| CELEX | 52023IP0469 |
| Type | Initiative législative |
| Date | mercredi 13 décembre 2023 |
| Journal officiel | FR Série C |
| C/2024/4188 | 2.8.2024 |
P9_TA(2023)0469
Relations UE-Chine
Recommandation du Parlement européen du 13 décembre 2023 au Conseil et au vice-président de la Commission/haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité concernant les relations UE-Chine (2023/2127(INI))
(C/2024/4188)
Le Parlement européen,
| — | vu les conclusions du Conseil européen du 30 juin 2023 sur la Chine, |
| — | vu la communication conjointe de la Commission et de la haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité du 12 mars 2019 sur les relations UE-Chine – Une vision stratégique (JOIN(2019)0005), |
| — | vu la stratégie de l’UE pour la coopération dans la région indo-pacifique du 16 septembre 2021 et la stratégie de l’UE pour l’Asie centrale du 17 juin 2019, |
| — | vu la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et l’accord de Paris sur le climat, qui est entré en vigueur le 4 novembre 2016, |
| — | vu la déclaration commune sino-britannique de 1984 et la déclaration commune sino-portugaise de 1987, |
| — | vu les conclusions du Conseil du 28 juillet 2020 sur Hong Kong, |
| — | vu les discours sur la réduction des risques prononcés par Ursula von der Leyen, présidente de la Commission, au European Policy Centre le 30 mars 2023 et au Parlement européen le 18 avril 2023, |
| — | vu la communication conjointe de la Commission et du haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité du 20 juin 2023 intitulée «La stratégie européenne en matière de sécurité économique» (JOIN(2023)0020), |
| — | vu la déclaration universelle des droits de l’homme ainsi que les autres traités et instruments internationaux en faveur des droits de l’homme, plus particulièrement la convention des Nations unies de 1948 pour la prévention et la répression du crime de génocide, |
| — | vu le protocole de 2014 à la convention sur le travail forcé de l’Organisation internationale du travail (OIT) de 1930, que la Chine n’a pas signé, |
| — | vu sa position du 3 octobre 2023 sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil relatif à la protection de l’Union et de ses États membres contre la coercition économique exercée par des pays tiers (1), |
| — | vu ses précédentes résolutions sur la situation des droits de l’homme en Chine, en particulier celle du 17 décembre 2020 sur le travail forcé et la situation des Ouïgours dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang (2), celle du 18 avril 2019 sur la Chine, notamment la situation des minorités religieuses et ethniques (3), ainsi que celle du 4 octobre 2018 sur la détention arbitraire de masse d’Ouïgours et de Kazakhs dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang (4), |
| — | vu ses résolutions du 19 décembre 2019 sur la situation des Ouïgours en Chine («China Cables») (5), du 5 mai 2022 sur les informations faisant état de la poursuite des prélèvements d’organes en Chine (6), du 9 juin 2022 sur la situation des droits de l’homme au Xinjiang, y compris les fichiers de la police du Xinjiang (7), et du 15 décembre 2022 sur la répression des protestations pacifiques en République populaire de Chine par le gouvernement chinois (8), |
| — | vu ses précédentes résolutions et recommandations sur Hong Kong, en particulier la résolution du 19 juin 2020 sur la loi de sécurité nationale adoptée pour Hong Kong par la République populaire de Chine et sur la nécessité pour l’Union de défendre la large autonomie de Hong Kong (9), ainsi que la recommandation du 13 décembre 2017 à l’intention du Conseil, de la Commission et de la vice-présidente de la Commission/haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité concernant Hong Kong, 20 ans après la rétrocession (10), |
| — | vu sa résolution du 20 mai 2021 sur les contre-sanctions chinoises à l’encontre d’entités de l’UE, de députés au Parlement européen et de députés nationaux (11), |
| — | vu la recommandation de la Commission du 3 octobre 2023 relative aux domaines technologiques critiques pour la sécurité économique de l’UE en vue d’une évaluation approfondie des risques avec les États membres (C(2023)6689), |
| — | vu sa résolution du 16 septembre 2021 sur une nouvelle stratégie UE-Chine (12), |
| — | vu l’accord bilatéral signé le 16 juillet 2018 entre l’Union et la République populaire de Chine, dit «partenariat UE-Chine sur les océans», concernant la coopération en matière de gouvernance mondiale des océans, |
| — | vu sa résolution du 1er juin 2023 sur l’ingérence étrangère dans l’ensemble des processus démocratiques de l’Union européenne, y compris la désinformation (13), |
| — | vu la convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), |
| — | vu ses résolutions du 18 juillet 2019 sur la situation à Hong Kong (14), du 21 janvier 2021 sur la répression de l’opposition démocratique à Hong Kong (15), du 8 juillet 2021 sur Hong Kong, notamment l’affaire de l’Apple Daily (16), du 20 janvier 2022 sur les violations des libertés fondamentales à Hong Kong (17), du 7 juillet 2022 sur l’arrestation du cardinal Zen et des administrateurs du Fonds d’aide humanitaire 612 à Hong Kong (18), et du 15 juin 2023 sur la détérioration des libertés fondamentales à Hong Kong, notamment le cas de Jimmy Lai (19), |
| — | vu sa résolution du 1er juin 2023 sur l’ingérence étrangère dans l’ensemble des processus démocratiques de l’Union européenne, y compris la désinformation (20), et sa résolution du 13 juillet 2023 sur des recommandations pour la réforme des règles du Parlement européen en matière de transparence, d’intégrité, de responsabilité et de lutte contre la corruption (21), |
| — | vu sa recommandation du 21 octobre 2021 à l’intention du vice-président de la Commission/haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité relative aux relations politiques et à la coopération entre l’Union européenne et Taïwan (22) et sa résolution du 15 septembre 2022 sur la situation dans le détroit de Taïwan (23), |
| — | vu la «boussole stratégique en matière de sécurité et de défense – pour une Union européenne qui protège ses citoyens, ses valeurs et ses intérêts, et qui contribue à la paix et à la sécurité internationales», approuvée par le Conseil le 21 mars 2022 et entérinée par le Conseil européen le 25 mars 2022, |
| — | vu la directive (UE) 2022/2557 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 sur la résilience des entités critiques, et abrogeant la directive 2008/114/CE du Conseil (24), |
| — | vu la communication conjointe de la Commission et du haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité du 1er décembre 2021 sur la stratégie «Global Gateway» (JOIN(2021)0030), |
| — | vu la déclaration de Versailles adoptée le 11 mars 2022 lors d’une réunion informelle des chefs d’État ou de gouvernement, |
| — | vu le rapport de sa commission des affaires étrangères sur les implications en matière de sécurité et de défense de l’influence de la Chine sur les infrastructures critiques dans l’Union européenne, |
| — | vu la communication conjointe de la Commission et de la haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité du 22 juin 2016 intitulée «Éléments pour une nouvelle stratégie de l’UE à l’égard de la Chine» (JOIN(2016)0030), |
| — | vu les résolutions approuvées par l’Assemblée générale des Nations unies sur la guerre d’agression menée par la Russie contre l’Ukraine, en particulier la résolution du 23 février 2023 intitulée «Principes de la Charte des Nations Unies sous-tendant une paix globale et durable en Ukraine» et celle du 1er mars 2022 sur l’agression contre l’Ukraine, |
| — | vu la recommandation du Conseil du 8 décembre 2022 relative à une approche coordonnée à l’échelle de l’Union pour renforcer la résilience des infrastructures critiques (25), |
| — | vu la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil établissant un cadre visant à garantir un approvisionnement sûr et durable en matières premières critiques et modifiant les règlements (UE) no 168/2013, (UE) 2018/858, (UE) 2018/1724 et (UE) 2019/1020 (COM(2023)0160), |
| — | vu la boîte à outils de l’UE pour la sécurité des réseaux 5G présentée le 29 janvier 2020, |
| — | vu la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil relatif à l’interdiction des produits issus du travail forcé sur le marché de l’Union (COM(2022)0453), présentée le 14 septembre 2022, |
| — | vu la proposition de directive du Parlement européen et du Conseil sur le devoir de vigilance des entreprises en matière de durabilité et modifiant la directive (UE) 2019/1937 (COM(2022)0071), présentée le 23 février 2022, |
| — | vu l’article 118 de son règlement intérieur, |
| — | vu le rapport de la commission des affaires étrangères (A9-0375/2023), |
| A. | considérant que la République populaire de Chine (RPC) est à la fois un partenaire de l’Union et un rival systémique et concurrent de plus en plus redoutable; qu’il est clair que la Chine est sciemment en train de réorienter le cœur de nos relations vers une rivalité systémique; que ce phénomène de concurrence et de rivalité intervient indépendamment de la volonté de l’Union; que la politique de l’Union à l’égard de la Chine a été et doit continuer à être régie par le principe consistant, dans la mesure du possible, à coopérer et, si cela s’avère nécessaire, à entrer en concurrence avec elle, voire à lui faire front; que la Chine devient rapidement la puissance régionale et mondiale dominante; que cette situation à de graves répercussions sur le rôle de l’Union dans l’économie mondiale ainsi que sur sa sécurité; qu’une politique commune de l’Union à l’égard de la Chine sera déterminante pour l’avenir de l’Union sur la scène internationale; |
| B. | considérant que le gouvernement chinois est en train de renforcer son rôle et son influence au sein des institutions internationales et qu’il a non seulement l’intention de remodeler l’ordre international fondé sur des règles mais aussi les moyens économiques, technologiques et militaires pour y parvenir; qu’en qualité de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, la Chine doit assumer ses responsabilités et préconiser un ordre international fondé sur des règles, le multilatéralisme et la gouvernance mondiale; |
| C. | considérant que l’Union comme la Chine ont intérêt à entretenir des relations actives et stables; que l’Union souhaite que ces relations reposent sur les fondements du respect du droit international et sur le principe d’une coopération réciproque équilibrée, avec des responsabilités mondiales partagées; que la coopération avec la Chine est importante pour relever les défis mondiaux; |
| D. | considérant que le parti communiste chinois (PCC) au pouvoir ne partage pas les valeurs des démocraties européennes, qu’il est de plus en plus autoritaire à l’échelon national et qu’il promeut, sur la scène internationale, des modèles de gouvernance incompatibles avec les valeurs de l’Union; que la promotion et la protection des droits de l’homme, de la démocratie et de l’état de droit devraient rester au centre des relations entre l’Union et la Chine, conformément à l’engagement pris par l’Union de défendre ces principes fondamentaux dans tous les domaines de son action extérieure; que la liberté de religion et de conviction continue de se détériorer en Chine continentale, le PCC imposant à toutes les religions d’adhérer à l’idéologie, à la doctrine et aux enseignements du parti; |
| E. | considérant que la Chine a adhéré au principe «un pays, deux systèmes» dans la mesure où elle a signé la déclaration commune sino-britannique et la déclaration commune sino-portugaise, qui portent respectivement sur la gouvernance des régions administratives spéciales de Hong Kong et de Macao; que la RPC a fait voler en éclats la démocratie à Hong Kong et à Macao et se livre à la répression des opposants politiques et des militants pour la démocratie ainsi que des membres de leur famille à Hong Kong, à Macao et à l’étranger; que, depuis que la RPC a imposé la loi sur la sécurité nationale le 30 juin 2020, les libertés fondamentales, l’état de droit et l’indépendance du pouvoir judiciaire se sont détériorés à Hong Kong de manière alarmante; que la RPC a totalement enfreint le principe «un pays, deux systèmes», les déclarations communes sino-britanniques et sino-portugaises et le pacte international relatif aux droits civils et politiques; |
| F. | considérant que la Chine entre dans une nouvelle ère sécuritaire et de contrôle marquée par une politique économique et étrangère de plus en plus affirmée, emploie des tactiques de «zone grise», notamment des exercices militaires, la coercition économique, la cyberguerre ainsi que la manipulation de l’information, et s’attache à modifier l’ordre international fondé sur des règles; |
| G. | considérant que, face à une Chine de plus en plus affirmée, l’Union ne peut défendre ses intérêts et ses valeurs de façon crédible qu’en adoptant une approche unifiée, commune et déterminée et en restant cohérente avec sa ligne politique; que les activités de certains États membres, qui peuvent aller à l’encontre des dispositions de l’article 24 du traité sur l’Union européenne, sont préoccupantes; |
| H. | considérant que l’Europe doit, pour défendre ses valeurs fondamentales et être traitée comme un partenaire à part entière, adopter une nouvelle approche à l’égard de la Chine qui soit fondée sur l’autonomie stratégique ouverte de l’Europe, la réciprocité ainsi que la coopération avec des partenaires partageant les mêmes valeurs, mais aussi se doter des instruments législatifs et non législatifs nécessaires pour se défendre contre la coercition; |
| I. | considérant que l’Union ne saurait accepter que la Chine apporte un soutien politique ou militaire critique à la guerre d’agression illégale menée par la Russie en Ukraine; que la Chine n’a toujours pas reconnu l’invasion russe en Ukraine comme étant une guerre d’agression à grande échelle et qu’elle contribue dans une large mesure au contournement et à l’atténuation des sanctions prises par l’Union contre la Russie; que la déclaration commune de la Fédération de Russie et de la République populaire de Chine sur l’entrée des relations internationales dans une nouvelle ère et le développement durable à l’échelle mondiale a été signée le 4 février 2022, juste avant le début de l’invasion illégale de l’Ukraine par la Russie; que la manière dont la Chine dialogue avec la Russie façonnera l’avenir des relations entre l’Union et la Chine; |
| J. | considérant que, dans sa résolution du 23 février 2023, l’Assemblée générale des Nations unies a demandé de mettre un terme à la guerre en Ukraine et a exigé que la Russie se retire immédiatement de ce pays conformément à la charte des Nations unies; que la Chine s’est abstenue lors du vote de cette résolution; qu’elle a voté, le 26 avril 2023, en faveur d’une résolution des Nations unies reconnaissant explicitement «l’agression de la Fédération de Russie contre l’Ukraine»; |
| K. | considérant que l’Union s’oppose à toute modification unilatérale du statu quo dans le détroit de Taïwan, en particulier si elle avait lieu par la force, et qu’elle doit œuvrer avec ses partenaires au renforcement des capacités de dissuasion contre toute tentative de la RPC en ce sens; que l’Union est préoccupée par les activités de «zone grise», comme les manœuvres militaires provocatrices, la coercition économique et les cyberattaques; qu’elle s’élève contre les violations graves des droits de l’homme commises en Chine, notamment au Xinjiang, au Tibet, en Mongolie intérieure, à Hong Kong et à Macao, et doit faire preuve de solidarité à l’égard des victimes d’atteintes aux droits de l’homme; |
| L. | considérant que l’Union et la RPC ont signé un accord bilatéral en 2018, baptisé «partenariat bleu», qui vise à améliorer la coopération en matière de gouvernance mondiale des océans; |
| M. | considérant que le Comité permanent du Congrès national du peuple de la République populaire de Chine a révisé sa législation sur le trafic maritime, en vigueur depuis le 1er septembre 2021; que les politiques expansionnistes de la Chine et le harcèlement auquel elle se livre en mer de Chine méridionale témoignent d’un mépris flagrant pour la convention des Nations unies sur le droit de la mer ainsi que pour la liberté de navigation; que les tentatives chinoises unilatérales de prise de contrôle des zones contestées des mers de Chine méridionale et orientale sont inacceptables; que le ministère chinois des ressources naturelles a publié sa «carte officielle»; que, sur cette «carte officielle», la Chine a changé le nom de localités russes; |
| N. | considérant qu’au cours des dernières décennies, la Chine a renforcé sa présence dans presque tous les pays d’Afrique, dont elle se sert pour asseoir son influence internationale ainsi que pour consolider ses intérêts économiques, en particulier l’accès aux ressources naturelles considérables et à l’immense marché du continent; que les investissements et prêts consentis par la Chine en Afrique et ailleurs ne sont pas subordonnés à la bonne gouvernance ni au respect des droits de l’homme; |
| O. | considérant que le gouvernement chinois applique des politiques nationales de plus en plus répressives contre toute forme de dissidence et toutes les libertés civiles et politiques, ciblant durement les minorités ethniques et religieuses en particulier, telles que les Tibétains et les Ouïgours; |
| P. | considérant que tant le comité des Nations unies contre la torture que le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ont fait état de leur inquiétude quant aux allégations de prélèvements forcés d’organes sur des prisonniers, et ont demandé au gouvernement de la RPC de renforcer l’obligation de rendre des comptes et la transparence du système de transplantation d’organes et de punir les responsables des abus; |
| Q. | considérant qu’en 2023, plusieurs représentants de haut niveau de l’Union ont rencontré leurs homologues chinois, à savoir: l’ancien vice-président de la Commission, Frans Timmermans, qui a participé au dialogue de haut niveau UE-Chine sur l’environnement et le climat, à Pékin, le 4 juillet; la vice-présidente de la Commission Věra Jourová, qui a assisté au dialogue numérique de haut niveau, à Pékin, le 18 septembre; le commissaire Virginijus Sinkevičius, qui a participé au dialogue de haut niveau sur l’économie circulaire, à Pékin, le 22 septembre; le vice-président de la Commission Valdis Dombrovskis, qui a coprésidé le 10e dialogue économique et commercial de haut niveau UE-Chine avec le vice-premier ministre chinois du Conseil des affaires de l’État, le 25 septembre; la commissaire Kadri Simson, qui a participé au 11e dialogue UE-Chine sur l’énergie, à Pékin, le 12 octobre; le vice-président de la Commission/haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, qui a rencontré à Pékin, le 13 octobre, le directeur du bureau de la commission centrale des affaires extérieures et ministre chinois des affaires étrangères, Wang Yi, lors du 12e dialogue stratégique UE-Chine; et le commissaire Thierry Breton, qui a rencontré le vice-premier ministre chinois, Zhang Guoqing, à Pékin, le 10 novembre; qu’au cours de ces réunions, il a été question, entre autres, du rééquilibrage des relations économiques et commerciales entre l’Union et la Chine, de l’accès au marché et de la chaîne d’approvisionnement; |
| R. | considérant que la stratégie actuelle pour les relations entre l’Union et la Chine a été définie en 2016 et mise à jour pour la dernière fois en 2019 et qu’il convient dès lors de la réviser et de la mettre à jour à l’aune du nouveau contexte géopolitique; |
| 1. | adresse au Conseil et au vice-président de la Commission/haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité les recommandations suivantes:
|
| 2. | charge sa Présidente de transmettre la présente recommandation au Conseil, à la Commission et au vice-président de la Commission/haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité ainsi que, pour information, au gouvernement de la République populaire de Chine. |
(1) Textes adoptés de cette date, P9_TA(2023)0333.
(2) JO C 445 du 29.10.2021, p. 114.
(3) JO C 158 du 30.4.2021, p. 2.
(4) JO C 11 du 13.1.2020, p. 25.
(5) JO C 255 du 29.6.2021, p. 60.
(6) JO C 465 du 6.12.2022, p. 117.
(7) JO C 493 du 27.12.2022, p. 96.
(8) JO C 177 du 17.5.2023, p. 95.
(9) JO C 362 du 8.9.2021, p. 71.
(10) JO C 369 du 11.10.2018, p. 156.
(11) JO C 15 du 12.1.2022, p. 17.
(12) JO C 117 du 11.3.2022, p. 40.
(13) Textes adoptés de cette date, P9_TA(2023)0219.
(14) JO C 165 du 4.5.2021, p. 2.
(15) JO C 456 du 10.11.2021, p. 242.
(16) JO C 99 du 1.3.2022, p. 178.
(17) JO C 336 du 2.9.2022, p. 2.
(18) JO C 47 du 7.2.2023, p. 202.
(19) Textes adoptés de cette date, P9_TA(2023)0242.
(20) Textes adoptés de cette date, P9_TA(2023)0219.
(21) Textes adoptés de cette date, P9_TA(2023)0292.
(22) JO C 184 du 5.5.2022, p. 170.
(23) JO C 125 du 5.4.2023, p. 149.
ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/4188/oj
ISSN 1977-0936 (electronic edition)
Initiative législative — 52023IE0430
14/12/2023
Initiative législative — 52023IE0848
14/12/2023
Initiative législative — 52023IE1864
14/12/2023
Initiative législative — 52023IE1906
14/12/2023