LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen52024DC0076
Acte préparatoire52024DC0076

RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL sur la mise en œuvre de la directive 98/41/CE relative à l'enregistrement des personnes voyageant à bord des navires à passagers opérant à destination ou au départ de ports des États membres de la Communauté

CELEX52024DC0076
TypeActe préparatoire
Datemardi 20 février 2024

Résumé IA

Ce rapport de la Commission évalue la mise en œuvre de la directive 98/41/CE, qui impose aux compagnies maritimes l'enregistrement des données des passagers (nom, nationalité, sexe, âge) avant l'embarquement. Il conclut que, malgré une transposition globalement correcte par les États membres, des disparités persistent dans l'application pratique, notamment concernant les dérogations pour les trajets courts et la gestion des données par les autorités. Le document recommande une harmonisation accrue des procédures pour améliorer l'efficacité des opérations de recherche et de sauvetage en mer.

Texte intégral

european flagCOMMISSION EUROPÉENNE

Bruxelles, le 20.2.2024

COM(2024) 76 final

RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL

sur la mise en œuvre de la directive 98/41/CE relative à l'enregistrement des personnes voyageant à bord des navires à passagers opérant à destination ou au départ de ports des États membres de la Communauté


Table des matières

1. Introduction

2. Objectifs de la directive et mesures visant à les atteindre

2.1. Directive initiale

2.2. Modifications apportées à la directive en 2017

3. Transposition de la directive en droit national

4. Mise en application de la directive

4.1. Navires à passagers soumis à l’obligation de déclaration

4.2. Dispenses et dérogations

4.3. Déclaration par l’intermédiaire du guichet unique maritime européen

5. Conclusion

1.Introduction

Le présent rapport est un rapport intermédiaire sur la mise en œuvre de la directive 98/41/CE relative à l’enregistrement des personnes voyageant à bord de navires à passagers opérant à destination ou au départ de ports des États membres de l’UE 1 (ci-après la «directive»). Le rapport est adopté conformément à l’exigence énoncée à l’article 14 bis de la directive, telle que modifiée par la directive (UE) 2017/2019 2 .

Le rapport décrit brièvement les objectifs de la directive et les mesures mises en place pour les atteindre, en accordant une attention particulière aux modifications introduites en 2017 à la suite du bilan de qualité de la législation relative à la sécurité des navires à passagers.

Le rapport décrit ensuite l’état actuel de la mise en œuvre par les États membres, sur la base des informations qu’ils ont fournies à la demande de la Commission.

Il convient de noter qu’un rapport d’évaluation sur la mise en œuvre de la directive est prévu pour la fin de 2026.

2.Objectifs de la directive et mesures visant à les atteindre

2.1.Directive initiale

La directive a été adoptée le 18 juin 1998 à la suite d’une proposition de la Commission adoptée le 25 novembre 1996. La proposition initiale a été suscitée par des accidents impliquant des navires à passagers qui ont entraîné des pertes de vies humaines, en particulier ceux subis par le Herald of Free Enterprise et l’Estonia.

La directive s’applique à tous les navires à passagers et engins à passagers à grande vitesse desservant des ports de l’UE, qu’ils assurent des liaisons nationales ou internationales.

Elle requiert que le nombre de personnes à bord soit compté et déclaré avant le départ, pour s’assurer qu’il ne dépasse pas le nombre maximal autorisé pour lequel le navire et son équipement de sécurité ont été certifiés.

Elle prévoit également, pour les voyages où la distance parcourue entre le port de départ et le port suivant est supérieure à 20 milles marins, l’enregistrement de l’identité des passagers et des membres de l’équipage. Ces informations ont pour objet d’aider les opérations de recherche et de sauvetage et de gérer les suites de tout accident ou incident.

Dans sa version initiale, la directive prévoyait que les informations relatives aux passagers soient collectées et envoyées au registre des passagers d’une compagnie ou au système terrestre d’une compagnie et aux autorités désignées dans chaque État membre (en d’autres termes, l’autorité nationale compétente en matière de recherche et de sauvetage ou une autorité chargée des suites d’un accident).

2.2.Modifications apportées à la directive en 2017

La directive a été modifiée par la directive (UE) 2017/2109 adoptée en novembre 2017. Le bilan de qualité de la législation relative à la sécurité des navires à passagers effectué en 2015 3 avait révélé que le système qui sous-tend les opérations de recherche et de sauvetage était archaïque. L’expérience avait montré que l’efficacité des opérations de recherche et de sauvetage dépend d’un accès immédiat à des données précises en ce qui concerne les personnes à bord, ce qui n’était pas toujours le cas. Comme indiqué ci-dessus, ces données devaient être stockées dans le système de la compagnie et être accessibles facilement et à tout moment pour être communiquées à l’autorité nationale compétente en matière de recherche et de sauvetage.

Cette disposition, qui datait de 1998, impliquait que l’autorité nationale compétente contacte la compagnie maritime en cas d’urgence. Elle ne tenait pas compte du développement de systèmes tels que SafeSeaNet 4 et le guichet unique national. En outre, les exploitants qui avaient déjà transmis ces données à SafeSeaNet ou au guichet unique national étaient soumis à un double régime de déclaration.

Par conséquent, les modifications introduites en 2017 comprenaient l’obligation d’enregistrer les données relatives aux passagers sous forme numérique et de les déclarer au moyen de procédures administratives harmonisées, à savoir le guichet unique maritime européen. De plus amples informations sont fournies à la section 4.3 ci-dessous.

Le délai imparti pour la communication des données relatives aux personnes à bord a été réduit de 30 à 15 minutes après le départ du navire.

La directive prévoit une période transitoire de 6 ans pour mettre en œuvre la disposition relative à la communication des informations concernant les passagers par l’intermédiaire des guichets uniques nationaux des États membres. Cette période transitoire a pris fin le 19 décembre 2023.

3.Transposition de la directive en droit national

La directive a été intégralement transposée en droit national, bien qu’avec retard dans certains États membres. L’Autriche, la Tchéquie, la Hongrie et la Slovaquie ont appliqué la dérogation prévue à l’article 3, paragraphe 2, qui s’applique aux États membres ne disposant pas de ports maritimes ou de navires à passagers relevant du champ d’application de la directive et battant leur pavillon. Le t able au 1 indique la date à laquelle les États membres ont déclaré que la transposition était achevée.

L’Islande et la Norvège avaient mis en œuvre la directive à partir du 18 juin 1999, à la suite de son intégration dans l’accord sur l’Espace économique européen (EEE). L’intégration de la directive 2017/2109 dans l’accord EEE n’est pas encore achevée.

Tableau 1: Date d’achèvement de la transposition de la directive

État membre

Date de notification de transposition complète

Belgique

8.6.2020

Bulgarie

6.8.2020

Tchéquie

-

Danemark

1.4.2020

Allemagne

9.3.2020

Estonie

23.12.2019

Irlande

9.1.2020

Grèce

17.3.2020

Espagne

3.6.2020

France

23.6.2020

Croatie

22.5.2020

Italie

12.6.2020

Chypre

22.12.2020

Lettonie

21.2.2020

Lituanie

9.3.2022

Luxembourg

21.8.2018

Hongrie

-

Malte

15.6.2020

Pays-Bas

19.12.2019

Autriche

-

Pologne

17.3.2020

Portugal

3.11.2020

Roumanie

4.6.2020

Slovénie

12.2.2021

Slovaquie

-

Finlande

26.3.2019

Suède

11.12.2019

4.Mise en application de la directive

4.1.Navires à passagers soumis à l’obligation de déclaration

Le t able au 2 donne une vue d’ensemble du nombre de navires à passagers soumis à l’obligation de déclaration. Elle a été complétée sur la base des informations fournies par les États membres à la Commission à la suite d’une demande spécifique en vue de l’élaboration du présent rapport. Il convient de noter que le champ d’application de la directive est plus large que celui de la directive 2009/45/CE relative à la sécurité des navires à passagers 5 . La directive 2009/45/CE couvre les navires à passagers d’une longueur supérieure à 24 m construits en acier ou en matériau équivalent et les engins à passagers à grande vitesse assurant des liaisons nationales, tandis que la directive s’applique à tous les navires à passagers (indépendamment de leur longueur et de leur matériau de construction) et à tous les engins à passagers à grande vitesse, tant en service national qu’international.

C’est pourquoi certains États membres ont éprouvé des difficultés à déclarer le nombre exact de navires qui relèvent du champ d’application de la directive. Une image précise de la flotte couverte par la directive sera disponible une fois que les déclarations par l’intermédiaire du guichet unique maritime européen auront toutes été effectuées.

Tableau 2: Nombre de navires à passagers soumis à l’obligation de déclaration

État membre

Battant pavillon de l’État membre déclarant

Battant pavillon d’un autre État membre

Battant pavillon d’un pays non membre de l’UE

Total

Belgique

6

95

77

178

Bulgarie

3

0

0

3

Tchéquie

s.o.

s.o.

s.o.

Danemark

79

14

51

144

Allemagne

93

18

18

129

Estonie

12

22

33

67

Irlande

43

52

28

123

Grèce

981

19

34

1034

Espagne

114

537

639

1290

France

47

141

125

313

Croatie

555

44

81

680

Italie

Pas d’information

Pas d’information

Pas d’information

Chypre

1

13

32

46

Lettonie

0

18

21

39

Lituanie

6

0

0

6

Luxembourg

s.o.

s.o.

s.o.

Hongrie

s.o.

s.o.

s.o.

Malte

234

18

55

307

Pays-Bas

34

Pas d’information

Pas d’information

Autriche

s.o.

s.o.

s.o.

Pologne

0

21

55

76

Portugal

Pas d’information

Pas d’information

Pas d’information

Roumanie

0

0

0

Slovénie

24

208

36

268

Slovaquie

s.o.

s.o.

s.o.

Finlande

14

5

0

19

Suède

150

45

5

200

4.2.Dispenses et dérogations

La directive prévoit des dispenses en ce qui concerne les exigences en matière d’enregistrement si certaines conditions sont remplies.

·L’article 9, paragraphe 2, autorise les États membres à dispenser certains navires de l’obligation de déclarer le nombre de personnes à bord au guichet unique et/ou d’enregistrer l’identité des personnes à bord, pour les voyages effectués dans la zone D, lorsque des installations de secours à proximité sont disponibles.

·L’article 9, paragraphe 4, permet aux États membres de dispenser certains navires de l’obligation d’enregistrer l’identité des personnes sur certains itinéraires qui satisfont à des conditions spécifiques, lorsqu’il s’avère que l’enregistrement n’est pas possible dans la pratique.

L’article 9, paragraphe 1, de la directive autorise également les États membres à exiger l’enregistrement de l’identité des personnes à bord pour les voyages de moins de 20 milles marins.

Le t able au 3 donne un aperçu du nombre de navires concernés par ces mesures.

Tableau 3: Nombre de navires concernés par des dispenses ou par l’abaissement du seuil de 20 milles pour l’obligation de déclaration en vertu de la directive

État membre

Article 9, paragraphe 1

Article 9, paragraphe 2

Article 9, paragraphe 4

Remarques

Belgique

Pas d’information

Pas d’information

Pas d’information

Bulgarie

Néant

Néant

Néant

Tchéquie

s.o.

s.o.

s.o.

Danemark

Néant

Néant

7*

* Nombre maximal de navires

Allemagne

Néant

7

2

Estonie

Pas d’information

Pas d’information

Pas d’information

Irlande

Néant

Néant

Néant

Grèce

Pas d’information

Pas d’information

Pas d’information

Espagne

Pas d’information

Pas d’information

Pas d’information

France

Néant

Pas d’information

Pas d’information

Croatie

Néant

43

40*

* Ce chiffre est approximatif puisqu’il concerne tous les navires desservant certaines liaisons

Italie

Néant

Néant

Non précisé*

* Les dispenses appliquées concernent tous les navires desservant certaines liaisons

Chypre

Néant

Néant

Néant

Lettonie

Pas d’information

Pas d’information

Pas d’information

Lituanie

Néant

Néant

Néant

Luxembourg

s.o.

s.o.

s.o.

Hongrie

s.o.

s.o.

s.o.

Malte

Néant

Néant

Néant

Pays-Bas

Néant

Néant

Néant

Autriche

s.o.

s.o.

s.o.

Pologne

Néant

Néant

Néant

Portugal

Pas d’information

Pas d’information

Pas d’information

Roumanie

Néant

Néant

Néant

Slovénie

Néant

Néant

Néant

Slovaquie

s.o.

s.o.

s.o.

Finlande

Pas d’information

Pas d’information

Pas d’information

Suède

Néant

311* + 11

Néant

* Ce chiffre concerne la zone E définie dans le droit national.

4.3.Déclaration par l’intermédiaire du guichet unique maritime européen

Afin de faciliter le partage d’informations, la directive demande aux États membres d’utiliser les formalités déclaratives harmonisées établies par la directive 2010/65/UE 6 . En cas d’accident touchant plus d’un État membre, chaque État membre doit mettre les informations à la disposition des autres États membres via le système SafeSeaNet.

Afin de laisser aux États membres suffisamment de temps pour ajouter de nouvelles fonctionnalités aux guichets uniques nationaux, la directive prévoit une période transitoire de 6 ans après son entrée en vigueur (jusqu’en décembre 2023), au cours de laquelle les États membres pourraient continuer à conserver les données concernant les personnes à bord dans le registre de la société. Le t able au 4 montre l’état d’avancement de la mise en œuvre de l’obligation de déclaration par l’intermédiaire du guichet unique maritime européen.



Tableau 4: Déclarations des États membres par l’intermédiaire du guichet unique et date de connexion

État membre

État de mise en œuvre de la directive (SSN v5 7 )

à la fin 2023

Date de connexion

Belgique

Mise en œuvre

5.12.2023

Bulgarie

Non mise en œuvre

--

Tchéquie

s.o.

Danemark

Non mise en œuvre

--

Allemagne

Mise en œuvre

4.12.2023

Estonie

Mise en œuvre

26.10.2022

Irlande

Mise en œuvre

9.8.2022

Grèce

Mise en œuvre

18.12.2023

Espagne

Mise en œuvre

24.5.2022

France

Mise en œuvre (certains ports non encore connectés)

13.11.2023

Croatie

Mise en œuvre

27.1.2022

Italie

Mise en œuvre

26.5.2022

Chypre

Mise en œuvre

12.12.2022

Lettonie

Mise en œuvre

7.11.2023

Lituanie

Mise en œuvre

18.5.2022

Luxembourg

s.o.

--

Hongrie

s.o.

--

Malte

Mise en œuvre

1.2.2022

Pays-Bas

Mise en œuvre

13.11.2023

Autriche

s.o.

--

Pologne

Mise en œuvre

23.5.2023

Portugal

Mise en œuvre (certains ports non encore connectés)

10.5.2023

Roumanie

Mise en œuvre

13.3.2022

Slovénie

Mise en œuvre

21.8.2023

Slovaquie

s.o.

--

Finlande

Mise en œuvre

10.1.2023

Suède

Mise en œuvre

18.12.2023

5.Conclusion

Malgré certains retards, tous les États membres ont maintenant pleinement transposé la directive 2017/2109.

Ils ont tous choisi de reporter la déclaration des données d’identité par l’intermédiaire du guichet unique maritime européen, comme le permet la directive. Comme le montre le tableau 4, la plupart des États membres ont équipé leur guichet unique national de la version 5.0 de SafeSeaNet. Ils pourront ainsi envoyer des informations sur les passagers à SafeSeaNet conformément aux exigences de la directive 2017/2109.

Toutefois, la mise en œuvre est incomplète dans quelques cas et la Commission est en contact avec les États membres concernés afin de remédier aux difficultés techniques liées aux opérations de déclaration via le guichet unique maritime européen.

La Commission suit la mise en œuvre de la législation de l’UE en matière de sécurité des navires à passagers avec l’aide de l’Agence européenne pour la sécurité maritime (AESM), qui effectue un cycle de visites dans les États membres sur ce sujet. L’objectif des visites est d’évaluer si les systèmes en place satisfont aux exigences des directives relatives à la sécurité des navires à passagers 8 . Par conséquent, les visites portent sur les dispositions de la directive qui font l’objet du présent rapport et donnent une vue d’ensemble de la qualité et de l’efficacité de ces systèmes. Lorsque le cycle des visites sera achevé, la Commission aura une vue d’ensemble de la mise en œuvre pratique de la directive.

En outre, une fois que tous les États membres auront rempli leur obligation de déclaration relative aux personnes à bord par l’intermédiaire du guichet unique maritime européen, la Commission sera en mesure d’établir un aperçu quantitatif détaillé du transport maritime de passagers dans l’UE.

La Commission est tenue d’évaluer la directive et de faire rapport au Parlement européen et au Conseil avant le 22 décembre 2026. Les données statistiques produites sur la base des rapports établis dans le cadre du guichet unique maritime européen et des résultats du cycle de visites de l’AESM serviront de base au rapport d’évaluation.

(1)

Directive 98/41/CE du Conseil du 18 juin 1998 relative à l'enregistrement des personnes voyageant à bord des navires à passagers opérant à destination ou au départ de ports des États membres de la Communauté.

(2)

Directive (UE) 2017/2109 du Parlement européen et du Conseil du 15 novembre 2017 modifiant la directive 98/41/CE du Conseil relative à l’enregistrement des personnes voyageant à bord de navires à passagers opérant à destination ou au départ de ports d’États membres de la Communauté et la directive 2010/65/UE du Parlement européen et du Conseil concernant les formalités déclaratives applicables aux navires à l’entrée et/ou à la sortie des ports des États membres (JO L 315 du 30.11.2017, p. 52, ELI:

http://data.europa.eu/eli/dir/2017/2109/oj .

(3)

REFIT «Ajuster le cap: bilan de qualité de la législation de l’UE relative à la sécurité des navires à passagers», COM(2015) 508 final.

(4)

https://www.emsa.europa.eu/ssn-main.html.

(5)

Directive 2009/45/CE du Parlement européen et du Conseil du 6 mai 2009 établissant des règles et normes de sécurité pour les navires à passagers (refonte) http://data.europa.eu/eli/dir/2009/45/oj .

.

(6)

Directive 2010/65/UE du Parlement européen et du Conseil du 20 octobre 2010 concernant les formalités déclaratives applicables aux navires à l’entrée et/ou à la sortie des ports des États membres et abrogeant la directive 2002/6/CE: http://data.europa.eu/eli/dir/2010/65/2019-12-21 .

.

(7)

SSN v5: SafeSeaNet version 5.

(8)

Directive 2009/45 relative à la sécurité des navires à passagers, directive 2003/25 relative aux prescriptions spécifiques de stabilité applicables aux navires rouliers à passagers, directive 2017/2110 relative à un système d’inspection des navires rouliers à passagers et des engins à passagers à grande vitesse dans le cadre de services réguliers et directive 98/41 relative à l’enregistrement des personnes voyageant à bord de navires à passagers.

Documents similaires

Acte préparatoire52024M11764

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11764 – DP WORLD / ARCESE / JV) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

27/12/2024

Acte préparatoire52024M11789

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11789 – APOLLO / BARNES GROUP) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

23/12/2024

Acte préparatoire52022HB0026R(01)

Acte préparatoire — 52022HB0026R(01)

20/12/2024

Acte préparatoire52025M11717

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11717 — SUMITOMO / EEW HOLDING / EEW OFFSHORE WIND EU HOLDING)

20/12/2024

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →