| CELEX | 52023BP1854 |
| Type | Acte préparatoire |
| Date | mercredi 10 mai 2023 |
| 29.9.2023 | FR | Journal officiel de l’Union européenne | L 242/217 |
RÉSOLUTION (UE) 2023/1854 DU PARLEMENT EUROPÉEN
du 10 mai 2023
contenant les observations qui font partie intégrante de la décision concernant la décharge sur l’exécution du budget du Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop) pour l’exercice 2021
LE PARLEMENT EUROPÉEN,
| — | vu sa décision concernant la décharge sur l’exécution du budget du Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop) pour l’exercice 2021, |
| — | vu l’article 100 et l’annexe V de son règlement intérieur, |
| — | vu l’avis de la commission de l’emploi et des affaires sociales, |
| — | vu le rapport de la commission du contrôle budgétaire (A9-0125/2023), |
| A. | considérant que, selon l’état de ses recettes et de ses dépenses (1), le budget définitif du Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop) (ci-après «le Centre») pour l’exercice 2021 était de 18 488 800 EUR, ce qui représente une hausse de 1,15 % par rapport à 2020; que le budget du Centre provient pour l’essentiel du budget de l’Union; |
| B. | considérant que, dans son rapport sur les comptes annuels du Centre pour l’exercice 2021, la Cour des comptes (ci-après «la Cour») affirme avoir obtenu des assurances raisonnables que les comptes annuels du Centre étaient fiables et que les opérations sous-jacentes étaient légales et régulières; |
Gestion budgétaire et financière
| 1. | constate avec satisfaction que les efforts de suivi du budget au cours de l’exercice 2021 se sont traduits par un taux d’exécution budgétaire des crédits d’engagement pour l’exercice en cours de 100 %, soit un taux égal à celui de 2020; prend acte du fait que l’objectif concernant le taux d’exécution des engagements fixé pour 2021 dans le programme de travail (98 %) a été atteint; constate que le taux d’exécution des crédits de paiement pour l’exercice en cours s’élevait à 80,02 %, ce qui représente une baisse de 10,56 % par rapport à 2020; |
| 2. | salue le fait qu’une adaptation du calcul de la contribution des pays associés en 2021 a favorisé une légère augmentation des contributions reçues en provenance de Norvège et d’Islande; note qu’à la suite d’une telle augmentation, le budget rectificatif no 1/2021 a ajouté 13 100 EUR au titre 2 du budget, portant ainsi le budget définitif de 18 488 800 à 18 501 900; |
| 3. | relève qu’en 2021, le Centre a incorporé un nouveau système comptable, le système ABAC, également utilisé par la Commission; prend également acte de l’observation de la Cour selon laquelle les dates finales d’exécution des engagements budgétaires reportés de 2021 à 2022 n’ont pas été correctement enregistrées dans le système; regrette qu’il est possible, selon la Cour, que le report à 2022 de ces engagements a été irrégulier; se félicite que le Centre ait réagi rapidement à cet égard en actualisant les dates finales d’exécution de tous les engagements budgétaires en cause et en annulant 11 engagements budgétaires d’une valeur totale de 45 923 EUR; insiste fermement sur le respect du principe budgétaire d’annualité; souligne que le Centre devrait encore améliorer sa planification budgétaire et ses cycles de mise en œuvre afin d’éviter des retards excessifs dans la mise en œuvre des programmes de travail ou des projets de marchés publics; |
Réserve
| 4. | constate avec satisfaction que le Centre a pleinement mis en œuvre son programme de travail en 2021; prend acte du fait que le Centre a déclaré qu’il a renforcé son travail de veille stratégique sur les besoins en compétences dans le cadre des grandes tendances en aidant les parties prenantes à identifier les lacunes et les obstacles concernant le renforcement de la veille stratégique sur les besoins en compétences; salue le lancement du nouvel observatoire vert pour étudier les tendances de la transition vers une économie plus écologique et plus durable et sur ses implications pour l’enseignement et à la formation professionnels (EFP), la publication d’un rapport visant à identifier les obstacles à la mobilité de longue durée des apprentis, le lancement d’une recherche sur les microcertifications dont les conclusions ont été présentées en novembre 2021 lors d’une conférence internationale rassemblant 240 participants issus de 40 pays, le soutien du Centre à l’initiative de la Commission sur les comptes de formation individuels et le lancement, à l’automne 2021, d’un nouveau portail web doté de capacités de visualisation des données renforcées et de caractéristiques plus innovantes et axées sur les groupes cibles; |
| 5. | rappelle l’importance du rôle du Centre pour faire en sorte que, notamment, les compétences numériques soient intégrées dans l’EFP dans toute l’Union et que la mise en œuvre et l’incidence des initiatives en la matière, telles que la recommandation du Conseil sur la stratégie pour les compétences en Europe, l’EFP en faveur de la compétitivité durable, de l’équité sociale et de la résilience et le plan d’action en matière d’éducation numérique soient surveillés; estime que le Centre pourrait également jouer un rôle dans l’évaluation des projets des États membres relevant du pilier «transformation numérique» de la FRR; salue le travail récent effectué par le Centre sur l’analyse de l’incidence de la pandémie et de la transition numérique sur l’adaptation des pratiques commerciales aux nouvelles réalités du marché du travail de l’Union, par exemple grâce à l’enquête menée avec Eurofound sur les entreprises en Europe dans le cadre de la COVID-19; |
| 6. | prend acte du fait que le Centre utilise un système de mesure de la performance remarquable qui comprend des indicateurs de performance clés pour évaluer la valeur ajoutée de ses activités aux niveaux des projets, des activités et de l’organisation ainsi que d’autres mesures destinées à améliorer sa gestion budgétaire; constate avec satisfaction la présence d’indicateurs environnementaux ainsi que d’indicateurs de durabilité sociale parmi les indicateurs de performance; |
Politique du personnel
| 7. | note qu’au 31 décembre 2021, 97 % du tableau des effectifs étaient pourvus (comme en 2020), avec 78 agents temporaires engagés sur les 82 postes temporaires et 9 fonctionnaires sur les 9 autorisés au titre du budget de l’Union; relève que 18 agents contractuels travaillaient pour le Centre en 2021; |
| 8. | se dit préoccupé par les faiblesses relevées par la Cour dans les procédures de recrutement du Centre; relève que, dans un cas, le Centre a eu recours à des consultants externes pour examiner les candidatures sur la base des critères de présélection énoncés dans l’avis de vacance, tandis que dans un autre, le Centre n’a pas pris toutes les mesures nécessaires pour mettre en place un mécanisme de contrôle interne efficace pour atténuer les risques associés; constate des divergences importantes entre l’évaluation effectuée par le Centre et celle réalisée par des consultants externes en raison de l’absence de lignes directrices claires et détaillées pour la notation des critères de présélection; rappelle que les lacunes procédurales dans les procédures de recrutement portent atteinte aux principes de transparence et d’égalité de traitement des candidats; prie le Centre d’améliorer sa procédure interne de recrutement afin de clarifier les processus d’évaluation et les avis de vacance; |
| 9. | se félicite de la décision du Centre de rétablir un conseiller juridique interne en 2021; prend acte du fait que l’avis de vacance destiné à pourvoir le poste de conseiller juridique interne a été clos le 29 septembre 2022 et invite le Centre à continuer de rendre compte de tout progrès à cet égard à l’autorité de décharge; |
| 10. | relève qu’en ce qui concerne les proportions relatives d’hommes et de femmes constatées en 2021, l’encadrement supérieur du Centre se compose de manière inégale de quatre hommes (66,7 %) et de deux femmes (33,3 %); constate également que le conseil d’administration se compose de 80 hommes (51 %) et de 76 femmes (49 %); déplore le nombre élevé de membres du conseil d’administration (156, dont 84 membres votants, observateurs et suppléants), qui ne facilite pas la prise de décision ni la simplification de l’administration; relève en outre qu’en ce qui concerne l’ensemble de son personnel, la répartition hommes-femmes est de 57 % de femmes et de 43 % d’hommes; se félicite de l’existence d’indicateurs d’égalité de genre parmi les indicateurs de durabilité sociale; rappelle qu’il importe d’élaborer une politique à long terme en matière de ressources humaines qui porte sur l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, sur l’orientation tout au long de la vie et sur l’offre de possibilités de formation spécifiques pour l’évolution de carrière, sur l’équilibre hommes-femmes à tous les niveaux professionnels, sur le télétravail, sur le droit à la déconnexion, sur un meilleur équilibre géographique pour garantir que tous les États membres soient adéquatement représentés, et sur le recrutement et l’intégration des personnes en situation de handicap ainsi que sur les mesures garantissant l’égalité de traitement de ces personnes et une large promotion de leurs perspectives professionnelles; |
| 11. | souligne qu’il importe de respecter l’équilibre géographique et de garantir que tous les États membres sont représentés proportionnellement afin de disposer d’une représentation appropriée de leurs ressortissants; |
| 12. | constate avec intérêt que le Centre propose à son personnel et aux membres de sa famille un service de conseil confidentiel ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7; relève que, conformément à la politique en matière de respect de la dignité de la personne au travail, les rapports annuels sont préparés par le coordinateur du réseau des personnes de confiance, envoyés au conseil d’administration et communiqués à tous les membres du personnel; prend acte du fait que, selon le rapport de 2021, trois membres du personnel du Centre ont consulté une personne de confiance sans ouvrir de procédure informelle et deux membres ont ouvert une procédure informelle; invite le Centre à informer l’autorité de décharge du suivi des procédures informelles ouvertes; |
Passation des marchés publics
| 13. | prend acte du traitement de 23 procédures de passation de marchés en 2021; |
| 14. | relève avec préoccupation que la Cour a signalé plusieurs cas de non-conformité dans la gestion des marchés publics; prend acte en particulier du fait que le Centre a payé 180 590 EUR concernant un bon de commande sans avoir reçu les déclarations spécifiques requises de la part du contractant au titre du contrat-cadre; déplore le fait que l’omission ait concerné l’ensemble des 28 bons de commande associés à ce contrat-cadre, pour une valeur totale de 883 539 EUR; regrette en outre l’exposition du Centre aux risques juridiques liés aux droits de propriété intellectuelle; |
| 15. | admet qu’une erreur constatée par la Cour dans un marché public de 2020 a été atténuée par le Centre par l’annulation de contrat irrégulier de celui-ci avec effet au 26 février 2021; |
Prévention et gestion des conflits d’intérêts et transparence
| 16. | prend acte des mesures prises par le Centre et des efforts qu’il déploie actuellement aux fins de la transparence, de la prévention et de la gestion des conflits d’intérêts ainsi que de la protection des lanceurs d’alerte; |
| 17. | souligne que le conseil d’administration du Centre se compose de 94 membres (observateurs compris) et de 60 suppléants; rappelle qu’en vertu du règlement (UE) 2019/128 du Parlement européen et du Conseil (2), tous les membres et suppléants qui assistent aux réunions du conseil d’administration ou exercent leur droit de vote doivent présenter une déclaration d’intérêts; se félicite du fait que toutes les déclarations des membres du conseil d’administration ont été présentées à la date du 12 septembre 2022, à la seule exception de trois déclarations de suppléants; relève toutefois que, lors de l’évaluation ex ante des déclarations d’intérêts des membres d’un comité de sélection, un conflit d’intérêts a été constaté en 2021; note qu’à la suite de l’avis du coordinateur du contrôle interne (CCI), le directeur exécutif a décidé de remplacer un membre de ce comité de sélection; |
| 18. | salue le fait que le Centre ait déclaré avoir effectué en 2021 des contrôles ex post des conflits d’intérêts dans les procédures de sélection, et que l’évaluation ait montré que la majorité des contrôles sont en place et fonctionnent efficacement, même s’ils peuvent être améliorés par endroits; |
| 19. | rappelle en outre que les membres du conseil d’administration sont également invités à fournir un CV succinct, bien que cela ne soit pas une exigence explicite; relève qu’au 16 septembre 2022, 34 CV sur 94 manquaient pour les membres du conseil d’administration, et que 27 CV sur 60 manquaient pour les suppléants actifs; invite le Centre à assurer une transparence totale en publiant les CV et les déclarations d’intérêt de tous les membres du conseil d’administration et des experts externes et internes; |
| 20. | rappelle à la Cour l’importance de participer à l’accord interinstitutionnel sur un registre de transparence obligatoire; insiste sur la nécessité de mettre en place des règles plus systématiques en matière de transparence, d’incompatibilités, de conflits d’intérêts, de lobbying illégal et de pantouflage; invite le Centre à renforcer ses mécanismes de contrôle interne, y compris par la mise en place d’un mécanisme interne de lutte contre la corruption; |
Contrôle interne
| 21. | relève que le coût total du contrôle interne s’élevait à 988 545 EUR pour l’année 2021 (55 461 EUR de coûts directs et 933 084 EUR de coûts indirects), ce qui représente 5,3 % du budget du Centre; constate en outre qu’en 2021, 26 cas de non-conformité liés aux contrats et à la gestion financière ont été enregistrés dans le registre des défaillances du Centre; se félicite que les recommandations formulées par le CCI aient été mises en œuvre et suivies afin d’éviter toute répétition; |
| 22. | rappelle qu’en 2020, le service d’audit interne (SAI) a réalisé à distance une évaluation des risques complète couvrant le processus administratif, financier, opérationnel et informatique du Centre; salue le fait qu’un audit de suivi réalisé par le SAI le 29 janvier 2021 ait conclu que le Centre avait mis en œuvre toutes les recommandations de manière adéquate et efficace; |
| 23. | reconnaît que, conformément à sa politique d’évaluation, le Centre effectue des évaluations ex ante pour les procédures de passation de marchés d’un montant supérieur à 500 000 EUR et des évaluations ex post pour les projets/activités dont les dépenses totales dépassent 500 000 EUR; relève qu’un rapport de 2021 du chef de l’unité finances et marchés publics concluait que les procédures de passation de marchés lancées au cours de la période examinée étaient conformes aux exigences de l’évaluation ex ante; constate en outre que l’évaluation ex post finalisée en 2022 confirme que l’activité a été efficace, efficiente, cohérente et a apporté une valeur ajoutée européenne; |
| 24. | se félicite que le Centre ait réagi aux conclusions de la Cour dans le domaine de la gestion des marchés publics en adaptant ses procédures internes pour éviter que des situations similaires se reproduisent à l’avenir; salue en outre le fait que le Centre ait mis à jour ses procédures de recrutement à la lumière des observations de la Cour dans ce domaine; invite le Centre à remédier rapidement au manque de clarté et de détail de ses lignes directrices sur l’attribution de notes en fonction des critères de présélection fixés dans les avis de vacance, comme l’a demandé la Cour dans son rapport de 2021 sur les agences de l’Union; |
| 25. | relève avec préoccupation les faiblesses relevées par la Cour en matière de gestion des paiements, en particulier en ce qui concerne les contrôles ex ante, qui pourraient exposer le Centre à des risques sur le plan juridique et pour sa réputation; |
| 26. | rappelle qu’il est important de renforcer les systèmes de gestion et de contrôle afin de garantir le bon fonctionnement du Centre; insiste vivement sur l’exigence de disposer de systèmes de gestion et de contrôle efficaces afin d’éviter les cas potentiels de conflit d’intérêts, des absences de contrôles ex ante/ex post, la gestion inappropriée d’engagements budgétaires et juridiques, ainsi que des cas de non-respect de l’obligation de consigner des problèmes dans le registre des exceptions; |
Transitions numérique et écologique
| 27. | relève que le Centre poursuit les efforts visant à améliorer la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel, notamment par des activités de formation et de sensibilisation du personnel; prend acte du fait que le Centre s’est engagé à arrêter une politique en matière de cybersécurité afin de donner à la suite du futur règlement sur la cybersécurité (3); constate que, pour définir des mesures d’atténuation appropriées pour assurer le niveau le plus élevé possible de sécurité de l’information en ligne, le Centre a réalisé une analyse d’impact relative à la protection des données début 2022; |
| 28. | rappelle qu’il importe d’accroître la numérisation du Centre en ce qui concerne son fonctionnement et sa gestion internes, mais également d’accélérer la numérisation de ses procédures; souligne que le Centre doit continuer de faire preuve d’anticipation à cet égard afin d’éviter l’apparition d’un fossé numérique entre les agences de l’Union; attire néanmoins l’attention sur l’obligation de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’éviter tout risque de sécurité en ligne quant aux informations traitées; encourage le Centre à travailler en étroite collaboration avec l’Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité (ENISA); |
| 29. | prend acte des efforts actuellement déployés par le Centre pour réduire l’impact environnemental et mettre en œuvre les transitions numérique et écologique; se félicite du fait qu’en 2021, dans le contexte de la crise de la COVID-19, le Centre ait fait état d’une réduction de 78 % des dépenses relatives aux missions et aux réunions, et qu’il ait prévu de réduire les déplacements de son personnel de 70 % (par rapport aux niveaux d’avant la pandémie) au cours de la période de programmation 2023-2025; salue l’ambition du Centre d’atteindre la neutralité carbone d’ici à 2030; |
| 30. | rappelle l’engagement de longue date du Centre en faveur des pratiques de gestion de l’environnement; reconnaît que le système de management environnemental du Centre contribue à la réalisation de ses objectifs environnementaux; se félicite de la présence de l’indicateur environnemental «émissions de CO2 (tonnes)», lequel prouve l’engagement du Centre à réaliser les objectifs écologiques et constitue un critère de référence utile pour suivre l’évolution des émissions post-pandémie et l’empreinte carbone du Centre; |
| 31. | constate avec satisfaction qu’en 2021, le Centre a coordonné une enquête au sein du réseau des agences de l’Union sur les avis scientifiques afin de recenser les activités qui traitent des effets socio-économiques du développement durable et de démontrer comment cette expertise pourrait soutenir la mise en œuvre du pacte vert pour l’Europe; |
Continuité des activités durant la crise de la COVID-19
| 32. | constate avec satisfaction que le Centre a rapidement élaboré et activé un plan de gestion de crise pour faire face à la pandémie de COVID-19 en prenant des mesures de précaution, telles que le télétravail et l’annulation de manifestations en présence physique et de missions, afin d’assurer la continuité des activités; relève qu’en 2021, toutes les activités du Centre ont continué à être tenues virtuellement, mais qu’une analyse continue et systématique des retours d’information des participants a relevé des taux élevés de participation en ligne et un taux de satisfaction global de 98 %; |
| 33. | constate que le Centre, en étroite coopération avec les experts d’Eurofound, a diffusé un document de travail présentant les premières conclusions de l’enquête sur les entreprises en Europe de 2020 sur le suivi de la COVID-19; relève en outre qu’une page consacrée aux mesures destinées à faire face à la COVID-19 a été créée sur le site web du Centre afin de permettre aux utilisateurs de consulter plus facilement les différentes activités connexes; |
Autres observations
| 34. | prend acte de la pratique de longue date du Centre en matière de coopération et d’échange d’informations avec d’autres agences de l’Union telles qu’Eurofound et la Fondation européenne pour la formation (ETF); rappelle en particulier l’accord de niveau de service signé par l’ENISA le 4 mai 2020 visant le partage des ressources; souligne que ces ressources concernent également, à partir de 2021, le délégué à la protection des données; invite le Centre à rendre régulièrement compte de la mise en œuvre de ce plan d’action; constate en outre qu’un protocole d’accord a été conclu en 2022 avec l’Autorité européenne du travail et que la coopération dans le cadre du réseau européen de services de l’emploi et du Skills-OVATE a été considérée comme une priorité essentielle; |
| 35. | se félicite de la coordination et de la collaboration régulières entre le Centre et Eurofound, l’ETF et l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail; invite le Centre à poursuivre le développement des synergies, à élargir la coopération, à échanger les bonnes pratiques et à faire avancer les discussions sur les domaines d’intérêt commun avec les autres agences de l’Union afin d’améliorer l’efficience dans des domaines tels que les ressources humaines, la gestion immobilière, les services informatiques et la sécurité; |
| 36. | invite le Centre à redoubler d’efforts pour publier des informations pertinentes sur ses résultats à l’intention des citoyens de l’Union et du public dans un langage clair et accessible; prie instamment le Centre d’assurer une plus grande transparence et de rendre des comptes au public en faisant un meilleur usage des médias et des réseaux sociaux; |
| 37. | renvoie, pour d’autres observations de nature horizontale accompagnant la décision de décharge, à sa résolution du 10 mai 2023 (4) sur la performance, la gestion financière et le contrôle des agences. |
(1) JO C 114 du 29.3.2022, p. 4.
(2) Règlement (UE) 2019/128 du Parlement européen et du Conseil du 16 janvier 2019 instituant le Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop) et abrogeant le règlement (CEE) no 337/75 du Conseil (JO L 30 du 31.1.2019, p. 90).
(3) Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil établissant des mesures destinées à assurer un niveau élevé commun de cybersécurité dans les institutions, organes et organismes de l’Union [COM(2022) 122].
(4) Textes adoptés de cette date, P9_TA(2023)0190.