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AccueilDroit européen52025AE3307
Avis institutionnel52025AE3307

Avis du Comité économique et social européen — Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil établissant le programme pour le marché unique et les douanes pour la période 2028-2034, et abrogeant les règlements (UE) 2021/444, (UE) 2021/690, (UE) 2021/785, (UE) 2021/847 et (UE) 2021/1077 [COM(2025) 590 final — 2025/0590 (COD)]

CELEX52025AE3307
TypeAvis institutionnel
Datemercredi 21 janvier 2026

Résumé IA

Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) porte sur la proposition de la Commission visant à fusionner et à simplifier plusieurs instruments financiers existants en un seul programme unique pour la période 2028-2034, couvrant le marché intérieur, la compétitivité des entreprises, la protection des consommateurs et l'union douanière. Pour le professionnel du droit français, ce texte annonce l'abrogation de cinq règlements clés (dont ceux relatifs au programme pour le marché unique, à la coopération en matière de douane et à la protection des consommateurs) et leur remplacement par un cadre juridique unique, ce qui impactera la gestion des fonds européens et les obligations de conformité pour les entreprises et les autorités nationales.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2026/1959

28.4.2026

Avis du Comité économique et social européen

Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil établissant le programme pour le marché unique et les douanes pour la période 2028-2034, et abrogeant les règlements (UE) 2021/444, (UE) 2021/690, (UE) 2021/785, (UE) 2021/847 et (UE) 2021/1077

[COM(2025) 590 final — 2025/0590 (COD)]

(C/2026/1959)

Rapporteur:

Vasco DE MELLO

Procédure législative

EU Law Tracker

Consultation

Parlement européen, 6.11.2025

Conseil de l’Union européenne, 21.10.2025

Base juridique

Articles 114 et 169 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne

Documents de la Commission

COM(2025) 590 final — 2025/0590 (COD)

Objectifs de développement durable (ODD) pertinents

ODD 12

Compétence

Section «Marché unique, production et consommation»

Adoption en section

8.1.2026

Adoption en session plénière

21.1.2026

Session plénière no

602

Résultat du vote

(pour/contre/abstentions)

239/0/6

1. CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS

LE COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN (CESE):

1.1.

se félicite de toutes les mesures visant à supprimer les entraves et obstacles à l’achèvement effectif du marché unique et à renforcer l’harmonisation des pratiques administratives et législatives ainsi que l’interopérabilité des bases de données, tant entre les États membres qu’entre ceux-ci et les services de la Commission européenne; se réjouit également de toutes les mesures entraînant une simplification des charges administratives à la fois pour les citoyens et les entreprises, conformément à l’objectif de la proposition de règlement à l’examen, établissant le programme pour le marché unique et les douanes pour la période 2028-2034;

1.2.

estime que l’existence d’un marché unique implique l’absence d’obstacles à son fonctionnement normal, autres que ceux qui sont nécessaires et dûment prévus à titre d’exception dans les textes des traités, ce qui suppose que la circulation des biens, des services, des personnes et des capitaux s’effectue de manière sûre et fluide dans l’ensemble de cet espace économique et dans des conditions de concurrence loyale entre tous les acteurs économiques. À cet effet, il est essentiel, pour la réalisation et le bon fonctionnement de ce marché unique, de protéger et de contrôler efficacement l’entrée de produits en provenance de pays tiers, en particulier d’Asie, en permettant, entre autres objectifs, une concurrence loyale entre les produits et services originaires de l’Union et ceux provenant de l’extérieur qui circulent librement au sein de celle-ci après y avoir été introduits;

1.3.

accueille à nouveau favorablement le regroupement de cinq programmes précédents dans ce nouveau programme, pour autant que celui-ci produise les synergies et les effets transversaux attendus dans les différents domaines couverts;

1.4.

juge appropriée la stratégie poursuivie par le programme à l’examen consistant à prévoir des mesures et un soutien pour renforcer et améliorer la coopération entre la Commission et les États membres ainsi qu’entre ceux-ci, tant dans le domaine du marché unique que dans ceux de l’union douanière, de la fiscalité et de la lutte contre la fraude, notamment en apportant une aide et un soutien à la modernisation des infrastructures techniques et numériques des autorités nationales exerçant des fonctions dans le domaine des douanes et de l’union douanière, ainsi qu’en améliorant la coopération existante entre celles-ci et, enfin, en menant des activités de formation et de renforcement des capacités;

1.5.

en veut pour preuve le fait qu’environ 58 % de la dotation totale de ce programme sont susceptibles, en principe, d’être destinés au soutien à la modernisation et à l’uniformisation des infrastructures numériques et à la formation des employés des administrations des États membres et des pays tiers participant au programme, chargées de l’union douanière et de la coopération dans la lutte antifraude;

1.6.

recommande à la Commission européenne de proposer et de conseiller aux États membres d’augmenter les ressources humaines dans ces secteurs afin de garantir des contrôles effectifs et efficaces, tant en ce qui concerne le respect des obligations douanières et fiscales que la vérification de conformité des spécifications techniques des produits en provenance de pays tiers lorsqu’ils entrent dans l’espace européen, de sorte que l’objectif poursuivi par ce programme, qui est de renforcer les capacités administratives, opérationnelles et techniques des administrations nationales, ne soit pas finalement compromis, mais se concrétise;

1.7.

invite en particulier la Commission européenne à encourager les États membres à renforcer les moyens humains au niveau tant des douanes que des services fiscaux qui perçoivent les droits de douane et les taxes, en particulier dans les États membres qui reçoivent le plus de biens en provenance d’Asie, et en ce qui concerne les colis envoyés par l’intermédiaire de plateformes numériques qui y sont situées;

1.8.

estime, étant donné que l’union douanière relève de la compétence exclusive de l’Union européenne, que parallèlement à ce programme, l’Union devrait encourager les États membres à augmenter les dépenses liées au renforcement des moyens humains, au niveau tant des douanes que des services chargés de la perception des droits de douane et des taxes, et que ces coûts devraient idéalement et hypothétiquement être supportés par le budget propre de l’Union européenne ou, à tout le moins, ne pas être pris en compte aux fins du calcul du déficit budgétaire des États membres;

1.9.

demande que la simplification de la réglementation de l’Union aille de pair avec une démarche identique pour la législation des États membres, afin que ceux-ci ne compliquent pas l’application des règles, tant pour les citoyens que les entreprises;

1.10.

recommande que la numérisation des procédures auxquelles sont soumis les citoyens et les entreprises n’entraîne pour eux aucune complexification ni augmentation des obligations de déclaration ou autres;

1.11.

se félicite également de l’adoption de dispositions et du renforcement des mesures existantes dans le domaine de la coopération fiscale entre la Commission européenne et les États membres, d’une part, et entre les États membres, d’autre part, notamment en ce qui concerne l’interopérabilité des systèmes nationaux et la mise en place de systèmes communs. Le CESE estime qu’une telle mesure sera essentielle pour mieux contrôler la perception des taxes, en particulier de la TVA, pour les opérations intracommunautaires;

1.12.

salue le recours accru aux systèmes AFIS (système d’information antifraude) et IMS (système de gestion des irrégularités), en collaboration avec l’OLAF (Office européen de lutte antifraude), dans le but de protéger les intérêts financiers de l’Union et des États membres;

1.13.

estime important de soutenir les associations de consommateurs compte tenu du rôle clé qu’elles jouent, tant au sein des structures de règlement des litiges de consommation que dans le cadre du contrôle de conformité des produits circulant sur le marché unique, ainsi qu’en ce qui concerne l’amélioration de la culture financière.

2. NOTES EXPLICATIVES

Arguments à l’appui de la conclusion 1.1

2.1.

L’existence d’un marché unique — lequel n’est pas encore achevé — est l’un des objectifs importants de l’Union européenne, inscrit dans le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) lui-même, dans deux articles de sa troisième partie, qui traite des politiques et actions internes de l’Union, à savoir les articles 26 et 27.

2.2.

En dépit de cet ancrage dans les traités, et bien que le marché unique ait déjà célébré son trentième anniversaire, force est de constater que des obstacles subsistent et empêchent la réalisation d’un véritable marché unique, dans lequel les personnes, les biens, les services et les capitaux circulent librement comme s’il s’agissait d’un seul et même marché.

Arguments à l’appui de la conclusion 1.2

2.3.

Un contrôle efficace aux frontières, tout comme la définition de spécifications techniques communes, tant pour les produits fabriqués dans les États membres que pour ceux provenant de pays tiers, ainsi que la vérification de leur conformité et la coopération entre les États membres en matière fiscale et de lutte contre la fraude, sont des facteurs déterminants susceptibles de créer un environnement de saine concurrence, dans des conditions équitables, entre les opérateurs économiques.

2.4.

C’est la seule manière de combattre la concurrence déloyale qui existe entre les produits fabriqués par des entreprises de pays tiers et distribués par l’intermédiaire de plateformes informatiques et ceux fabriqués et commercialisés par des entreprises européennes, qui respectent les normes de l’Union.

2.5.

Ce n’est qu’ainsi que l’on pourra créer un marché unique qui contribue à une concurrence loyale et à des conditions de marché égales pour toutes les entreprises, leur permettant de se concurrencer sur un pied d’égalité (1).

2.6.

Le CESE l’a déjà souligné dans son avis sur la proposition de règlement établissant le programme en faveur du marché intérieur, de la compétitivité des entreprises, dont les petites et moyennes entreprises, et des statistiques européennes (2), que la proposition de règlement à l’examen vise en partie à remplacer. Le Comité a réitéré ce point de vue avec force dans son récent avis sur l’application des règles du marché unique, dans lequel il invite la Commission, en tant que «gardienne des traités», à promouvoir, mettre en œuvre et renforcer activement des mesures juridiques susceptibles d’aboutir à la suppression des entraves et obstacles créés par les États membres et empêchant la création d’un véritable marché unique (3).

Arguments à l’appui de la conclusion 1.3

2.7.

Dans le droit fil des rapports Letta et Draghi, la Commission européenne elle-même, dans sa communication sur la stratégie pour le marché unique, reconnaît la nécessité de simplifier les procédures bureaucratiques et de supprimer les obstacles à l’achèvement complet du marché unique (4).

Arguments à l’appui de la conclusion 1.4

2.8.

Toutefois, la simplification des processus et procédures au niveau de l’Union devra s’accompagner d’une démarche similaire s’agissant des législations nationales qui en découlent (5).

2.9.

Comme dans son avis précité sur le programme en faveur du marché intérieur, de la compétitivité des entreprises, dont les petites et moyennes entreprises, du secteur des végétaux, des animaux, des denrées alimentaires et des aliments pour animaux et des statistiques européennes (programme pour le marché unique), le CESE se félicite de la fusion des cinq programmes précédents en un seul.

2.10.

Il estime qu’il ne peut y avoir de véritable marché unique sans une harmonisation des spécifications et caractéristiques techniques des biens et des produits commercialisés dans l’ensemble de l’Union européenne, ni en l’absence de contrôles réels et efficaces, tant à l’entrée des marchandises dans l’union douanière que lors de leur circulation au sein de l’Union européenne, visant à vérifier la conformité en ce qui concerne à la fois les caractéristiques techniques européennes et le respect des obligations fiscales et douanières.

Arguments à l’appui de la conclusion 1.5

2.11.

La proposition de programme à l’examen prévoit le regroupement de quatre politiques clés — marché unique, union douanière, fiscalité et lutte contre la fraude — dans un seul programme d’une durée de sept ans, doté d’un budget global de 6,2 milliards d’euros.

2.12.

Comme par le passé, le CESE se félicite de la fusion de ces quatre politiques, qui sont complémentaires.

2.13.

Il est regrettable que la Commission européenne ne détaille ni ne quantifie les montants dépensés pour chacune des politiques clés du programme, contrairement à ce qu’elle a fait dans certaines des présentations qu’elle a aimablement fournies au rapporteur.

2.14.

Le CESE craint que cette situation n’entraîne une réaffectation des ressources d’une politique à une autre après l’approbation du programme, ce qui pourrait conduire à une meilleure mise en œuvre d’une politique au détriment d’une autre.

Arguments à l’appui des conclusions 1.6 et 1.7

2.15.

Les recommandations formulées par la Cour des comptes européenne (CCE) dans son rapport spécial intitulé «Contrôles douaniers: un manque d’harmonisation préjudiciable aux intérêts financiers de l’UE» (6) vont dans le même sens que le présent avis et que les communications de la Commission relatives à l’union douanière et au domaine fiscal.

2.16.

Dans le rapport spécial susmentionné, la Cour des comptes indique qu’en moyenne, dans l’Union européenne, seulement 4,5 % des marchandises dédouanées sont soumises à un contrôle physique.

2.17.

Dans le même ordre d’idées, la Commission européenne, dans son rapport sur le contrôle de la conformité des normes techniques applicables aux produits entrés sur le marché de l’Union européenne en 2024 (7), reconnaît une défaillance manifeste des vérifications de conformité concernant les caractéristiques techniques des produits importés de pays tiers et commercialisés dans l’Union.

2.18.

Selon le CESE, il est indispensable que ces programmes s’accompagnent d’un renforcement des ressources humaines au niveau national, faute de quoi la réalisation des objectifs visés par le programme à l’examen pourrait en fin de compte être compromise, avec les conséquences que cela impliquerait pour le développement du marché unique.

2.19.

Il est évident qu’une stratégie telle que celle définie dans le programme à l’examen ne pourra être efficace et ne produira des résultats que si ces mesures et ces aides vont de pair avec un renforcement réel des ressources humaines dans les services des États membres, de manière à permettre notamment un contrôle efficace de l’application de la législation, tant en ce qui concerne les obligations fiscales et douanières que les spécifications techniques des produits.

Arguments à l’appui de la conclusion 1.8

2.20.

Ce renforcement des moyens humains est essentiel, en particulier en ce qui concerne les douanes, qui constituent la composante de base et fondamentale de l’union douanière; ces dépenses des États membres devraient dès lors, idéalement et hypothétiquement, être couvertes par le budget de l’Union ou, à tout le moins, ne devraient pas être comptabilisées dans les déficits budgétaires nationaux.

2.21.

L’union douanière étant une compétence exclusive de l’Union européenne, c’est à cette dernière que devraient incomber le contrôle et la surveillance des marchandises introduites dans son espace économique.

2.22.

Sur le plan opérationnel, l’on pourrait procéder de deux façons différentes: soit au moyen d’une coopération avec les services nationaux existants, comme c’est le cas actuellement, soit par la création d’une structure unique au niveau de l’Union, qui contrôlerait tout l’espace de l’union douanière, à l’instar de ce qui se fait aux États-Unis ou au Brésil.

2.23.

Dans le cas du premier scénario, l’Union européenne, par l’intermédiaire de sa future Autorité douanière, devrait assumer un rôle de coordination des différentes autorités douanières et fiscales nationales, en favorisant leur financement adéquat, en particulier pour celles qui sont le plus exposées à l’entrée de marchandises en provenance de pays tiers.

2.24.

En outre, il convient de garder à l’esprit que la fin de la règle «de minimis» exemptant les colis d’une valeur maximale de 150 EUR se traduira par une augmentation de la charge de travail tant des services douaniers que des services fiscaux, étant donné que le nombre de colis à contrôler et soumis à des tarifs douaniers croîtra considérablement.

2.25.

Cette situation entraînera certainement une hausse des recettes du budget de l’Union en ce qui concerne les droits de douane perçus, et ces recettes supplémentaires pourraient servir à financer les services douaniers et fiscaux des États membres, en particulier ceux qui sont les plus exposés à l’entrée de marchandises en provenance de pays tiers.

Arguments à l’appui des conclusions 1.9, 1.10, 1.11 et 1.12

2.26.

Il importe également de veiller à l’interopérabilité des systèmes informatiques des différents services nationaux responsables de ces questions, afin qu’ils puissent communiquer entre eux.

2.27.

En outre, la fin de l’exemption tarifaire pour les colis d’une valeur inférieure à 150 EUR, compte tenu également de la croissance du commerce électronique après la pandémie de COVID, nécessitera certainement une augmentation substantielle des moyens permettant d’effectuer des contrôles appropriés lors de l’entrée des produits dans l’Union européenne.

2.28.

Il convient dès lors, en plus d’accroître les ressources, de promouvoir toutes les formes de coopération entre les différentes autorités, que ce soit au niveau national ou à celui de l’Union européenne.

2.29.

Le CESE se félicite du recours à des outils numériques pour simplifier le respect, par les citoyens et les entreprises, des obligations de déclaration ou autres.

2.30.

Le CESE estime qu’il est essentiel et de la plus haute importance de lutter contre l’utilisation abusive des aides et des fonds européens, et se réjouit dès lors de l’éventuelle augmentation prévue des moyens de coopération entre les États membres.

Arguments à l’appui de la conclusion 1.13

2.31.

Le CESE affirme qu’il est fondamental de soutenir les associations de consommateurs et les structures de règlement des litiges de consommation, tant pour garantir le contrôle de la conformité des caractéristiques techniques des produits circulant sur le marché unique que pour permettre aux consommateurs d’améliorer leur culture financière.

Bruxelles, le 21 janvier 2026.

Le président

du Comité économique et social européen

Séamus BOLAND


(1) Avis du Comité économique et social européen sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (CE) no 6/2002 du Conseil sur les dessins ou modèles communautaires et abrogeant le règlement (CE) no 2246/2002 de la Commission [COM(2022) 666 final — 2022/0391 (COD)] et sur la proposition de directive du Parlement européen et du Conseil sur la protection juridique des dessins ou modèles (refonte) [COM(2022) 667 final — 2022/0392 (COD)](JO C 184 du 25.5.2023, p. 39); Avis du Comité économique et social européen — Appel en vue d’organiser une concurrence loyale en ce qui concerne les plateformes de pays tiers (avis d’initiative) (JO C, C/2026/6, 16.1.2026, ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026/6/oj).

(2) Règlement (UE) 2021/690 du Parlement européen et du Conseil du 28 avril 2021 établissant un programme en faveur du marché intérieur, de la compétitivité des entreprises, dont les petites et moyennes entreprises, du secteur des végétaux, des animaux, des denrées alimentaires et des aliments pour animaux et des statistiques européennes (programme pour le marché unique), et abrogeant les règlements (UE) no 99/2013, (UE) no 1287/2013, (UE) no 254/2014 et (UE) no 652/2014 (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) (JO L 153 du 3.5.2021, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2021/690/oj).

(3) Avis du Comité économique et social européen — Renforcer l’application des règles du marché unique: révision des outils et du cadre actuels (avis d’initiative) (JO C, C/2026/7, 16.1.2026, ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026/7/oj).

(4) Voir la communication intitulée «Le marché unique: notre marché intérieur européen dans un monde incertain», DG Marché intérieur, industrie, entrepreneuriat et PME.

(5) Citons à titre d’exemple le cas du Portugal avec le règlement général sur la protection des données, transposé dans la législation nationale par la loi no 58/2019 du 8 août, dont l’objectif est d’assurer «[…] la mise en œuvre dans l’ordre juridique national du règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil, du 27 avril 2016, relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, ci-après dénommé le règlement général sur la protection des données (RGPD) […]».

(6) Rapport spécial de la Cour des comptes européenne, Contrôles douaniers: un manque d’harmonisation préjudiciable aux intérêts financiers de l’UE.

(7) Voir le «Report on controls on products entering the EU market with regard to product compliance in 2024», Office des publications de l’Union européenne.


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026/1959/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


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