| CELEX | 52025AP0333 |
| Type | Avis institutionnel |
| Date | mercredi 17 décembre 2025 |
| Journal officiel | FR Série C |
| C/2026/2177 | 6.5.2026 |
P10_TA(2025)0333
Entreprise commune pour le calcul à haute performance européen (EuroHPC)
Résolution législative du Parlement européen du 17 décembre 2025 sur la proposition de règlement du Conseil modifiant le règlement (UE) 2021/1173 du Conseil du 13 juillet 2021 établissant l’entreprise commune pour le calcul à haute performance européen et abrogeant le règlement (UE) 2018/1488 (COM(2025)0414 – C10-0204/2025 – 2025/0229(NLE))
(Consultation)
(C/2026/2177)
Le Parlement européen,
| — | vu la proposition de la Commission au Conseil (COM(2025)0414), |
| — | vu l’article 187 et l’article 188, premier alinéa, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, conformément auquel il a été consulté par le Conseil (C10-0204/2025), |
| — | vu l’article 84 de son règlement intérieur, |
| — | vu le rapport de la commission de l’industrie, de la recherche et de l’énergie (A10-0241/2025), |
| 1. | approuve la proposition de la Commission telle qu’amendée; |
| 2. | invite la Commission à modifier en conséquence sa proposition, conformément à l’article 293, paragraphe 2, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne; |
| 3. | invite le Conseil, s’il entend s’écarter du texte approuvé par le Parlement, à en informer celui-ci; |
| 4. | demande au Conseil de le consulter à nouveau, s’il entend modifier de manière substantielle la proposition de la Commission; |
| 5. | charge sa Présidente de transmettre la position du Parlement au Conseil et à la Commission. |
Amendement 1
AMENDEMENTS DU PARLEMENT EUROPÉEN (*1)
à la proposition de la Commission
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RÈGLEMENT DU CONSEIL
modifiant le règlement (UE) 2021/1173 du Conseil du 13 juillet 2021 établissant l’entreprise commune pour le calcul à haute performance européen et abrogeant le règlement (UE) 2018/1488
LE CONSEIL DE L’UNION EUROPÉENNE,
vu le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, et notamment son article 187 et son article 188, paragraphe 1,
vu la proposition de la Commission européenne,
vu l’avis du Parlement européen (1),
vu l’avis du Comité économique et social européen (2),
considérant ce qui suit:
| (1) | Le règlement (UE) 2024/1689 du Parlement européen et du Conseil établissant des règles harmonisées concernant l’intelligence artificielle (règlement sur l’intelligence artificielle) a pour objectif d’améliorer le fonctionnement du marché intérieur en établissant un cadre juridique uniforme, en particulier pour le développement, la commercialisation et l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le respect des valeurs de l’Union. |
| (1 bis) | Le règlement (UE) 2021/695 du Parlement européen et du Conseil (3) définit le cadre des dépenses de l’Union en matière de recherche et d’innovation, y compris les types d’actions et de dépenses pouvant être financés dans ce cadre. |
| (2) | Depuis 2021, année de l’adoption du règlement (UE) 2021/1173 du Conseil, l’intelligence artificielle (IA) a fait d’énormes progrès techniques et s’est imposée comme un domaine hautement stratégique et disputé à l’échelle mondiale. L’Union européenne est à l’avant-garde des efforts visant à soutenir l’innovation responsable dans le domaine de l’IA, en orientant l’innovation, en mettant en place des garde-fous et en développant une gouvernance mondiale. |
| (3) | Les grands modèles d’IA à usage général sont apparus comme des moteurs essentiels de la compétitivité et de l’innovation économiques. Ils sont essentiels pour améliorer la productivité dans divers secteurs et transformer des chaînes de valeur entières, déterminant ainsi la création d’une valeur économique future. La prochaine génération de modèles d’IA d’avant-garde devrait permettre de faire un bond en matière de capacités, vers une intelligence artificielle générale (IAG) à même de résoudre des tâches très complexes et variées, qui rivaliseront avec les capacités humaines , tout en présentant potentiellement de nouveaux risques pour la société . Les régions capables de développer et de mettre en œuvre ces modèles d’IA de manière durable, sûre et à grande échelle joueront un rôle déterminant dans l’innovation mondiale , favoriseront la confiance et attireront les meilleurs talents. Dans le même temps, les secteurs à l’avant-garde de la science et de l’industrie, tels que la technologie agricole, la biotechnologie, le climat, l’automobile, la défense, l’espace et l’aérospatial, exigent d’importantes ressources informatiques pour entreprendre des découvertes scientifiques et des innovations industrielles majeures axées sur l’IA. Les synergies entre ces activités et celles menées dans le cadre d’autres programmes de l’Union, tels que le programme spatial de l’UE, seront exploitées, avec des garanties appropriées mises en place pour protéger les intérêts stratégiques de l’Union et de ses États membres. |
| (4) | Les fabriques d’IA les plus avancées d’Europe seront équipées de supercalculateurs comprenant jusqu’à 25 000 processeurs d’IA avancés qui ne permettront que de développer des modèles d’IA de gamme moyenne. Des investissements importants sont donc nécessaires pour développer les capacités informatiques de l’Europe et fournir des services connexes afin de répondre aux besoins d’un écosystème d’utilisateurs diversifié, décentralisé et non monolithique, caractéristique des technologies innovantes dans l’Union, tout en mettant en place des installations de nouvelle génération permettant le développement de modèles d’IA d’avant-garde. |
| (5) | Le 9 avril 2025, la Commission a lancé le plan d’action (4) pour un continent de l’IA afin de positionner l’Union en tant que leader mondial dans le domaine de l’IA. L’un des principaux piliers de cette stratégie est le renforcement de l’infrastructure paneuropéenne pour l’entraînement des modèles d’IA avancés, faisant passer le concept des fabriques d’IA de 2024 au niveau supérieur et élargissant l’accès à ces capacités de calcul à l’ensemble de l’Union . Par conséquent, une répartition géographique équilibrée de ces installations est considérée comme contribuant positivement au respect des critères liés à l’impact potentiel. |
| (5 bis) | Pour faire en sorte que les PME, les microentreprises et les entreprises à moyenne capitalisation puissent utiliser concrètement les gigafabriques d’IA, en proportion de leurs capacités opérationnelles et de leur utilisation prévue, il convient de faciliter et de simplifier les demandes et l’accès afin de réduire les obstacles administratifs. |
| (6) | Le développement de la prochaine génération de modèles d’IA d’avant-garde devrait nécessiter des installations à grande échelle, dépassant au moins de trois à quatre fois le nombre de processeurs d’IA les plus avancés disponibles dans les fabriques d’IA les plus puissantes, tout en tenant compte de la capacité électrique, ainsi que de l’accessibilité à l’énergie et à l’eau , de l’efficacité et de la circularité. Les mécanismes existants en vertu du règlement (UE) 2021/1173 ne permettent pas aujourd’hui de soutenir la mise en place et le fonctionnement des gigafabriques d’IA. Une modification ▌est donc nécessaire pour doter l’entreprise commune pour le calcul à haute performance européen (ci-après l’«entreprise commune») de la base juridique nécessaire pour pouvoir respecter les engagements relatifs à la mise en place et au fonctionnement de gigafabriques d’IA en Europe. |
| (6 bis) | Conformément au rapport spécial de l’Agence internationale de l’énergie sur les perspectives énergétiques mondiales intitulé «Energy and AI» (Énergie et IA), la multiplication des charges de calcul spécifiques à l’IA fait peser de nouvelles exigences exceptionnelles sur le réseau électrique: à l’échelle mondiale, la consommation d’électricité des centres de données devrait plus que doubler, passant d’environ 415 térawatt-heures (TWh) en 2024 à environ 945 TWh d’ici à 2030. Les opérations des serveurs axés sur l’IA devraient connaître une croissance annuelle d’environ 30 % et représenter une part importante de cette augmentation de la consommation d’électricité. À cet égard, les investissements et les mesures d’accompagnement doivent intégrer une planification solide en matière d’interconnexion électrique, d’infrastructures de refroidissement, de gestion de la demande et d’intégration de l’approvisionnement en énergies renouvelables. Les risques de surcharge locale du réseau, les modernisations coûteuses et l’équilibre avec les objectifs climatiques doivent être pris en compte de manière appropriée. |
| (7) | Le renforcement des bases scientifiques et technologiques de l’Union est de plus en plus indispensable pour sa compétitivité à long terme et son autonomie stratégique. Il est donc plus important que jamais de maintenir les dépenses de l’Union en matière de recherche et d’innovation . En effet, l’intelligence artificielle peut accélérer la découverte scientifique et renforcer les capacités de recherche dans tous les domaines. Il est donc essentiel que les utilisateurs privés et publics de l’IA, en particulier les PME , les start-up, les entreprises en expansion , les microentreprises et les organismes de recherche, notamment ceux engagés dans des activités de recherche sans but lucratif ou préconcurentielles dans l’ensemble de l’Union, bénéficient d’infrastructures de supercalcul de classe mondiale afin de maintenir et de faire progresser le leadership de l’Europe en matière de recherche et d’innovation. Compte tenu de son importance stratégique et de l’ampleur des investissements nécessaires, une attention particulière devrait être accordée à la qualité et à la sécurité de son infrastructure physique, informatique et de mise en réseau. |
| (7 bis) | Les gigafabriques d’IA devraient promouvoir le développement de produits et de services qui reflètent les principes éthiques et juridiques de l’Union. |
| (8) | La boussole pour la compétitivité de la Commission européenne, adoptée le 29 janvier 2025, définit les technologies stratégiques, y compris les technologies quantiques et le calcul à haute performance, comme des piliers essentiels pour garantir la souveraineté technologique, la résilience économique et le leadership mondial de l’Europe. La boussole souligne la nécessité de coordonner les investissements et le développement des écosystèmes dans la recherche, les infrastructures, les entreprises et les compétences afin de renforcer la compétitivité de l’Union dans ces domaines. |
| (9) | En complément, la stratégie quantique européenne, ▌adoptée en juillet 2025, définit un cadre global pour accélérer la recherche quantique, l’innovation, l’industrialisation et le déploiement des technologies et infrastructures quantiques. Elle vise à mettre en place un écosystème quantique durable et compétitif, couvrant le calcul, la communication, la détection et la métrologie, en mettant fortement l’accent sur le développement des compétences ainsi que sur la coopération internationale. Étant donné que la stratégie quantique européenne transfère le financement des activités quantiques qui s’inscrivait dans le cadre de la R&I du deuxième pilier d’Horizon Europe, il convient de veiller à ce que ces activités bénéficient d’un financement suffisant dans le cadre de l’entreprise commune. |
| (10) | Compte tenu de l’importance stratégique de l’établissement de gigafabriques d’IA dans l’Union , les montants initialement alloués au titre ▌du programme pour une Europe numérique et du mécanisme pour l’interconnexion en Europe devraient être augmentés afin de permettre à l’Union d’atteindre cet objectif. En outre , une contribution supplémentaire provenant d’Horizon Europe, spécifiquement réservée à cet effet, devrait être utilisée pour offrir une sécurité en ce qui concerne la réception de services fournis par les gigafabriques d’IA aux chercheurs, aux innovateurs et aux start-up. Cette contribution renforcera les arguments économiques en faveur des gigafabriques d’IA, ce qui permettra à leur tour aux consortiums d’obtenir des financements supplémentaires. Toutes les contributions supplémentaires mentionnées devraient être conformes aux dispositions juridiques applicables et sous réserve des disponibilités budgétaires. |
| (10 bis) | Une partie spécifique et strictement réservée de la contribution supplémentaire de l’Union à l’entreprise commune devrait être consacrée exclusivement aux activités de recherche et d’innovation dans le domaine des technologies quantiques. Aucun transfert entre ce budget strictement réservé et le budget disponible pour les activités liées au calcul à haute performance et à l’IA ne devrait être autorisé. Les États membres devraient pouvoir augmenter leur contribution à l’entreprise commune afin de soutenir les activités de recherche et d’innovation dans le domaine des technologies quantiques. Toute contribution supplémentaire de ce type devrait également être strictement réservée. |
| (11) | Étant donné la rapidité des évolutions technologiques dans ce domaine et l’adaptation de la politique de l’Union en matière d’IA, d’éventuels financements supplémentaires importants de l’Union en faveur des gigafabriques d’IA pourraient être nécessaires dans les années à venir. Compte tenu de ce contexte politique spécifique, il devrait être possible de confier à l’entreprise commune un financement supplémentaire de l’Union allant au-delà des montants fixés à l’article 5, paragraphe 1 , sous réserve d’une analyse d’impact économique, d’une description claire de l’utilisation prévue des fonds confiés, ainsi que d’un calendrier de mise en œuvre . Cette contribution supplémentaire devrait être au moins équivalente à celle des membres de l’entreprise commune autres que l’Union. |
| (12) | Afin d’accélérer le développement des gigafabriques d’IA dans l’ensemble de l’Union, les États membres peuvent décider d’utiliser leurs crédits restants alloués au titre de la facilité pour la reprise et la résilience (FRR) pour financer leurs contributions nationales à une gigafabrique d’IA. À cette fin, les États membres devraient être autorisés à fournir des contributions à l’entreprise commune afin de soutenir les projets de gigafabrique d’IA. |
| (13) | Des contributions supplémentaires de l’Union aux gigafabriques d’IA provenant d’autres programmes, non énumérés à l’article 5, paragraphe 1, devraient également être possibles, grâce à la signature de conventions de contribution ad hoc spécifiques, sous réserve d’une contribution proportionnelle d’un ou de plusieurs membres de l’entreprise commune autres que l’Union. Une description claire de l’utilisation prévue des fonds confiés ainsi qu’un calendrier de mise en œuvre sont inclus dans les conventions de contribution correspondantes, conformément au programme de travail pertinent de la Commission, |
| (13 bis) | Étant donné que le déploiement à grande échelle de systèmes informatiques à haute performance et d’infrastructures d’IA à grande capacité entraîne une consommation importante d’énergie, d’eau et d’autres ressources, ces infrastructures devraient être conçues et exploitées conformément aux objectifs de neutralité climatique et d’efficacité énergétique de l’Union, notamment en matière de sources d’énergie renouvelable, de refroidissement efficace et de récupération de la chaleur résiduelle. |
A ADOPTÉ LE PRÉSENT RÈGLEMENT:
Article premier
Le règlement (UE) 2021/1173 est modifié comme suit:
| 1) | L’article 2 est modifié comme suit: |
| 2) | le point 3 quater) suivant est ajouté:
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| 3) | Le point 3 quinquies) suivant est ajouté:
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| 4) | Le point 3 sexies) suivant est ajouté:
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| 5) | Le point 3 septies) suivant est ajouté:
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| 6) | Le point 3 octies) suivant est ajouté:
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| 7) | Le point 3 nonies) suivant est ajouté:
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| 8) | Le point 19 bis) suivant est ajouté:
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| 9) | L’article 3 est modifié comme suit: |
| 10) | le paragraphe 1 est remplacé par le texte suivant: L’entreprise commune a pour mission de créer, de déployer, d’étendre et de conserver dans l’Union un écosystème de services et d’infrastructures de données pour le supercalcul et l’informatique quantique fédérés, sécurisés, hyperconnectés et de classe mondiale. Elle a également pour mission de soutenir le développement et l’adoption de systèmes de supercalcul ▌ innovants et compétitifs axés sur la demande et tournés vers les utilisateurs, et de systèmes fondés sur une chaîne d’approvisionnement en composants, technologies et connaissances limitant le risque de perturbations, et le développement d’un large éventail d’applications optimisées pour ces systèmes; et d’élargir l’accès et l’utilisation de cette infrastructure de supercalcul à un grand nombre d’utilisateurs publics et privés, et de soutenir la ▌transition écologique et numérique et le développement de compétences clés et de possibilités pour la science et l’industrie européennes. Elle soutient également l’écosystème européen des technologies quantiques, y compris les excellentes activités de recherche scientifique et appliquée ainsi que la compétitivité de l’industrie quantique européenne émergente. Lorsqu’elle apporte son soutien à l’écosystème européen des technologies quantiques, elle tient dûment compte des différents niveaux de maturité des différents domaines des technologies quantiques ainsi que de l’héritage de l’initiative phare concernant les technologies quantiques. |
| 11) | Au paragraphe 2, le point f bis) suivant est ajouté:
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| 12) | Au paragraphe 2, le point h) est remplacé par le texte suivant:
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| 13) | Le paragraphe 3 est remplacé par le texte suivant: L’entreprise commune contribue à préserver les intérêts de l’Union lors de l’achat de supercalculateurs et à soutenir le développement et l’adoption du calcul à haute performance et de technologies, de systèmes et d’applications quantiques. Elle permet une approche de co-conception pour l’acquisition de supercalculateurs de classe mondiale, tout en préservant la sécurité de la chaîne d’approvisionnement des technologies et systèmes acquis , et en favorisant la diversité des fournisseurs à tous les niveaux de la chaîne . Elle contribue à l’autonomie stratégique de l’Union , préserve une économie ouverte et innovante dans l’Union grâce à la concurrence, élargit l’accès à l’échelle de l’Union aux capacités de supercalcul , soutient le développement de technologies et d’applications renforçant les chaînes d’approvisionnement européennes en calcul à haute performance et en technologies quantiques et favorise l’intégration de ces dernières dans des systèmes qui répondent à un grand nombre de besoins scientifiques, sociétaux, environnementaux, industriels ainsi qu’en matière d’utilisation sécurisée. |
| 14) | L’article 4 est modifié comme suit: |
| 15) | au paragraphe 1, le point i) suivant est ajouté:
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| 16) | Au paragraphe 1, le point j) suivant est ajouté:
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| 16 bis) | Le paragraphe 2 est remplacé par le texte suivant: «2. Afin de mettre en œuvre les activités visées au paragraphe 1, l’entreprise commune est chargée de l’exécution de tâches supplémentaires nécessitant un financement cumulatif, complémentaire ou combiné entre les programmes de l’Union, conformément au programme de travail de la Commission concerné. L’entreprise commune peut également se voir confier l’exécution de tâches supplémentaires dans le cas où un financement supplémentaire de l’Union serait alloué conformément à l’article 5, paragraphe 3.»; |
| 17) | L’article 5 est modifié comme suit: |
| 18) | le paragraphe 1 est remplacé par le texte suivant: La contribution financière de l’Union à l’entreprise commune, y compris les crédits EEE, est d’au maximum 3 972 300 000 EUR, dont un maximum de 92 000 000 EUR pour les dépenses administratives, à condition que ce montant soit au moins équivalent à la contribution des États participants, répartis comme suit à titre indicatif:
|
| 19) | Un nouvel alinéa est ajouté au paragraphe 1: Des fonds supplémentaires provenant d’Horizon Europe, du programme pour une Europe numérique et du mécanisme pour l’interconnexion en Europe peuvent compléter la contribution de l’Union visée au premier alinéa, à condition que les montants supplémentaires soient au moins équivalents à la contribution d’un ou de plusieurs membres de l’entreprise commune autres que l’Union. Cette contribution supplémentaire de l’Union est explicitement consacrée à un ou plusieurs des piliers visés à l’article 4 ▌. Ces fonds supplémentaires ne sont pas pris en compte dans le calcul de la contribution financière maximale de l’Union. |
| 20) | Le paragraphe 3 est remplacé par le texte suivant: Des fonds supplémentaires provenant de tout programme de l’Union autre que ceux visés au paragraphe 1 du présent article et les complétant peuvent être alloués à l’entreprise commune pour soutenir ses piliers d’activités visés à l’article 4, excepté ceux visés à l’article 4, paragraphe 1, point a). Ces fonds supplémentaires ne sont pas pris en compte dans le calcul de la contribution financière maximale de l’Union. |
| 21) | Un nouveau paragraphe 4 bis est ajouté: En ce qui concerne les contributions confiées à l’entreprise commune conformément aux paragraphes 3 et 4 du présent article, les exigences de l’article 158 du règlement (UE, Euratom) 2024/2509 sont applicables. Lorsque ces contributions supplémentaires de l’Union sont liées au pilier visé à l’article 4, paragraphe 1, point i), un ou plusieurs membres autres que l’Union apportent des contributions supplémentaires proportionnelles au montant des contributions de l’Union. ▌ |
| 23) | Le paragraphe 7 est supprimé. |
| 24) | Le paragraphe 8 est supprimé. |
| 25) | L’article 12 ter suivant est ajouté: «Article 12 ter» Gigafabrique d’intelligence artificielle 1. Une gigafabrique d’IA est située dans un État membre. Elle est soutenue financièrement par un partenariat entre l’Union et un ou plusieurs États participants, représentés par l’entreprise commune, et par un consortium de gigafabriques d’IA, qui peut inclure un ou plusieurs fournisseurs d’infrastructures technologiques, légalement représentés par un coordinateur de gigafabriques d’IA. 1 bis. L’entreprise commune veille à ce que toutes les gigafabriques d’IA respectent les normes d’interopérabilité, de cybersécurité et de protection des données en vigueur dans l’Union, créant ainsi un écosystème informatique sûr et fiable. 2. La participation à un consortium de gigafabriques d’IA d’entités juridiques d’États non participants n’est pas autorisée. Toutefois, dans des cas dûment justifiés, la Commission peut estimer, au cas par cas, que cette participation n’est pas considérée comme contraire aux actifs stratégiques, aux intérêts, à l’autonomie ou à la sécurité de l’Union. Conformément au règlement (UE) 2021/695, au règlement (UE) 2021/694 et au règlement (UE) 2021/1153, l’appel à manifestation d’intérêt pour la sélection d’un consortium de gigafabriques d’IA limite la participation audit consortium aux entités juridiques établies uniquement dans des États participants ou aux entités juridiques établies dans des pays associés spécifiés du programme-cadre Horizon Europe, du programme pour une Europe numérique et de tout programme de financement ultérieur pertinent de l’Union, ou dans d’autres pays tiers en plus des États participants. Les restrictions et exclusions visées au présent paragraphe ne s’appliquent en principe pas aux entités juridiques établies dans des pays tiers qui ont signé un accord de coopération de gigafabriques d’intelligence artificielle ou un accord similaire avec l’Union. L’appel à manifestation d’intérêt pour la sélection d’une gigafabrique d’IA peut préciser que les entités juridiques d’autres pays tiers peuvent être éligibles à condition qu’elles respectent les exigences auxquelles ces entités juridiques doivent satisfaire afin de garantir la protection des intérêts de l’Union et des États membres en matière de sécurité et d’assurer la protection des informations figurant dans les documents classifiés. Ces exigences sont énoncées dans le programme de travail. 3. Le consortium de gigafabriques d’IA bénéficie de la fourniture explicite d’un document justificatif approprié prouvant l’engagement de l’État membre dans lequel l’entité d’hébergement de la gigafabrique d’IA est établie, ou des autorités compétentes des États participants au consortium de gigafabriques d’IA. 4. La contribution financière de l’Union visée à l’article 5 , provenant du programme pour une Europe numérique ou du volet numérique du MIE, couvre jusqu’à 17 % des dépenses d’investissement (CAPEX) de l’infrastructure de calcul globale de la gigafabrique d’IA. La partie de la contribution financière de l’Union visée à l’article 5 provenant d’Horizon Europe et contribuant au pilier «gigafabrique d’IA» couvre un achat garanti préconvenu de temps d’accès à la gigafabrique d’IA , à utiliser exclusivement pour les actions visées à l’article 5, paragraphe 6, équivalent à une capacité louée des CAPEX. Un ou plusieurs États participants devraient apporter un montant au moins équivalent à la contribution de l’Union. Les investissements restants ainsi que les dépenses opérationnelles (OPEX) de la gigafabrique d’IA sont couverts par le consortium de gigafabriques d’IA. 5. Une fabrique d’IA sélectionnée peut s’étendre considérablement et devenir une gigafabrique d’IA. Dans ce cas, le soutien financier de l’Union déjà accordé pour cette fabrique d’IA est compté pour une partie de la contribution de l’Union aux CAPEX de l’infrastructure de calcul de la gigafabrique d’IA. La convention d’hébergement de la fabrique d’intelligence artificielle visée à l’article 10 est modifiée en conséquence, le cas échéant. Les investissements supplémentaires dans la fabrique d’intelligence artificielle concernée pour devenir une gigafabrique d’IA ainsi que les dépenses opérationnelles (OPEX) de la gigafabrique d’IA sont couverts par le consortium de gigafabriques d’IA. 6. Les États participants qui sont des États membres peuvent, d’un commun accord avec l’entreprise commune, acheminer leurs contributions volontaires respectives, y compris celles visées au paragraphe 4 du présent article et toute autre contribution supplémentaire, en tout ou en partie, pour une gigafabrique d’IA spécifique par l’intermédiaire de l’entreprise commune, qui gère et verse ensuite ces fonds à la gigafabrique d’IA désignée en leur nom. 7. L’entreprise commune est propriétaire de la part de l’infrastructure de calcul de la gigafabrique d’IA correspondant à la contribution de l’Union visée aux paragraphes 4 et 5. La durée de cette propriété ou de la capacité louée visée au paragraphe 4 est d’au moins cinq ans à compter de la mise en service de la gigafabrique d’IA et précisée dans la convention d’hébergement de la gigafabrique d’IA. Cette durée est prolongée en cas de mise à niveau substantielle de l’infrastructure de calcul de la gigafabrique d’IA. Sans préjudice de la procédure de liquidation de l’entreprise commune visée à l’article 23, paragraphe 4, des statuts, cette propriété est transférée conformément à la convention d’hébergement de la gigafabrique d’IA ou est prorogée pour une durée convenue dans les conditions précisées dans la convention d’hébergement de la gigafabrique d’IA. En cas de transfert de propriété au consortium de gigafabriques d’IA, la valeur résiduelle de l’infrastructure de calcul de la gigafabrique d’IA est convertie en droits d’accès équivalents pour l’Union. Si la propriété n’est pas transférée au consortium de gigafabriques d’IA conformément à la convention d’hébergement, mais qu’une décision de démantèlement a été prise, les coûts concernés sont supportés par le consortium de gigafabriques d’IA. 8. Les droits d’accès de l’Union et des États participants à la gigafabrique d’IA sont directement proportionnels à leurs contributions financières respectives aux CAPEX de l’infrastructure de calcul de la gigafabrique d’IA, ou à l’achat garanti préconvenu de temps d’accès à la gigafabrique d’IA. 9. Le comité directeur de l’entreprise commune détermine:
10. Lorsque le comité directeur détermine les conditions du temps d’accès de l’Union conformément au paragraphe 9, il veille à ce que cet accès:
11. Le comité directeur assure un suivi de la part du temps d’accès de l’Union pour les différents types d’utilisateurs, définis au paragraphe 10, point a). En cas de déséquilibre significatif dans les parts de temps d’accès entre les différents types d’utilisateurs par rapport à la demande, le comité directeur prend les mesures correctives appropriées pour remédier à ce déséquilibre. 12. Les contributions de l’Union ou des États participants sont soumises à des conditions garantissant la protection des intérêts stratégiques de l’Union. Les conditions spécifiques visées au présent paragraphe sont fixées dans une convention d’hébergement de la gigafabrique d’IA dédiée entre l’entreprise commune et le consortium de gigafabriques d’IA. La convention d’hébergement de la gigafabrique d’IA est régie par le droit de l’Union, complété, pour toute matière non couverte par le présent règlement ou par d’autres actes juridiques de l’Union, par le droit de l’État membre où est établie l’entité d’hébergement. La convention d’hébergement de la gigafabrique d’IA:
13. La gigafabrique d’IA comprend un organe de gouvernance public composé de représentants de la Commission et des États participants qui fournissent un financement public à la gigafabrique d’IA spécifique. Sans préjudice de l’autonomie en matière de gestion et d’exploitation du consortium de gigafabriques d’IA, et afin de garantir l’alignement sur les objectifs d’intérêt public qui sous-tendent le financement public, les éléments suivants nécessitent l’approbation préalable explicite de l’organisme de gouvernance public désigné:
14. À la suite d’un appel à manifestation d’intérêt, le consortium de gigafabriques d’IA est sélectionné par le comité directeur de l’entreprise commune selon une procédure équitable et transparente, avec le soutien d’un groupe d’experts indépendants et d’un établissement financier accrédité désigné par le comité directeur pour l’évaluation, sur la base, entre autres, des critères suivants:
14 bis. L’entreprise commune présente chaque année un rapport sur:
15. Lorsque le consortium ne comprend pas un ou plusieurs fournisseurs d’infrastructures technologiques, les fournisseurs de la gigafabrique d’IA sont sélectionnés par le consortium de gigafabriques d’IA sur la base de spécifications d’appel d’offres équitables et transparentes qui tiennent compte des spécifications générales du système, et en particulier des exigences des utilisateurs du secteur public, fournies par l’Union dans l’appel à manifestation d’intérêt et précisées dans la convention d’hébergement de la gigafabrique d’IA. La sélection est fondée sur des critères équitables, ouverts et transparents; elle garantit également la valeur ajoutée européenne et porte sur la sécurité et la résilience de la chaîne d’approvisionnement. Les soumissionnaires sélectionnés satisfont aux conditions d’éligibilité spécifiées au paragraphe 2. 16. L’entreprise commune peut établir des contrats-cadres pour la fourniture de composants essentiels et à forte demande, tels que les processeurs d’IA avancés. Les consortiums de gigafabriques d’IA peuvent utiliser les contrats-cadres visés au présent paragraphe pour leur passation de marchés. 17. L’entreprise commune favorise une participation équilibrée des États membres à l’établissement de gigafabriques d’IA et de centres de compétences quantiques et à l’accès à ceux-ci. |
| 26) | L’article 16 est modifié comme suit: |
| 27) | le paragraphe 1 est remplacé par le texte suivant: Sans préjudice de l’article 17, paragraphe 9, l’utilisation des supercalculateurs EuroHPC est accessible aux utilisateurs d’applications des secteurs public et privé. À l’exception des supercalculateurs EuroHPC de qualité industrielle, les supercalculateurs EuroHPC sont principalement utilisés à des fins de recherche et d’innovation relevant de programmes sur fonds publics, pour des applications du secteur public et pour des activités d’innovation privées menées par des PME, s’il y a lieu. Annexe |
L’annexe est modifiée comme suit:
| 28) | l’article 3 de l’annexe est modifié comme suit: |
| 29) | le paragraphe 2 est modifié: Toute demande d’adhésion à l’entreprise commune d’un État membre ou d’un pays tiers associé à Horizon Europe ou au programme pour une Europe numérique est adressée au comité directeur. Les pays candidats acceptent par écrit les présents statuts et toute autre disposition régissant le fonctionnement de l’entreprise commune. Les candidats motivent également leur demande d’adhésion à l’entreprise commune et indiquent comment leur stratégie nationale en matière de supercalcul ou de technologie quantique est alignée sur les objectifs de l’entreprise commune. Le comité directeur étudie la demande en tenant compte de la pertinence et de la valeur ajoutée potentielle du candidat pour la réalisation de la mission et des objectifs de l’entreprise commune et peut décider de demander des éclaircissements sur la candidature avant d’approuver la demande d’adhésion. |
| 30) | L’article 4 de l’annexe est modifié comme suit: |
| 31) | au paragraphe 1, le point d) suivant est ajouté:
|
| 32) | L’article 5 de l’annexe est modifié comme suit: |
| 33) | le paragraphe 3 suivant est ajouté: 3. En ce qui concerne le pilier quantique des activités, les États participants désignent un représentant de leurs autorités compétentes dans le domaine des technologies quantiques. |
| 34) | L’article 6 de l’annexe est modifié comme suit: |
| 35) | le paragraphe 5 bis suivant est ajouté: 5 bis. En ce qui concerne les tâches visées à l’article 7, paragraphe 4 bis, des présents statuts, et en ce qui concerne chaque gigafabrique d’IA, les droits de vote des États participants sont répartis au prorata de leurs contributions financières engagées et de leurs contributions en nature à cette gigafabrique d’IA jusqu’à la fin de la convention d’hébergement de la gigafabrique d’IA; les contributions en nature ne sont prises en considération que si elles ont été certifiées au préalable par un expert ou auditeur indépendant. Aux fins du présent paragraphe, les décisions du comité directeur sont prises à une majorité d’au moins 75 % de l’ensemble des voix, y compris celles des membres absents. |
| 36) | le paragraphe 6 suivant est modifié: 6. En ce qui concerne les tâches visées à l’article 7, paragraphes 5, 5 bis, 6 et 7, des présents statuts, les décisions du comité directeur sont prises en deux phases. |
| 37) | L’article 7 de l’annexe est modifié comme suit: |
| 38) | le paragraphe 4 bis suivant est ajouté: 4 bis. Le comité directeur exécute les tâches suivantes liées aux gigafabriques d’IA visées à l’article 12 ter du présent règlement:
|
| 39) | Le paragraphe 5 bis suivant est ajouté: 5 bis. En ce qui concerne le pilier quantique des activités, les dispositions de l’article 7, paragraphe 5, des présents statuts s’appliquent, à l’exception des activités liées à l’acquisition et à l’exploitation d’ordinateurs quantiques, pour lesquelles les dispositions de l’article 7, paragraphe 4, des présents statuts s’appliquent. |
| 40) | L’article 10 de l’annexe est modifié comme suit: |
| 41) | le paragraphe 1 est modifié comme suit: Le comité consultatif industriel et scientifique se compose d’un groupe consultatif sur la recherche et l’innovation, d’un groupe consultatif sur les infrastructures et d’un groupe consultatif sur la stratégie quantique. |
| 42) | le paragraphe 7 suivant est ajouté: 7. Le groupe consultatif sur la stratégie quantique se compose de douze membres au maximum, dont six au plus sont désignés par les membres privés en tenant compte de leurs engagements vis-à-vis de l’entreprise commune et six au plus par le comité directeur, conformément à l’article 7, paragraphe 3, point k), des présents statuts. |
| 43) | L’article 12 bis suivant est ajouté: Article 12 bis Fonctionnement du groupe consultatif sur la stratégie quantique 1. Le groupe consultatif sur la stratégie quantique se réunit au moins deux fois par an. 2. Le groupe consultatif sur la stratégie quantique peut établir si nécessaire des groupes de travail, coordonnés par un ou plusieurs membres. 3. Le groupe consultatif sur la stratégie quantique élit son président. 4. Le groupe consultatif sur la stratégie quantique adopte son règlement intérieur, lequel inclut la nomination des entités constituantes qui le représentent et la durée de leur nomination. |
| 44) | L’article 14 bis suivant est ajouté: Article 14 bis Tâches du groupe consultatif sur la stratégie quantique 1. Le groupe consultatif sur la stratégie quantique:
|
| 45) | L’article 16 de l’annexe est modifié comme suit: Les engagements budgétaires de l’entreprise commune peuvent être fractionnés en tranches annuelles. À partir de janvier 2025, au moins 20 % du budget cumulé des années résiduelles ne sont pas couverts par des tranches annuelles. |
Article 40
Le présent règlement entre en vigueur le vingtième jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne.
Le présent règlement est obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans tout État membre.
Fait à Bruxelles, le
Par le Parlement européen
La présidente
Par le Conseil
Le président
(*1) Amendements: le texte nouveau ou modifié est signalé par des italiques gras ; les suppressions sont signalées par le symbole ▌.
(1) JO C […] du […], p. […].
(2) JO C […] du […], p. […].
(3) Règlement (UE) 2021/695 du Parlement européen et du Conseil du 28 avril 2021 portant établissement du programme-cadre pour la recherche et l’innovation «Horizon Europe» et définissant ses règles de participation et de diffusion, et abrogeant les règlements (UE) no 1290/2013 et (UE) no 1291/2013 (JO L 170 du 12.5.2021, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2021/695/oj ).
(4) https://digital-strategy.ec.europa.eu/fr/news/commission-sets-course-europes-ai-leadership-ambitious-ai-continent-action-plan.
ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026/2177/oj
ISSN 1977-0936 (electronic edition)
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.113683
30/12/2025
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.120528
29/12/2025
Avis institutionnel — 52025AE2123R(01)
23/12/2025
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.113257
23/12/2025