/2020

Acte préparatoire52020M10107

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.10107 — BlackRock/Mubadala/Goldman Sachs/Calisen) Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 451/05

29/12/2020

Acte préparatoire52020M10034

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.10034 — Pizarreño/Maderas Arauco/E2E JV) Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 447/07

23/12/2020

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →