| CELEX | 52023BP1845 |
| Type | Acte préparatoire |
| Date | mercredi 10 mai 2023 |
| 29.9.2023 | FR | Journal officiel de l’Union européenne | L 242/194 |
RÉSOLUTION (UE) 2023/1845 DU PARLEMENT EUROPÉEN
du 10 mai 2023
contenant les observations qui font partie intégrante de la décision concernant la décharge sur l’exécution du budget de l’Agence de l’Union européenne pour la coopération des régulateurs de l’énergie (ACER) pour l’exercice 2021
LE PARLEMENT EUROPÉEN,
| — | vu sa décision concernant la décharge sur l’exécution du budget de l’Agence de l’Union européenne pour la coopération des régulateurs de l’énergie (ACER) pour l’exercice 2021, |
| — | vu l’article 100 et l’annexe V de son règlement intérieur, |
| — | vu le rapport de la commission du contrôle budgétaire (A9-0111/2023), |
| A. | considérant que, selon l’état des recettes et des dépenses (1), le budget définitif de l’Agence de coopération des régulateurs de l’énergie (ci-après «l’Agence») pour l’exercice 2021 était de 23 590 235 EUR, soit une augmentation de 36,38 % par rapport à 2020; que le budget de l’Agence provient du budget de l’Union et en partie de la perception de redevances; |
| B. | considérant que, dans son rapport sur les comptes annuels de l’Agence relatifs à l’exercice 2021 (ci-après le «rapport de la Cour»), la Cour des comptes (ci-après la «Cour») affirme avoir obtenu des assurances raisonnables que les comptes annuels de l’Agence étaient fiables et que les opérations sous-jacentes relatives aux recettes étaient légales et régulières; |
Gestion budgétaire et financière
| 1. | relève avec satisfaction que les efforts de suivi du budget au cours de l’exercice 2021 se sont traduits par un taux d’exécution budgétaire de 94,06 %, ce qui n’atteint pas l’objectif de 95 % que s’était fixé l’Agence et représente une baisse de 4,81 % par rapport à 2020; constate que le taux d’exécution des crédits de paiement pour l’exercice en cours s’élevait à 65,96 % (alors que l’objectif prévu par l’Agence était de 75 %), ce qui représente une baisse de 15,11 % par rapport à 2020; |
| 2. | relève, à la lecture du rapport de la Cour, qu’en 2019, plusieurs contrats spécifiques relevant d’un contrat-cadre pour des services informatiques ont été jugés partiellement irréguliers, que les paiements ultérieurs effectués au titre de ce contrat-cadre pourraient également être en cause et que le montant des paiements connexes s’élevait à 21 534 EUR en 2021; constate que l’accord-cadre en question expire en 2025 et prend note de la réponse de l’Agence qui déclare avoir limité autant que possible le recours à la liste «hors liste de prix» (la ramenant en dessous de 10 % de la valeur de chaque contrat spécifique), en tenant compte de la continuité de ses activités opérationnelles; |
| 3. | relève avec inquiétude, à la lecture du rapport de la Cour, que l’Agence a reporté 6,6 millions d’EUR (29,9 %) des crédits d’engagement de 2021 à 2022, dont 4,0 millions d’EUR, soit 54 % des dépenses opérationnelles, étaient liés à des activités opérationnelles essentielles au titre du règlement (UE) no 1227/2011 du Parlement européen et du Conseil (2), et que des taux élevés de reports sont contraires au principe budgétaire d’annualité et suggèrent des problèmes structurels dans l’exécution du budget; note, à la lecture de la réponse de l’Agence, que 2021 a été la première année au cours de laquelle l’Agence a perçu des redevances et que, ne disposant donc d’aucune expérience préalable dans ce domaine, l’Agence s’est montrée prudente en matière de passation de contrats avec ses ressources et a repoussé, jusqu’au règlement de la première tranche des redevances, le lancement de plusieurs projets opérationnels devant être couverts par des redevances, et qu’il en a résulté, en fin d’exercice, un niveau élevé de report des soldes des engagements ouverts; relève en outre que la Cour a également fait état d’un taux élevé de reports en 2020 et 2019 et que l’autorité de décharge a demandé à l’Agence de résoudre le problème en améliorant encore sa planification budgétaire et ses cycles d’exécution; |
| 4. | relève que 2021 a été la première année au cours de laquelle l’Agence a perçu des redevances auprès des mécanismes de déclaration enregistrés pour les services qu’elle fournit pour la collecte, le traitement et l’analyse des données communiquées par les acteurs du marché de l’énergie en vue de la mise en œuvre du règlement (UE) no 1227/2011; |
Performance
| 5. | note que l’Agence utilise des indicateurs de performance clés (IPC) pour évaluer ses activités et les résultats obtenus par rapport à ses objectifs du programme de travail, et d’autres, notamment pour la gestion des ressources humaines et financières; se félicite des IPC réalisés et du fait que l’Agence ait attiré l’attention sur des mesures susceptibles d’améliorer l’efficience et l’efficacité de ses travaux; recommande néanmoins que l’Agence prenne note des indicateurs qui n’ont pas encore été réalisés ou dont la réalisation accuse un retard; |
| 6. | note que le programme de travail de l’Agence a été largement mis en œuvre et que certaines tâches ont été retirées de la liste des priorités, annulées, reportées ou partiellement liées à d’autres tâches, en raison des ressources humaines limitées disponibles, principalement dans le domaine de l’intégrité et de la transparence du marché du règlement (UE) no 1227/2011; relève également que, selon l’Agence, il y a eu un décalage dans le calendrier des tâches et l’allocation des ressources, par exemple en ce qui concerne les tâches et les ressources pour la législation concernant l’intégrité et la transparence du marché de gros de l’énergie et le marché de l’énergie propre; |
Politique du personnel
| 7. | note que 95,77 % du tableau des effectifs étaient pourvus au 31 décembre 2021, avec 68 agents temporaires engagés sur les 71 agents temporaires autorisés au titre du budget de l’Union (contre 71 postes autorisés en 2020); constate que, de surcroît, 30 agents contractuels, quatre experts nationaux détachés et 10 travailleurs intérimaires et consultants ont travaillé pour l’Agence en 2021; souligne qu’à la fin de 2021, 23,4 % des effectifs de l’Agence relevaient d’un programme de stages ou étaient des travailleurs intérimaires et, par conséquent, réitère les recommandations de la Cour sur l’attribution des tâches permanentes et suivies à des membres de son personnel direct; |
| 8. | déplore le fait que l’important déséquilibre entre les hommes et les femmes aux postes d’encadrement supérieur et intermédiaire de l’Agence persiste, avec cinq postes (83 %) occupés par des hommes et un seul (17 %) par une femme; relève que, pour l’ensemble du personnel, la proportion est de 37 femmes (37 %) pour 63 hommes (63 %); relève que le conseil d’administration de l’Agence se compose de neuf femmes (50 %) et de neuf hommes (50 %); invite l’Agence à prendre des mesures concrètes pour améliorer l’équilibre hommes-femmes à tous les niveaux de la hiérarchie dans les meilleurs délais et à en rendre compte à l’autorité de décharge sur les progrès accomplis; |
| 9. | note que l’Agence dispose d’une politique en matière de protection de la dignité de la personne et de prévention du harcèlement, et que l’Agence fait partie du réseau interagences des personnes de confiance; constate qu’aucun cas de harcèlement n’a été signalé en 2021 et encourage l’Agence à poursuivre et à développer ses efforts visant à prévenir de tels cas à l’avenir également; |
| 10. | rappelle qu’il importe d’élaborer une politique à long terme en matière de ressources humaines qui porte sur l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, sur l’orientation tout au long de la vie et sur l’offre de possibilités de formation spécifiques pour l’évolution de carrière, sur l’équilibre hommes-femmes à tous les niveaux professionnels, sur le télétravail, sur le droit à la déconnexion, sur un meilleur équilibre géographique pour que tous les États membres soient adéquatement représentés, et sur le recrutement et l’intégration des personnes en situation de handicap ainsi que sur les mesures garantissant l’égalité de traitement de ces personnes et une large promotion de leurs perspectives professionnelles; |
Marchés
| 11. | note que 200 procédures de passation de marchés ont été conclues en 2021, contre 109 en 2020, et que des effectifs supplémentaires seraient nécessaires à mesure que le nombre de procédures augmente; constate que l’Agence a mis en place la publication électronique des appels d’offres, de la soumission des offres par voie électronique et la facturation par voie électronique, et qu’elle a testé l’outil de gestion des marchés publics (PPMT) dans le but de le mettre en œuvre en 2023; relève que puisque 2021 était la première année de perception des redevances, l’Agence a adopté une approche plutôt prudente en ce qui concerne le lancement des procédures de passation de marchés; invite l’Agence à rendre compte à l’autorité de décharge de toutes les évolutions à cet égard; |
| 12. | rappelle que, dans le cadre de toute procédure de passation de marché, il est important de garantir une concurrence loyale entre les soumissionnaires et de permettre de fournir des biens et services au meilleur prix tout en respectant les principes de transparence, de proportionnalité, d’égalité de traitement et de non-discrimination; demande qu’il soit recouru aux outils informatiques de passation de marchés en ligne mis au point par la Commission européenne; demande de clarifier la mise à jour des procédures et modèles dans les lignes directrices pour la passation de marchés publics; relève avec inquiétude l’observation de la Cour concernant les faiblesses dans le domaine des marchés publics, qui sont en hausse et restent la principale source de paiements irréguliers de la plupart des agences; |
Prévention et gestion des conflits d’intérêts et transparence
| 13. | prend acte des mesures prises par l’Agence et des efforts qu’elle déploie actuellement pour garantir la transparence, la prévention et la gestion des conflits d’intérêts ainsi que la protection des lanceurs d’alerte; constate que l’Agence met en œuvre sa politique globale de prévention et de gestion des conflits d’intérêts et qu’elle recueille les déclarations d’intérêts annuelles de son personnel d’encadrement, des membres et suppléants de son conseil d’administration, de son conseil des régulateurs et de sa chambre de recours, ainsi que des présidents et vice-présidents des groupes de travail de l’Agence et des coordinateurs des groupes de travail de l’Agence; note, en outre, que l’Agence évalue les déclarations transmises, leur attribue un niveau de risque et les traite en conséquence; |
| 14. | relève, à la lecture du rapport de la Cour, qu’entre 2019 et 2021, l’Agence a examiné trois cas de conflit d’intérêts potentiel concernant un membre du personnel d’encadrement supérieur exerçant une activité extérieure rémunérée ou prenant ses fonctions dans un nouvel emploi ailleurs, et que, dans le seul cas examiné par la Cour, l’Agence n’a pas consulté la commission paritaire, ce qui est contraire aux dispositions de l’article 16 du statut, et qu’elle a rendu sa décision, qui contenait des restrictions visant à atténuer le risque, après l’expiration du délai, avant de demander à la personne concernée de se conformer à ces restrictions, sans aucune base juridique; note, à la lecture de la réponse de l’Agence, que celle-ci a estimé que l’échange de lettres avec l’ancien membre du personnel concerné constituait une bonne solution pour formaliser les obligations contractuelles après le retrait de la décision, et ainsi se protéger des risques opérationnels, juridiques et de réputation, et que l’Agence s’est engagée à appliquer la procédure en temps voulu et de manière correcte; |
| 15. | note que l’Agence dispose d’une politique de prévention et de gestion des conflits d’intérêts adoptée au moyen d’une décision du conseil d’administration de l’Agence du 31 janvier 2015; insiste sur la nécessité de mettre en place des règles plus systématiques en matière de transparence, d’incompatibilités, de conflits d’intérêts, de lobbying illégal et de pantouflage et, le cas échéant, de mettre à jour sa politique en matière de conflits d’intérêts; invite l’Agence à renforcer ses mécanismes de contrôle interne, y compris par la mise en place d’un mécanisme interne de lutte contre la corruption; |
Contrôle interne
| 16. | relève qu’en 2021, le service d’audit interne (SAI) a réalisé un audit sur la planification, l’établissement du budget et le suivi, et que le rapport final de janvier 2022 contenait une recommandation très importante quant à la mise en œuvre de l’établissement du budget par activité, l’enregistrement fonctionnel du temps de travail et l’évaluation de la charge de travail, ainsi qu’une recommandation importante sur la planification, le suivi et l’établissement de rapports en matière de marchés publics, pour laquelle un plan d’action avait été défini; invite l’Agence à rendre compte à l’autorité de décharge de toutes les évolutions à cet égard; |
| 17. | relève qu’à la suite de l’audit de la mise en œuvre du règlement (UE) no 1227/2011 réalisé par le SAI en 2020, deux recommandations très importantes et trois recommandations importantes ont été pleinement mises en œuvre, communiquées au SAI en 2021 et closes par le SAI en 2022, et qu’une recommandation importante devait être mise en œuvre en 2022; invite l’Agence à rendre compte à l’autorité de décharge de toutes les évolutions à cet égard; |
| 18. | relève que, depuis l’audit de 2018 sur «la sécurité informatique au sein de l’Agence et la sécurité de l’information dans le domaine du règlement REMIT», quatre recommandations importantes ont été pleinement mises en œuvre et closes par le SAI en 2021, une recommandation importante a été intégralement mise en œuvre et close par le SAI en 2022 et la recommandation importante restante a pris un retard considérable, mais a été pleinement mise en œuvre et communiquée au SAI en 2022; relève également qu’à la suite de l’audit de 2017 sur «la gestion des ressources humaines», un plan d’action a été mis en œuvre en 2020 et clos par le SAI en 2021; |
| 19. | note que le conseil d’administration de l’Agence a adopté une nouvelle stratégie antifraude en décembre 2021, sur la base des conclusions du rapport de mise en œuvre de la stratégie antifraude 2019-2021; |
| 20. | note que l’Agence, en coopération avec la CERT-UE, effectue des examens réguliers de la vulnérabilité principaux systèmes de technologies de l’information et de la communication afin d’évaluer les problèmes de sécurité et de protection des données et met en œuvre des techniques d’atténuation pour y remédier, et qu’en 2021, après avoir achevé l’élaboration et l’adaptation d’un ensemble global de normes de cybersécurité déjà utilisées par les principales institutions de l’Union, elle a procédé à la première révision de l’une des normes afin de s’aligner sur les nouveaux risques émergents; |
| 21. | note qu’en juin 2021, l’Agence a réalisé un examen des risques en milieu d’année afin de réévaluer les risques initialement prévus lorsque l’augmentation soudaine des recours en justice contre les décisions de l’Agence a été perçue comme un risque critique; invite l’Agence à rendre compte à l’autorité de décharge de toutes les évolutions à cet égard; |
| 22. | rappelle qu’il est important de renforcer les systèmes de gestion et de contrôle afin de garantir le bon fonctionnement de l’Agence; insiste vivement sur l’exigence de disposer de systèmes de gestion et de contrôle efficaces afin d’éviter les cas potentiels de conflit d’intérêts, les absences de contrôles ex ante ou ex post, la gestion inappropriée d’engagements budgétaires et juridiques ainsi que les cas de non-respect de l’obligation de consigner des questions dans le registre des exceptions; |
Transitions numérique et écologique
| 23. | note que l’Agence utilise un certain nombre d’outils informatiques pour améliorer l’efficacité et l’utilisation des ressources, y compris les services partagés fournis par la Commission, tels qu’ARES (gestion des documents) et Sysper (gestion des ressources humaines); |
| 24. | constate avec inquiétude que le manque de ressources humaines et financières de l’Agence a limité sa capacité à améliorer et à développer sa numérisation (l’Agence a par exemple été contrainte de suspendre certains projets dans le domaine de l’informatique en nuage), les mesures de cybersécurité dans certains domaines étant insuffisantes pour atténuer les risques compte tenu de l’appétence au risque de l’Agence; |
| 25. | prend acte avec satisfaction du plan d’action pour l’écologisation 2021-2022 de l’Agence, qui comprend 17 points d’action concrets visant à réduire l’empreinte carbone de l’Agence, tels que l’installation de capteurs de lumière et d’éclairage LED, une utilisation plus large des ressources en nuage et l’achat d’électricité 100 % verte; |
| 26. | se félicite du fait que l’Agence se soit concentrée en 2021 sur le secteur du gaz dans le cadre de la législation à venir visant à décarboner le secteur de l’énergie, conformément au pacte vert pour l’Europe, avec un document de synthèse sur les principales exigences réglementaires pour parvenir à la décarbonation du gaz, un livre blanc sur les règles destinées à prévenir les fuites de méthane dans le secteur de l’énergie et un livre blanc sur le moment et la manière de réglementer les réseaux d’hydrogène; prend acte, en outre, du document de synthèse sur l’amélioration du règlement (UE) no 347/2013 du Parlement européen et du Conseil (3) et du livre blanc sur le traitement réglementaire de l’électricité au gaz; note également la contribution de l’Agence au paquet «Une énergie propre pour tous les européens»; |
| 27. | rappelle qu’il importe d’améliorer la numérisation des agences au regard de leur fonctionnement et de leur gestion internes, y compris pour accélérer la numérisation des procédures; souligne qu’elle doit continuer de faire preuve d’anticipation à cet égard afin d’éviter l’apparition d’un fossé numérique entre les agences; attire néanmoins l’attention sur l’obligation de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires afin d’éviter tout risque de sécurité en ligne quant aux informations traitées; |
| 28. | encourage l’Agence à travailler en étroite collaboration avec l’Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité (ENISA); suggère que des programmes de formation à la cybersécurité actualisés régulièrement soient proposés à tout le personnel de la Fondation; |
Continuité des activités durant la crise de la COVID-19
| 29. | note qu’un groupe de gestion de la continuité, composé de l’encadrement supérieur de l’Agence et chargé des ressources humaines, de l’informatique et de la sécurité, a été créé en mars 2021 et que l’Agence a commencé à mettre en œuvre sa stratégie sur les nouvelles méthodes de travail à partir de l’automne 2021; constate également que le télétravail a été le principal mode de fonctionnement adopté pour préserver la santé du personnel, que l’Agence s’est également efforcée d’introduire des méthodes de travail hybrides et que la présence du personnel au bureau était limitée conformément aux mesures de sécurité disponibles; encourage l’Agence à mieux organiser les réunions qu’il est plus efficace de tenir à distance qu’en présentiel à l’avenir; |
| 30. | relève que des exceptions temporaires en matière de sécurité ont été prévues et approuvées par le directeur de l’Agence afin de faciliter l’accès aux informations sensibles pour le travail en vertu du règlement (UE) no 1227/2011, et que plusieurs mesures d’atténuation des risques ont été appliquées à cet égard; |
Autres observations
| 31. | constate avec satisfaction que l’Agence a entamé en 2021 le processus de migration de son site internet public vers un nouveau système de gestion de contenu (Drupal), dans le but de moderniser l’image publique de l’Agence et d’améliorer la convivialité de son site; prend acte, en particulier, de l’amélioration des pages consacrées aux manifestations publiques de l’Agence; |
| 32. | invite l’Agence à poursuivre le développement de ses synergies (ressources humaines, gestion immobilière, services informatiques et sécurité, par ex.), et à renforcer sa coopération, son échange de bonnes pratiques et ses discussions concernant les domaines d’intérêt mutuel avec les autres agences européennes afin d’améliorer l’efficience; |
| 33. | renvoie, pour d’autres observations de nature horizontale accompagnant la décision de décharge, à sa résolution du 10 mai 2023 (4) sur la performance, la gestion financière et le contrôle des agences. |
(1) JO C 141 du 29.3.2022, p. 157.
(2) Règlement (UE) no 1227/2011 du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2011 concernant l’intégrité et la transparence du marché de gros de l’énergie (JO L 326 du 8.12.2011, p. 1).
(3) Règlement (UE) no 347/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 avril 2013 concernant des orientations pour les infrastructures énergétiques transeuropéennes, et abrogeant la décision no 1364/2006/CE et modifiant les règlements (CE) no 713/2009, (CE) no 714/2009 et (CE) no 715/2009 (JO L 115 du 25.4.2013, p. 39).
(4) Textes adoptés de cette date, P9_TA(2023)0190.