| CELEX | 52025AE2576 |
| Type | Avis institutionnel |
| Date | mercredi 3 décembre 2025 |
| Journal officiel | FR Série C |
| C/2026/873 | 27.2.2026 |
Avis du Comité économique et social européen
Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil sur l’établissement du Fonds européen pour la compétitivité, comprenant le programme spécifique pour les activités de recherche et développement en matière de défense, abrogeant les règlements (UE) 2021/522, (UE) 2021/694, (UE) 2021/697 et (UE) 2021/783, et modifiant les règlements (UE) 2021/696, (UE) 2023/588 et (UE) [programme pour l’industrie européenne de la défense]
[COM(2025) 555 final — 2025/0555 (COD)]
(C/2026/873)
Rapporteure:
Milena ANGELOVA| Conseillère | Tellervo KYLÄ-HARAKKA-RUONALA (pour la rapporteure) |
| Procédure législative | |
| Consultation | Parlement européen, 12.11.2025 |
|
| Conseil de l’Union européenne, 22.9.2025 |
| Base juridique | Articles 43, paragraphe 2, 168, paragraphe 5, 172, 173, paragraphe 3, 175, 182, paragraphe 4, 188, 192, paragraphe 1, et 194, paragraphe 2 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne |
| Documents de la Commission | |
| Objectifs de développement durable (ODD) pertinents | ODD 8 — Travail décent et croissance économique ODD 9 — Industrie, innovation et infrastructure |
| Compétence | Section «Marché unique, production et consommation» |
| Adoption en section | 14.11.2025 |
| Adoption en session plénière | 3.12.2025 |
| Session plénière no | 601 |
| Résultat du vote (pour/contre/abstentions) | 197/0/2 |
1. RECOMMANDATIONS
Le Comité économique et social européen (CESE):
| 1.1. | salue la proposition d’introduire un Fonds européen pour la compétitivité (FEC) dans le cadre du nouveau cadre financier pluriannuel (CFP), et souligne son rôle de catalyseur pour bien d’autres objectifs de l’Union, amplifié par les synergies avec d’autres fonds; suggère que le FEC soit dénommé Fonds pour la compétitivité et la sécurité (la sécurité dans l’acception la plus large du terme), puisqu’une part considérable dudit Fonds est consacrée à cette dernière, et que les liens entre la compétitivité et les différentes dimensions de la sécurité sont multiples; |
| 1.2. | se félicite de l’approche intégrée et axée sur les résultats consistant à combiner plusieurs programmes existants en quatre volets d’action couvrant les principaux enjeux communs, mais demande que les liens entre les volets eux-mêmes soient dûment reconnus et que leur bon équilibre soit assuré pour que l’on soit en mesure de répondre à la polycrise, aux transformations à long terme et aux défis qui émergent rapidement; |
| 1.3. | préconise la définition de critères d’attribution généraux communs à tous les volets, découlant de l’objectif de compétitivité, et mettant en avant l’excellence, l’orientation future et le potentiel économique en tant que critères de référence principaux, accompagnés de critères propres à chaque volet en fonction des résultats escomptés dans le domaine thématique concerné, dans le respect du modèle européen d’économie sociale de marché et de la durabilité globale, y compris la pleine conformité avec la législation sociale et environnementale en vigueur; |
| 1.4. | a la certitude qu’il est utile de fournir un financement spécifique et ciblé aux activités et aux acteurs jouant un rôle crucial pour améliorer la compétitivité et la résilience, mais demande la mise en place de critères de sélection clairs afin de garantir la transparence et une concurrence authentique, et insiste sur la nécessité d’éviter de fausser le marché en sélectionnant d’emblée les technologies, entreprises et chaînes de valeur gagnantes, ou en creusant les disparités entre les États membres; demande que les projets d’importance locale et régionale bénéficient eux aussi d’un soutien approprié, notamment pour répondre aux menaces pour la sécurité auxquelles sont confrontés les pays frontaliers de l’Union (ceux qui bordent la Russie et la Biélorussie par voie terrestre et maritime, ainsi que la Grèce et Chypre); demande un financement spécifique pour traiter les problèmes liés à l’eau, comme le préconise la déclaration du CESE sur le pacte bleu (1). Les investissements stratégiques en faveur de la résilience dans le domaine de l’eau permettront d’améliorer tant la préparation que la compétitivité; |
| 1.5. | estime qu’il est essentiel de répondre aux besoins de toutes les phases d’investissement depuis la recherche et l’innovation jusqu’à l’activité à grande échelle, d’une manière intégrée, en allouant des fonds spécifiques à l’investissement dans les qualifications et la formation des travailleurs, et en mettant en avant le travail décent; préconise d’encourager l’innovation et les écosystèmes économiques transfrontières, tout comme de progresser vers l’égalité d’accès au marché unique et aux chaînes de valeur européennes sur l’ensemble du territoire de l’Union; |
| 1.6. | soutient l’objectif du FEC d’accroître son impact en catalysant les ressources des investisseurs privés et institutionnels, et d’accroître la flexibilité et la mutualisation des outils de financement; encourage dans le même temps la mise en place de moyens accrus pour mobiliser les capitaux (par exemple au moyen de mécanismes de validation par le marché), tout en veillant à ce que les mesures de soutien soient prévisibles et pertinentes du point de vue des bénéficiaires; |
| 1.7. | se félicite de l’attention accordée aux besoins généraux des PME et des petites entreprises à moyenne capitalisation en matière de financement et de conseil, ainsi qu’aux problèmes spécifiques que rencontrent les jeunes pousses et les entreprises en expansion pour accéder aux fonds propres et au capital-risque, mais plaide pour la création d’un réseau de «médiateurs financiers» ainsi que pour une segmentation plus précise des PME afin de mieux répondre aux besoins de chaque segment, en étroite coopération avec les réseaux et les organisations de PME (2); suggère que les régimes de soutien aux PME soient structurés au niveau des États membres; |
| 1.8. | insiste sur la nécessité de permettre à tous les bénéficiaires de profiter uniformément de la simplification et de l’intégrer à tous les éléments du FEC, de l’architecture globale aux programmes de travail en passant par les procédures de demande et d’attribution, en veillant également à établir un lien clair entre les formulaires de demande et la grille d’évaluation et la notation, grâce à des systèmes et des infrastructures numériques solides; |
| 1.9. | estime qu’il est nécessaire de faciliter la mise en œuvre du FEC au moyen de la communication et du renforcement des capacités, de la coopération et d’actions conjointes entre les partenaires sociaux, ainsi que d’un cadre de suivi rationalisé, ciblant le respect des règles en matière de durabilité; plaide pour l’établissement de définitions claires des concepts clés et des descriptions explicites et transparentes des procédures, pour permettre à la fois aux bénéficiaires potentiels et aux décideurs de fonctionner efficacement; |
| 1.10. | demande une gouvernance claire et une participation adéquate des partenaires sociaux et des autres acteurs de la société civile aux niveaux européen, national, sectoriel et régional à la préparation, à la mise en œuvre et au contrôle du FEC, et souhaite être dûment associé au conseil stratégique des parties prenantes. |
2. NOTES EXPLICATIVES
Arguments horizontaux
| 2.1. | L’approche globale qui est celle du FEC, à savoir agir pour la prospérité en soutenant la compétitivité, la réussite et la durabilité des entreprises ainsi qu’une économie forte et résiliente, doit être considérée comme hautement louable, car elle permet d’apporter une réponse à des problèmes qui sont communs à l’ensemble de l’Union. Le financement vise donc, à juste titre, à renforcer l’innovation, les compétences, les capacités technologiques et la productivité globale, ainsi que l’accès aux ressources, l’adoption par le marché ou encore l’expansion, mais il devrait également cibler les chaînes de valeur des technologies propres dans lesquelles l’Union peut acquérir des avantages comparatifs. À cet égard, le CESE souligne qu’il est urgent de prévoir des financements ciblés pour renforcer la résilience, garantir la sécurité de l’approvisionnement et réduire les dépendances extérieures à l’égard des matières premières critiques qui sont essentielles pour la sécurité industrielle et économique de l’Europe. Cette priorité doit être maintenue de manière stricte et cohérente pour l’allocation des fonds de l’ensemble du FEC. Par ailleurs, le FEC doit s’accompagner d’un financement privé et d’un environnement opérationnel global qui encourage l’innovation, l’investissement et le commerce. |
| 2.2. | Il convient d’augmenter la compétitivité de manière durable, à savoir en combinant les aspects économiques, sociaux et environnementaux. Le rapport Letta affirme à juste titre que l’efficacité et l’acceptabilité des instruments d’aides d’État reposent sur une utilisation stratégique des fonds publics pour atteindre des objectifs politiques communs. |
| 2.3. | Le marché unique étant un fondement à la fois de la compétitivité et de la sécurité économique européennes, et puisque le FEC est un instrument de soutien de nouvelle génération conçu pour un marché unique fluide et opérationnel, il convient de recenser et d’éliminer les obstacles inutiles qui subsistent sur le marché, grâce à un processus associant les partenaires sociaux (3), avec pour visée de permettre une utilisation harmonieuse du Fonds. |
| 2.4. | La coopération avec les partenaires étrangers est un élément de la sécurité tant économique que globale. Toutefois, il faut être extrêmement prudent lors de l’ouverture du FEC aux entreprises et aux projets d’investissement des pays tiers, en veillant à ce que cet accès soit rigoureusement ancré dans les accords de partenariat et proportionnel à leurs contributions pour préserver les intérêts européens. Pour la même raison, l’obligation pour les bénéficiaires de s’abstenir de délocaliser leurs activités à l’étranger (article 10, principe de la préférence de l’UE) est la bienvenue. Par ailleurs, le FEC ne devrait en aucun cas être utilisé pour financer des mesures protectionnistes d’autres économies (4). |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.1 (Fonds)
| 2.5. | La proposition relative à l’établissement du FEC dans le but de renforcer la compétitivité est tout à fait bienvenue, puisque la compétitivité contribue à la réalisation de nombreux autres objectifs tels que la création d’emplois de qualité, la fourniture de services d’intérêt général (en particulier, un approvisionnement en énergie et en eau ainsi que des logements durables et abordables), la convergence et la cohésion vers le haut, ainsi que la croissance durable globale dans l’ensemble de l’Union. Le rôle central du FEC doit donc être reconnu lors de la répartition des fonds du CFP. |
| 2.6. | Les ressources du FEC représentent environ un cinquième du budget total du CFP et peu ou prou la moitié du nouveau fonds de partenariat national et régional consacré à la cohésion et à l’agriculture (5). Une part non négligeable du FEC serait de surcroît affectée à la sécurité, ce qui justifierait qu’il soit rebaptisé «Fonds pour la compétitivité et la sécurité». Le CESE souligne que la sécurité globale englobe plusieurs dimensions, à savoir non seulement les capacités de défense, mais aussi la préparation civile, industrielle et sociétale, les multiples facettes de la sécurité économique, ou encore la sécurité sociale, sanitaire, alimentaire et environnementale. |
| 2.7. | Il importe aussi d’accroître la cohérence des politiques et de renforcer les synergies entre les différents fonds. Par exemple, les partenariats nationaux et régionaux en matière d’infrastructures, ainsi que les partenariats économiques internationaux, sont essentiels tant pour la compétitivité que pour la sécurité. La proposition du CESE relative à un Fonds pour une transition bleue (6) pourrait aussi aider à la réalisation de cet objectif en fournissant un point d’accès thématique unique pour différents types de financement en faveur d’une économie résiliente dans le domaine de l’eau, couvrant les compétences, la recherche et l’adoption de technologies économes en eau pour favoriser la sécurité hydrique et la compétitivité de l’Europe. Une telle démarche contribuerait à l’instauration d’une économie intelligente dans le domaine de l’eau dans toute l’Europe, où l’utilisation durable de cette ressource, l’innovation et les investissements sous-tendent la puissance industrielle, la protection de l’environnement et le bien-être social. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.2 (volets d’action)
| 2.8. | L’architecture intégrée et axée sur les résultats proposée, accompagnée d’une simplification, apparaît comme une approche utile pour réduire la fragmentation et améliorer l’efficacité. Les quatre domaines prioritaires, ou «volets», qui combinent plusieurs programmes actuels, sont bien structurés et répondent à des problèmes communs qui sont d’actualité, depuis les transitions propre et numérique jusqu’aux questions spatiales et de défense, en passant par la santé ou la bioéconomie. |
| 2.9. | Toutefois, lesdits «volets» eux-mêmes semblent être avant tout considérés comme des silos, avec des descriptions détaillées des activités à soutenir au titre de chaque volet, ce qui peut par exemple brouiller le potentiel, pour l’ensemble de l’économie, des technologies profondes (deep tech) et des infrastructures, technologies ou produits à double usage. Une approche transversale intégrée s’impose pour veiller à ce que la priorité soit maintenue et à ce que la prévisibilité pour les bénéficiaires soit préservée, ce qui permettra de répondre à la polycrise, aux problèmes liés à la transformation à long terme et à l’évolution rapide des situations et des besoins. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.3 (critères d’attribution)
| 2.10. | Bien que la proposition de CFP fasse référence ici ou là à des critères d’attribution dans différents domaines, celle-ci devrait aussi définir des critères communs pour orienter l’allocation des financements dans tous les domaines thématiques afin d’assurer la cohérence entre les différentes décisions de financement. Les critères d’attribution communs devraient découler de l’objectif d’amélioration de la compétitivité du FEC et partant, accorder la priorité à l’excellence, à l’orientation future et au potentiel économique en tant que critères de référence principaux, tandis que les critères propres à chaque volet renverraient aux résultats attendus dans le domaine thématique concerné. Dans le même temps, l’objectif ultime de la compétitivité, à savoir l’amélioration de la qualité de vie, doit être pleinement respecté. |
| 2.11. | La proposition devrait aussi s’accompagner d’orientations méthodologiques relativement à la manière dont doit être évaluée la contribution à la compétitivité globale de l’Union. Des critères d’attribution clairs et pertinents, ainsi que des méthodes d’évaluation et de notation bien définies, sont les pierres angulaires de la prévisibilité et de la transparence, lesquelles sont essentielles pour les bénéficiaires potentiels. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.4 (ciblage spécifique)
| 2.12. | Outre l’absence de critères d’attribution généraux, la proposition comprend plusieurs caractérisations d’objectifs de soutien spécifiques qui restent ambiguës. L’absence de critères clairs ouvre la voie à des décisions arbitraires et à des avantages fondés sur les actions de lobbying. Il importe par ailleurs d’éviter de «choisir les gagnants» et de classer les entreprises et les secteurs d’une manière qui entraîne des distorsions dans la concurrence et le fonctionnement du marché. Le FEC devrait donc être guidé par le principe de l’évolution vers des conditions de concurrence équitables dans l’ensemble de l’Union et entre les acteurs économiques. |
| 2.13. | Si les propositions relatives aux «constructeurs de chaînes de valeur du marché unique» (article 16) et aux «pionniers technologiques européens» (article 17) sont les bienvenues, on ne comprend pas très bien de quelle façon ils seront sélectionnés, ni comment les règles en matière d’aides d’État seront appliquées à leur financement. Le processus de sélection des «actions visant à accélérer la production» (article 18) dans la perspective d’un soutien n’est pas plus clair, de même que la manière dont des possibilités symétriques seront garanties dans chaque État membre. Le mécanisme des «actions accélérées et ciblées en faveur de la compétitivité» (article 20) est par ailleurs susceptible d’aboutir à des décisions biaisées et risquées en l’absence d’une méthode d’évaluation claire. |
| 2.14. | Les «compléments en faveur des PIIEC» (article 19) offrent un excellent instrument pour veiller à ce que les États membres aient les mêmes chances de participer tout en mettant en avant la coopération et les synergies entre eux (7), afin d’éviter de compromettre certains États membres, comme c’est le cas pour certains programmes européens actuels (8). Ils peuvent se combiner à une exigence de validation par le marché, à savoir l’obligation pour un demandeur de mobiliser une certaine part de financement privé sur les marchés financiers ou des capitaux pour pouvoir bénéficier d’un complément de financement européen. |
| 2.15. | Il est essentiel de tenir compte des disparités régionales et de promouvoir la convergence en soutenant des projets d’importance locale et régionale, et pas seulement des initiatives de grande envergure et centralisées. Des fonds supplémentaires devraient être spécifiquement alloués aux pays frontaliers de l’Union qui sont confrontés à des menaces, militaires ou non, afin de renforcer leur résilience économique, sociale et sécuritaire. |
| 2.16. | Pour ce qui est de la participation de tiers et de pays tiers, il est crucial de bâtir un consensus autour des critères de sélection et du mécanisme commun d’évaluation des risques afin de prévenir les erreurs et les pertes et de continuer à mettre clairement l’accent sur la promotion de la compétitivité européenne. |
| 2.17. | Le CESE réitère son appel à agir en faveur du renforcement de la résilience dans le domaine de l’eau dans le cadre du pacte bleu, en ce que celle-ci représente une ressource essentielle pour la compétitivité, et considère l’eau comme une priorité stratégique (9) sous l’angle du financement, qui doit être prise en compte dans le Fonds pour la compétitivité. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.5 (étapes du parcours d’investissement)
| 2.18. | Étant donné que «le parcours d’investissement n’est pas linéaire, car toutes les étapes s’alimentent mutuellement» (10), il convient d’adopter une approche intégrée qui tienne compte des besoins de chacune d’entre elles, depuis la recherche et l’innovation jusqu’à l’activité à grande échelle. Il s’impose d’accorder une attention particulière aux étapes de «médiation», telles que la mise en place d’infrastructures technologiques pour faciliter l’essai et le pilotage de nouvelles technologies et, à un stade ultérieur, la mobilisation de capitaux afin de permettre le développement des activités. |
| 2.19. | Les investissements dans le développement des aptitudes et des compétences doivent être harmonisés en conséquence, depuis la promotion des talents les plus prometteurs jusqu’à un soutien spécifique au perfectionnement et à la reconversion professionnels des travailleurs, en passant par la promotion de l’enseignement et de la formation professionnels et l’apprentissage tout au long de la vie, en tenant compte non seulement des besoins actuels mais aussi futurs du marché du travail. Cette dimension est essentielle pour répondre à l’évolution des besoins des marchés du travail et pour faire face aux transformations majeures. Un montant réservé dans le budget du FEC devrait être alloué à des investissements sociaux tels que la reconversion et le perfectionnement professionnels des travailleurs et l’adaptation de leurs compétences, à condition que ces instruments soient gérés conjointement par les partenaires sociaux. |
| 2.20. | L’attention particulière accordée à la collaboration «entre les petites et les grandes entreprises, les instituts de recherche universitaires, [et] les fournisseurs d’infrastructures» (11) mérite d’être saluée. Pour exploiter pleinement le potentiel de l’Union, le FEC devrait encourager la création de partenariats d’innovation transfrontières ainsi que des écosystèmes d’entreprises et de chaînes de valeur européens regroupant des entreprises diversifiées et implantées dans des lieux différents. Outre les investissements dans des infrastructures d’innovation d’excellence, il apparaît nécessaire d’investir dans des infrastructures physiques et d’assurer l’égalité d’accès au marché unique, même pour les zones éloignées, y compris en apportant un soutien ciblé pour les coûts de transport supplémentaires ou en accordant des points d’évaluation «bonus», pour contribuer à la relocalisation des chaînes de valeur au sein de l’Union. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.6 (outils de financement)
| 2.21. | Le FEC s’efforce d’amplifier son impact en catalysant les capitaux privés et institutionnels. Cet aspect est crucial, compte tenu des besoins d’investissement énormes dans tous les domaines thématiques du FEC. Dans ce contexte, il serait utile d’introduire différents moyens de mobilisation des capitaux, et notamment d’établir un lien entre le financement du FEC et les fonds levés sur les marchés financiers/des capitaux par la proposition du demandeur (validation par le marché). La mobilisation des flux de capitaux privés et institutionnels contribue également à l’intégration des marchés des capitaux et à la création d’une union de l’épargne et de l’investissement. Le rôle des organisations professionnelles dans la facilitation du processus est important. |
| 2.22. | Le FEC couvre un large éventail d’outils financiers et vise à faciliter le financement le plus approprié pour chaque cas, grâce à la mutualisation et à une flexibilité accrue. Si une plus grande flexibilité dans l’utilisation des outils de financement est la bienvenue, les bénéficiaires devraient avoir davantage leur mot à dire dans le choix de la formule de financement finale pour garantir qu’elle correspond à leurs besoins réels. Cela nécessite des processus décisionnels plus souples, interactifs et ouverts. Une coopération harmonieuse, une synergie et une démarcation entre le FEC et les fonds connexes autonomes constituent aussi un impératif. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.7 (PME)
| 2.23. | Bien que le FEC proposé ne comprenne pas de ligne de financement spécifique pour les PME, tous les volets et l’instrument InvestEU du FEC font référence aux PME, aux jeunes pousses et aux entreprises en expansion, et le FEC couvre aussi les services aux PME. C’est toutefois la mise en œuvre qui détermine dans quelle mesure les besoins de ces entreprises seront bien satisfaits. Il est donc important d’ancrer les programmes de promotion des PME au niveau des États membres. |
| 2.24. | L’attention particulière accordée aux PME (12) et à la poursuite de l’inclusion des petites entreprises à moyenne capitalisation est positive en tant qu’approche générale, mais une segmentation mieux conçue et plus précise est nécessaire pour répondre aux besoins spécifiques de chaque segment de PME (13). |
| 2.25. | Le dynamisme et la croissance rapide des jeunes pousses et des entreprises en expansion vont de pair avec plusieurs difficultés d’accès aux ressources, notamment les fonds propres et le capital-risque. Les mesures spécifiques visant à encourager ces entreprises à rester dans l’Union et à s’y développer sont importantes pour le développement global de la productivité et de la croissance. |
| 2.26. | Avec pour visée de mieux protéger les intérêts des PME dans l’accès au financement, un réseau de «médiateurs financiers» devrait être créé dans les États membres, tout en étant adossé à une coordination au niveau de l’Union. Le «conseil en matière de projets» (article 26) doit être conçu en étroite coopération avec le réseau des représentants des PME et de leurs organisations représentatives, tant au niveau européen que national. Dans ce contexte, on ne voit pas clairement quel type de valeur ajoutée la création d’un nouveau «Réseau de l’UE pour les entreprises» pourrait offrir par rapport aux acteurs susmentionnés. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.8 (simplification)
| 2.27. | Si la fusion de plusieurs programmes contribue à simplifier les processus de financement, il est aussi capital d’intégrer la simplification en tant que principe essentiel dans la conception de tout élément du FEC. Par exemple, la simplification devrait garantir l’absence d’ambiguïté dans le contenu des programmes de travail et la rationalisation des procédures et documents à tous les stades du financement, depuis la demande jusqu’à l’attribution. Il convient aussi d’établir un lien très clair entre les formulaires de demande et la grille d’évaluation, y compris la possibilité de calculer les notes. Des systèmes et infrastructures numériques solides sont nécessaires pour soutenir les mesures de simplification et atténuer les différences linguistiques. |
| 2.28. | L’introduction d’un corpus réglementaire unique allège considérablement la charge qui pèse sur les demandeurs, mais elle crée aussi un risque de multiplication des erreurs si celui-ci n’est pas conçu de manière adéquate en fonction des différents besoins et situations des bénéficiaires potentiels. Le corpus réglementaire devrait donc être élaboré en étroite coopération et consultation avec les parties prenantes concernées et les organisations représentatives des PME et d’autres organisations économiques tant au niveau européen que national. |
| 2.29. | Au lieu de se limiter à «simplifier et accélérer la mise en œuvre du soutien de l’Union en faveur de certains projets importants» (14), la simplification devrait s’appliquer à tous les projets éligibles, et éviter ainsi un traitement inégal des bénéficiaires. |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.9 (faciliter la mise en œuvre)
| 2.30. | Pour que la mise en œuvre du FEC soit fluide, efficace et inclusive, celle-ci doit être adossée à une sensibilisation et une communication sur les possibilités offertes et sur les critères à utiliser, ainsi que sur le renforcement des capacités des États membres et des parties prenantes de manière à leur permettre de s’orienter dans les procédures de financement. En outre, le CESE se félicite du fait que le règlement établissant le Fonds pour la compétitivité prévoie que les bénéficiaires de son financement doivent fournir des garanties de maintien et d’emploi en s’abstenant cinq ans durant de délocaliser tout ou partie de leurs activités dans des pays tiers. L’accès au financement au titre du FEC devrait non seulement être lié à l’innovation, mais aussi à des objectifs sociaux et environnementaux ainsi qu’à des mesures incitant les entreprises à respecter, d’une part, les conventions collectives signées par les partenaires sociaux les plus représentatifs conformément à la législation et aux pratiques nationales en matière de travail, et d’autre part, la réglementation sociale et du travail pertinente. |
| 2.31. | S’il est important de suivre et d’évaluer l’efficacité et l’impact du FEC, il est aussi nécessaire de rationaliser les indicateurs et les processus et de les mettre en cohérence avec les cadres en matière de suivi et d’établissement de rapports existants pour tâcher d’obtenir des performances sociales élevées. La directive sur la publication d’informations en matière de durabilité par les entreprises et les normes ESRS connexes fournissent un cadre pertinent pour rendre transparentes les performances générales des entreprises en matière de durabilité. |
| 2.32. | Des définitions appropriées sont également essentielles pour l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation du FEC. Toutefois, des définitions manquent pour de nombreux concepts clés, et celles figurant dans la proposition (article 2) ne sont pas assez claires et laissent une marge subjective dans l’interprétation. C’est le cas, par exemple, des notions de «raison impérative d’intérêt public» ou encore de «parcours d’investissement». |
| 2.33. | En plus de clarifier le sens des concepts clés, il est nécessaire d’expliquer plus en détail comment ceux-ci sont utilisés dans le contexte des procédures de financement. Bien que le FEC soutienne certaines actions d’importance stratégique et économique (15), il est nécessaire de décrire précisément la manière dont lesdites actions sont considérées comme éligibles, au vu de la longue liste d’actes qui guident ces décisions. Les mêmes préoccupations s’appliquent aux cas où certains contrôles ne devraient être effectués qu’après l’octroi du financement (16) et au mécanisme d’intervention des incitations (17). |
Arguments à l’appui de la recommandation 1.10 (gouvernance)
| 2.34. | Les parties prenantes concernées, telles que les partenaires sociaux, les PME, les organisations d’entreprises et les organismes d’innovation ou encore les ONG, devraient être dûment associées à l’élaboration et à la mise en œuvre du FEC à tous les niveaux. Cela apparaît essentiel non seulement pour pouvoir répondre aux besoins réels, mais aussi parce que des relations et des consultations étroites et constantes avec elles peuvent contribuer à anticiper les changements futurs et à forger les meilleures réponses. Le suivi devrait garantir une transparence totale dans l’utilisation des ressources publiques. |
| 2.35. | Dans la mesure où il représente dans toute sa diversité la société civile organisée de l’ensemble de l’Union et qu’il entend jouer le rôle d’un partenaire volontariste apportant son soutien au développement du FEC, le CESE devrait être dûment associé au conseil stratégique des parties prenantes, et les partenaires sociaux et les organisations de la société civile devraient y être représentés en conséquence conformément au principe de partenariat ainsi qu’aux bonnes pratiques. |
| 2.36. | Pour améliorer la clarté de la prise de décision, il y a lieu de définir explicitement les rôles et mécanismes de coopération entre la Commission et les États membres, tant dans l’élaboration que dans la mise en œuvre du FEC. Cela revêt une importance cardinale pour toutes les parties, y compris les bénéficiaires potentiels. Si le recours aux actes délégués ou aux actes d’exécution offre un moyen utile d’accélérer la prise de décision, celui-ci doit se limiter strictement à la définition de détails pratiques ou à d’autres aspects non politiques. |
| 2.37. | Le rôle et l’utilisation de l’outil de coordination de la compétitivité dans le contexte du FEC appellent davantage de clarté. Les partenaires sociaux devraient aussi être associés au processus de coordination, y compris lorsque des décisions de partenariat public-privé sont adoptées. Il convient par ailleurs de définir clairement les rôles et mécanismes de sélection des différents comités et conseils consultatifs. |
| 2.38. | Pour tirer le meilleur parti de la nouvelle approche que constitue l’architecture agile et tournée vers l’avenir du FEC, un nouvel état d’esprit doit s’imposer au sein de l’administration. Il s’agit là d’un facteur essentiel pour la réussite de la mise en œuvre du FEC, ainsi que pour une participation appropriée des parties prenantes. |
3. AMENDEMENTS PROPOSÉS À LA PROPOSITION LÉGISLATIVE DE LA COMMISSION
Amendement 1
lié à la recommandation 1.1
À tous les endroits pertinents de la proposition, à commencer par le titre:
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CESE |
| Fonds européen pour la compétitivité | Fonds européen pour la compétitivité et la sécurité |
Exposé des motifs
Voir la recommandation 1.1 et le paragraphe 2.5.
Amendement 2
lié à la recommandation 1.2.
Ajouter un paragraphe supplémentaire à l’actuel article 4, paragraphe 2:
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CESE | ||
|
|
|
Exposé des motifs
Voir le paragraphe 2.8 du présent avis.
Amendement 3
lié à la recommandation 1.3
Ajouter un article après l’actuel article 7:
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CESE |
|
| Article 8 |
|
| Critères d’attribution généraux |
|
| Pour soutenir les objectifs généraux du Fonds (article 3, paragraphe 1), les critères suivants, liés à la compétitivité globale de l’Union, sont considérés comme les principaux critères d’attribution pour chacun des volets: 1) excellence; 2) orientation future; 3) potentiel économique. Les critères généraux sont accompagnés de critères propres à chaque volet, suivant les objectifs spécifiques qui leur sont assignés (article 3, paragraphe 2). |
Exposé des motifs
Voir les paragraphes 2.1 et 2.9.
Amendement 4
lié à la recommandation 1.4
Ajouter un article supplémentaire après l’actuel article 8 (qui deviendra l’article 9 en raison de l’amendement 3):
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CESE |
|
| Article 10 |
|
| Conditions de concurrence équitables |
|
| Les décisions concernant le financement à des fins ciblées spécifiques (articles 16 à 20) doivent être guidées par le principe consistant à renforcer les conditions de concurrence équitables dans l’ensemble de l’Union et entre tous les acteurs économiques. |
Exposé des motifs
Voir les paragraphes 2.11, 2.17 et 2.26.
Amendement 5
Article 10, paragraphe 2, point e) supplémentaire:
| Texte proposé par la Commission | Amendement du CESE | ||||
| Article 10 | Article 10 | ||||
| Préférence de l’UE | Préférence de l’UE | ||||
| 1. Le soutien du Fonds cible le développement, la production et l’exploitation dans l’Union de technologies et de secteurs stratégiques, conformément au droit de l’Union et aux engagements internationaux. Les procédures d’attribution peuvent appliquer l’une des conditions énoncées au paragraphe 2 pour protéger les intérêts stratégiques et économiques de l’UE en matière de sécurité, ainsi que la sécurité, les actifs critiques et les services qu’ils fournissent. | 1. Le soutien du Fonds cible le développement, la production et l’exploitation dans l’Union de technologies et de secteurs stratégiques, conformément au droit de l’Union et aux engagements internationaux. Les procédures d’attribution peuvent appliquer l’une des conditions énoncées au paragraphe 2 pour protéger les intérêts stratégiques et économiques de l’UE en matière de sécurité, ainsi que la sécurité, les actifs critiques et les services qu’ils fournissent. | ||||
| 2. Le programme de travail, les lignes directrices en matière d’investissement ou les documents relatifs à la procédure d’attribution peuvent fixer des conditions d’éligibilité afin de garantir la compétitivité de l’Union, y compris la protection des intérêts économiques et l’autonomie de l’Union lorsque cela est nécessaire et approprié, notamment par un traitement préférentiel tel que des restrictions ou des incitations pour les entités de l’Union, tout en limitant les distorsions du marché unique. Ces conditions d’éligibilité peuvent prendre la forme: | 2. Le programme de travail, les lignes directrices en matière d’investissement ou les documents relatifs à la procédure d’attribution peuvent fixer des conditions d’éligibilité afin de garantir la compétitivité de l’Union, y compris la protection des intérêts économiques et l’autonomie de l’Union lorsque cela est nécessaire et approprié, notamment par un traitement préférentiel tel que des restrictions ou des incitations pour les entités de l’Union, tout en limitant les distorsions du marché unique. Ces conditions d’éligibilité peuvent prendre la forme: | ||||
| […] | […] | ||||
|
| ||||
|
|
|
Bruxelles, le 3 décembre 2025.
Le président
du Comité économique et social européen
Séamus BOLAND
(1) Voir le principe 12 de la déclaration du CESE sur le pacte bleu (octobre 2023).
(2) Avis du Comité économique et social européen sur le thème «Les PME, les entreprises de l’économie sociale, l’artisanat et les professions libérales face au paquet “Ajustement à l’objectif 55” » (avis d’initiative) (JO C 486 du 21.12.2022, p. 1), paragraphes 1.1 et 2.12; Avis du Comité économique et social européen sur la stratégie «Nouvelle génération» en faveur des PME — Favoriser une mise en œuvre efficace et rapide (avis d’initiative) (JO C 194 du 12.5.2022, p. 7), paragraphe 4.5; Avis du Comité économique et social européen sur la «Communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions — Une stratégie axée sur les PME pour une Europe durable et numérique» [COM(2020) 103 final] (JO C 429 du 11.12.2020, p. 210), paragraphe 2.2; Avis du Comité économique et social européen — De la contribution des dysfonctionnements du marché unique à la hausse du coût de la vie (avis d’initiative) (JO C, C/2025/3189, 2.7.2025, ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/3189/oj); Avis du Comité économique et social européen — Proposition de directive du Parlement européen et du Conseil modifiant les directives 2006/43/CE, 2013/34/UE, (UE) 2022/2464 et (UE) 2024/1760 en ce qui concerne certaines obligations relatives à la publication d’informations en matière de durabilité et au devoir de vigilance applicables aux entreprises (JO C, C/2025/4212, 20.8.2025, ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/4212/oj), paragraphe 3.2.1.
(3) Avis Comité économique et social européen — Communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions — Le marché unique: notre marché intérieur européen dans un monde incertain — Stratégie pour un marché unique simple, homogène et solide [COM(2025) 500 final] (JO C, C/2026/871, 27.2.2026, ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026871/oj); Avis du Comité économique et social européen — Renforcer l’application des règles du marché unique: révision des outils et du cadre actuels (avis d’initiative) (JO C, C/2026/7, 16.1.2026, ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026/7/oj); Avis du Comité économique et social européen — Évaluation des rapports Letta et Draghi sur le fonctionnement et la compétitivité du marché unique de l’Union européenne (avis d’initiative) (JO C, C/2025/2004, 30.4.2025, ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/2004/oj).
(4) Par exemple, pour financer les engagements à acheter du GNL ou des puces aux États-Unis.
(5) https://commission.europa.eu/topics/budget/eu-budget-2028-2034-explained_fr, https://commission.europa.eu/publications/multiannual-financial-framework_en?prefLang=fr.
(6) Actions 14 et 15 de la déclaration du CESE sur le pacte bleu (octobre 2023).
(7) COM (2025) 555 final — 2025/0555 (COD), considérants 70, 73 et 77.
(8) Avis du Comité économique et social européen — Résultats et expériences acquises pour ce qui est des actions menées en vue de combler les écarts en matière d’innovation dans l’Union européenne à la lumière des programmes Horizon 2020 et Horizon Europe (avis exploratoire) (JO C, C/2024/6874, 28.11.2024, ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/6874/oj); Avis du Comité économique et social européen sur la a) «Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil portant établissement du programme-cadre pour la recherche et l’innovation “Horizon Europe” et définissant ses règles de participation et de diffusion» [COM(2018) 435 final — 2018/0224 (COD)] et la b) «Proposition de décision du Parlement européen et du Conseil établissant le programme spécifique d’exécution du programme-cadre pour la recherche et l’innovation “Horizon Europe” » [COM(2018) 436 final — 2018/0225 (COD)] (JO C 62 du 15.2.2019, p. 33), Avis du Comité économique et social européen sur le thème «Horizon 2020 — Évaluation à mi-parcours» (avis exploratoire) (JO C 34 du 2.2.2017, p. 66).
(9) Voir le principe 12 de la déclaration du CESE sur le pacte bleu (octobre 2023) et l’initiative pour la résilience dans le domaine de l’eau (septembre 2025).
(10) COM(2025) 555 final — 2025/0555 (COD), considérant 4.
(11) COM(2025) 555 final — 2025/0555 (COD), considérant 5.
(12) COM(2025) 555 final — 2025/0555 (COD), considérants 78 à 82.
(13) Avis du Comité économique et social européen sur le thème «Les PME, les entreprises de l’économie sociale, l’artisanat et les professions libérales face au paquet “Ajustement à l’objectif 55” » (avis d’initiative) (JO C 486 du 21.12.2022, p. 1), paragraphes 1.1 et 2.12; Avis du Comité économique et social européen sur la stratégie «Nouvelle génération» en faveur des PME — Favoriser une mise en œuvre efficace et rapide (avis d’initiative) (JO C 194 du 12.5.2022, p. 7), paragraphe 4.5; Avis du Comité économique et social européen sur la «Communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions — Une stratégie axée sur les PME pour une Europe durable et numérique» [COM(2020) 103 final] (JO C 429 du 11.12.2020, p. 210), paragraphe 2.2; Avis du Comité économique et social européen — De la contribution des dysfonctionnements du marché unique à la hausse du coût de la vie (avis d’initiative) (JO C, C/2025/3189, 2.7.2025, ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/3189/oj); Avis du Comité économique et social européen — Proposition de directive du Parlement européen et du Conseil modifiant les directives 2006/43/CE, 2013/34/UE, (UE) 2022/2464 et (UE) 2024/1760 en ce qui concerne certaines obligations relatives à la publication d’informations en matière de durabilité et au devoir de vigilance applicables aux entreprises (JO C, C/2025/4212, 20.8.2025, ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/4212/oj), paragraphe 3.2.1.
(14) COM(2025) 555 final — 2025/0555 (COD), considérant 66.
(15) COM(2025) 555 final — 2025/0555 (COD), considérant 62.
ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026/873/oj
ISSN 1977-0936 (electronic edition)
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.113683
30/12/2025
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.120528
29/12/2025
Avis institutionnel — 52025AE2123R(01)
23/12/2025
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.113257
23/12/2025