| CELEX | 52024IP0209 |
| Type | Initiative législative |
| Date | mercredi 10 avril 2024 |
| Journal officiel | FR Série C |
| C/2025/1317 | 13.3.2025 |
P9_TA(2024)0209
Accord de partenariat volontaire entre l’Union européenne et la République de Côte d’Ivoire sur l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux de bois et de produits dérivés du bois vers l’Union européenne (FLEGT)
Résolution du Parlement européen du 10 avril 2024 sur la proposition de décision du Conseil relative à la conclusion, au nom de l’Union, de l’accord de partenariat volontaire entre l’Union européenne et la République de Côte d’Ivoire sur l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux de bois et de produits dérivés du bois vers l’Union européenne (FLEGT) (COM(2023)0383 – C9-0035/2024 – 2023/0222R(NLE))
(C/2025/1317)
Le Parlement européen,
| — | vu la proposition de décision du Conseil relative à la conclusion de l’accord de partenariat volontaire entre l’Union européenne et la République de Côte d’Ivoire sur l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux de bois et de produits dérivés du bois vers l’Union européenne (FLEGT), présentée par la Commission le 13 juillet 2023 (COM(2023)0383), |
| — | vu le projet de décision du Conseil relative à la conclusion de l’accord de partenariat volontaire entre l’Union européenne et la République de Côte d’Ivoire sur l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux de bois et de produits dérivés du bois vers l’Union européenne (12247/2023), |
| — | vu le projet d’accord de partenariat volontaire entre l’Union européenne et la République de Côte d’Ivoire sur l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux de bois et de produits dérivés du bois vers l’Union européenne (12902/2023), |
| — | vu la demande d’approbation présentée par le Conseil conformément à l’article 207, paragraphe 3, premier alinéa, et à l’article 207, paragraphe 4, premier alinéa, en liaison avec l’article 218, paragraphe 6, deuxième alinéa, point a) v), et l’article 218, paragraphe 7, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (C9-0035/2024), |
| — | vu le règlement (CE) no 2173/2005 du Conseil du 20 décembre 2005 concernant la mise en place d’un régime d’autorisation FLEGT relatif aux importations de bois dans la Communauté européenne (1) (ci-après le «règlement FLEGT»), |
| — | vu le règlement (UE) no 995/2010 du Parlement européen et du Conseil du 20 octobre 2010 établissant les obligations des opérateurs qui mettent du bois et des produits dérivés sur le marché (2) (règlement de l’Union sur le bois), |
| — | vu la communication de la Commission du 11 décembre 2019 sur le pacte vert pour l’Europe (COM(2019)0640) et la résolution du Parlement du 15 janvier 2020 sur ce sujet (3), |
| — | vu sa résolution du 16 septembre 2020 sur le rôle de l’UE en matière de protection et de restauration des forêts de la planète (4), |
| — | vu sa résolution du 22 octobre 2020 contenant des recommandations à la Commission sur un cadre juridique de l’Union pour enrayer et inverser la déforestation dont l’Union est responsable à l’échelle mondiale (5), |
| — | vu l’accord de Paris sur le climat et le cadre mondial de Kunming-Montréal en matière de biodiversité sur l’arrêt et l’inversion de l’appauvrissement de la nature, |
| — | vu les objectifs de développement durable des Nations unies, |
| — | vu le règlement (UE) 2023/1115 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2023 relatif à la mise à disposition sur le marché de l’Union et à l’exportation à partir de l’Union de certains produits de base et produits associés à la déforestation et à la dégradation des forêts, et abrogeant le règlement (UE) no 995/2010 (règlement de l’Union sur la déforestation) (6), |
| — | vu sa résolution législative du 10 avril 2024 (7) sur le projet de décision du Conseil, |
| — | vu l’article 105, paragraphe 5, de son règlement intérieur, |
| — | vu la lettre de la commission du développement, |
| — | vu le rapport de la commission du commerce international (A9-0137/2024), |
| A. | considérant qu’environ 11 % de la superficie de la Côte d’Ivoire est recouverte de forêts, dont la moitié de forêts tropicales humides; que la surface forestière de la Côte d’Ivoire a considérablement diminué, 75 % des forêts du pays ayant disparu depuis 1960, principalement en raison de l’expansion des cultures de rente dans le pays, notamment le cacao, mais aussi le caoutchouc, le café, les noix de cajou et l’huile de palme; que la perte de la surface forestière en Côte d’Ivoire est passée d’une moyenne de 275 000 ha par an entre 1990 et 2000 à 71 600 ha par an entre 2015 et 2021 et à 26 000 ha par an entre 2019 et 2021; |
| B. | considérant qu’un nouveau code forestier a été introduit en 2019 afin de définir une stratégie durable pour la gestion des forêts; que le nouveau code forestier n’est pas encore entré en vigueur et que le secteur forestier continue d’être organisé selon les dispositions d’un précédent décret datant de 1994; |
| C. | considérant que, ces dernières années, la part de la sylviculture dans l’économie du pays a diminué et qu’en 2019 elle ne représentait que 1 % du PIB, selon le ministère des eaux et forêts; que le secteur forestier reste la quatrième source de recettes d’exportation et un employeur important, mais qu’au cours des dernières décennies, l’avenir du secteur a été menacé par des taux élevés de déforestation et des pratiques non durables; que le processus de l’accord de partenariat volontaire (APV), qui met l’accent sur la légalité et la bonne gouvernance, aide le secteur forestier à créer des emplois durables dans les zones rurales, à préserver la biodiversité et les puits de carbone, à restaurer la nature et à générer des revenus pour la population du pays en suivant des pratiques durables de gestion des forêts; |
| D. | considérant que, historiquement, les pays européens étaient la principale destination du bois exporté de Côte d’Ivoire, bien que les données de la base Comtrade des Nations unies montrent que la part des exportations vers l’Europe a diminué, tandis que la part des exportations vers l’Asie a augmenté; |
| E. | considérant que la Côte d’Ivoire est la deuxième économie d’Afrique de l’Ouest après le Nigeria et le plus important fournisseur mondial de cacao; que l’Union est le principal acheteur de cacao ivoirien (67 % des exportations de cacao ivoiriennes sont destinées à l’Union); |
| F. | considérant que la Côte d’Ivoire a officiellement demandé à l’Union des informations sur le processus FLEGT en janvier 2010; que les deux parties ont lancé des négociations sur un APV en juin 2013 et ont conclu les négociations en octobre 2022; |
| G. | considérant que l’APV a pour objectif de faire en sorte que toutes les expéditions ivoiriennes de bois et de produits dérivés à destination du marché de l’Union soient conformes au système ivoirien de garantie de la légalité du bois (SGLB) et puissent donc bénéficier d’une autorisation FLEGT; que le bois du pays et le bois destiné à d’autres marchés d’exportation doivent par ailleurs être conformes au SGLB et faire l’objet d’un certificat H-Legal; |
| H. | considérant que le SGLB repose sur une définition de la légalité, sur des contrôles de la chaîne d’approvisionnement, sur la vérification de la conformité, sur le régime d’autorisation FLEGT et sur un audit indépendant; |
| I. | considérant qu’à partir du 1er janvier 2025, les expéditions, entre autres, de cacao et de bois depuis la Côte d’Ivoire vers les marchés de l’Union seront soumises aux conditions énoncées dans le règlement de l’Union sur la déforestation; |
| J. | considérant que l’accord couvre les cinq produits du bois obligatoires au titre du règlement FLEGT, à savoir les grumes, le bois scié, les traverses ferroviaires, le contreplaqué et le placage, ainsi qu’un certain nombre d’autres produits dérivés; |
| K. | considérant que l’objectif et les avantages escomptés des APV FLEGT vont au-delà de la facilitation du commerce des produits forestiers légaux, étant donné qu’ils sont également conçus pour entraîner des changements systémiques dans la gouvernance forestière, l’application des lois, la transparence et la participation de diverses parties prenantes au processus décisionnel politique; |
| 1. | se félicite de la conclusion des négociations sur l’APV entre l’Union européenne et la Côte d’Ivoire et demande sa ratification rapide par les deux parties afin qu’il puisse entrer en vigueur en 2024; |
| 2. | reconnaît que la mise en œuvre intégrale de l’APV sera un processus de longue haleine qui passera par l’adoption d’un ensemble complet de textes législatifs ainsi que par la capacité et l’expertise administratives qui s’imposent pour le mettre en œuvre et en contrôler l’application; rappelle que le régime d’autorisation FLEGT ne pourra être mis en place qu’une fois que la Côte d’Ivoire aura démontré que son système de garantie de la légalité du bois est opérationnel; demande par conséquent que soit prise toute mesure susceptible d’alléger les procédures administratives; invite instamment les deux partenaires à recenser les méthodes numériques permettant de simplifier le processus, par exemple des solutions dématérialisées telles que les certificats électroniques; |
| 3. | souligne les taux élevés de déforestation en Côte d’Ivoire, liés en particulier à la production de cacao, et le mauvais contrôle de l’exploitation illégale des forêts et du commerce du bois; prend acte de l’engagement pris par la Côte d’Ivoire de veiller à ce que le bois soit abattu conformément à la législation nationale et de poursuivre ses réformes réglementaires afin de compléter et de renforcer le cadre juridique, ainsi que de l’adoption d’un cadre pour contrôler la conformité et procéder à des évaluations indépendantes du système; |
| 4. | souligne que la phase de mise en œuvre nécessite des consultations continues et la participation des parties prenantes, aussi bien celles du secteur forestier que celles hors secteur forestier, en particulier des communautés locales et autochtones; souligne en outre que le critère du genre doit également être pris en compte à cette étape; rappelle à cet égard la nécessité de respecter les principes du consentement préalable, libre et éclairé, qui devrait notamment constituer l’une des conditions préalables à l’achat ou à l’utilisation de terres forestières de droit coutumier, dans le respect du droit international relatif aux droits de l’homme, à savoir la convention no 169 de l’Organisation internationale du travail relative aux peuples indigènes et tribaux et les normes énoncées dans les directives volontaires de l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts; invite la Commission et la délégation de l’Union européenne en Côte d’Ivoire à fournir un appui logistique et technique suffisant au renforcement des capacités au titre des instruments actuels et futurs de coopération au développement afin de permettre à la Côte d’Ivoire de respecter les engagements pris en vue de la mise en œuvre de son SGLB et des mesures qui y sont liées; recommande aux deux partenaires de tirer parti, s’il y a lieu, des possibilités numériques, telles que les technologies de traçabilité et des chaînes de blocs, susceptibles de faciliter la mise en œuvre et l’application de l’APV; |
| 5. | rappelle qu’une gestion et une gouvernance durables et inclusives des forêts sont essentielles pour atteindre les objectifs fixés dans le programme de développement durable à l’horizon 2030 et l’accord de Paris; |
| 6. | se félicite des mesures prises récemment par la Côte d’Ivoire pour inverser la tendance à la déforestation, notamment: de l’adoption en 2017 de la stratégie nationale de réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts dans les pays en développement (REDD+), y compris l’option stratégique «agriculture zéro déforestation»; de la signature du cadre d’action commun de l’initiative Cacao et forêts; de l’adoption de la politique de préservation, de réhabilitation et d’expansion des forêts; et de la promulgation du nouveau code forestier le 23 juillet 2019; |
| 7. | souligne la nécessité d’associer les parties prenantes à la mise en œuvre de l’APV, conformément au principe de non-discrimination, en vertu duquel les parties prenantes, qu’elles appartiennent ou non au secteur forestier, devraient être concernées, et qui veille également à la prise en compte du critère du genre; |
| 8. | prend acte de l’entrée en vigueur du règlement de l’Union sur la déforestation, qui devrait compléter l’accord FLEGT et les autres initiatives visant à lutter contre la déforestation illégale; invite instamment les partenaires à éviter la duplication de ces mesures et à rationaliser les actions afin de maximiser les avantages pour les entreprises, les citoyens et l’environnement; insiste sur la nécessité de mettre en place des mécanismes de soutien adéquats, en particulier pour les petites et moyennes entreprises (PME) et les petits exploitants, dans la mise en œuvre du règlement; |
| 9. | souligne que le succès du régime FLEGT dépend également de la lutte contre la fraude, la criminalité organisée et la corruption tout au long de la chaîne d’approvisionnement du bois; invite instamment le gouvernement de la Côte d’Ivoire à continuer de s’employer à mettre un terme à la corruption généralisée et à lutter contre les autres facteurs alimentant l’exploitation illégale du bois et la dégradation des forêts, en accordant une attention particulière aux services douaniers en coopération avec les diverses autorités appelées à jouer un rôle essentiel dans la mise en œuvre et l’application de l’APV; souligne l’importance de protéger les droits de l’homme, en particulier les droits des travailleurs, dans le cadre de l’approvisionnement en produits et produits de base destinés au marché de l’Union; invite, dans ce contexte, les autorités locales à protéger tout particulièrement les enfants; |
| 10. | invite la Commission à augmenter les fonds alloués au partenariat pour les forêts avec la Côte d’Ivoire dans le cadre du processus de réexamen du programme bilatéral de l’Union pour la période 2025-2027 afin de soutenir la mise en œuvre de l’APV, et à compléter cette enveloppe par l’appui technique nécessaire pour faciliter les efforts et l’engagement politique de la Côte d’Ivoire, et atteindre les objectifs des deux parties liés à l’APV; demande en outre à la Commission d’élaborer périodiquement des rapports sur l’état d’avancement du plan d’action FLEGT; |
| 11. | se félicite que le ministère des eaux et forêts se soit engagé à prendre des mesures pour parvenir à une réelle participation des femmes à la gestion des ressources forestières du pays; souligne également l’importance, pour les futures négociations des APV, d’inclure les femmes et d’autres groupes vulnérables dans la gestion des forêts; demande que l’analyse de genre soit intégrée dans toutes les activités et tous les projets liés à la mise en œuvre de l’APV FLEGT; demande instamment aux autres organismes publics ivoiriens d’adopter des stratégies en matière d’égalité entre les hommes et les femmes pour la gestion des forêts; |
| 12. | demande de renforcer le rôle et la participation du secteur privé dans la mise en œuvre de l’APV et d’aider les opérateurs, en particulier les PME, à renforcer leurs capacités afin de garantir davantage de clarté, une meilleure compréhension et un meilleur respect des exigences de l’APV; |
| 13. | reconnaît que le processus de négociation d’un APV peut permettre à certains secteurs d’identifier des priorités et des objectifs communs en vue d’une gestion durable des forêts tout en offrant aux communautés concernées, y compris les organisations de travailleurs et les organisations professionnelles, l’occasion exceptionnelle de gérer leurs forêts en mode participatif, et ce aux niveaux local, territorial et régional, voire au niveau national ou fédéral; |
| 14. | souligne l’importance des emplois forestiers et de l’emploi rural dans l’économie de la Côte d’Ivoire, qui devraient être pris en compte dans la mise en œuvre de l’APV; estime, à cet égard, que la Commission et les autorités ivoiriennes devraient procéder à une évaluation exhaustive de l’incidence de l’APV sur les travailleurs et les petits producteurs du secteur qui pourraient être touchés par le renforcement des contrôles de l’exploitation forestière; demande à la Commission de promouvoir et de soutenir des programmes de reconversion de ces travailleurs et producteurs vers d’autres activités; |
| 15. | souligne l’importance d’une production durable de cacao en Côte d’Ivoire; se félicite des initiatives telles que l’Alliance pour un cacao durable, une feuille de route ambitieuse approuvée conjointement par l’Union européenne, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le secteur du cacao en vue d’améliorer la durabilité économique, sociale et environnementale de la production et du commerce du cacao; |
| 16. | souligne la nécessité de s’attaquer aux causes profondes de la déforestation en Côte d’Ivoire; rappelle, à cet égard, que la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de cacao et qu’environ 40 % de cette production est destinée à l’Union européenne; constate toutefois avec inquiétude que le pays ne perçoit qu’entre 5 % et 7 % des bénéfices générés par ce secteur à l’échelle mondiale et que, par conséquent, bien que ce secteur assure un revenu à un cinquième de la population ivoirienne, les agriculteurs ne peuvent généralement pas vivre de leur travail et de leur production; relève en outre que, d’après les estimations, 54,9 % des producteurs ivoiriens de cacao et leurs familles vivent actuellement en dessous du seuil de pauvreté; rappelle que le meilleur moyen de rendre l’exploitation du cacao durable est de faire en sorte que les entreprises paient un prix équitable pour le cacao et versent une rémunération adéquate aux agriculteurs et d’abolir le travail des enfants dans la production de cacao; |
| 17. | souligne l’importance de l’affectation des sols dans la gouvernance forestière et la nécessité d’une vision stratégique en la matière au regard des aléas liés au changement climatique et à la biodiversité; invite le gouvernement ivoirien à assurer une coordination étroite entre les différentes initiatives destinées au secteur forestier, telles que REDD+, l’APV FLEGT et les contributions déterminées au niveau national au titre de l’accord de Paris et des objectifs nationaux en vertu du cadre mondial de Kunming-Montréal en matière de biodiversité; |
| 18. | invite la Commission européenne et le Service européen pour l’action extérieure à soutenir activement la Côte d’Ivoire conformément à l’article 30 du règlement de l’Union sur la déforestation; souligne que la coopération doit permettre la pleine participation de toutes les parties prenantes, y compris les petits exploitants, et devrait prévoir une aide au sujet d’autres actes législatifs pertinents et à venir de l’Union, comme la directive sur le devoir de vigilance des entreprises en matière de durabilité et le règlement sur le travail forcé; |
| 19. | reconnaît que l’APV conclu avec la Côte d’Ivoire ainsi que ceux conclus avec d’autres pays prouvent que les accords commerciaux peuvent fonctionner sans qu’il soit nécessaire de menacer d’imposer des sanctions, en prévoyant différents moyens de contrôle et de coopération; |
| 20. | souligne que les APV fournissent un cadre juridique important, tant pour l’Union que pour ses pays partenaires, rendu possible par la bonne coopération et l’engagement des pays concernés; souligne par conséquent qu’il convient de promouvoir de nouveaux APV avec d’autres partenaires; |
| 21. | demande à la Commission de faire régulièrement rapport au Parlement sur la mise en œuvre de l’accord, notamment sur les travaux du comité conjoint de mise en œuvre; |
| 22. | invite les États membres de l’Union à respecter et à mettre pleinement en œuvre le règlement de l’Union sur le bois et à s’aligner sur les exigences du règlement de l’Union sur la déforestation; |
| 23. | souligne que, partout dans le monde, les pays qui s’appuient ou envisagent de s’appuyer sur des marchés d’importation réglementés pour le bois produit légalement tireraient profit de leur coopération et, le cas échéant, de la reconnaissance de leurs réglementations et de leurs systèmes respectifs, notamment du régime d’autorisation FLEGT et des APV de l’Union; fait observer que des normes internationales seraient plus efficaces et qu’elles contribueraient à la sécurité juridique à long terme, tant pour les entreprises que pour les consommateurs; |
| 24. | charge sa Présidente de transmettre la présente résolution au Conseil et à la Commission, ainsi qu’aux gouvernements et aux parlements des États membres et au gouvernement et au Parlement de la République de Côte d’Ivoire. |
(1) JO L 347 du 30.12.2005, p. 1.
(2) JO L 295 du 12.11.2010, p. 23.
(3) JO C 270 du 7.7.2021, p. 2.
(4) JO C 385 du 22.9.2021, p. 10.
(5) JO C 404 du 6.10.2021, p. 175.
(6) JO L 150 du 9.6.2023, p. 206.
(7) Textes adoptés de cette date, P9_TA(2024)0208.
ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/1317/oj
ISSN 1977-0936 (electronic edition)
P10_TA(2024)0075 — Recommandation au Conseil sur les priorités de l’Union européenne pour la 69e session de la commission de la condition de la femme des Nations unies — Recommandation du Parlement européen du 19 décembre 2024 à l'intention du Conseil concernant les priorités de l’Union européenne pour la 69e session de la Commission de la condition de la femme (CSW) des Nations unies (2024/2057(INI))
19/12/2024
P10_TA(2024)0074 — Répression constante exercée contre la société civile et les médias indépendants en Azerbaïdjan, et le cas de Gubad Ibadoghlu, d'Anar Mammadli, de Kamran Mammadli, de Rufat Safarov et de Meydan TV — Résolution du Parlement européen du 19 décembre 2024 sur la répression constante exercée contre la société civile et les médias indépendants en Azerbaïdjan, et le cas de Gubad Ibadoghlu, d’Anar Mammadli, de Kamran Mammadli, de Rufat Safarov et de MeydanTV (2024/2994(RSP))
19/12/2024
P10_TA(2024)0073 — La situation des droits de l'homme au Kirghizstan, en particulier le cas de Temirlan Sultanbekov — Résolution du Parlement européen du 19 décembre 2024 sur la situation des droits de l’homme au Kirghizstan, en particulier le cas de Temirlan Sultanbekov (2024/2993(RSP))
19/12/2024
P10_TA(2024)0072 — La 11e année d'occupation de la République autonome de Crimée et de la ville de Sébastopol par la Fédération de Russie et la détérioration de la situation des droits de l’homme en Crimée occupée, notamment les cas d'Iryna Danylovych, de Tofik Abdulhaziiev et d'Amet Suleymanov — Résolution du Parlement européen du 19 décembre 2024 sur la 11e année d’occupation de la République autonome de Crimée et de la ville de Sébastopol par la Fédération de Russie et la détérioration de la situation des droits de l’homme en Crimée occupée, notamment les cas d’Irina Danilovich, de Tofik Abdoulgaziev et d’Amet Suleymanov (2024/2992(RSP))
19/12/2024