| CELEX | 52024AE1889 |
| Type | Avis institutionnel |
| Date | mercredi 18 septembre 2024 |
| Journal officiel | FR Série C |
| C/2024/6883 | 28.11.2024 |
Avis du Comité économique et social européen
Communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions — Un schéma directeur pour un diplôme européen
[COM(2024) 144 final]
Proposition de recommandation du Conseil relative à des carrières attrayantes et durables dans l’enseignement supérieur
[COM(2024) 145 final — 2024/0078 (NLE)]
Proposition de recommandation du Conseil pour un système européen d’assurance et de reconnaissance de la qualité dans l’enseignement supérieur
[COM(2024) 147 final — 2024/0079 (NLE)]
(C/2024/6883)
Rapporteure:
Tatjana BABRAUSKIENĖ| Procédure législative | s.o. |
| Consultation | Commission européenne, 29.5.2024 |
| Base juridique | Article 304 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne |
| Documents de la Commission | |
| Objectifs de développement durable (ODD) pertinents | |
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| Compétence | Section «Emploi, affaires sociales et citoyenneté» |
| Adoption en section | 4.9.2024 |
| Adoption en session plénière | 18.9.2024 |
| Session plénière no | 590 |
| Résultat du vote (pour/contre/abstentions) | 158/0/3 |
1. RECOMMANDATIONS
Le Comité économique et social européen (CESE):
| 1.1. | souligne que l’éducation est un droit fondamental et un bien public, qui vise à préparer les étudiants à la vie, au travail et à la participation active au sein de sociétés démocratiques; encourage les États membres et les établissements d’enseignement supérieur (EES) à prendre des mesures concrètes pour améliorer la qualité, l’équité, l’égalité et l’inclusion sociale dans l’enseignement supérieur, en s’assurant que les politiques soient adaptées aux besoins et aux contextes spécifiques de leurs communautés; |
| 1.2. | exhorte l’Union européenne à protéger la liberté académique et l’autonomie institutionnelle en établissant des mécanismes transparents de contrôle et de mise en œuvre efficace des accords conclus dans le cadre du processus de Bologne, notamment le communiqué ministériel de Tirana et la déclaration de l’espace européen de l’enseignement supérieur (EEES) sur les valeurs fondamentales; |
| 1.3. | plaide en faveur d’un meilleur suivi de l’égalité d’accès pour les groupes sous-représentés et défavorisés sur le plan socio-économique dans l’enseignement supérieur, en particulier concernant les postes permanents d’enseignement, les postes de chercheurs et les postes de direction, dans le but de fixer des objectifs quantifiés et des échéances et en recourant aux principes et lignes directrices de l’EEES (1); |
| 1.4. | soutient les efforts visant à favoriser les programmes conjoints entre les EES dans le cadre et au-delà des projets de l’alliance «université européenne», en garantissant l’assurance de la qualité grâce à un alignement sur les normes de l’EEES, et en associant toutes les parties prenantes concernées à leur mise en œuvre, tout en promouvant les possibilités d’apprentissage interdisciplinaire et interculturel; |
| 1.5. | plaide en faveur d’un cadre européen des carrières garantissant la sécurité de l’emploi, des conditions de travail décentes et l’égalité d’accès aux postes universitaires, élaboré en collaboration avec les organisations de la société civile et les établissements d’enseignement supérieur, dans le respect du dialogue social et civil, des syndicats universitaires et des partenaires sociaux. Ce cadre devrait inclure des lignes directrices claires relatives à la progression de carrière et au soutien à la diversité et à l’inclusion; |
| 1.6. | appelle à renforcer les synergies entre le cadre européen des carrières pour l’enseignement supérieur et les chercheurs afin d’améliorer la qualité de l’enseignement et de la recherche, et demande instamment un réexamen des systèmes d’évaluation et du développement professionnel, de manière à assurer un équilibre favorable à la qualité de l’enseignement et à l’excellence de la recherche; |
| 1.7. | p transparence, la responsabilité et l’utilisation efficace des fonds; |
| 1.8. | recommande de soutenir l’évaluation de la reconnaissance automatique au moyen de processus d’assurance de la qualité associant le secteur de l’éducation, les partenaires sociaux et les organisations de la société civile concernées, afin de garantir l’alignement sur les besoins du marché du travail et d’encourager la coopération entre les États membres afin de créer un système de reconnaissance plus intégré; |
| 1.9. | souligne l’importance de la numérisation des services de l’enseignement supérieur et des services aux étudiants, dans le respect du droit d’auteur et en utilisant l’intelligence artificielle de manière responsable, ainsi que la nécessité de prévoir des infrastructures numériques adéquates, un soutien et des formations pour le personnel et les étudiants; |
| 1.10. | insiste sur l’importance du multilinguisme dans les programmes communs d’enseignement supérieur pour soutenir l’intégration européenne et la mobilité, en proposant des formations linguistiques pour les expériences d’apprentissage pratique et les stages, et en promouvant la diversité linguistique en tant que composante essentielle d’une éducation complète. |
2. NOTES EXPLICATIVES
| 2.1. | Le CESE attire l’attention sur son avis sur le «train de mesures en faveur de l’enseignement supérieur» (2), qui soutient l’appel lancé par l’initiative aux États membres et aux EES (établissements d’enseignement supérieur) pour que soit renforcée la coopération transnationale. Celle-ci permettrait d’améliorer les aptitudes et les compétences des étudiants en vue de la double transition qui s’opérera sur le marché du travail et dans l’économie, et de défendre les valeurs, l’identité et la démocratie de l’UE. |
| 2.2. | Le CESE se félicite que le train de mesures reconnaisse à la fois la compétence nationale en matière d’enseignement supérieur et l’autonomie institutionnelle des EES, et insiste sur l’importance de défendre et de promouvoir la liberté académique et l’autonomie institutionnelle en tant que principes fondamentaux pour le bon fonctionnement et la qualité des systèmes d’enseignement supérieur. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.1
| 2.3. | La communication souligne que l’initiative est de nature volontaire et respecte les compétences nationales des États membres de l’Union en matière d’éducation ainsi que l’autonomie et la liberté académique des établissements. Toutefois, elle vise à encourager les gouvernements à adapter leur législation nationale relative aux certifications et aux processus d’assurance de la qualité. L’initiative sera également liée à d’autres instruments de l’UE et au prochain cadre financier pluriannuel (2027), et soutiendra le cadre de l’espace européen de l’enseignement supérieur (EEES) ainsi que la mise en œuvre des ODD, en adoptant une approche souple qui respecte les différentes situations dans les divers États membres et EES. |
| 2.4. | L’initiative perçoit avant tout l’enseignement supérieur comme un moyen d’atténuer les pénuries de main-d’œuvre et de compétences dans l’UE, notamment en attirant des talents d’autres pays. Toutefois, elle ne traite pas de la qualité de l’emploi, des stratégies visant à prévenir la fuite des cerveaux à l’échelle mondiale et au sein de l’UE, ni de la promotion de l’innovation dans l’enseignement et l’apprentissage pour le développement global des apprenants. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.2
| 2.5. | Le CESE se félicite que l’initiative mette l’accent sur la protection de la liberté académique, valeur fondamentale de l’enseignement supérieur. Toutefois, dans son rapport sur la liberté académique pour l’année 2023, le Parlement européen fait état d’un recul de cette liberté dans tous les pays de l’UE. Il est donc primordial que les institutions de l’Union et le groupe de suivi du processus de Bologne surveillent mieux la liberté académique, étant donné qu’elle est liée à la qualité et au caractère inclusif de l’enseignement supérieur ainsi qu’à la mobilité des étudiants et du personnel dans le cadre du programme Erasmus. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.3
| 2.6. | Le CESE accueille favorablement l’objectif de l’initiative visant à rendre l’enseignement supérieur plus inclusif, mais insiste sur le fait que des mesures vigoureuses sont nécessaires pour accélérer les progrès dans ce domaine. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.4
| 2.7. | Le CESE se félicite que l’initiative respecte les compétences nationales en matière d’enseignement supérieur et d’autonomie institutionnelle. En outre, il approuve le fait que les diplômes européens ne soient pas destinés à remplacer les diplômes nationaux, qu’ils soient délivrés par des organismes nationaux et que leur délivrance soit facultative pour les EES. Le Comité souligne la nécessité d’une vaste collaboration entre les parties prenantes afin de mettre efficacement en œuvre les initiatives, en insistant tout particulièrement sur les valeurs fondamentales de la participation des étudiants et du personnel à la suite du processus de Bologne. Il est essentiel de respecter les références et lignes directrices pour l’assurance qualité dans l’espace européen de l’enseignement supérieur, qui portent sur l’assurance qualité interne et externe ainsi que sur les agences d’assurance qualité. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.5
| 2.8. | Le CESE soutient la « proposition de recommandation du Conseil relative à des carrières attrayantes et durables dans l’enseignement supérieur », qui vise à garantir un enseignement et une coopération transnationale de qualité grâce à un environnement de travail libre, sûr et stable. En conformité avec les mécanismes nationaux de concertation sociale et dans le respect du principe d’autonomie des partenaires sociaux, il s’agit notamment de garantir le droit de s’engager dans des négociations collectives, un dialogue social efficace avec les syndicats du secteur de l’éducation, la liberté académique, l’inclusion, l’égalité entre les hommes et les femmes, la sécurité de l’emploi et des conditions de travail décentes. En fonction du système national concerné, cela pourrait notamment prendre la forme de congés de formation rémunérés et de congés sabbatiques, de manière à soutenir un enseignement et une recherche de qualité. Le CESE souligne l’importance d’encourager le dialogue social et les conventions collectives au niveau européen et national, ainsi que de renforcer le soutien aux comités européens de dialogue social sectoriel, en particulier ceux qui sont axés sur l’éducation et les carrières universitaires. Il recommande un amendement afin d’éviter tout double emploi avec les efforts déjà déployés par le comité de dialogue social. |
| 2.9. | Étant donné que l’organisation de l’enseignement supérieur et de la recherche relève du niveau national, et du fait de la réduction ou de l’instabilité des investissements publics dans de nombreux États membres de l’UE, le personnel concerné est confronté à une insécurité professionnelle accrue en raison de contrats de travail à court terme axés sur une tâche spécifique ou de contrats fondés sur des projets. |
| 2.10. | Le CESE suggère de revoir les critères du label de diplôme européen en associant davantage d’États membres et de parties prenantes. À titre d’exemple, la participation du personnel à la gouvernance de l’enseignement supérieur, comme le souligne le communiqué de Rome, est une valeur fondamentale du processus de Bologne. Le dialogue social et la gouvernance collégiale sont essentiels à l’élaboration de politiques et de programmes d’enseignement supérieur qui garantissent des conditions de travail décentes. Toutefois, la proposition de révision de la liste de critères pour un diplôme européen ne fait actuellement intervenir que les représentants des étudiants dans le processus décisionnel, et en exclut le personnel. En tout état de cause, il y a lieu de mettre en place les mesures pertinentes nécessaires au maintien, à l’adaptation ou à l’amélioration de la qualité, sous la responsabilité de l’employeur et conformément aux statuts de l’établissement d’enseignement supérieur concerné. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.6
| 2.11. | Le CESE se félicite que la proposition s’adresse au «personnel des établissements d’enseignement supérieur actif tant dans l’enseignement que dans la recherche, ainsi qu[’au] personnel uniquement ou principalement affecté à l’enseignement, tous statuts confondus». Compte tenu de la diversité des systèmes et des établissements d’enseignement supérieur existant dans l’UE, il est souvent difficile de séparer les rôles d’enseignement et de recherche. Par conséquent, les deux cadres de carrière devraient travailler ensemble, tout en veillant à ce que les étudiants-assistants et les doctorants soient correctement protégés. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.7
| 2.12. | Le CESE fait valoir la nécessité de consacrer des investissements publics durables aux EES, étant donné que le recours au financement par projet accroît les conditions de travail précaires pour le personnel et réduit l’engagement des parties prenantes dans les projets. Pour relier les diplômes européens et les recommandations du Conseil au programme Erasmus+, les États membres devront s’engager à augmenter leurs budgets dans le prochain cadre financier pluriannuel, tout comme la Commission européenne devra s’employer à mieux aider les États membres à intégrer différentes lignes de financement (telles que le FSE+, le Fonds européen d’ajustement à la mondialisation, Erasmus+, l’instrument d’appui technique, le FEDER, etc.) afin de garantir un soutien financier global aux EES. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.8
| 2.13. | Le CESE souligne qu’il importe de garantir une mobilité équitable des travailleurs ainsi que des étudiants et du personnel de l’enseignement supérieur au sein de l’UE, et de reconnaître les diplômes sur le marché du travail en définissant clairement les acquis d’apprentissage et en adhérant à la convention de Lisbonne sur la reconnaissance des qualifications. Le Comité demande que les acteurs concernés du marché du travail soient associés à la définition de programmes d’études qui présentent un intérêt particulier pour le marché du travail. Pour mettre en place la reconnaissance automatique dans l’ensemble de l’espace européen de l’enseignement supérieur, les États membres doivent respecter leurs engagements et accorder la priorité à l’assurance de la qualité en tant que pierre angulaire de cet effort. Dans cette optique, il faut investir des ressources pour adapter la législation et soutenir les organismes de reconnaissance. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.9
| 2.14. | Le CESE insiste sur la nécessité de relever les défis posés par la numérisation de l’enseignement supérieur et de tirer profit de ses avantages. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.10
| 2.15. | Le CESE réaffirme l’importance des expériences d’études multiculturelles et multilingues pour les étudiants de l’enseignement supérieur. |
3. AMENDEMENTS PROPOSÉS À LA PROPOSITION LÉGISLATIVE DE LA COMMISSION
Amendement 1
lié à la recommandation 1.2
COM(2024) 145 final
Paragraphe 2, point a) i)
Modifier
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CESE | ||||
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Exposé des motifs
Les établissements d’enseignement supérieur varient considérablement et leur personnel joue des rôles divers. Il n’est pas pertinent de traiter et de rétribuer de la même manière des tâches très différentes et cela nuirait à la qualité de la recherche et de l’éducation, qui sont essentielles pour ces institutions.
Amendement 2
lié à la recommandation 1.5
COM(2024) 145 final
Considérant 15
Modifier
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CESE | ||||
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Exposé des motifs
Le dialogue social sectoriel européen dans le domaine de l’éducation (DSSEE), qui inclut le secteur de l’enseignement supérieur, collabore avec la Commission européenne sur la question des carrières universitaires. Le CESE s’interroge sur la nécessité de mettre en place un comité de dialogue social distinct, compte tenu notamment de la réduction du budget de la Commission consacré au dialogue social.
Amendement 3
lié à la recommandation 1.5
COM(2024) 145 final
Paragraphe 1, point e)
Modifier
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CESE | ||||
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Exposé des motifs
Les expériences acquises à l’étranger dans le domaine de l’éducation contribuent à améliorer la société dans son ensemble. Toutefois, ces efforts sont souvent sous-estimés, et les individus doivent organiser ces activités parallèlement à leurs responsabilités principales. Le nécessaire renforcement des compétences des universitaires devrait être intégré dans les tâches principales de la personne concernée, en tenant compte des coûts et des charges qui en découlent pour le personnel universitaire et le personnel des services professionnels.
Amendement 4
lié à la recommandation 1.6
COM(2024) 145 final
Considérant 16
Modifier
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CESE | ||||
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Exposé des motifs
Il est impératif d’améliorer la qualité de l’enseignement et de la recherche. La recommandation devrait s’entendre sans préjudice de l’article 179 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et promouvoir les mêmes objectifs de compétitivité et de haute qualité en matière de recherche qui y sont décrits.
Amendement 5
lié à la recommandation 1.6
COM(2024) 145 final
Paragraphe 2
Modifier
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CESE | ||||
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Exposé des motifs
La qualité et le caractère inclusif de l’enseignement et de la recherche doivent être améliorés.
Amendement 6
lié à la recommandation 1.9
COM(2024) 145 final
Considérant 11
Modifier
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CESE | ||||
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Exposé des motifs
Le CESE souligne qu’il y a lieu de relever les défis posés par la numérisation de l’enseignement supérieur et de tirer profit de ses avantages. Le considérant soulève l’importance de l’acquisition de compétences, en particulier en ce qui concerne l’intelligence artificielle (IA), que les étudiants doivent apprendre à utiliser. L’IA doit être intégrée dans les pratiques pédagogiques afin que l’on puisse en enseigner l’utilisation responsable à grande échelle.
Amendement 7
lié à la recommandation 1.5
COM(2024) 147 final
Annexe II
Modifier
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CESE |
| Modalités conjointes du programme conjoint | Modalités conjointes du programme conjoint |
| Le programme conjoint dispose de politiques, procédures et/ou modalités conjointes précisant la planification et la mise en œuvre du programme, ainsi que toutes les questions d’ordre organisationnel et administratif. | Le programme conjoint dispose de politiques, procédures et/ou modalités conjointes précisant la planification et la mise en œuvre du programme, ainsi que toutes les questions d’ordre organisationnel et administratif. |
| Les représentants des étudiants font partie du processus décisionnel visant à définir les politiques, procédures et/ou modalités conjointes. | Les représentants des étudiants et du personnel font partie du processus décisionnel visant à définir les politiques et procédures et/ou modalités communes. |
Exposé des motifs
Le CESE souligne l’importance d’une prise de décision démocratique au niveau institutionnel en ce qui concerne les modalités conjointes du programme conjoint, étant donné que ces modalités ont une incidence sur la charge et les conditions de travail du personnel.
Amendement 8
lié à la recommandation 1.8
COM(2024) 147 final
Annexe II
Modifier
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CESE |
| Adéquation au marché du travail | Adéquation au marché du travail |
| Le programme conjoint s’aligne sur les exigences du marché du travail en intégrant des composantes ou activités intersectorielles et le développement de compétences transversales. | Le programme conjoint s’aligne sur les exigences du marché du travail à l’issue des consultations avec les acteurs concernés du marché de l’emploi, en particulier les partenaires sociaux, en intégrant des composantes ou activités intersectorielles et le développement de compétences transversales. |
Exposé des motifs
Le CESE souligne qu’il importe d’associer les acteurs du marché du travail à la définition des acquis d’apprentissage des programmes conjoints.
Bruxelles, le 18 septembre 2024.
Le président
du Comité économique et social européen
Oliver RÖPKE
(1) Communiqué de Rome (2020).
(2) Avis du Comité économique et social européen sur la communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions sur une stratégie européenne en faveur des universités [COM(2022) 16 final] et sur la proposition de recommandation du Conseil visant à jeter des ponts pour une coopération européenne efficace dans le domaine de l’enseignement supérieur [COM(2022) 17 final] ( JO C 290 du 29.7.2022, p. 109).
ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/6883/oj
ISSN 1977-0936 (electronic edition)
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.114781
30/12/2024
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.114943
30/12/2024
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.116252
30/12/2024
Avis institutionnel — 52024AB0042
30/12/2024