| CELEX | 52023IP0035 |
| Type | Initiative législative |
| Date | mardi 14 février 2023 |
| 11.8.2023 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 283/69 |
P9_TA(2023)0035
Accord de partenariat volontaire UE/Guyana: application des réglementations forestières, gouvernance et échanges commerciaux de produits du bois vers l’UE
Résolution non législative du Parlement européen du 14 février 2023 sur le projet de décision du Conseil relative à la conclusion de l’accord de partenariat volontaire entre l’Union européenne et la République coopérative du Guyana sur l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux de produits du bois vers l’Union européenne (09272/2022 — C9-0432/2022 — 2022/0142M(NLE))
(2023/C 283/18)
Le Parlement européen,
| — | vu la proposition de décision du Conseil relative à la conclusion de l’accord de partenariat volontaire entre l’Union européenne et la République coopérative du Guyana sur l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux de produits du bois vers l’Union européenne, présentée par la Commission le 10 mai 2022 (COM(2022)0200), |
| — | vu le projet de décision du Conseil relative à la conclusion de l’accord de partenariat volontaire entre l’Union européenne et la République coopérative du Guyana sur l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux de produits du bois vers l’Union européenne (09272/2022), |
| — | vu le projet d’accord de partenariat volontaire entre l’Union européenne et la République coopérative du Guyana sur l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux de produits du bois vers l’Union européenne (09271/2022), |
| — | vu la demande d’approbation présentée par le Conseil conformément à l’article 207, paragraphe 3, premier alinéa, et à l’article 207, paragraphe 4, premier alinéa, en liaison avec l’article 218, paragraphe 6, premier alinéa, point a) v), et l’article 218, paragraphe 7, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (traité FUE) (C9-0432/2022), |
| — | vu le règlement (CE) no 2173/2005 du Conseil du 20 décembre 2005 concernant la mise en place d’un régime d’autorisation FLEGT relatif aux importations de bois dans la Communauté européenne (1) (ci-après le «règlement FLEGT»), |
| — | vu le règlement (UE) no 995/2010 du Parlement européen et du Conseil du 20 octobre 2010 établissant les obligations des opérateurs qui mettent du bois et des produits dérivés sur le marché (2) (règlement de l’Union européenne sur le bois), |
| — | vu la communication de la Commission du 11 décembre 2019 sur le pacte vert pour l’Europe (COM(2019)0640) et la résolution du Parlement du 15 janvier 2020 à ce sujet (3), |
| — | vu l’accord adopté lors de la 21e conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP21) à Paris le 12 décembre 2015 (ci-après l’«accord de Paris»), |
| — | vu les objectifs de développement durable des Nations unies, |
| — | vu sa résolution du 16 septembre 2020 sur le rôle de l’UE en matière de protection et de restauration des forêts de la planète (4), |
| — | vu sa résolution du 22 octobre 2020 contenant des recommandations à la Commission sur un cadre juridique de l’Union pour enrayer et inverser la déforestation dont l’Union est responsable à l’échelle mondiale (5), |
| — | vu la communication de la Commission du 21 mai 2003 intitulée «Application des réglementations forestières, gouvernance et échanges commerciaux (FLEGT) — Proposition relative à un plan d’action de l’Union européenne» (COM(2003)0251) et le plan de travail pour la mise en œuvre dudit plan d’action pour la période 2018-2022, |
| — | vu la proposition de la Commission du 17 novembre 2021 en vue d’un règlement du Parlement européen et du Conseil relatif à la mise à disposition sur le marché de l’Union ainsi qu’à l’exportation à partir de l’Union de certains produits de base et produits associés à la déforestation et à la dégradation des forêts, et abrogeant le règlement (UE) no 995/2010 (COM(2021)0706) (règlement sur la déforestation), |
| — | vu sa position du 14 février 2023 (6) sur le projet de décision du Conseil, |
| — | vu l’article 105, paragraphe 2, de son règlement intérieur, |
| — | vu l’avis de la commission du développement, |
| — | vu le rapport de la commission du commerce international (A9-0018/2023), |
| A. | considérant qu’en novembre 2018, l’Union européenne et le Guyana ont conclu leurs négociations relatives à un accord de partenariat volontaire (APV) sur l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux (FLEGT); que le 10 mars 2022, le Guyana et l’Union ont arrêté un cadre commun de mise en œuvre actualisé, feuille de route détaillée pour la mise en œuvre de l’APV, qui a pour objet d’améliorer la gouvernance des forêts et de permettre la surveillance du commerce de bois légal; |
| B. | considérant qu’environ 84 % du territoire du Guyana est recouvert de forêts; que cela équivaut à quelque 18 millions d’acres; que le Guyana détient le deuxième stock de carbone forestier par habitant au monde, ce qui représente, selon les estimations, 21,8 milliards de tonnes de dioxyde de carbone stockés dans ses forêts; qu’environ 13 % des forêts du Guyana sont officiellement classées terres des villages amérindiens; que l’écorégion des forêts humides guyanaises recouvre la majeure partie du Guyana; |
| C. | considérant que, depuis 1996, des efforts de conservation ont été consentis et le taux annuel de déforestation au Guyana a été très faible, s’établissant en moyenne à 0,06 %; |
| D. | considérant que le Guyana a l’un des taux les plus élevés de biodiversité du monde; que les forêts du Guyana abriteraient quelque 8 000 espèces végétales et plus de 1 000 espèces de vertébrés terrestres; qu’approximativement 5 % de toutes les espèces végétales sont considérées comme endémiques du Guyana; |
| E. | considérant que l’exploitation minière illégale et l’exploitation illégale des forêts restent une source de préoccupation au Guyana, ces deux pratiques étant préjudiciables aux forêts du pays; qu’au Guyana, la déforestation est en majeure partie imputable aux feux (50 %) et aux activités minières (41 %), légales ou illégales; que, même si la déforestation due à la conversion des terres pour des usages agricoles ne représente que quelque 5 %, elle n’en reste pas moins préoccupante; |
| F. | considérant que les principes activités économiques du Guyana sont l’agriculture, l’extraction de bauxite et d’or, l’exploitation du bois, les industries extractives et la pêche; que, selon les estimations, l’industrie forestière du Guyana représente moins de 2 % du produit intérieur brut du pays, chiffre qui devrait encore baisser sous l’effet de la hausse rapide du secteur pétrolier observée depuis 2015, date à laquelle de grandes réserves de pétroles ont été découvertes dans les eaux territoriales du Guyana; |
| G. | considérant que le secteur forestier contribue grandement à la croissance économique du Guyana, secteur qui emploi quelque 20 000 personnes, essentiellement dans les zones rurales; que les forêts du Guyana occupent une part de 2 % dans le PIB et représentent 6 % de l’ensemble des créations d’emploi; que l’APV peut accroître le potentiel du secteur forestier en créant de nouveaux emplois et contribuer ainsi à la croissance économique durable du pays; |
| H. | considérant que le volume de bois échangé entre le Guyana et l’Union européenne est modeste, 8 % seulement des exportations de bois du Guyana étant destinées à l’Europe en 2018, dont seulement la moitié environ à destination de l’Union européenne; que les États-Unis sont le premier partenaire commercial du Guyana, suivis de Singapour; que, pour le bois, le plus grand marché d’exportation du pays est la région Asie-Pacifique; que l’APV est de nature à accroître les possibilités d’exportation du Guyana, que ce soit vers l’Union ou vers de nouveaux marchés, avec à la clé le renforcement de ses possibilités de développement; |
| I. | considérant que le Guyana a ratifié l’accord de Paris en mai 2016 et a pris une série d’engagements concernant l’exploitation durable des forêts dans sa contribution déterminée au niveau national révisée, dont la conservation de deux millions d’hectares supplémentaires de forêts; |
| J. | considérant que le Guyana doit répondre à un certain nombre d’enjeux pour améliorer le bien-être de ses habitants, tels que la lutte contre la pauvreté, les inégalités et les discriminations, en particulier celles qui frappent les personnes LGBTI et les peuples autochtones, mais aussi le combat mené contre la corruption et contre les clivages et violences raciaux et ethniques, qui continuent de poser problème; |
| K. | considérant que le Guyana s’est engagé expressément à dégager des financements pour soutenir la mise en œuvre de l’APV; que, pour leur part, l’Union européenne, la Norvège et le Royaume-Uni se sont également engagés à mobiliser des fonds supplémentaires à cet effet; |
| L. | considérant que l’APV a pour objectif de faire en sorte que toutes les expéditions guyaniennes de bois et de produits dérivés à destination du marché de l’Union soient conformes au système national de garantie de la légalité du bois (SGLB) et puissent donc bénéficier d’une autorisation FLEGT; que le bois mis sur le marché national et celui destiné à tous les marchés d’exportation devra aussi être conforme au SGLB; |
| M. | considérant que l’APV s’applique aux cinq produits du bois soumis obligatoirement au règlement FLEGT (grumes, bois scié, traverses pour voies ferrées, bois contreplaqués et bois plaqués), mais aussi aux produits du bois transformés, aux piquets et échalas et aux ouvrages de menuiserie et pièces de charpente; |
| N. | considérant que, selon la proposition de règlement sur la déforestation présentée par la Commission, le bois visé par une autorisation FLEGT importé dans l’Union satisfera automatiquement à l’obligation de légalité; |
| O. | considérant que l’APV prévoit un comité conjoint de suivi et d’évaluation, qui sera chargé de sa mise en œuvre et de son suivi; |
| P. | considérant que l’objectif et les avantages escomptés des APV FLEGT vont au-delà de la facilitation du commerce des produits forestiers légaux, étant donné qu’ils sont également conçus pour entraîner des changements systémiques dans la gouvernance forestière, l’application des lois, la transparence et la participation de diverses parties prenantes au processus décisionnel politique, notamment des organisations de la société civile, des organisations de travailleurs et des populations autochtones, ainsi que le soutien à l’intégration économique et le respect des objectifs internationaux de développement durable; |
| Q. | considérant que, partout dans le monde, les pays qui sont dotés ou envisagent de se doter de marchés d’importation réglementés pour le bois produit légalement ont intérêt à coopérer; que l’instauration de normes internationales communes serait le moyen le plus efficace de lutter contre la déforestation et contribuerait à la sécurité juridique à long terme, tant pour les entreprises que pour les consommateurs; |
| 1. | souscrit résolument à la conclusion des négociations de l’APV FLEGT entre l’Union européenne et le Guyana; constate que l’APV revêt une grande importance pour le pays et est susceptible de dynamiser les relations commerciales entre l’Union et le Guyana; estime que le succès des négociations de cet APV démontre l’importance des délégations de l’Union auprès des pays tiers, et qu’il garantira que seul le bois abattu légalement sera importé dans l’Union depuis le Guyana, encouragera des pratiques de gestion durable des forêts et le commerce durable du bois produit légalement, améliorera la gouvernance forestière, l’application de la réglementation (y compris les obligations relatives au travail ainsi qu’à la santé et à la sécurité au travail), les droits de l’homme, la transparence, l’obligation de rendre des comptes et la résilience institutionnelle au Guyana, protégera la biodiversité et aidera à réaliser les objectifs de développement durable, tout en contribuant à l’amélioration des relations commerciales entre le Guyana et l’Union; |
| 2. | reconnaît que la mise en œuvre et l’exécution intégrales de l’APV seront un processus de longue haleine qui passera par l’adoption d’un large éventail de textes législatifs ainsi que par la capacité et l’expertise administratives qui s’imposent pour en garantir l’application et en assurer le respect; |
| 3. | se félicite de la participation élevée des acteurs concernés tout au long du processus de négociation; souligne que les phases de mise en œuvre et de suivi nécessitent de véritables consultations et l’association des diverses parties prenantes, et notamment la participation effective de la société civile, des représentants des entreprises, des organisations de travailleurs et des communautés locales et autochtones à la prise des décisions, de façon à garantir le respect des droits fonciers et du principe du consentement libre, préalable et éclairé; rappelle qu’il faut renforcer la transparence et garantir l’efficacité de la divulgation publique des informations et le partage en temps utile des documents avec les populations locales et autochtones; |
| 4. | invite la Commission et la délégation de l’Union européenne au Guyana à pourvoir au renforcement des capacités et à apporter un appui logistique et technique de façon suffisante au titre des instruments actuels et futurs de coopération au développement afin de permettre au Guyana de respecter les engagements pris dans le cadre de l’APV; |
| 5. | se félicite de l’adoption récente du cadre commun de mise en œuvre et invite le gouvernement du Guyana à adopter une approche concrète, assortie d’échéances et d’objectifs mesurables; |
| 6. | souligne qu’il importe de mettre en place des partenariats et des mécanismes de coopération pour traiter conjointement la question de la gouvernance forestière sous tous ses aspects, y compris le partage d’informations; |
| 7. | salue les efforts déployés jusqu’à présent par le Guyana pour progresser vers une plus grande transparence et attend avec intérêt la poursuite de la coopération positive dans la lutte contre l’exploitation illégale des forêts; souligne que la mauvaise gouvernance et la corruption dans le secteur forestier accélèrent l’exploitation illégale et la dégradation des forêts; prend acte de l’engagement et de la volonté politique dont fait montre le Guyana en faveur d’une gestion saine des forêts; souligne que le succès de l’APV FLEGT dépend également de la lutte contre la fraude et la corruption tout au long de la chaîne d’approvisionnement du bois; invite instamment le gouvernement du Guyana à améliorer le recueil des données en vue d’une meilleure mise en œuvre du système de traçabilité et à poursuivre ses efforts visant à mettre un terme à la corruption généralisée et à lutter contre les autres facteurs alimentant l’exploitation illégale du bois et la dégradation des forêts, en accordant une attention particulière aux services douaniers et aux diverses autorités appelées à jouer un rôle essentiel dans la mise en œuvre et l’application de l’APV; insiste sur la nécessité de mettre fin à l’impunité dans le secteur forestier en protégeant les défenseurs des droits de l’homme en matière d’environnement et les lanceurs d’alerte et en garantissant des voies de recours efficaces en cas de violation des droits de l’homme; se félicite, à cet égard, de la ratification de l’accord d’Escazú par le Guyana et insiste sur la nécessité de garantir la pleine reconnaissance des droits fonciers des communautés locales et des peuples autochtones, notamment des communautés amérindiennes, y compris dans le contexte de l’exploitation minière; |
| 8. | se félicite que le processus de négociation de l’APV ait permis à certains secteurs de déterminer des priorités et des objectifs communs en vue d’une gestion durable des forêts et d’une coopération commerciale, tout en offrant aux communautés concernées l’occasion privilégiée de gérer leurs forêts en mode participatif, et ce aux niveaux local, territorial et régional, voire à l’échelon national ou fédéral; |
| 9. | souligne que l’APV offre une excellente occasion de stimuler la création d’emplois dans le secteur forestier; souligne que les pratiques de gestion forestière et le commerce du bois produit légalement devraient être socialement et économiquement durables afin que les personnes directement ou indirectement concernées puissent bénéficier de ce commerce; |
| 10. | demande que l’analyse de genre soit intégrée dans toutes les activités et tous les projets liés à la mise en œuvre de l’APV; demande une analyse quantitative et qualitative, ventilée par genre, du droit foncier, de la propriété des actifs et de l’inclusion financière dans les secteurs qui sont touchés par le commerce; invite la Commission à soutenir ces démarches en mettant à disposition des ressources techniques et humaines; |
| 11. | demande à la Commission de rendre compte régulièrement au Parlement européen de la mise en œuvre de l’accord, notamment des travaux du comité conjoint de suivi et d’évaluation, afin de permettre une décision en toute connaissance de cause lorsque l’acte délégué autorisant l’acceptation des autorisations FLEGT sera proposé; souligne par conséquent qu’il convient de promouvoir de nouveaux accords de partenariat volontaire avec d’autres partenaires; invite la Commission à procéder à une évaluation exhaustive de l’incidence de l’APV ainsi que du futur règlement relatif à la déforestation sur les travailleurs et les petits producteurs du secteur forestier et d’autres secteurs connexes qui seront touchés par le renforcement des contrôles et vérifications de l’exploitation forestière; |
| 12. | souligne qu’il faut se pencher sur la dimension régionale de l’exploitation forestière illégale ainsi que du transport, de la transformation et du commerce du bois d’origine illégale tout au long de la chaîne d’approvisionnement; demande qu’il en soit tenu compte dans le processus d’évaluation de l’APV; |
| 13. | estime que l’Union s’emploie activement à améliorer l’offre et la demande de bois afin de rejeter le bois produit illégalement et d’aider les pays exportateurs dans leur lutte contre l’exploitation illégale des forêts et la corruption qui entraînent la destruction de leurs forêts, le changement climatique et des violations des droits de l’homme; constate que les APV demeureront un dispositif juridique important pour l’Union européenne et ses pays partenaires dans le cadre de la nouvelle proposition de règlement sur la déforestation; souligne que cela a été rendu possible par la bonne coopération et la mobilisation des pays partenaires concernés; encourage la Commission à trouver d’autres partenaires potentiels pour de futurs APV FLEGT; |
| 14. | rappelle qu’une gestion et une gouvernance durables et inclusives des forêts sont essentielles pour atteindre les objectifs fixés dans le programme de développement durable à l’horizon 2030 et l’accord de Paris, notamment grâce aux contributions déterminées au niveau national; rappelle l’importance de l’exploitation minière en tant que principal facteur de déforestation tropicale, qui entraîne une érosion et une contamination considérables des sols, une fragmentation accrue des forêts et une pollution par le mercure des cours d’eau; constate que le Guyana développe ses industries pétrolière, gazière et minière; invite le gouvernement guyanien à prendre de nouvelles mesures pour endiguer l’exploitation minière illégale; constate avec inquiétude le manque de cohérence entre la réglementation du secteur forestier et celle du secteur minier; se félicite des nouveaux accords visant à compléter l’APV FLEGT sur les questions environnementales; |
| 15. | souligne que le succès de l’ensemble de l’initiative FLEGT suppose, entre autres, de protéger des défenseurs des droits de l’homme et des lanceurs d’alerte dans le domaine de l’environnement, d’améliorer la capacité des petites et moyennes entreprises (PME) à mener leurs activités légalement et de garantir la protection effective des terres et la pleine reconnaissance des droits coutumiers des communautés locales et des populations autochtones, notamment des communautés amérindiennes, y compris, dans une perspective de justice sociale, le droit de donner ou de refuser leur consentement à toute concession de bois sur leurs terres; souligne que l’Union devrait s’appuyer sur les connaissances traditionnelles des populations autochtones et des autres communautés locales en matière de gestion durable des forêts; rappelle à cet égard qu’il importe d’éviter d’imposer des contraintes administratives supplémentaires aux PME et de leur prodiguer des conseils juridiques pour veiller à ce qu’elles respectent les nouveaux accords, instruments et documents internationaux en matière d’environnement; |
| 16. | charge sa Présidente de transmettre la présente résolution au Conseil, à la Commission, aux gouvernements et aux parlements des États membres ainsi qu’au gouvernement et au parlement de la République coopérative du Guyana. |
(1) JO L 347 du 30.12.2005, p. 1.
(2) JO L 295 du 12.11.2010, p. 23.
(3) JO C 270 du 7.7.2021, p. 2.
(4) JO C 385 du 22.9.2021, p. 10.
(5) JO C 404 du 6.10.2021, p. 175.
(6) Textes adoptés de cette date, P9_TA(2023)0034.
Initiative législative — 52023IE0430
14/12/2023
Initiative législative — 52023IE0848
14/12/2023
Initiative législative — 52023IE1864
14/12/2023
Initiative législative — 52023IE1906
14/12/2023