| CELEX | 52023BP0324 |
| Type | Acte préparatoire |
| Date | mardi 18 octobre 2022 |
| 14.2.2023 | FR | Journal officiel de l’Union européenne | L 45/8 |
RÉSOLUTION (UE) 2023/324 DU PARLEMENT EUROPÉEN
du 18 octobre 2022
contenant les observations qui font partie intégrante de la décision concernant la décharge sur l’exécution du budget général de l’Union européenne pour l’exercice 2020, section VI — Comité économique et social européen
LE PARLEMENT EUROPÉEN,
| — | vu sa décision concernant la décharge sur l’exécution du budget général de l’Union européenne pour l’exercice 2020, section VI — Comité économique et social européen, |
| — | vu l’article 100 et l’annexe V de son règlement intérieur, |
| — | vu le deuxième rapport de la commission du contrôle budgétaire (A9-0238/2022), |
| A. | considérant que, conformément à l’article 13 du traité sur l’Union européenne (traité UE), chaque institution agit dans les limites des attributions qui lui sont conférées dans les traités, et en conformité avec les procédures, conditions et fins prévues par ceux-ci, et que les institutions pratiquent entre elles une coopération loyale; |
| B. | considérant que toutes les institutions de l’Union devraient être un modèle d’intégrité, de transparence et de responsabilité pleine et entière, devant les citoyens de l’Union, des fonds qui leur sont confiés en leur qualité d’institutions de l’Union; |
Gestion budgétaire et financière
| 1. | rappelle ses observations relatives à l’«allocation de cofinancement informatique pour les membres», laquelle prévoit l’octroi à chaque membre d’une allocation informatique annuelle de 3 000 EUR (5 000 EUR en 2020 au titre de l’augmentation ponctuelle liée aux mesures relatives à la COVID-19); invite le Comité économique et social européen (ci-après «le Comité») à réexaminer le montant de l’allocation informatique ainsi que sa nature en vue de remplacer l’allocation de nature forfaitaire par un versement fondé sur des frais réels et justifiés; |
| 2. | rappelle qu’en raison de la pandémie de COVID-19, le Bureau du Comité a adopté une décision temporaire autorisant les membres du Comité à demander l’indemnité de séjour habituelle pour leur participation à distance aux réunions du Comité, et ce dans le but d’indemniser les membres pour le temps qu’ils ont consacré à l’exercice de leurs fonctions et pour les frais administratifs qui en ont découlé lorsque le membre était empêché de se rendre à Bruxelles; a appris qu’une proposition structurelle d’allocation spécifique pour la participation à distance aux réunions a été présentée par la suite et adoptée par le Conseil en juin 2021; souligne que toute nouvelle pratique de rémunération exige l’approbation par la voie d’une décision du Conseil et invite donc une nouvelle fois le Comité à proposer, pour les membres, une rémunération équitable et proportionnée en faveur de laquelle le Conseil peut marquer son accord; |
Gestion interne, performances, contrôle interne
| 3. | comprend l’impact que la pandémie de COVID-19 a eu sur l’activité des institutions de l’Union, et notamment les délais serrés pour l’adoption de nouveaux textes législatifs et, donc, pour la remise de leurs avis par les comités consultatifs; rappelle que le Comité a adopté, avant l’approbation de sa procédure modifiée, 13 documents de synthèse en réponse à des saisines afin de contribuer de manière effective et rapide à la réponse de l’Union à la pandémie de COVID-19; est conscient que le Comité veille à respecter les délais imposés aux institutions pour la remise de leurs avis et que des mesures ponctuelles ont été adoptées à la suite d’un rapport d’audit interne de 2019; demande instamment au Comité de rendre compte de ces mesures et d’autres actions possibles à cet égard; rappelle les recommandations qu’il a formulées dans ses résolutions de décharge précédentes en vue d’améliorer la coopération interinstitutionnelle et, dès lors, l’impact des travaux du Comité; rappelle en outre sa recommandation au Comité de procéder à une évaluation qualitative de l’impact de ses avis; reconnaît qu’il est important de maintenir le Comité en tant qu’organe consultatif fort qui permet le dialogue entre les partenaires sociaux, en particulier les employeurs, les employés et les représentants de divers autres intérêts; |
| 4. | se dit une nouvelle fois préoccupé par le fait que la décision no 078/21 du Comité ne fournit pas d’éléments d’orientation permettant de déterminer dans quelles situations il y a lieu de consulter le service juridique du Comité et invite le Comité à rendre cette consultation obligatoire au moins pour toutes les décisions qui comportent un risque juridique pour le Comité; rappelle que le service juridique du Comité doit disposer de ressources suffisantes et du mandat nécessaire pour mener à bien ses missions, dans l’intérêt du Comité, étant donné sa nature transversale et sa taille insuffisante; |
Ressources humaines, égalité et bien-être du personnel
| 5. | salue le plan d’action pour le recrutement et le maintien du personnel défini par la direction des ressources humaines et des finances du Comité, lequel a été approuvé en octobre 2021, ainsi que la future révision de la politique de mobilité; invite le Comité à garantir la participation nécessaire des représentants du personnel à la mise en œuvre du plan d’action et à la révision de la politique de mobilité; salue la participation du Comité au groupe de travail interinstitutionnel chargé de s’attaquer aux problèmes liés au nombre limité de candidats inscrits sur les listes de réserve et à l’absence de listes de réserve de lauréats des concours; |
| 6. | constate que le tableau des effectifs du Comité a connu une baisse de 7,98 % par rapport aux chiffres de 2013 (soit plus que l’objectif de 5 % fixé par la Commission), ce qui a un impact négatif évident sur le ratio charge de travail/ressources et, dès lors, sur le bien-être du personnel; salue la décision de demander un audit externe visant à mettre en relation les ressources humaines disponibles et la charge de travail ainsi qu’à déterminer l’attractivité du Comité en tant qu’employeur et à examiner si l’évolution des ressources disponibles suit celle des activités; invite le Comité à veiller à ce que cet audit soit reflété de manière cohérente dans le plan d’action pour le recrutement et le maintien du personnel; estime que l’audit devrait comporter une analyse spécifique des situations que le Parlement a signalées précédemment (comme les cadres faisant fonction ou les cadres en double poste «dans l’intérêt du service» et les postes occupés après l’expiration du délai de mobilité) et de toute autre décision relative aux ressources humaines qui concerne l’affectation du personnel; demande au Comité d’informer le Parlement des résultats et des mesures qui seront adoptées pour donner suite aux recommandations que l’audit aura formulées; |
| 7. | relève qu’une nouvelle décision relative au télétravail et à l’horaire flexible, adoptée en avril 2022, a été préparée conjointement avec le Comité des régions afin de définir des conditions de travail modernes, flexibles et axées sur les résultats pour le personnel; salue la préparation de la nouvelle stratégie et du nouveau plan d’action pour la diversité et l’inclusion; soutient le fait que les deux actions prévoient d’associer le responsable de l’égalité des chances et se fondent sur les enseignements tirés de la crise de la COVID-19 et sur les améliorations qui ont été introduites à cette occasion; |
| 8. | prend acte de la réflexion en cours sur de nouvelles mesures de promotion de l’accès des femmes aux postes d’encadrement, comme les responsabilités d’encadrement intermédiaire aux niveaux inférieurs à celui de chef d’unité et la mise en œuvre pratique de la budgétisation sensible au genre; encourage le Comité à continuer de s’efforcer de mettre en œuvre les recommandations du Parlement visant à mieux intégrer les questions d’égalité entre les femmes et les hommes en interne; |
| 9. | salue la décision de révision des règles relatives aux stages de courte durée (qui sont obligatoires pour l’achèvement des études) et la décision de proposer une rémunération adéquate et d’autres indemnités pour des dépenses comme le voyage et la mobilité; |
| 10. | prend acte de l’arrêt du Tribunal du 23 février 2022 (1) dans l’affaire de harcèlement présumé signalé en 2018, par lequel le Tribunal annule la décision no 293/19 du Comité du 5 décembre 2019 qui infligeait la sanction minimale possible consistant en un avertissement par écrit, rejette le recours pour le surplus et condamne le Comité aux dépens; espère qu’une réflexion interne sera engagée à la suite de cet arrêt, notamment sur les infractions procédurales, comme celle qui a trait au droit de la défense, constatées par le Tribunal dans le cadre de l’enquête interne; |
| 11. | souligne que, sur les six demandes d’assistance portant sur des cas possibles de harcèlement qui ont été reçues en 2020, une demande est toujours en cours; note que, pour cette demande d’assistance, l’enquête administrative interne a pris fin en décembre 2021, que les auditions préliminaires ont eu lieu avec la personne concernée et avec la victime en février et en mars 2022 respectivement et qu’une enquête administrative supplémentaire a été demandée par l’AIPN en mai 2022 afin de mieux clarifier la situation avant d’adopter la décision finale; note qu’aucune décision n’a encore été prise; rappelle que le temps qui passe joue en défaveur des victimes et ternit la réputation de l’institution concernée et prie donc instamment le Comité d’examiner cette demande sans plus attendre et de rendre compte à l’autorité budgétaire du traitement réservé à cette affaire; |
| 12. | prend acte de la conclusion d’accords de règlement avec les deux victimes de harcèlement moral en décembre 2020 et en mars 2021 respectivement; relève que le dernier point en suspens en vue de la pleine mise en œuvre des deux accords de règlement dépend d’une modification à venir de l’organigramme qui doit être décidée avec le Comité des régions et dont la mise en œuvre est prévue pour le 1er octobre 2022; invite le Comité à mettre en œuvre des procédures spécifiques pour traiter les cas de harcèlement afin que toutes les victimes soient traitées sur un pied d’égalité; invite instamment le Comité à rendre compte rapidement à l’autorité budgétaire de l’application effective de ce point; exprime une fois de plus ses regrets quant au long délai qui s’est écoulé avant que le Comité n’applique ces accords de règlement, comme prévu par la réglementation; |
| 13. | regrette que la conclusion de l’accord de règlement avec l’une des victimes de fautes graves n’ait eu lieu qu’en avril 2022; regrette aussi que la mise en œuvre des mesures convenues en mars 2021 entre l’autre victime de fautes graves, l’ancien membre du Comité et la présidente du Comité ait été reportée à une date ultérieure à la décision du Parlement d’ajourner la décharge; salue cependant la déclaration publique de la présidente du Comité, publiée sur le site internet du Comité, dans laquelle elle présente une nouvelle fois ses plus profondes excuses à toutes les personnes concernées pour les souffrances provoquées par ces actes répréhensibles; regrette de nouveau que le secrétaire général du Comité refuse toujours de reconnaître les défaillances et les responsabilités internes, ce qui entraîne une violation du devoir de sollicitude à l’égard du personnel du Comité; |
| 14. | prend acte des informations mensuelles fournies par le Comité et des suites réservées aux observations formulées par le Parlement dans la première résolution de décharge 2020 (2); rappelle que le rapport de l’OLAF dans l’affaire OC/2018/0666/A.1 ne concerne que le comportement de l’auteur à l’égard des victimes et que l’arrêt rendu par le Tribunal le 1er septembre 2021 (3) ne fait qu’examiner la validité de la décision du Bureau du Comité du 9 juin 2020, et réfute la déclaration du Comité dans le cadre du suivi de la résolution sur la décharge 2020, selon laquelle les plaintes ont été traitées dans le respect du bien-être des fonctionnaires; souligne que la lenteur du traitement de l’affaire par l’administration du Comité et, en particulier, les lacunes dans la mise en œuvre des procédures internes n’ont donc pas été examinées ou validées de quelque manière que ce soit; observe avec inquiétude qu’une violation grave du devoir de sollicitude du Comité à l’égard des membres de son personnel persiste depuis trop longtemps; est profondément préoccupé par le fait que ses appels clairs à un exercice de la responsabilité sont systématiquement ignorés depuis de nombreuses années et demande, par conséquent, une nouvelle fois qu’une enquête externe soit spécialement menée sur l’action ou l’inaction de la hiérarchie administrative du Comité, en mettant l’accent sur la responsabilité de la hiérarchie administrative dans le traitement des plaintes pour harcèlement et la protection du bien-être du personnel; |
| 15. | se dit une nouvelle fois préoccupé par le fait qu’il ne soit pas encore possible de quantifier le coût total définitif de cette affaire, estimé pour l’instant à quelque 150 000 EUR, car il dépend de l’issue de l’affaire en instance devant la justice pénale belge, dans laquelle le Comité s’est également constitué partie civile; invite le Comité à rendre compte rapidement à l’autorité budgétaire de l’issue de la procédure et à lui en communiquer le coût total définitif; renouvelle sa demande que le Comité réclame à l’auteur des faits les montants qu’il a accordés aux victimes; |
Cadre éthique et transparence
| 16. | note que les mesures mises en œuvre par le groupe de travail conjoint chargé de la révision du cadre éthique du Comité ont débouché sur l’adoption d’un plan d’action en matière d’éthique en janvier 2021; salue le fait qu’une série d’actions ont été pleinement mises en œuvre, notamment la révision des décisions relatives au lancement d’alerte et au harcèlement (adoptées respectivement en décembre 2021 et mars 2022), l’accord de niveau de service avec l’Office d’investigation et de discipline de la Commission en vue de la professionnalisation des enquêtes administratives, la formation obligatoire à l’éthique pour l’ensemble du personnel, la constitution et la formation d’une nouvelle équipe de conseillers en éthique, le renouvellement en cours du réseau de personnes de confiance ainsi que le nouveau guide à l’intention du personnel, intitulé «Le respect au travail au CESE» (publié en mai 2022); note que le groupe de travail conjoint a également réalisé les travaux préparatoires de la révision en cours de la décision relative aux procédures disciplinaires et aux enquêtes administratives; invite le Comité à contrôler régulièrement, par des enquêtes ponctuelles, si le personnel est suffisamment bien informé du cadre éthique; regrette que la révision des décisions mentionnées ait été énormément retardée, celle sur le harcèlement n’ayant été adoptée qu’après la décision du Parlement de reporter la décharge 2020, ce qui témoigne d’un manque de volonté d’agir; s’inquiète du fait qu’il n’existe pas de procédure spécifique pour le harcèlement impliquant un membre du Comité et un fonctionnaire (selon la définition de la décision 090/22 A), ce qui a pour conséquence qu’aucune procédure uniforme n’est appliquée pour traiter les cas de harcèlement, d’où une différence de traitement des victimes; rappelle une fois encore que le fait que le statut ne puisse pas être imposé à un membre du Comité ne saurait servir de prétexte à l’inaction; invite le Comité à prévoir immédiatement une procédure spécifique qui garantira à chacun une protection adéquate et durable contre le harcèlement; |
| 17. | prend acte de l’entrée en vigueur, en janvier 2021, du code de conduite renforcé des membres du Comité, lequel assure une plus grande clarté et impose des sanctions plus sévères en cas de violation des règles; se félicite que le plan d’action en matière d’éthique comporte des mesures s’adressant aux membres, notamment la publication de la brochure d’information intitulée «Respect et dignité au CESE» et la révision de la formation à l’éthique à l’intention des membres afin de l’aligner sur le nouveau code de conduite; relève que le Comité analysera la demande du Parlement visant à rendre cette formation obligatoire dans le cadre de la révision prochaine du statut des membres par les questeurs du Comité; se félicite que la version révisée du règlement intérieur du Comité soit alignée sur le nouveau code de conduite et confirme la possibilité que le mandat d’un membre du Comité puisse aussi prendre fin de façon extraordinaire par exclusion en cas de violation des normes éthiques ou de manquement aux devoirs et obligations; |
| 18. | note que le service d’audit interne du Comité a publié un rapport d’audit interne sur l’éthique et l’intégrité début 2020; invite le Comité à lui communiquer un résumé des recommandations formulées par l’auditeur interne ainsi que des actions visant à les mettre en œuvre; |
| 19. | s’oppose au rejet par le Comité du recours au registre de transparence au motif que le Comité est un organe consultatif; exhorte le Comité à adhérer au registre de transparence afin de favoriser la transparence de ses interactions avec les représentants d’intérêts extérieurs; |
| 20. | demande que toutes les procédures et décisions internes, y compris celles relatives à l’éthique, soient publiées dans une rubrique spécifique du site internet du Comité; |
| 21. | relève qu’en réponse à la demande du Parlement, le Comité a tenu compte des recommandations de la Médiatrice figurant dans son rapport sur l’affaire SI/2/2017/NF intitulé «Revolving doors — Implementation of Article 16 of the EU Staff Regulations in a range of EU institutions, bodies and agencies» («Pantouflage — Application de l’article 16 du statut des fonctionnaires de l’Union européenne dans différents institutions, organes et organismes de l’Union»); invite le Comité à rendre compte de l’adoption de la décision finale; |
Coopération interinstitutionnelle
| 22. | prend acte des négociations en cours avec la Commission et le Conseil en vue de renforcer leurs relations institutionnelles et administratives respectives; soutient la volonté du Comité de mettre en œuvre la recommandation de la conférence sur l’avenir de l’Europe visant à doter le Comité des moyens de jouer un rôle institutionnel plus important, celui de garant et de facilitateur des activités de démocratie participative, comme le dialogue structuré avec les organisations de la société civile et les panels de citoyens; |
| 23. | souligne le rôle essentiel du Comité en tant que représentant et interlocuteur des partenaires sociaux et des organisations de la société civile des États membres dans le processus décisionnel de l’Union; prend acte des efforts entrepris par le Comité pour diffuser ses avis et faire connaître ses activités dans le cadre de l’accomplissement de sa mission et rappelle les recommandations formulées à ce sujet par le Parlement dans les résolutions de décharge précédentes; demande que l’accord de coopération entre le Comité et le Parlement devienne contraignant, et notamment qu’il y ait une collaboration étroite en temps utile entre les rapporteurs respectifs des deux institutions, que les avis du Comité soient communiqués aux commissions compétentes du Parlement pendant la phase d’élaboration du rapport et que les rapporteurs du Comité soient systématiquement invités à présenter ces rapports; recommande au Comité de procéder à une analyse d’impact plus quantitative et qualitative de ses avis; demande donc instamment au Comité de renforcer le personnel œuvrant dans les domaines du travail législatif et des relations interinstitutionnelles; |
Pandémie de COVID-19
| 24. | fait observer que, pour tirer parti des enseignements de la pandémie, un plan d’action du Comité pour la relance a été défini en 2021 afin d’aider les membres du personnel à passer à des modalités de travail post-pandémie; invite le Comité à rendre compte à l’autorité budgétaire des grandes étapes du plan d’action pour la relance et de sa mise en œuvre. |
(1) Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 23 février 2022, OA contre Comité économique et social européen, T-671/20, ECLI:EU:T:2022:82
(2) Résolution (UE) 2022/1704 du Parlement européen du 4 mai 2022 contenant les observations qui font partie intégrante de la décision concernant la décharge sur l’exécution du budget général de l’Union européenne pour l’exercice 2020, section VI — Comité économique et social européen (JO L 258 du 5.10.2022, p. 109).
(3) Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 1er septembre 2021, KN contre Comité économique et social européen, T-377/20, ECLI:EU:T:2021:528