| CELEX | 52025AR3467 |
| Type | Avis institutionnel |
| Date | mercredi 6 mai 2026 |
| Journal officiel | FR Série C |
| C/2026/3461 | 24.7.2026 |
Avis du Comité européen des régions — Règlement relatif au Fonds pour les plans PNR
(C/2026/3461)
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I. RECOMMANDATIONS D’AMENDEMENT
Amendement 1
Article 2 — Objectifs généraux du Fonds
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
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| Le FEDER, le FSE+, le Fonds de cohésion, le Feader, le FEAGA, le Feampa, le Fonds «Asile, migration et intégration» (FAMI), l’instrument de soutien financier à la gestion des frontières et à la politique des visas (IGFV) et le Fonds pour la sécurité intérieure (FSI) soutiennent les objectifs stratégiques suivants: | ||||
| 1. Dans le but général de promouvoir la cohésion économique, sociale et territoriale, le développement durable et la compétitivité de l’Union, sa sécurité et sa préparation, le Fonds soutient les objectifs généraux suivants: | 1. Dans le but général de promouvoir la cohésion économique, sociale et territoriale, le développement durable et la compétitivité de l’Union, sa sécurité et sa préparation, le Fonds soutient les objectifs généraux suivants: | ||||
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| […] | […] |
Exposé des motifs
Cet amendement réintroduit une référence aux fonds destinés à soutenir les plans PNR. Il réintroduit également la transition juste, ajoute un objectif général de compétitivité conformément à la base pertinente du traité, précise que toutes les régions devraient être soutenues par la politique et garantit la cohérence par rapport à l’article 3.
Amendement 2
Article 2, paragraphe 1 — Objectifs généraux du Fonds
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
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Amendement 3
Article 3, paragraphe 1 — Objectifs spécifiques du Fonds
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
| 1. Les objectifs généraux visés à l’article 2 sont poursuivis dans toutes les régions en visant les objectifs spécifiques suivants: | 1. Les objectifs généraux visés à l’article 2 sont poursuivis dans toutes les régions en visant les objectifs spécifiques suivants: | ||||
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| […] | […] | ||||
| (b) soutenir les capacités de défense et la sécurité de l’Union dans toutes les régions: |
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| […] |
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| […] |
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| […] | […] | ||||
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| […] | […] | ||||
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| […] | ||||
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| […] |
Exposé des motifs
Il s’agit de réorganiser les priorités et les objectifs conformément à l’article 2.
Amendement 4
Article 3, paragraphe 1 — Objectifs spécifiques du Fonds
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
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Exposé des motifs
Il y a lieu d’élargir l’aide au logement afin d’y inclure des normes de durabilité et de qualité, en veillant à ce que le logement abordable offre également de bonnes performances environnementales et des conditions de vie décentes.
Amendement 5
Article 4 — Définitions
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
| Aux fins du présent règlement, on entend par: | Aux fins du présent règlement, on entend par: | ||||
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| Lorsqu’un agriculteur est réputé répondre à la définition de «jeune agriculteur» au moment où il accède pour la première fois au soutien, ce statut est maintenu pendant toute la durée de la période d’éligibilité établie dans le cadre du régime de soutien concerné, que l’agriculteur dépasse ou non par la suite la limite d’âge supérieure. |
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| Le classement des régions dans l’une des trois catégories de régions est déterminé sur la base du rapport entre le PIB par habitant de chaque région, mesuré en standards de pouvoir d’achat (SPA) et calculé à partir des données de l’Union pour la période 2021-2023, et le PIB moyen par habitant de l’EU-27 pour la même période de référence. | Le classement des régions dans l’une des trois catégories de régions est déterminé sur la base du rapport entre le PIB par habitant de chaque région, mesuré en standards de pouvoir d’achat (SPA) et calculé à partir des données de l’Union pour la période 2021-2023, et le PIB moyen par habitant de l’EU-27 pour la même période de référence. | ||||
| La Commission adopte, par voie d’acte d’exécution, une décision établissant la liste des régions qui répondent aux critères de l’une des trois catégories de région visées aux points 38 à 40, et des États membres qui répondent aux critères établis à l’article 22, paragraphe 2, point a). Cette liste est valable du 1er janvier 2028 au 31 décembre 2034. | La Commission adopte, par voie d’acte d’exécution, une décision établissant la liste des régions qui répondent aux critères de l’une des trois catégories de région visées aux points 38 à 40, et des États membres qui répondent aux critères établis à l’article 22, paragraphe 2, point a). Cette liste est valable du 1er janvier 2028 au 31 décembre 2034. | ||||
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Exposé des motifs
Il est proposé de transférer les paragraphes supprimés vers les règlements relatifs à la PAC et à la PCP.
Amendement 6
Article 6 — Partenariat et gouvernance à plusieurs niveaux
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| 2. Le partenariat établi conformément au paragraphe 1 fonctionne conformément au principe de la gouvernance à plusieurs niveaux et à une approche ascendante. L’État membre associe les partenaires visés à chaque point du paragraphe 1 à l’élaboration du plan ainsi que tout au long de l’élaboration, de la mise en œuvre et de l’évaluation des chapitres, notamment en les faisant participer aux comités de suivi conformément à l’article 55. | 2. Le partenariat établi conformément au paragraphe 1 fonctionne conformément au principe de la gouvernance à plusieurs niveaux et à une approche ascendante. L’État membre associe les partenaires visés à chaque point du paragraphe 1 à l’élaboration du plan ainsi que tout au long de l’élaboration, de la mise en œuvre et de l’évaluation des chapitres, notamment en les faisant participer aux comités de suivi conformément à l’article 55. |
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| Dans ce contexte, les États membres allouent, conformément à leur organisation politique et constitutionnelle interne, une part appropriée des ressources provenant du Fonds au renforcement des capacités administratives des collectivités régionales et locales. |
| 3. L’organisation et la mise en œuvre du partenariat sont effectuées conformément au code de conduite européen sur le partenariat établi par le règlement délégué (UE) no 240/2014 de la Commission . | 3. L’organisation et la mise en œuvre du partenariat sont effectuées conformément à l’article X relatif à la clause de subsidiarité et dans le respect du principe de partenariat garantissant la consultation de la société civile et des acteurs socio-économiques concernés . |
| 4. En ce qui concerne les partenaires visés au paragraphe 1, point a), l’État membre veille à ce que toutes les autorités concernées par les chapitres pertinents du plan soient correctement représentées en fonction du niveau territorial correspondant et de la couverture géographique du chapitre, le cas échéant. | 4. En ce qui concerne les partenaires visés au paragraphe 1, point a), l’État membre veille à ce que toutes les autorités concernées par les chapitres pertinents du plan soient correctement représentées en fonction du niveau territorial correspondant et de la couverture géographique du chapitre, le cas échéant. |
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| Cette représentation garantit la participation directe des collectivités régionales et locales compétentes à la conception, à la programmation, à la mise en œuvre et au suivi des mesures concernées. |
| […] | […] |
| 6. Au moins une fois par an, la Commission consulte les organisations représentant les partenaires au niveau de l’Union au sujet de la mise en œuvre des programmes. | 6. Au moins une fois par an, la Commission consulte les organisations représentant les partenaires au niveau de l’Union au sujet de la mise en œuvre des programmes et rend compte des résultats de ces consultations au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité européen des régions . |
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| 7. La Commission européenne peut déléguer au Comité européen des régions les consultations des partenaires visés au paragraphe 1, point a). |
Exposé des motifs
L’amendement vise à renforcer l’article 8 afin d’intégrer la gouvernance à plusieurs niveaux dans les plans PNR. Il exige des partenariats avec les collectivités territoriales et la société civile, remplace le code de conduite par une évaluation de la gouvernance à plusieurs niveaux et rétablit le soutien au renforcement des capacités des partenaires.
Amendement 7
Article 7, paragraphe 1 — Principes horizontaux
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||
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Exposé des motifs
Il s’agit d’ancrer la disposition dans le socle européen des droits sociaux, en veillant à ce que la mise en œuvre soit guidée par des principes communs de l’UE en matière d’équité, d’inclusion et d’égalité des chances, et en accentuant la dimension sociale du cadre.
Amendement 8
Article 10 — Budget
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
| 2. L’enveloppe financière est allouée comme suit: | 2. L’enveloppe financière est allouée comme suit: | ||||
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| La politique de cohésion soutiendra les trois catégories de régions selon une méthode d’allocation que définiront les colégislateurs: | ||||
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| 5. Au moins 14 % de l’enveloppe financière visée au paragraphe 2 et du montant visé au paragraphe 4 sont consacrés à la réalisation des objectifs sociaux de l’Union, calculés à l’aide des coefficients visés à l’article 6, paragraphe 1, du règlement (UE) [règlement relatif à la performance] . Le montant visé au paragraphe 2, point a), ii), ainsi que les recettes affectées externes du Fonds social pour le climat sont exclus de la base de calcul de cette allocation minimale. |
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| […] |
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Exposé des motifs
Cet amendement se base sur le règlement portant dispositions communes pour la période 2021-2027, en vue d’établir un cadre budgétaire similaire assorti de garanties au niveau de l’UE afin que les aides de la politique de cohésion bénéficient à toutes les régions. Il réintroduit une référence aux régions septentrionales à faible densité de population et une enveloppe spéciale pour les régions ultrapériphériques.
Amendement 9
Article 13, paragraphe 2 — Assistance technique à l’initiative de l’État membre
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| L’assistance technique à chaque plan PNR et à chaque chapitre du plan Interreg est établie sous la forme d’un taux forfaitaire de 3 % et 8 % respectivement, appliqué au montant inclus dans chaque demande de paiement conformément à l’article 65 [demandes de paiement]. Le taux forfaitaire est de 10 % pour les chapitres du plan Interreg qui soutiennent la coopération des régions ultrapériphériques et la coopération aux frontières extérieures. | L’assistance technique à chaque plan PNR et à chaque chapitre du plan Interreg est établie sous la forme d’un taux forfaitaire de 5 % et 8 % respectivement, appliqué au montant inclus dans chaque demande de paiement conformément à l’article 65 [demandes de paiement]. Le taux forfaitaire est de 10 % pour les chapitres du plan Interreg qui soutiennent la coopération des régions ultrapériphériques et la coopération aux frontières extérieures. |
Exposé des motifs
Le taux de 3 % pourrait ne pas couvrir les coûts d’ajustement importants liés au nouveau modèle de mise en œuvre, qui engendre des exigences supplémentaires en termes de coordination, de développement de nouveaux systèmes informatiques, de mise en place de mécanismes de contrôle et de renforcement global de la capacité administrative.
Amendement 10
Article 13, paragraphe 3 — Assistance technique à l’initiative de l’État membre
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| En cas de réduction de la contribution financière de l’Union, y compris en raison d’un dégagement ou d’une correction financière, l’État membre restitue au budget de l’Union, à la clôture du plan PNR, les ressources versées au titre de l’assistance technique conformément au paragraphe 1 qui dépassent le pourcentage de la contribution financière de l’Union fixé au paragraphe 2. |
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Exposé des motifs
L’assistance technique finance les coûts fixes des systèmes de gestion et de contrôle, quel que soit le niveau d’exécution financière. L’obligation de restituer proportionnellement les fonds réduit la prévisibilité du financement et pourrait avoir une incidence négative sur la capacité administrative des États membres.
Amendement 11
Article 14, paragraphe 2 — Engagements budgétaires
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
| 2. Un montant de la flexibilité, correspondant à 25 % de la contribution financière de l’Union d’un État membre telle que définie à l’annexe I [méthode de répartition], n’est disponible pour la programmation que comme suit: | 2. Un montant de la flexibilité, correspondant à 10 % de la contribution financière de l’Union d’un État membre telle que définie à l’annexe I [méthode de répartition], n’est disponible pour la programmation que comme suit: | ||||
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Exposé des motifs
Si les régions reconnaissent la valeur des dispositions en matière de flexibilité, elles soulignent aussi qu’une trop grande flexibilité n’est pas compatible avec une politique à long terme, et que le montant de flexibilité fixé à 25 % est beaucoup trop élevé. Le montant de la flexibilité devrait être réduit à 10 %, comme proposé lors de l’examen à mi-parcours du CFP 2021-2027.
Amendement 12
Article 14 — Engagements budgétaires Ajouter un nouveau paragraphe 3 (après le paragraphe 2)
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||
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| […] | ||
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| 3. L’accès au montant de la flexibilité visé au paragraphe 2 est subordonné à la démonstration par l’État membre que: | ||
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| La Commission rejette toute demande de programmation ou de modification du plan recourant au montant de la flexibilité lorsque l’État membre n’a pas satisfait aux exigences du présent paragraphe. |
Exposé des motifs
Les États membres doivent être tenus de consulter et d’associer les collectivités régionales lorsqu’ils recourent au montant de flexibilité de 25 %, conformément à l’évaluation de la gouvernance à plusieurs niveaux.
Amendement 13
Article 15, paragraphe 1 — Dégagements
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| 1. La Commission procède au dégagement de tout montant d’un plan PNR et d’un chapitre du plan Interreg qui n’a pas été utilisé aux fins du préfinancement, conformément à l’article 17 [préfinancement], ou pour lequel aucune demande de paiement n’a été présentée, conformément à l’article 65 [présentation et évaluation des demandes de paiement] au plus tard le 31 octobre de l’ année civile qui suit l’année des engagements budgétaires. | 1. La Commission procède au dégagement de tout montant d’un plan PNR et d’un chapitre du plan Interreg qui n’a pas été utilisé aux fins du préfinancement, conformément à l’article 17 [préfinancement], ou pour lequel aucune demande de paiement n’a été présentée, conformément à l’article 65 [présentation et évaluation des demandes de paiement] au plus tard le 31 décembre de la deuxième année civile qui suit l’année des engagements budgétaires. |
Exposé des motifs
Il est proposé de prolonger le dégagement de N + 10 mois à N + 2 ans (à l’instar de la règle appliquée en la matière avant la pandémie de COVID).
Amendement 14
Article 17 — Préfinancement
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| 1. Sous réserve de l’adoption par le Conseil de la décision d’exécution visée à l’article 23 et de la disponibilité des fonds, la Commission effectue un préfinancement. Le montant du préfinancement s’élève à 10 % de la dotation financière de l’Union visée à l’article 14 [engagements budgétaires] et est versé par tranches sur trois années consécutives, comme suit: 4 % en 2028, 3 % en 2029 et 3 % en 2030. Lorsque la décision d’exécution est adoptée par le Conseil après le 31 juillet 2028, seules les tranches 2029 et 2030 sont payées. | 1. Sous réserve de l’adoption par le Conseil de la décision d’exécution visée à l’article 23 et de la disponibilité des fonds, la Commission effectue un préfinancement. Le montant du préfinancement s’élève à 13 % de la dotation financière de l’Union visée à l’article 14 [engagements budgétaires] et est versé par tranches sur trois années consécutives, comme suit: 4 % en 2028, 3 % en 2029 et 3 % en 2030. Lorsque la décision d’exécution est adoptée par le Conseil après le 31 juillet 2028, seules les tranches 2029 et 2030 sont payées. |
Amendement 15
Article 20, paragraphe 4 — Contribution nationale aux coûts estimés
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| 4. Aucune contribution nationale n’est demandée pour les interventions visées à l’article 35, points a), b), c) et g). Aucun financement national supplémentaire n’est prévu pour ces interventions. Tout taux de contribution dérogeant à ceux du paragraphe 1 fixés pour les interventions visées au titre V, y compris lorsqu’aucune contribution nationale n’est demandée, ne s’applique qu’à un montant total d’interventions ne dépassant pas la part de l’État membre dans le montant fixé à l’article 10, paragraphe 2, point a), ii), tel qu’il figure à l’annexe I. | 4. Aucune contribution nationale n’est demandée pour les interventions visées à l’article 35, points a), b), c) , g) et r) . Aucun financement national supplémentaire n’est prévu pour ces interventions. Tout taux de contribution dérogeant à ceux du paragraphe 1 fixés pour les interventions visées au titre V, y compris lorsqu’aucune contribution nationale n’est demandée, ne s’applique qu’à un montant total d’interventions ne dépassant pas la part de l’État membre dans le montant fixé à l’article 10, paragraphe 2, point a), ii), tel qu’il figure à l’annexe I. |
Exposé des motifs
Il importe de préserver un cadre de financement stable et harmonisé, l’intégrité du marché unique et des conditions de concurrence équitables au niveau européen pour les producteurs. Le présent amendement propose de maintenir le principe de longue date selon lequel les interventions sectorielles sont entièrement financées par le budget de l’UE.
Amendement 16
Article 20 — Contribution nationale aux coûts estimés Ajouter un nouveau paragraphe 5 (après le paragraphe 4)
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
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| […] |
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| 5. Les États membres peuvent autoriser un cofinancement privé pour les interventions soutenues au titre du plan, à condition que ces contributions complètent, sans s’y substituer, le financement public national et que leur mobilisation soit cohérente par rapport aux objectifs de développement territorial du plan, afin de garantir que les investissements privés favorisent le développement régional à long terme, renforcent les écosystèmes économiques locaux et soutiennent les objectifs de cohésion plutôt que les intérêts commerciaux à court terme. Les contributions privées sont transparentes, traçables et conformes aux règles en matière d’aides d’État et à l’intérêt public. |
Exposé des motifs
Cet amendement réintroduit la possibilité d’un cofinancement privé conformément aux grandes lignes de l’avis du CdR sur le thème «Étudier le rôle du secteur privé pour renforcer la politique de cohésion après 2027».
Amendement 17
Nouvel article — Titre III, chapitre 1 — Évaluation de la gouvernance à plusieurs niveaux (à insérer avant l’article 21)
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||
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| 1. Dans le cadre de la première étape de la préparation du plan PNR, chaque État membre effectue, conformément à son organisation constitutionnelle, politique et territoriale interne, comme le garantit l’article 4, paragraphe 2, du traité UE, une évaluation complète visant à assurer la participation précoce, structurée et significative des autorités infranationales compétentes recensées conformément à l’article 6 du présent règlement. | ||
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| 2. Cette évaluation vise à vérifier que: | ||
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| 3. Les résultats de l’évaluation sont consignés dans un rapport spécifique élaboré conformément au paragraphe 8 du présent article et figurant à l’annexe [XX]. | ||
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| 4. Conformément à leur organisation constitutionnelle, politique et territoriale interne, comme le garantit l’article 4, paragraphe 2, du traité UE, les États membres désignent ces autorités infranationales compétentes en tant qu’autorités de gestion pour les chapitres régionaux ou territoriaux spécifiques des plans PNR, conformément à leurs dispositions constitutionnelles. Cette désignation tient compte des principes de subsidiarité et de proximité territoriale, garantissant que les décisions soient prises au niveau le plus proche des citoyens et des territoires concernés. | ||
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| 5. Lorsque les autorités régionales n’existent pas ou ne possèdent pas de compétences pertinentes pour le plan PNR, les États membres veillent à ce que des structures infranationales appropriées soient associées à la gouvernance, à la conception et à la mise en œuvre du plan PNR. | ||
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| 7. Le processus de consultation prévoit: | ||
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| 8. L’évaluation doit porter au moins sur les dimensions suivantes du plan PNR: | ||
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| 9. La Commission évalue le respect du présent article dans le cadre de son examen du plan PNR. Lorsque la Commission constate des lacunes, des contradictions ou une application insuffisante du principe de subsidiarité, elle peut demander à l’État membre de modifier son plan PNR ou ses modalités de gouvernance avant son approbation, conformément à l’article X [Clause de subsidiarité]. |
Exposé des motifs
Cet amendement s’appuie sur le concept de «vérification dans les régions» proposé par la présidente de la Commission européenne afin de définir clairement les exigences à imposer aux États membres en matière d’association des régions aux plans PNR. Il introduit aussi des aspects essentiels du code de conduite européen sur le partenariat.
Amendement 18
Nouvel article — Titre III, chapitre 1, article 20 quater — Clause de subsidiarité
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||
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| 1. La préparation, la gouvernance et la mise en œuvre du plan PNR respectent le principe de subsidiarité énoncé à l’article 5, paragraphe 3, du traité UE, garantissant que les décisions soient prises au plus près des citoyens et que les compétences soient exercées au niveau territorial le plus approprié. | ||
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| 2. La répartition des responsabilités entre les autorités nationales et infranationales au sein du plan PNR, y compris la conception, le suivi, l’audit et les demandes de paiement, reflète la répartition des compétences en vertu des dispositions constitutionnelles de l’État membre concerné, conformément à l’article 4, paragraphe 2, du traité UE. | ||
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| 3. Lors de l’évaluation du plan PNR au titre des articles X et Z du présent règlement, la Commission vérifie si: | ||
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| 4. La Commission vérifie également si le plan PNR lui permet de s’acquitter des responsabilités qui lui incombent en matière d’exécution du budget de l’Union en vertu de l’article 317 du traité FUE, y compris la bonne gestion financière, la transparence et la responsabilité à tous les niveaux de mise en œuvre. La Commission recueille toutes les données permettant un suivi comparatif et global des progrès accomplis dans la réalisation des objectifs du traité en matière de cohésion économique, sociale et territoriale. | ||
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| 5. La Commission refuse d’approuver le plan PNR lorsque l’État membre n’a pas veillé au respect du principe de subsidiarité énoncé à l’article 5 du traité UE, en particulier lorsque: | ||
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| 6. En pareil cas, la Commission informe l’État membre des déficiences spécifiques liées à la subsidiarité et l’invite à prendre des mesures correctives. | ||
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| 7. Le plan PNR n’est pas approuvé tant que l’État membre n’a pas remédié aux lacunes constatées à la satisfaction de la Commission. | ||
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| 8. Le présent article s’applique dans le plein respect des structures constitutionnelles des États membres en vertu de l’article 4, paragraphe 2, du traité UE. | ||
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| 9. Lorsque cela est justifié en vertu de l’article 5, paragraphe 4, du traité UE, la Commission peut accepter des adaptations proportionnées après avoir vérifié que les exigences essentielles de subsidiarité, de gouvernance à plusieurs niveaux et de participation territoriale effective restent remplies. | ||
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| 10. Lorsqu’un plan PNR est refusé pour des raisons de subsidiarité, la Commission publie un résumé de son évaluation, en précisant les motifs juridiques du refus au titre du présent article et de l’article 5 du traité UE. |
Exposé des motifs
Cet amendement vise à prendre en compte la notion de «vérification dans les régions» proposée par la présidente de la Commission européenne et précise la base juridique qui permettrait de rejeter un plan PNR pour des raisons de subsidiarité. Il s’agit de clarifier la répartition des responsabilités entre les autorités nationales et infranationales. La Commission devrait avoir la capacité de surveiller les données relatives aux investissements au niveau européen.
Amendement 19
Nouvel article — Titre III, chapitre 1, article 20 bis — Additionnalité
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
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| 1. Conformément à l’article 174 du traité FUE, l’aide fournie au titre du plan PNR respecte le principe d’additionnalité. |
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| 2. Le financement de l’UE au titre du plan PNR ne remplace ni ne réduit des dépenses publiques nationales, régionales ou locales équivalentes, mais les complète et contribue à renforcer la cohésion économique, sociale et territoriale à long terme. Les États membres veillent à ce que les investissements soutenus au titre du plan PNR génèrent une véritable valeur ajoutée au niveau territorial, conformément aux objectifs et priorités énoncés dans le plan. |
Exposé des motifs
Cet amendement introduit le concept d’additionnalité des financements de l’UE, étant donné que ce point ne figure pas dans la proposition de règlement relatif au Fonds pour les plans PNR pour la période 2028-2034.
Amendement 20
Article 21, paragraphe 2 — Préparation et présentation du plan
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| 2. Chaque État membre élabore et met en œuvre le plan en partenariat avec les partenaires visés à l’article 6 [Partenariat], y compris les autorités régionales et locales, et conformément à leur cadre institutionnel, juridique et financier. Le plan comprend des chapitres nationaux, sectoriels et, s’il y a lieu , régionaux et territoriaux. | 2. Chaque État membre élabore et met en œuvre le plan en partenariat avec les partenaires visés à l’article 6 [Partenariat], y compris les autorités régionales et locales, et conformément à leur cadre institutionnel, juridique et financier. Les collectivités régionales et locales sont pleinement associées à la préparation, à la mise en œuvre et à l’évaluation du plan PNR conformément à l’article X [Évaluation de la gouvernance à plusieurs niveaux]. Le plan comprend des chapitres nationaux, sectoriels, régionaux ou territoriaux. |
Exposé des motifs
Cet amendement s’appuie sur l’une des propositions annexées à la lettre envoyée par la présidente de la Commission en novembre 2024 concernant la participation des collectivités locales et régionales. Il ajoute une référence à un nouvel article sur l’«Évaluation de la gouvernance à plusieurs niveaux».
Amendement 21
Article 22, paragraphe 1 — Exigences relatives au plan PNR
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| 1. Chaque plan PNR est dûment motivé et étayé, et présente les éléments visés au paragraphe 2 du présent article, conformément au modèle figurant à l’annexe V. | 1. Chaque plan PNR est dûment motivé, fondé sur une analyse d’impact territorial appropriée, et étayé, et énonce les éléments visés au paragraphe 2 du présent article, conformément au modèle figurant à l’annexe V. |
Exposé des motifs
Chaque État membre devrait réaliser une analyse d’impact territorial afin d’évaluer l’incidence des plans PNR sur ses régions, villes et municipalités.
Amendement 22
Article 22, paragraphe 2 — Exigences relatives au plan PNR
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
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Exposé des motifs
Le Semestre européen devrait tenir compte de la dimension territoriale en établissant un partenariat avec les autorités régionales dans le cadre de leurs compétences.
Amendement 23
Article 22, paragraphe 2 — Exigences relatives au plan PNR
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
| 2. Le plan PNR: | 2. Le plan PNR: | ||||
| […] | […] | ||||
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| Le chapitre territorial est conçu et mis en œuvre conjointement avec les collectivités régionales et locales compétentes, conformément aux principes de partenariat, de gouvernance à plusieurs niveaux et de subsidiarité. Sa préparation et sa mise en œuvre sont conformes aux exigences énoncées à l’article X [Évaluation de la gouvernance à plusieurs niveaux], garantissant une participation précoce, significative et structurée des partenaires territoriaux; | ||||
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| […] | […] | ||||
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Exposé des motifs
Cet amendement s’appuie sur l’avis du CdR sur «La politique de cohésion en tant que moteur essentiel de la réalisation des objectifs et des réformes de l’UE» et vise à garantir que les valeurs intermédiaires et les valeurs cibles reflètent les réalités régionales. Il ajoute une obligation pour les États membres d’élaborer au moins un chapitre territorial.
Amendement 24
Article 22, paragraphe 2 — Exigences relatives au plan PNR
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
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| au soutien du renouvellement des générations dans le secteur agricole, conformément à l’article 8 du règlement XX [PAC, renouvellement des générations], ainsi que dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture; | au soutien du renouvellement des générations dans le secteur agricole, conformément à l’article 8 du règlement XX [PAC, renouvellement des générations], ainsi que dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture; | ||||
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Exposé des motifs
La proposition vise les objectifs suivants: renforcer le rôle de la région pour ce qui concerne les exigences relevant du plan PNR; garantir un budget spécifique pour chaque catégorie de régions; préconiser une simplification (bonne gestion financière); soutenir une séparation des responsabilités entre les autorités de gestion (valeurs intermédiaires/valeurs cibles).
Amendement 25
Article 22, paragraphe 2 — Exigences relatives au plan PNR
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
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Exposé des motifs
Ressort du texte.
Amendement 26
Article 23 — Proposition de la Commission et décision d’exécution du Conseil
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| 1. La Commission évalue le plan ou le plan modifié soumis par l’État membre et sa conformité avec le présent règlement dans les quatre mois suivant sa présentation et élabore une proposition de décision d’exécution du Conseil . Lors de l’évaluation, la Commission s’assure que le plan PNR est conforme à toutes les exigences établies dans le présent règlement, en particulier à l’article 22 | 1. La Commission évalue le plan ou le plan modifié soumis par l’État membre et sa conformité avec le présent règlement dans les quatre mois suivant sa présentation et adopte une décision d’exécution. Lors de l’évaluation, la Commission s’assure que le plan PNR est conforme à toutes les exigences établies dans le présent règlement, en particulier à l’article 22 |
| 2. La Commission peut adresser des observations aux États membres et demander des informations complémentaires. Dans des cas dûment justifiés, la Commission peut demander l’inclusion de mesures supplémentaires ou la modification des mesures proposées par l’État membre . L’État membre fournit les informations complémentaires demandées et, le cas échéant, révise son plan, compte tenu des observations et des demandes formulées par la Commission. Le délai fixé au paragraphe 1 est suspendu à compter du jour suivant la date à laquelle la Commission envoie ses observations ou une demande de documents révisés à l’État membre et jusqu’au jour où celui-ci répond à la Commission . | 2. La Commission peut adresser des observations aux autorités de gestion et/ou de coordination et demander des informations complémentaires. Dans des cas dûment justifiés, la Commission peut demander l’inclusion de mesures supplémentaires ou la modification des mesures proposées dans le plan PNR . Les autorités de gestion et/ou de coordination fournissent les informations complémentaires demandées et, le cas échéant, révisent leur plan, compte tenu des observations et des demandes formulées par la Commission. Le délai fixé au paragraphe 1 est suspendu à compter du jour suivant la date à laquelle la Commission envoie ses observations ou une demande de documents révisés aux autorités de gestion et/ou de coordination . |
| 3. Lorsque le plan n’est pas conforme aux exigences visées au paragraphe 1, la Commission communique les raisons dûment justifiées à l’État membre concerné dans le délai fixé audit paragraphe. | 3. Lorsque le plan n’est pas conforme aux exigences visées au paragraphe 1, la Commission communique les raisons dûment justifiées à l’État membre concerné dans le délai fixé audit paragraphe. |
| 4. Lorsque la Commission conclut que le plan est conforme aux exigences visées au paragraphe 1, la proposition de décision d’exécution du Conseil présentée par la Commission prévoit: (a) la contribution totale de l’Union; (b) le montant du soutien sous forme de prêt lorsque l’État membre concerné en fait la demande; et le montant du préfinancement correspondant, ainsi que la période de disponibilité du prêt; (c) la liste des mesures couvertes par la contribution de l’Union et les prêts contenus dans le plan PNR. | 4. Lorsque la Commission conclut que le plan est conforme aux exigences visées au paragraphe 1, elle adopte une décision d’exécution qui prévoit: (a) la contribution totale de l’Union; (b) le montant du soutien sous forme de prêt lorsque l’État membre concerné en fait la demande; et le montant du préfinancement correspondant, ainsi que la période de disponibilité du prêt; (c) la liste des mesures couvertes par la contribution de l’Union et les prêts contenus dans le plan PNR. |
| 5 . Dans des cas dûment justifiés, lorsque la Commission conclut qu’une ou plusieurs mesures du plan ne sont pas conformes aux exigences visées au paragraphe 1 et qu’une demande correspondante formulée conformément au paragraphe 2, deuxième alinéa, n’a pas été traitée de manière satisfaisante par les États membres, elle peut inclure dans sa proposition visée au paragraphe 4 une description des lacunes concernant ces mesures. |
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| 6. Le Conseil adopte les décisions d’exécution visées au paragraphe 1, en principe, dans un délai de quatre semaines à compter de l’adoption de la proposition de la Commission . | 5. La Commission adopte les décisions d’exécution visées au paragraphe 1, en principe, dans un délai de quatre semaines. |
| 7. Une fois que le Conseil a adopté la décision d’exécution visée au paragraphe 6, la Commission adopte une décision de financement au sens de l’article 110 du règlement (UE, Euratom) 2024/2509, comprenant les éléments suivants: (a) les valeurs intermédiaires et les valeurs cibles relatives à la mise en œuvre des mesures contenues dans le plan PNR et, pour chacune d’entre elles, la valeur de paiement correspondante; (b) la contribution de l’Union par an, calculée sur la base des pourcentages fixés à l’article 14, paragraphe 1 [engagements]. La notification de cette décision de la Commission à l’État membre concerné constitue un engagement juridique. En cas d’application de l’article 4, paragraphe 2, point b), du règlement fixant le cadre financier pluriannuel, cette décision de financement peut être modifiée en fonction des résultats de la procédure budgétaire annuelle. | 6. Une fois que la Commission a adopté la décision d’exécution visée au paragraphe 5, la Commission adopte une décision de financement au sens de l’article 110 du règlement (UE, Euratom) 2024/2509, comprenant les éléments suivants: (a) les valeurs intermédiaires et les valeurs cibles relatives à la mise en œuvre des mesures contenues dans le plan PNR et, pour chacune d’entre elles, la valeur de paiement correspondante; (b) la contribution de l’Union par an, calculée sur la base des pourcentages fixés à l’article 14, paragraphe 1 [engagements]. La notification de cette décision de la Commission à l’État membre concerné constitue un engagement juridique. En cas d’application de l’article 4, paragraphe 2, point b), du règlement fixant le cadre financier pluriannuel, cette décision de financement peut être modifiée en fonction des résultats de la procédure budgétaire annuelle. |
| 8. Les demandes de paiement pour les mesures spécifiques affectées par les lacunes déterminées dans les décisions d’application adoptées par le Conseil peuvent être présentées par l’État membre concerné, mais la Commission n’effectue les paiements correspondants que lorsque des lacunes ont été comblées. | 7. Les demandes de paiement pour les mesures spécifiques affectées par les lacunes déterminées dans les décisions d’application adoptées par la Commission peuvent être présentées par l’État membre concerné, mais la Commission n’effectue les paiements correspondants que lorsque des lacunes ont été comblées. |
Exposé des motifs
Cette proposition vise à simplifier la procédure, qui serait ralentie inutilement par l’adoption de décisions d’exécution par le Conseil. Elle vise à maintenir le processus actuel, utilisé de 2021 à 2027.
Amendement 27
Article 24 — Modification du plan PNR
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| 1. Un État membre peut présenter à la Commission une demande motivée de modification de son plan PNR, accompagnée du plan PNR modifié, précisant l’incidence attendue de cette modification sur la réalisation des objectifs définis aux articles 2 et 3. | 1. Un État membre peut présenter à la Commission une demande motivée de modification de son plan PNR, accompagnée du plan PNR modifié, précisant l’incidence attendue de cette modification sur la réalisation des objectifs définis aux articles 2 et 3. Il associe les autorités de gestion à l’élaboration d’une modification de son plan PNR. |
Exposé des motifs
Les autorités de gestion devraient être associées à toute modification du plan PNR de l’État membre.
Amendement 28
Article 25 — Examen à mi-parcours Ajouter un nouveau paragraphe 2 (après le paragraphe 1)
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||||
| 1. Les États membres examinent leur plan PNR en tenant compte des éléments suivants: | 1. Les États membres examinent leur plan PNR en tenant compte des éléments suivants: | ||||||
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| 2. L’État membre soumet, au plus tard le 31 mars 2031, un plan PNR modifié présentant les résultats de l’examen à mi-parcours, y compris une révision du coût total estimé des mesures couvertes par le plan et une proposition de mesures supplémentaires à soutenir par le montant de la flexibilité visé à l’article 14, paragraphe 2. | 2. Aux fins de l’examen à mi-parcours, les autorités régionales sont responsables de l’examen et de la mise à jour des chapitres régionaux ou territoriaux correspondant à leur territoire. Ce réexamen tient compte des évolutions territoriales, des progrès accomplis dans la mise en œuvre, des besoins socio-économiques émergents et des nouveaux défis recensés qui concernent la région en question. | ||||||
| 3. Le plan PNR modifié comporte les éléments suivants:
| 3. L’État membre soumet, au plus tard le 31 mars 2031, un plan PNR modifié présentant les résultats de l’examen à mi-parcours, y compris une révision du coût total estimé des mesures couvertes par le plan et une proposition de mesures supplémentaires à soutenir par le montant de la flexibilité visé à l’article 14, paragraphe 2. | ||||||
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| 4. Le plan PNR modifié comporte les éléments suivants:
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Exposé des motifs
Cet amendement prévoit l’obligation, pour les États membres disposant de chapitres régionaux, de déléguer aux autorités régionales la responsabilité d’élaborer et de présenter des chapitres régionaux révisés dans le cadre du processus d’examen à mi-parcours des plans PNR.
Amendement 29
Article 26 — Dispositions générales relatives à la mise en œuvre de la Facilité de l’UE
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| […] | […] |
| 5. La Commission établit le montant global à mettre à la disposition de la Facilité dans le cadre des crédits annuels du budget de l’Union. | 5. La Commission établit le montant global à mettre à la disposition de la Facilité dans le cadre des crédits annuels du budget de l’Union. La facilité de l’UE soutient les initiatives territorialisées innovantes énumérées à l’annexe XV dans le cadre du compartiment «actions de l’Union». L’instrument relatif aux investissements en matière d’innovation interrégionale (I3), l’initiative urbaine européenne (Urban), y compris le soutien aux autorités urbaines, le programme LIFE ou le volet «innovation sociale» du programme EaSI se voient allouer une dotation budgétaire pluriannuelle spécifique, réservée et sécurisée; |
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| 6. Le Comité européen des régions participe à la gouvernance de la Facilité en apportant sa contribution concernant les besoins territoriaux, les aspects liés à la gouvernance à plusieurs niveaux et l’adéquation des mesures de soutien proposées, compte tenu du principe consistant à «ne pas nuire à la cohésion». La Commission tient le plus grand compte des points de vue exprimés par le Comité européen des régions lors de l’élaboration des orientations, des programmes de travail ou des appels à propositions au titre de la Facilité. |
| 6. Les actions de l’Union visées au paragraphe 1, point c), de l’annexe XV [Actions de l’Union soutenues par la Facilité de l’UE, volet d’action «investissements sociaux et compétences»] sont mises en œuvre conformément aux paragraphes 7, 8 et 9 du présent article et à l’article 27 [Mise en œuvre sous forme de garanties budgétaires, d’instruments financiers et d’opérations de mixage]. | 7. Les actions de l’Union visées au paragraphe 1, point c), de l’annexe XV [Actions de l’Union soutenues par la Facilité de l’UE, volet d’action «investissements sociaux et compétences»] sont mises en œuvre conformément aux paragraphes 7, 8 et 9 du présent article et à l’article 27 [Mise en œuvre sous forme de garanties budgétaires, d’instruments financiers et d’opérations de mixage]. |
Exposé des motifs
Cet amendement vise à conférer un rôle formel au CdR dans le cadre de la Facilité de l’UE et aux autorités de gestion régionales en ce qui concerne le chapitre régional.
Amendement 30
Article 35
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||
| 1. Conformément aux interventions énumérées à l’article XX [types de soutien] du règlement (UE) 202X/XXXX [règlement relatif à la PAC], les interventions au titre de la PAC suivantes sont prévues: | Les interventions relatives aux zones rurales seront soutenues par des instruments territoriaux dans le cadre des plans PNR visés à l’article 74: a) le développement local mené par les acteurs locaux, y compris LEADER, b) les initiatives de coopération territoriale et locale. | ||
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| 2. Les interventions visées au paragraphe 1, points a), b), c) et g), ne s’appliquent pas aux régions ultrapériphériques visées au titre IV. |
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| 3. Les interventions visées au paragraphe 1, points a) à k) et r), sont des interventions d’aide au revenu financées par le Fonds conformément à l’article 10, paragraphe 2, point a) ii) [Budget]. L’aide moyenne prévue par hectare pour l’aide dégressive fondée sur la surface visée au premier alinéa n’est pas inférieure à 130 EUR ni supérieure à 240 EUR pour chaque État membre. Pour le coton, les aides sont définies à l’article 38. |
| ||
| 4. Sous réserve du respect de l’article 20, paragraphe 4 [contribution nationale aux coûts estimés], la contribution nationale minimale aux interventions visées au paragraphe 1, points d) à k), n’est pas inférieure à 30 % des coûts totaux estimés de chaque intervention. Le taux de soutien maximal applicable aux interventions visées au paragraphe 1, point i) [investissements en faveur des agriculteurs], s’élève à 75 % du total des coûts éligibles de chaque intervention. Toutefois, le taux de soutien maximal applicable aux interventions visées au paragraphe 1, point i), en faveur des jeunes agriculteurs s’élève à 85 % des dépenses publiques éligibles. |
| ||
| 5. L’allocation financière aux interventions d’aide couplée au revenu tel que visé au paragraphe 1, point b), est limitée à un maximum de 20 % de la contribution de l’Union fixée par l’État membre dans le plan PNR pour les interventions d’aide au revenu au titre de la PAC visées au paragraphe 1, points a), c), f) et g). Ce pourcentage peut être augmenté de 5 points de pourcentage au maximum, à condition que le montant correspondant au pourcentage dépassant 20 % soit alloué aux protéagineux, aux agriculteurs combinant la production de cultures et d’élevage ou aux zones agricoles menacées d’abandon de production agricole, en particulier dans les régions frontalières orientales, définies dans les plans. Aux fins du présent article, on entend par régions frontalières orientales les régions NUTS 2 de l’Union limitrophes, par terre ou par mer, de la Fédération de Russie, de la Biélorussie ou de l’Ukraine, qui ne couvrent pas la totalité du territoire de l’État membre concerné. |
| ||
| 6. La contribution nationale minimale aux dépenses publiques totales éligibles des interventions du programme à destination des écoles de l’Union visées au titre I, partie II, chapitre II bis du règlement (UE) no 1308/2013 est de 30 % des dépenses publiques totales éligibles de chaque intervention. |
| ||
| Les États membres peuvent, en plus de l’aide financière de l’Union et de la contribution nationale aux coûts des interventions visées au premier alinéa, accorder un financement national supplémentaire. Le montant de l’aide financière de l’Union prévue dans le plan PNR pour les interventions de sensibilisation visées à l’article 29 du règlement (UE) no 1308/2013 ne dépasse pas 15 % du montant total de l’aide financière de l’Union et de la contribution nationale prévues dans le plan PNR pour les interventions du programme à destination des écoles de l’Union visées au premier alinéa. Le montant de l’aide financière de l’Union prévu dans le plan PNR pour la fourniture et la distribution de produits contenant des sucres libres ou ayant une teneur en matières grasses supérieure à 4 % ne dépasse pas 10 % du montant total de l’aide financière de l’Union et de la contribution nationale prévu dans le plan PNR pour les interventions visées au premier alinéa. |
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| 7. Le programme à destination des écoles de l’Union n’a pas d’incidence sur les éventuels programmes nationaux distincts à destination des écoles qui sont conformes à la législation de l’Union. Le financement de l’Union peut être utilisé en vue d’étendre la portée ou d’améliorer l’efficacité de programmes nationaux existants à destination des écoles ou de programmes nationaux de distribution de fruits, de légumes et de lait dans les établissements d’enseignement, mais il ne remplace pas le financement de ces programmes nationaux existants, sauf en ce qui concerne la distribution gratuite de repas aux enfants dans les établissements scolaires. |
| ||
| 8. Sous réserve du respect des dispositions de l’article 20, paragraphe 4 [contribution nationale aux coûts estimés], la contribution nationale minimale aux dépenses publiques totales éligibles des interventions du programme à destination des écoles de l’Union visées au titre I, partie II, chapitre II bis du règlement (UE) no 1308/2013 s’élève à 30 % des dépenses publiques totales éligibles de chaque intervention. Le taux de soutien maximal applicable à ces interventions s’élève à 75 % du total des coûts éligibles de chaque intervention. Par dérogation aux premier et deuxième alinéas, la contribution nationale minimale aux dépenses publiques éligibles des interventions dans le secteur de l’apiculture mises en œuvre par des bénéficiaires autres que des organisations de producteurs, des associations d’organisations de producteurs ou des groupements de producteurs identifiés est au moins égale à l’aide financière de l’Union accordée pour ces interventions. Par dérogation au deuxième alinéa, les États membres peuvent décider de porter le taux de soutien maximal à 95 % du total des coûts éligibles de chaque intervention pour les interventions liées au renouvellement des générations, à la recherche et à l’innovation, à la gestion des risques ou à l’environnement et au climat, ainsi que pour les organisations de producteurs qui mettent en œuvre des programmes opérationnels pour la première fois. Par dérogation au deuxième alinéa, les États membres peuvent également décider d’indemniser les producteurs pour les pertes de revenu dues à la mise en œuvre des interventions visées à l’article 31, point n), du règlement (UE) no 1308/2013, en couvrant jusqu’à 100 % de la perte correspondante pendant une période maximale de trois ans. Par dérogation au deuxième alinéa, les États membres peuvent décider de porter le taux de soutien maximal aux interventions concernant les retraits du marché pour distribution gratuite à 100 % dans le cas des retraits du marché qui ne dépassent pas 5 % du volume de la production commercialisée par une organisation de producteurs. Le volume de la production est calculé comme la moyenne des volumes globaux des produits pour lesquels l’organisation de producteurs est reconnue et qui sont commercialisés par ladite organisation au cours des trois années précédentes. Les États membres veillent à ce que l’indemnisation accordée pour les retraits du marché ne dépasse pas le prix du marché des produits retirés. |
| ||
| 9. Sous réserve du respect des dispositions de l’article 20, paragraphe 4, l’aide financière de l’Union à accorder aux organisations de producteurs reconnues, aux associations d’organisations de producteurs ou aux groupements de producteurs identifiés qui mettent en œuvre des interventions dans certains secteurs visés à l’article 31 du règlement (UE) no 1308/2013 est limitée à: (a) 4,1 % de la valeur de la production commercialisée de chaque organisation de producteurs; (b) 4,5 % de la valeur de la production commercialisée de chaque association d’organisations de producteurs; (c) 5 % de la valeur de la production commercialisée de chaque organisation transnationale de producteurs ou association transnationale d’organisations de producteurs. Ces limites peuvent être augmentées de 0,5 point de pourcentage lorsque le programme opérationnel comprend une ou plusieurs interventions liées au renouvellement des générations, à la recherche et à l’innovation, à la gestion des risques ou à l’environnement et au climat, à condition que le montant dépassant le pourcentage correspondant fixé au premier alinéa, points a), b) ou c), soit utilisé uniquement pour financer les dépenses liées à la mise en œuvre de ces interventions. Les États membres établissent dans leur plan PNR des règles relatives au calcul de l’aide à la distillation des sous-produits du vin, en veillant à ce que les distillateurs et les producteurs de vin bénéficient d’une indemnisation équitable. Si les États membres établissent dans leur plan PNR que les entités visées à l’article 32, paragraphe 3, du règlement (UE) no 1308/2013 peuvent être bénéficiaires des interventions dans certains secteurs visés à l’article 31 dudit règlement, les États membres fournissent également un soutien à la mise en place d’organisations de producteurs conformément à l’article 74 [coopération] en plus du soutien fourni pour la mise en œuvre de l’intervention. L’aide financière de l’Union et la contribution nationale à chaque intervention dans certains secteurs visés à l’article 31 du règlement (UE) no 1308/2013 ne dépassent pas ensemble 100 % des coûts réels de l’intervention. |
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| 10. Le soutien aux interventions visées au paragraphe 1 ne peut être fourni que dans les conditions prévues par le présent titre. Tout montant relatif à l’année de demande 2027 figurant à l’annexe V du règlement (UE) 2021/2115 ainsi que les demandes liées aux types d’interventions visées à l’article 42 du règlement (UE) 2021/2115, les demandes liées aux règlements (UE) 228/2013 et 229/2013 sont comptabilisés dans les «engagements budgétaires» pour l’exercice 2028, conformément à l’article 14, paragraphe 1, point a). Par dérogation à l’article 23, paragraphe 7, du présent règlement, la décision de financement au sens de l’article 110 du règlement (UE, Euratom) 2024/2509 peut être adoptée pour le montant visé au premier alinéa et le montant peut être engagé et payé avant l’adoption de la décision d’exécution visée à l’article 23, paragraphe 6, du présent règlement. |
| ||
| 11. Les interventions de la politique commune de la pêche sont les suivantes: a) le soutien à la pêche durable, à la restauration et à la conservation des ressources biologiques aquatiques, à la transition énergétique de la pêche et de l’aquaculture, ainsi qu’aux actions visant à améliorer la sécurité; (b) le soutien à l’innovation pour des activités de pêche plus sélectives et pour la conservation, la protection et la restauration de la biodiversité et des écosystèmes aquatiques; (c) le soutien à l’organisation commune des marchés agricoles (OCM); (d) un soutien aux pêcheurs ou aux aquaculteurs pour l’indemnisation des opérateurs du secteur de la pêche et de l’aquaculture au titre de leurs pertes de revenus ou de leurs surcoûts et l’indemnisation des organisations de producteurs reconnues et des associations d’organisations de producteurs qui stockent des produits de la pêche énumérés à l’annexe II du règlement (UE) no 1379/2013, pour autant que ces produits soient stockés conformément aux articles 30 et 31 dudit règlement. |
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| 12. Lors de la détermination des montants à verser pour le soutien apporté aux interventions au titre de la PAC visées à l’article 35, paragraphe 1, points a) à h) et j), k) et r), et au paragraphe 11, les valeurs de paiement sont calculées sans mettre de côté les montants pour les réformes. |
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Amendement 31
Articles 36 à 45
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| Article 36 Exigences spécifiques pour les interventions au titre de la PAC |
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| […] |
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| Article 37 — Suivi des ressources agricoles |
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| […] |
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| Article 38 — Paiements de crise versés aux agriculteurs |
|
| […] |
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| Article 39 — Aide spécifique au coton |
|
| […] |
|
| Article 40 — Soutien interne de l’OMC |
|
| […] |
|
| Article 41 — Mise en œuvre du mémorandum d’accord concernant les graines oléagineuses |
|
| […] |
|
| Article 42 — Champ d’application et exigences communes (soutien aux îles mineures de la mer Égée) |
|
| […] |
|
| Article 43 — Régimes spécifiques d’approvisionnement (soutien aux îles mineures de la mer Égée) |
|
| […] |
|
| Article 44 — Soutien aux produits agricoles locaux (soutien aux îles mineures de la mer Égée) |
|
| […] |
|
| Article 45 — Contrôles et sanctions |
|
| […] |
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Exposé des motifs
Il est proposé de transférer ces articles vers le règlement relatif à la PAC.
Amendement 32
Article 47 — Régimes spécifiques d’approvisionnement
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| 1. Il est possible d’établir des régimes spécifiques d’approvisionnement pour les produits agricoles figurant à l’annexe I du traité FUE qui sont essentiels, dans les régions ultrapériphériques, à la consommation humaine, à la fabrication d’autres produits, ou en tant qu’intrants agricoles. |
|
| 2. L’État membre concerné établit, au niveau géographique qu’il juge le plus approprié, un volume maximal de chaque produit agricole énuméré à l’annexe I du traité FUE, pour quantifier les besoins annuels d’approvisionnement des régions ultrapériphériques. Le volume maximal de produits comprend également les volumes de ces produits nécessaires aux entreprises de conditionnement et de transformation de produits destinés au marché local, à l’expédition vers le reste de l’Union ou à l’exportation vers les pays tiers dans le cadre du commerce régional ou des flux commerciaux traditionnels. Le volume maximal des produits est établi en tenant compte notamment des quantités de ces produits constatées dans les bilans prévisionnels d’approvisionnement de la période de programmation précédente. Il est possible d’établir un bilan prévisionnel d’approvisionnement distinct pour couvrir les besoins des entreprises de conditionnement ou de transformation de produits destinés au marché local, expédiés vers le reste de l’Union ou exportés vers des pays tiers dans le cadre du commerce régional ou des flux commerciaux traditionnels. |
|
| 3. Aucun droit de douane ne s’applique aux importations directes, depuis des pays tiers vers les régions ultrapériphériques, de produits couverts par les régimes spécifiques d’approvisionnement, dans la limite du volume maximal établi dans les plans PNR conformément au paragraphe 2. Les produits ayant fait l’objet du régime de perfectionnement actif ou du régime de l’entrepôt de douane sur le territoire douanier de l’Union sont considérés aux fins du présent article comme importés directement depuis des pays tiers. |
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| 4. Un soutien est accordé à l’approvisionnement des régions ultrapériphériques en produits de l’Union afin d’assurer les besoins spécifiques d’approvisionnement établis conformément au paragraphe 2 en matière de prix et de qualité, tout en maintenant la part de l’Union dans l’approvisionnement de ces produits. Aucun soutien n’est octroyé pour l’approvisionnement des produits ayant déjà bénéficié des régimes spécifiques d’approvisionnement dans une autre région ultrapériphérique. |
|
| 5. Seuls des produits de qualité saine, loyale et marchande bénéficient du régime spécifique d’approvisionnement. Les produits provenant de pays tiers présentent un niveau de garanties équivalent à celui des produits confectionnés dans le cadre des normes vétérinaires et phytosanitaires de l’Union. |
|
| 6. Dans la mise en œuvre du régime spécifique d’approvisionnement, les États membres tiennent compte notamment du fait que la production locale existante ne doit pas être déstabilisée ni entravée dans son développement, ainsi que de l’exigence énoncée au paragraphe 6. |
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| 7. Les États membres effectuent les vérifications au moyen de contrôles administratifs, physiques et sur place. Les contrôles administratifs à l’importation, à l’introduction, à l’exportation et à l’expédition des produits sont exhaustifs et comportent notamment des contrôles par recoupements avec les justificatifs. Les contrôles physiques effectués dans les régions ultrapériphériques concernées lors de l’importation ou de l’introduction de produits portent sur un échantillon représentatif d’au moins 5 % des licences et des certificats. |
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Exposé des motifs
Il s’agit ici de déplacer cette mesure, qui fait partie de l’acquis européen au bénéfice des régions ultrapériphériques, pour la réintégrer dans le cadre de la PAC, et plus précisément dans le règlement (UE) no 228/2013 portant adaptation de la PAC aux régions ultrapériphériques, dans sa version actuelle.
Amendement 33
Article 47 — Régimes spécifiques d’approvisionnement
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
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| Les États membres peuvent, dans le cadre des programmes prévus au titre III du présent règlement, mettre en œuvre des interventions en complément de celles déjà prévues par le règlement (UE) no 228/2013 en faveur de la production, de la transformation, de la commercialisation et du transport de produits, qu’ils soient bruts ou transformés, issus de l’agriculture des régions ultrapériphériques. |
Exposé des motifs
L’idée est qu’il puisse être possible, en admettant que le programme POSEI soit maintenu en tant qu’instrument en dehors des plans PNR, d’intégrer de nouvelles mesures en faveur de l’agriculture dans les régions ultrapériphériques, en plus de celles déjà en place.
Amendement 34
Article 48 — Soutien aux produits locaux de l’agriculture, de la pêche et de l’aquaculture
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
| 1. Chaque État membre concerné détermine, en fonction des critères établis conformément au paragraphe 7 du présent article, pour chaque région ultrapériphérique, la liste des produits de l’agriculture, de la pêche et de l’aquaculture et la quantité de ces produits éligibles à l’indemnisation des surcoûts supportés par les opérateurs. | 1. Chaque État membre concerné détermine, en fonction des critères établis conformément au paragraphe 7 du présent article, pour chaque région ultrapériphérique, la liste des produits de la pêche et de l’aquaculture et la quantité de ces produits éligibles à l’indemnisation des surcoûts supportés par les opérateurs. | ||||
| 2. La liste visée au paragraphe 1 comporte au moins les éléments suivants: | 2. La liste visée au paragraphe 1 comporte au moins les éléments suivants: | ||||
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| 3. Les interventions peuvent consister en un soutien à la production, à la transformation, à la commercialisation et au transport des produits, bruts ou transformés, de l’agriculture, de la pêche et de l’aquaculture dans les régions ultrapériphériques. Lorsqu’ils établissent les listes et les quantités visées au paragraphe 1, les États membres tiennent compte de tous les facteurs pertinents, en particulier des surcoûts supportés par les opérateurs des régions ultrapériphériques, et du fait que l’indemnisation doit être compatible et cohérente avec les règles de la politique agricole commune et de la politique commune de la pêche. |
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| 4. Les États membres assurent une répartition équitable des paiements. Ils peuvent plafonner le montant du soutien à accorder à un bénéficiaire au cours d’une année civile donnée ou recourir à des paiements dégressifs. |
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| 5. Il n’est pas octroyé d’indemnisation pour les produits de la pêche et de l’aquaculture: |
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| 6. Le paragraphe 5 , point b), ne s’applique pas si la capacité existante du secteur de la transformation dans la région ultrapériphérique concernée dépasse la quantité de matière première fournie. | 5. Le paragraphe 4 , point b), ne s’applique pas si la capacité existante du secteur de la transformation dans la région ultrapériphérique concernée dépasse la quantité de matière première fournie. | ||||
| 7. La Commission est habilitée à adopter des actes délégués, conformément aux articles 86 et 87, pour compléter le présent règlement en énonçant les critères de calcul des surcoûts résultant des caractéristiques particulières des régions concernées. | 6. La Commission est habilitée à adopter des actes délégués, conformément aux articles 86 et 87, pour compléter le présent règlement en énonçant les critères de calcul des surcoûts résultant des caractéristiques particulières des régions concernées. |
Exposé des motifs
Conformément à l’amendement plus haut, les références à l’agriculture dans les régions ultrapériphériques sont supprimées en vue de leur renvoi dans le cadre de la PAC, et plus précisément dans le règlement (UE) no 228/2013 portant mesures spécifiques d’adaptation de la PAC aux régions ultrapériphériques (règlement POSEI).
Amendement 35
Article 49 — Autorités du plan Ajouter deux nouveaux paragraphes 2 et 3 (après le paragraphe 1)
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||
| 1. Aux fins de l’article 63, paragraphe 3, du règlement (UE, Euratom) 2024/2509, chaque État membre désigne une ou plusieurs autorités de gestion, un ou plusieurs organismes payeurs et une ou plusieurs autorités d’audit pour le plan. Les autorités identifiées satisfont aux exigences clés pertinentes énoncées à l’annexe IV du présent règlement. Toutes les autorités identifiées aux fins du présent article ont la possibilité de communiquer avec la Commission. | 1. Aux fins de l’article 63, paragraphe 3, du règlement (UE, Euratom) 2024/2509, chaque État membre désigne une ou plusieurs autorités de gestion, un ou plusieurs organismes payeurs et une ou plusieurs autorités d’audit pour le plan. Les autorités identifiées satisfont aux exigences clés pertinentes énoncées à l’annexe IV du présent règlement. Toutes les autorités identifiées aux fins du présent article ont la possibilité de communiquer avec la Commission. | ||
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| 2. Dans les États membres dont les autorités infranationales détiennent des compétences législatives, administratives ou financières en rapport avec le plan PNR, l’État membre désigne l’autorité infranationale compétente en tant qu’autorité de gestion pour les chapitres régionaux ou territoriaux correspondants. Ces autorités de gestion infranationales sont chargées de l’élaboration, de la mise en œuvre, du suivi et de l’examen de leurs chapitres régionaux ou territoriaux respectifs, conformément au présent règlement. | ||
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| 3. La désignation des autorités en vertu du présent article garantit une parfaite cohérence avec l’article X [Évaluation de la gouvernance à plusieurs niveaux]. En particulier, l’État membre veille à ce que les autorités de gestion infranationales désignées en vertu du paragraphe 2 soient systématiquement associées: | ||
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| Lorsque le plan comporte des chapitres régionaux ou territoriaux conformément à l’article 21, paragraphe 2, les autorités de gestion (régionales) compétentes responsables de leur conception, de leur programmation, de leur gestion et de leur mise en œuvre, y compris de l’audit et des demandes de paiement, sont chargées d’interagir directement avec la Commission. | ||
| 2. Lorsqu’un État membre confie la mise en œuvre du plan aux autorités chargées de la mise en œuvre de la politique de cohésion, de la PAC ou du Fonds européen pour les affaires maritimes, la pêche et l’aquaculture au cours de la période de programmation 2021-2027 et que, sur la base de tous les résultats d’audit disponibles, la Commission n’a pas remis en question le fonctionnement efficace de ces autorités, celles-ci sont réputées satisfaire aux exigences clés. | 4. Lorsqu’un État membre confie la mise en œuvre du plan aux autorités chargées de la mise en œuvre de la politique de cohésion, de la PAC ou du Fonds européen pour les affaires maritimes, la pêche et l’aquaculture au cours de la période de programmation 2021-2027 et que, sur la base de tous les résultats d’audit disponibles, la Commission n’a pas remis en question le fonctionnement efficace de ces autorités, celles-ci sont réputées satisfaire aux exigences clés. |
Exposé des motifs
L’ajout de texte apporte une clarté juridique en ce qui concerne la désignation des autorités de gestion infranationales en tant qu’organismes chargés de traiter leur chapitre régional respectif et l’ensemble des responsabilités qui en découlent. L’amendement renforce la proposition de la présidente de la Commission européenne concernant une «interaction directe» entre les autorités de gestion régionales et la Commission.
Amendement 36
Article 51 — Fonctions de l’autorité de gestion
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
| 1. L’autorité de gestion est responsable de la gestion du plan ou d’une partie du plan en vue de la réalisation de ses objectifs. Ses fonctions sont les suivantes: | 1. L’autorité de gestion est responsable de la gestion du plan ou d’une partie du plan en vue de la réalisation de ses objectifs. Ses fonctions sont les suivantes: | ||||
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Exposé des motifs
Les autorités de gestion régionales devraient être responsables de toutes les dimensions, y compris la définition de valeurs intermédiaires qualitatives et de valeurs cibles quantitatives ou encore la présentation des demandes de paiement à la Commission.
Amendement 37
Article 53 — Fonctions de l’autorité d’audit
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| 4. L’autorité d’audit n’est pas tenue de vérifier les coûts sous-jacents des opérations dans le cadre de ses travaux d’audit. | 4. L’autorité d’audit ne vérifie pas les coûts sous-jacents des opérations dans le cadre de ses travaux d’audit. |
Exposé des motifs
Il s’agit ici de simplifier la procédure pour faire en sorte que les audits et les vérifications se concentrent uniquement sur les valeurs intermédiaires et des valeurs cibles à atteindre, sans aller plus loin en demandant des justifications supplémentaires de dépenses, ce qui ne ferait que créer une charge administrative inutile.
Amendement 38
Article 54 — Comité de suivi et comité de coordination
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| 1. Chaque État membre crée un ou plusieurs comités de suivi pour les chapitres du plan PNR , selon ce qui est approprié en fonction du chapitre concerné . Tous les chapitres du plan sont couverts. Un même comité de suivi peut couvrir plusieurs chapitres. | 1. Chaque État membre crée un comité de suivi pour chaque chapitre du plan PNR. Tous les chapitres du plan sont couverts. Un même comité de suivi peut couvrir plusieurs chapitres. |
Exposé des motifs
Il s’agit d’une proposition de clarification.
Amendement 39
Article 55 — Composition du comité de suivi
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| 1. Chaque État détermine, dans le cadre d’une procédure publique et sur la base de critères transparents et objectifs, la composition et la taille du comité de suivi, et veille à garantir une représentation équilibrée des autorités compétentes de l’État membre, des organismes intermédiaires et des partenaires visés à l’article 6 [partenariat]. Le nombre de ces partenaires est supérieur ou égal aux membres appartenant à des autorités ou à des organismes intermédiaires. | 1. Chaque État détermine, dans le cadre d’une procédure publique et sur la base de critères transparents et objectifs, la composition et la taille du comité de suivi, et veille à garantir une représentation équilibrée des autorités compétentes de l’État membre, des organismes intermédiaires et des partenaires visés à l’article 6 [partenariat]. Le nombre de ces partenaires est supérieur ou égal aux membres appartenant à des autorités ou à des organismes intermédiaires. La composition du comité de suivi tient compte du ou des chapitres du plan dont il est chargé. La composition et la taille du comité de suivi lui permettent de s’acquitter de ses tâches de manière efficace et efficiente. Chaque membre du comité de suivi dispose d’une voix. Si une région fait office d’autorité de gestion des chapitres régionaux, elle doit disposer de son propre comité de suivi et être chargée d’interagir directement avec la Commission européenne. L’État membre publie et met à jour annuellement la liste des membres du comité de suivi sur le site web visé à l’article 64. |
| La composition du comité de suivi tient compte du ou des chapitres du plan dont il est chargé. La composition et la taille du comité de suivi lui permettent de s’acquitter de ses tâches de manière efficace et efficiente. Chaque membre du comité de suivi dispose d’une voix. L’État membre publie et met à jour annuellement la liste des membres du comité de suivi sur le site web visé à l’article 64. |
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Exposé des motifs
Les autorités de gestion régionales devraient être responsables de tous les aspects liés aux responsabilités d’une autorité de gestion.
Amendement 40
Article 55, paragraphe 1 — Composition du comité de suivi
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| 1. Chaque État détermine, dans le cadre d’une procédure publique et sur la base de critères transparents et objectifs, la composition et la taille du comité de suivi, et veille à garantir une représentation équilibrée des autorités compétentes de l’État membre, des organismes intermédiaires et des partenaires visés à l’article 6 [partenariat]. Le nombre de ces partenaires est supérieur ou égal aux membres appartenant à des autorités ou à des organismes intermédiaires. La composition du comité de suivi tient compte du ou des chapitres du plan dont il est chargé. La composition et la taille du comité de suivi lui permettent de s’acquitter de ses tâches de manière efficace et efficiente. Chaque membre du comité de suivi dispose d’une voix. L’État membre publie et met à jour annuellement la liste des membres du comité de suivi sur le site web visé à l’article 64. | 1. Chaque État détermine, dans le cadre d’une procédure publique et sur la base de critères transparents et objectifs, la composition et la taille du comité de suivi, et veille à garantir une représentation équilibrée des autorités compétentes de l’État membre, des organismes intermédiaires et des partenaires visés à l’article 6 [partenariat]. Le nombre de ces partenaires est supérieur ou égal aux membres appartenant à des autorités ou à des organismes intermédiaires. La composition du comité de suivi tient compte du ou des chapitres du plan dont il est chargé. La composition et la taille du comité de suivi lui permettent de s’acquitter de ses tâches de manière efficace et efficiente. Chaque membre du comité de suivi dispose d’une voix. |
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| L’État membre publie et met à jour annuellement la liste des membres du comité de suivi sur le site web visé à l’article 64. |
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| Chaque État membre assure une représentation équilibrée de ses autorités compétentes, y compris des collectivités régionales et locales. |
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| Chaque membre du comité de suivi dispose d’une voix. Les résultats du vote sont publiés sur le site web visé à l’article 64, paragraphe 1. |
Exposé des motifs
Cet amendement vise à intégrer la proposition de la présidente de la Commission européenne relative à une plus grande transparence et à faire référence aux collectivités locales et régionales.
Amendement 41
Article 57 — Réseaux nationaux de la PAC et réseau européen de la PAC
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||
| 1. Au plus tard douze mois après l’approbation du plan par la Commission, chaque État membre établit et soutient un réseau national de la PAC (le «réseau national de la PAC») pour permettre le travail en réseau des organisations et des administrations, des conseillers, des chercheurs et des autres acteurs de l’innovation, ainsi que des autres protagonistes dans le domaine de l’agriculture et du développement rural au niveau national. Les réseaux nationaux de la PAC s’appuient sur l’expérience et les pratiques en matière de travail en réseau existant dans les États membres |
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| 2. La Commission établit un réseau européen de la politique agricole commune (le «réseau européen de la PAC») pour relier les réseaux nationaux, les organisations et les administrations dans le domaine de l’agriculture et du développement rural au niveau de l’Union. |
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| 3. Les objectifs des réseaux nationaux de la PAC et du réseau européen de la PAC sont les suivants: |
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| 4. Pour atteindre les objectifs visés au paragraphe 6, les réseaux: |
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| 5. Le réseau européen de la PAC et les réseaux nationaux de la PAC collaborent et mènent des activités conjointes en vue de la réalisation des objectifs visés au paragraphe 3. Le réseau européen de la PAC utilise une identité visuelle distinctive. |
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Exposé des motifs
Il est proposé de transférer cet article vers le règlement relatif à la PAC.
Amendement 42
Article 58 — Responsabilités incombant aux États membres
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
| 1. Les États membres prennent les mesures appropriées pour protéger les intérêts financiers de l’Union et veiller à ce que l’utilisation des fonds dans le cadre de la mise en œuvre des plans soit conforme à la législation applicable, y compris les règles applicables en matière de passation de marchés publics et d’aides d’État. Ils veillent notamment à la prévention, à la détection, à la correction et à la communication des irrégularités, y compris la fraude, la corruption et les conflits d’intérêts. | 1. Les États membres prennent les mesures appropriées pour protéger les intérêts financiers de l’Union et veiller à ce que l’utilisation des fonds dans le cadre de la mise en œuvre des plans soit conforme à la législation applicable, y compris les règles applicables en matière de passation de marchés publics et d’aides d’État. Ils veillent notamment à la prévention, à la détection, à la correction et à la communication des irrégularités, y compris la fraude, la corruption et les conflits d’intérêts. Ces responsabilités sont définies et mises en œuvre par chacune des autorités de gestion, lorsque le plan PNR en a désigné plusieurs, en collaboration avec l’autorité de coordination. | ||||
| 2. Aux fins du paragraphe 1, les États membres: | 2. Aux fins du paragraphe 1, les États membres et/ou leurs autorités de gestion : | ||||
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Exposé des motifs
Les autorités de gestion régionales devraient être responsables de tous les aspects liés aux responsabilités d’une autorité de gestion. Des systèmes de gestion et de contrôle pourraient être développés au niveau de chaque chapitre, et pas seulement à celui du plan.
Amendement 43
Article 61 — Modèle de contrôle unique
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| 4. La Commission et l’autorité d’audit peuvent décider de ne pas effectuer l’audit des valeurs intermédiaires et des valeurs cibles pour toute année où ils ont déjà fait l’objet d’un audit par la Cour des comptes européenne. | 4. La Commission et l’autorité d’audit n’effectuent pas l’audit des valeurs intermédiaires et des valeurs cibles pour toute année où ils ont déjà fait l’objet d’un audit par la Cour des comptes européenne. |
Exposé des motifs
Cette proposition vise à simplifier la procédure.
Amendement 44
Article 62 — Système de contrôle de la gérance des exploitations agricoles et de la politique commune de la pêche
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||
| 1. Dans le cadre des contrôles visés à l’article 58 [Responsabilités des États membres], les États membres vérifient que les bénéficiaires respectent les exigences en matière de gérance des exploitations agricoles visées à l’article 3 du règlement (UE) 202X/XXXX [règlement relatif à la PAC] et à l’article XX, paragraphe XX, du règlement (UE) 202X/XXXX [règlement relatif à la PCP]. |
| ||
| Lorsque la superficie admissible au soutien visée au premier alinéa, déclarée dans l’application géospatiale visée à l’article 70 [SIGC], ne dépasse pas 10 hectares, les bénéficiaires sont exemptés des contrôles et des sanctions prévus par le présent article. |
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| Lorsqu’un bénéficiaire a été sélectionné en vue d’un contrôle sur place portant sur une demande d’aide ou une demande de paiement, les États membres, dans la mesure du possible et compte tenu des risques associés, ne sélectionnent pas ce bénéficiaire pour un contrôle et un échantillon de contrôle ultérieurs pour l’année en question, sauf lorsque les circonstances exigent plus d’un seul contrôle sur place afin d’assurer une protection efficace des intérêts financiers de l’Union. Cette disposition ne réduit pas le niveau des contrôles. |
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| 2. Les États membres utilisent leurs systèmes de contrôle et d’application dans les domaines du climat et de l’environnement, de la santé publique, de la santé des végétaux et du bien-être des animaux, de la législation sociale et en matière d’emploi, des normes de travail applicables, de la pêche et de l’aquaculture pour veiller à ce que les bénéficiaires du soutien se conforment aux exigences énoncées au premier alinéa. |
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| 3. L’autorité de gestion ou l’organisme payeur est informé, le cas échéant, au moins une fois par an, des manquements pour lesquels des décisions exécutoires ont été prises dans le cadre des systèmes de contrôle et d’application applicables visés au paragraphe 2. Cette notification comprend une évaluation et un classement du manquement concerné selon sa gravité, son étendue, sa persistance ou sa répétition et son caractère intentionnel. |
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| 4. Les sanctions administratives visées au paragraphe 5 ne s’appliquent qu’en cas de non-respect des exigences de la gérance des exploitations agricoles visées à l’article 3 du règlement XX [PAC, gérance des exploitations agricoles], lorsque ce non-respect résulte d’un acte ou d’une omission directement imputable au bénéficiaire concerné et que l’une des conditions suivantes, ou les deux, sont remplies: |
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| Toutefois, si le non-respect concerne des zones forestières, les sanctions visées au paragraphe 5 ne sont pas appliquées si aucun soutien n’est demandé pour la zone concernée. |
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| 5. Les États membres mettent en place un système de sanctions administratives applicables aux bénéficiaires visés au paragraphe 4 qui ne respectent pas, à tout moment de l’année civile concernée, les exigences de la gérance des exploitations agricoles. |
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| Les sanctions consistent en la réduction ou l’exclusion du montant total des paiements au titre des mesures énumérées à l’article 35, paragraphe 1, points a) à f), o) et p), dans la mesure où elles concernent le soutien aux produits agricoles locaux, du règlement (UE) 202X/XXXX [règlement relatif à la PAC] accordé ou à accorder au bénéficiaire concerné pour les demandes d’aide qu’il a présentées ou présentera au cours de l’année civile de la constatation du non-respect. Les sanctions sont calculées sur la base des paiements octroyés ou à octroyer au titre de l’année civile au cours de laquelle le non-respect est survenu. Toutefois, lorsqu’il n’est pas possible de déterminer l’année civile au cours de laquelle le non-respect est survenu, les réductions ou les exclusions sont calculées sur la base des paiements octroyés ou à octroyer au titre de l’année civile de la constatation du non-respect. |
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| Pour le calcul de ces sanctions, il est tenu compte de la gravité, de l’étendue, de la permanence ou de la réapparition et de l’intentionnalité du non-respect constaté, conformément à l’évaluation visée au paragraphe 3. Une sanction imposée en vertu de la législation nationale mettant en œuvre les actes juridiques énumérés à l’annexe I, parties A et B, du règlement XX [PAC] pour le même acte ou la même omission d’un agriculteur ou d’un autre bénéficiaire est prise en compte dans le calcul des sanctions visées au premier alinéa. Les dépenses qui ont été réduites à la suite de l’application d’une pénalité sont considérées comme légales et régulières. La réduction est, en règle générale, de 3 % du montant total des paiements. En cas de non-respect intentionnel, la réduction est d’au moins 15 % du montant de ces paiements. |
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| Les États membres prévoient qu’aucune sanction administrative n’est imposée si: |
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| 6. En cas de non-respect des dispositions de l’article XX du règlement (UE) XX [Politique commune de la pêche], le soutien versé au bénéficiaire est recouvré et toute demande de soutien présentée par le bénéficiaire est irrecevable pendant une période déterminée, fixée conformément au paragraphe 8 du présent article, s’il a été établi par une décision définitive de l’autorité compétente concernée que le bénéficiaire a commis une fraude. |
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| 7. Lorsqu’un cas visé à l’article XX du règlement (UE) XX [Politique commune de la pêche] se produit entre la période d’application et les cinq années suivant le dernier paiement, l’aide versée au bénéficiaire est recouvrée. Le recouvrement est proportionné à la nature, à la gravité, à la durée et à la répétition des infractions graves ou des délits commis par le bénéficiaire concerné, ainsi qu’à l’importance du soutien apporté à l’activité économique de ce bénéficiaire. |
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| 8. Afin de garantir des conditions de concurrence équitables entre les États membres ainsi que l’efficacité, la proportionnalité et l’effet dissuasif des sanctions visées au paragraphe 5 et des recouvrements et irrecevabilités visés à l’article XX du règlement (UE) XX [Politique commune de la pêche], et aux paragraphes 6 et 7 du présent article, la Commission est habilitée à adopter des actes délégués conformément à l’article 86, complétant le présent règlement et précisant |
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Exposé des motifs
Il est proposé de transférer les paragraphes supprimés vers les règlements relatifs à la PAC et à la PCP.
Amendement 45
Article 64 — Transparence Ajouter de nouveaux paragraphes 4, 5 et 6 (après le paragraphe 3)
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
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| […] |
| 3. Avant que la publication ne soit effectuée conformément au paragraphe 2, l’État membre informe les bénéficiaires et leur demande d’informer les destinataires, les destinataires finaux, les contractants et les sous-traitants que les données seront rendues publiques. | 3. Avant que la publication ne soit effectuée conformément au paragraphe 2, l’État membre informe les bénéficiaires et leur demande d’informer les destinataires, les destinataires finaux, les contractants et les sous-traitants que les données seront rendues publiques. |
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| 4 . Outre les obligations énoncées aux paragraphes 1 et 2, les États membres assurent une communication claire, accessible et proactive sur l’incidence et les retombées positives des interventions menées au titre de la politique de cohésion dans le cadre du plan PNR. Cette communication met en évidence les résultats territoriaux, les améliorations en matière de gouvernance, les contributions à la cohésion économique, sociale et territoriale et la valeur ajoutée générée aux niveaux régional et local. |
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| 5. Les activités de communication visées au paragraphe 3 sont conçues et mises en œuvre en étroite coopération avec les autorités de gestion régionales et les autres autorités désignées en vertu de l’article 49, de sorte que les progrès réalisés aux niveaux régional et local reçoivent toute l’attention requise. Les États membres utilisent des outils numériques, des plateformes de données ouvertes et des canaux de communication territoriaux ciblés pour toucher les citoyens, les parties prenantes et les populations locales. |
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| 6. Les obligations énoncées aux paragraphes 3 et 4 complètent les exigences établies à l’article 18 du règlement-cadre relatif à la performance et garantissent que la communication sur l’incidence et les réalisations de la politique de cohésion tienne compte non seulement des exigences en matière de suivi des performances mais aussi de la dimension territoriale des plans PNR. |
| 4. La Commission publie les données visées au paragraphe 2 du présent article sur le site web centralisé visé à l’article 12 [Portail unique] du règlement [règlement relatif à la performance]. […] | 7 . La Commission publie les données visées au paragraphe 2 du présent article sur le site web centralisé visé à l’article 12 [Portail unique] du règlement [règlement relatif à la performance]. |
| Aux fins du premier alinéa, la Commission publie la part de la contribution de l’Union dans les montants visés à l’article 63 [Collecte et enregistrement des données]. La contribution de l’Union est établie en multipliant les montants visés à l’article 63 [Collecte et enregistrement des données] par le taux de cofinancement applicable au chapitre correspondant du plan. Les montants en devise autre que l’euro sont convertis en euros en utilisant le taux de change comptable mensuel visé à l’article 19, paragraphe 3, du règlement (UE, Euratom) 2024/2509. […] | Aux fins du premier alinéa, la Commission publie la part de la contribution de l’Union dans les montants visés à l’article 63 [Collecte et enregistrement des données]. La contribution de l’Union est établie en multipliant les montants visés à l’article 63 [Collecte et enregistrement des données] par le taux de cofinancement applicable au chapitre correspondant du plan. Les montants en devise autre que l’euro sont convertis en euros en utilisant le taux de change comptable mensuel visé à l’article 19, paragraphe 3, du règlement (UE, Euratom) 2024/2509. […] |
Exposé des motifs
Cet amendement propose des exigences supplémentaires en matière de communication et d’information sur l’incidence et les réalisations spécifiques de la politique de cohésion, allant au-delà des exigences de l’article 18 du règlement-cadre relatif à la performance.
Amendement 46
Article 65 — Présentation et évaluation des demandes de paiement Ajouter un nouveau paragraphe 5 (après le paragraphe 4)
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| […] | […] |
| 4. Les demandes de paiement sont présentées par les États membres à la Commission conformément au modèle figurant à l’annexe XI, jusqu’à six fois par an, au plus tard le 31 octobre. | 4. Les demandes de paiement sont présentées par les États membres à la Commission conformément au modèle figurant à l’annexe XI, jusqu’à six fois par an, au plus tard le 31 octobre. |
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| 5 . Pour les mesures mises en œuvre dans le cadre de chapitres régionaux ou territoriaux, les demandes de paiement présentées par l’État membre démontrent les progrès accomplis dans la réalisation des valeurs intermédiaires et des valeurs cibles établies au niveau régional conformément à l’article 22. Ces progrès reposent à la fois sur des indicateurs quantitatifs et sur les étapes qualitatives de mise en œuvre pertinentes pour la gouvernance régionale, les capacités institutionnelles, la coordination à plusieurs niveaux et le développement territorial à long terme. |
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| Les autorités de gestion régionales désignées en vertu de l’article 49 fournissent à l’autorité nationale de coordination les éléments de preuve et les documents nécessaires pour étayer la réalisation des valeurs intermédiaires régionales et les progrès qualitatifs. L’État membre veille à ce que ces contributions soient correctement prises en compte dans la demande de paiement présentée à la Commission. |
| 5. Les demandes de paiement ne sont pas recevables si le dernier dossier «assurance» dû n’a pas encore été présenté conformément à l’article 59 [dossier «assurance» annuel] et jusqu’à ce qu’il soit présenté. | 6. Les demandes de paiement ne sont pas recevables si le dernier dossier «assurance» dû n’a pas encore été présenté conformément à l’article 59 [dossier «assurance» annuel] et jusqu’à ce qu’il soit présenté. |
Exposé des motifs
Il convient d’intégrer les amendements précédents concernant les valeurs intermédiaires et les valeurs cibles établies au niveau régional.
Amendement 47
Article 70 — Système intégré de gestion et de contrôle (SIGC)
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||
| 1. Chaque État membre établit et gère un système intégré de gestion et de contrôle (le «système intégré»). Il s’applique aux interventions énumérées à l’article 35, paragraphe 1, points a) à g). |
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| 2. Dans la mesure nécessaire, le système intégré est également utilisé pour gérer la [gérance des exploitations agricoles] visée à l’article XX du règlement XX [PAC] et, dans tous les cas appropriés, pour les mesures visées au titre VI [dispositions relatives au soutien des régions ultrapériphériques]. |
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| 3. Le système intégré comprend les éléments suivants: |
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| 4. Les États membres évaluent annuellement la qualité des éléments du système intégré visé au paragraphe 3, points a), b) et c), conformément à la méthode établie au niveau de l’Union. Lorsque l’évaluation révèle des lacunes dans les éléments du système intégré, les États membres adoptent les mesures correctives appropriées ou, à défaut, sont invités par la Commission à établir une feuille de route précisant le calendrier de mise en œuvre des mesures correctives en suspens. |
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| Un rapport d’évaluation et, le cas échéant, les mesures correctives ainsi que le calendrier de leur mise en œuvre sont communiqués à la Commission pour le 15 février qui suit l’année civile considérée. |
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| 5. La Commission fournit gratuitement les données satellitaires nécessaires au système de surveillance de l’agriculture aux autorités compétentes pour ledit système ou aux prestataires de services autorisés par ces autorités à les représenter. Aux fins de l’évaluation de la qualité du système intégré visé au paragraphe 4, la Commission leur fournit gratuitement l’imagerie à très haute résolution nécessaire. La Commission reste propriétaire des données satellitaires et de l’imagerie. |
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| 6. Sans préjudice des responsabilités des États membres en matière de mise en œuvre et d’application du système intégré, ceux-ci mettent en place le système européen de surveillance des terres. Il fournit aux agriculteurs des informations utiles pour soutenir la gestion durable de leur exploitation. En outre, il fournit des données pour l’élaboration et le suivi de la PAC et encourage le partage des données relatives à la durabilité des exploitations agricoles. |
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| 7. Le système européen de surveillance des terres comprend au moins les données relatives aux éléments du système intégré visés au paragraphe 3 et, le cas échéant, les données partagées par les agriculteurs avec les autorités publiques conformément à l’article 10 du règlement (UE) 202X/XXXX [règlement relatif à la PAC]. Les États membres peuvent fournir des services supplémentaires pour améliorer le système européen de surveillance des terres avec d’autres sources d’information au profit des agriculteurs. |
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| 8. Lorsqu’il est nécessaire d’assurer une application efficace, cohérente et non discriminatoire du système intégré prévu par le présent chapitre et de protéger ainsi les intérêts financiers de l’Union, la Commission est habilitée à adopter des actes délégués conformément à l’article 87, complétant le présent règlement et précisant: |
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| 9. La Commission peut adopter des actes d’exécution établissant des règles concernant: |
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| 10. Ces actes d’exécution sont adoptés conformément à la procédure d’examen visée à l’article 87, paragraphe 3 [procédure de comité, procédure d’examen]. |
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Exposé des motifs
Il est proposé de transférer cette annexe vers le règlement relatif à la PAC.
Amendement 48
Nouvel article après l’article 76 — Soutien à l’innovation territorialisée et à la spécialisation intelligente
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
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| 1. Dans le contexte de l’ambition de l’UE de promouvoir la compétitivité et de combler la fracture de l’innovation dans les régions d’Europe, les États membres soutiennent l’innovation territorialisée au moyen de stratégies de spécialisation intelligente renouvelées, développées au niveau le plus approprié, visant des transformations radicales. |
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| 2. Ce soutien devrait se traduire notamment par des investissements dans les infrastructures d’innovation, la promotion d’une collaboration efficace en quadruple hélice et l’élaboration de stratégies globales visant à améliorer les performances régionales en matière d’innovation en vue d’atteindre des objectifs sociétaux. La Commission européenne devrait soutenir la création de chaînes de valeur européennes fondées sur les stratégies de spécialisation intelligente et l’optimisation d’écosystèmes régionaux de l’innovation. |
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| 3. Il convient d’accorder une attention particulière à la promotion d’une transformation territoriale axée sur l’innovation, en établissant un lien entre les priorités de l’UE et l’instrument spécifique du Fonds européen pour la compétitivité. |
Exposé des motifs
Cet amendement introduit la possibilité de soutenir l’innovation territorialisée, en s’appuyant sur les stratégies S3 et en établissant un lien avec le FEC.
Amendement 49
Nouvel article après l’article 76 — Stratégies territoriales pour une transition juste
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
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| 1. Les États membres élaborent, avec les collectivités locales et régionales des territoires concernés, une ou plusieurs stratégies territoriales de transition juste dans le cadre du ou des chapitres territoriaux du plan PNR, couvrant un ou plusieurs territoires touchés correspondant à des régions de niveau NUTS 3 ou à des parties de celles-ci, conformément au modèle figurant à l’annexe XX du présent règlement. |
|
| 2. Ces territoires sont ceux qui sont les plus durement touchés par les conséquences économiques et sociales résultant de la transition, en particulier en ce qui concerne l’adaptation des travailleurs et les pertes d’emplois attendues dans les secteurs de la production et de l’utilisation des combustibles fossiles et les besoins de transformation des procédés de production des installations industrielles ayant la plus forte intensité de gaz à effet de serre. |
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| 3. Une stratégie territoriale de transition juste contient les éléments figurant à l’annexe XX du présent règlement. |
Exposé des motifs
Cet amendement réintroduit les «plans territoriaux de transition juste» ou «stratégies territoriales de transition juste», en tant qu’outil territorial destiné à soutenir les territoires les plus touchés par les transitions écologique, numérique et démographique.
Amendement 50
Articles 84 et 85
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| Article 84 — Règles applicables aux entreprises |
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| […] |
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| Article 85 — Aides d’État |
|
| [...] |
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Exposé des motifs
Il est proposé de transférer les paragraphes supprimés vers les règlements relatifs à la PAC et à la PCP.
Amendement 51
ANNEXE VII — Méthode de contribution territoriale
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR | ||||
| Aux fins de l’article 22, paragraphe 2, point h), les États membres allouent des ressources aux catégories de régions ci-dessous, en tenant compte: [...] | Aux fins de l’article 22, paragraphe 2, point h), les États membres allouent des ressources aux catégories de régions ci-dessous, en tenant compte: [...] | ||||
|
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Exposé des motifs
L’amendement proposé garantit la cohérence avec la communication de la Commission européenne du 18 février 2026 sur les régions frontalières orientales, qui couvre les régions limitrophes non seulement de la Russie et de la Biélorussie, mais aussi de l’Ukraine. Si la définition se limite aux seules frontières avec la Russie et la Biélorussie, elle ne reflète pas le contexte géopolitique actuel, ni l’ampleur réelle des difficultés auxquelles sont confrontés ces territoires et du rôle qu’ils jouent. Au sein de l’Union, les régions frontalières orientales assument une double fonction: d’une part elles requièrent une résilience et une sécurité accrues (rôle de «bouclier»), d’autre part elles jouent un rôle central pour la connectivité et la circulation des flux économiques, logistiques et humanitaires, notamment en lien avec l’Ukraine (statut de «porte d’entrée»). Ces deux fonctions coexistent et devraient être dûment prises en compte dans la définition et dans l’approche stratégique de l’Union. Ces régions supportent à la fois des «coûts passifs» en raison de leur situation périphérique (dus à une accessibilité moindre, une pression démographique et une attractivité limitée pour les investissements) et des «coûts actifs» croissants liés au rôle stabilisateur et opérationnel qu’elles jouent pour l’Union dans son ensemble, y compris en gérant les flux logistiques, le soutien à l’Ukraine, la pression sur les infrastructures et les services publics ainsi que l’augmentation de la charge administrative. Il est donc nécessaire d’inclure les régions limitrophes de l’Ukraine dans la définition des régions frontalières orientales afin de garantir la cohérence des politiques au niveau de l’Union, de tenir correctement compte de leur rôle et de cibler de manière adéquate le soutien au titre du cadre des plans PNR.
Amendement 52
ANNEXE XVII — Soutien interne de l’OMC
| Texte proposé par la Commission européenne | Amendement du CdR |
| ANNEXE XVII Soutien interne de l’OMC [...] |
|
| […] |
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Exposé des motifs
Il est proposé de transférer cette annexe vers le règlement relatif à la PAC.
II. RECOMMANDATIONS POLITIQUES
LE COMITÉ EUROPÉEN DES RÉGIONS (CdR)
| 1. | met en exergue les positions qu’il défend de longue date concernant, d’une part, l’avenir de la politique de cohésion, exposées dans ses deux avis sur le sujet (2023 et 2024, rapporteurs: MM. Boc et Cordeiro), et d’autre part, l’architecture et la gouvernance futures des politiques d’investissement de l’Union, exposées notamment dans son avis sur la politique de cohésion et la performance (2025, rapporteure: Mme Boudineau), qui insistent toutes sur la nécessité de renforcer la politique de cohésion sur la base de ses principes fondamentaux, et soulignent dans le même temps le rôle central de la cohésion, du partenariat et de l’impact territorial dans tout futur cadre d’investissement de l’Union; |
| 2. | attire en outre l’attention sur les messages clés de la résolution qu’il a adoptée le 15 mai 2015 dans la perspective du cadre financier pluriannuel (CFP) après 2027, en prévision des propositions de la Commission relatives au règlement sur les plans de partenariat national et régional (plans PNR), soulignant la nécessité d’une approche territorialisée à plusieurs niveaux qui renforce les fondements de la politique de cohésion plutôt que de les remplacer; |
| 3. | entend se pencher, dans le présent avis, sur l’orientation politique, la structure et la gouvernance générales de la proposition de règlement relatif aux plans PNR, en veillant à ce qu’elle soit alignée sur les traités, sur les principes de la gestion partagée et sur les besoins des collectivités locales et régionales dans l’ensemble de l’Union; |
| 4. | rappelle que la cohésion économique, sociale et territoriale est un objectif fondamental du traité. Le principe consistant à «ne pas nuire à la cohésion» doit donc être placé au sommet de la hiérarchie des objectifs du Fonds pour les plans PNR; relève que le premier pilier de la politique agricole commune (PAC) et la politique de cohésion, qui comprend le Fonds social européen et le deuxième pilier de la PAC, sont les pierres angulaires du marché unique de l’Union et contribuent au développement à long terme de toutes les régions européennes, renforçant ainsi la compétitivité globale de l’Union; souligne que ces politiques essentielles doivent être dotées de financements de long terme qui leur soient clairement réservés; |
| 5. | regrette que, conformément aux principales conclusions de l’évaluation du règlement relatif au Fonds pour les plans PNR réalisée par le groupe d’experts de la subsidiarité du CdR, aucune analyse d’impact territorial solide n’ait été effectuée avant la publication de la proposition de la Commission portant sur un règlement relatif au Fonds pour les plans PNR, et que l’analyse d’impact accompagnant la proposition ne démontre pas dans quelle mesure les changements proposés en matière de gouvernance, de gestion et de mise en œuvre engendreraient des gains d’efficacité; |
Dispositions générales
| 6. | attire l’attention sur l’avis qu’il a consacré au prochain cadre financier pluriannuel (CFP) et dans lequel il demande que son premier pilier soit structuré autour de sous-rubriques renvoyant clairement à des lignes budgétaires expressément consacrées à la cohésion, à l’agriculture et à la pêche, ainsi qu’à la sécurité; |
| 7. | partage l’objectif de la Commission européenne consistant à moderniser les principales politiques d’investissement de l’Union, en particulier la politique de cohésion et la politique agricole commune, et à accroître leur efficacité et leur flexibilité; |
| 8. | reconnaît que, grâce à une gouvernance à plusieurs niveaux efficace, les plans PNR pourraient renforcer les synergies entre les fonds en gestion partagée, en particulier le Fonds européen de développement régional (FEDER), le Fonds social européen (FSE+) et le futur Fonds rural; |
| 9. | demande que l’objectif de la transition juste soit explicitement réintégré dans les objectifs spécifiques du Fonds, de manière à ce que la politique de cohésion puisse continuer à jouer un rôle essentiel pour veiller à ce que personne ne soit laissé pour compte dans la transition vers une économie neutre pour le climat, et plaide en faveur d’une définition des régions en transition qui soit claire, transparente et commune à toute l’Union, à la lumière de critères temporels permettant de déterminer des degrés d’urgence, afin que ces régions puissent continuer à recevoir un complément de fonds européens pour faire face à leurs défis particuliers; |
| 10. | propose que des exigences spécifiques en matière de communication, d’évaluation et de visibilité soient introduites pour mettre en évidence les retombées de la politique de cohésion en tant que politique distincte de l’Union, avec des références claires à tous les fonds en gestion partagée, en totale complémentarité avec les exigences énoncées dans le règlement-cadre sur la performance; |
Gouvernance
| 11. | relève avec satisfaction les références au principe de partenariat, au code de conduite européen sur le partenariat et au principe de gouvernance à plusieurs niveaux; attire toutefois l’attention sur la différence entre le principe de partenariat — qui vise à associer des représentants de la société civile, d’entreprises, d’organisations syndicales ainsi que toutes les parties prenantes concernées à la mise en œuvre des investissements de l’Union — et la gouvernance à plusieurs niveaux, qui renvoie à la coopération entre tous les niveaux de gouvernement au sein d’un État membre; |
| 12. | insiste par conséquent sur la nécessité d’assurer la participation des niveaux de gouvernement infranationaux à la préparation, à la mise en œuvre et à l’évaluation des plans PNR, au moyen de garanties législatives solides et contraignantes. Ces nouvelles garanties législatives devraient être inscrites dans de nouveaux articles du règlement à l’examen, portant sur l’«évaluation de la gouvernance à plusieurs niveaux» et une «clause de subsidiarité»; |
| 13. | fait observer qu’en réponse à la proposition informelle de la présidente de la Commission européenne relative à une «vérification dans les régions», il y a lieu de prévoir une évaluation formelle de la «gouvernance à plusieurs niveaux» afin de s’assurer que les conditions préalables soient remplies en ce qui concerne tant la consultation des collectivités locales et régionales que le plein respect de leurs compétences; |
| 14. | souligne qu’une fois cette vérification terminée, la clause de subsidiarité doit s’appliquer: si l’organisation constitutionnelle interne d’un État membre confère explicitement aux régions et aux collectivités locales des compétences en lien avec la mise en œuvre des plans PNR, l’élaboration de chapitres régionaux ou territoriaux sera obligatoire, et aucun plan ne pourra être approuvé sans l’accord formel de la région concernée. Les autorités infranationales concernées peuvent alerter officiellement la Commission européenne si elles estiment qu’elles n’ont pas été suffisamment consultées; |
| 15. | demande que chaque État membre soit tenu d’inclure au moins un chapitre régional ou territorial dans son plan PNR, conformément à l’évaluation de la gouvernance à plusieurs niveaux et à la clause de subsidiarité; |
| 16. | invite chaque État membre à réaliser une analyse d’impact territorial de son plan PNR afin de déterminer l’incidence que pourraient avoir les interventions qu’il envisage pour relever les défis recensés au niveau de l’Union sur la base de l’article 22, paragraphe 2 (exigences relatives au plan PNR) sur la cohésion sociale, économique et territoriale et à indiquer comment il serait remédié aux éventuelles conséquences territoriales négatives de certaines priorités de l’Union. Les États membres soumettent des analyses d’impact territorial à la Commission européenne conformément à l’article 21 (préparation et présentation du plan). Les États membres soumettent également des analyses d’impact territorial à la Commission européenne en temps utile pour éclairer le processus d’examen à mi-parcours conformément à l’article 25 (Examen à mi-parcours); |
| 17. | invite la Commission à évaluer les plans présentés par les États membres au regard d’un cadre de référence stratégique afin de recenser les défis territoriaux propres à chaque État membre en s’appuyant sur une analyse territoriale solide. Ce cadre de référence stratégique garantira que les interventions et les réformes prévues dans les plans PNR des États membres tiennent compte des enjeux à long terme liés à la cohésion territoriale tout en appliquant le principe consistant à «ne pas nuire à la cohésion»; |
| 18. | a la conviction que le règlement relatif au Fonds pour les plans PNR devrait prévoir la possibilité d’approuver séparément les chapitres, y compris les chapitres territoriaux. Les chapitres territoriaux bien préparés pourraient ainsi avancer sans être retardés par des problèmes non résolus dans des domaines qui ne sont pas liés, ce qui permettrait d’adopter le plan en temps utile; |
Cadre financier
| 19. | remarque l’absence de dotations claires, dans le budget de l’Union, en faveur de l’objectif de cohésion économique, sociale et territoriale, comme le prévoit pourtant la troisième partie, titre XVIII, du traité FUE, au-delà de la dotation minimale en faveur des régions moins développées; insiste pour que toutes les régions européennes restent susceptibles de bénéficier d’un financement et demande des précisions sur les pourcentages des enveloppes financières nationales en faveur des régions moins développées, en transition et plus développées dans chaque État membre; propose dès lors de réintroduire des lignes budgétaires distinctes pour toutes les catégories de régions (moins développées, en transition et plus développées) en fixant des pourcentages minimaux des ressources globales de la politique de cohésion, comme pour la période 2021-2027; |
| 20. | se félicite de l’affectation de fonds spécifique à la migration, à la gestion des frontières et à la sécurité intérieure, et enjoint aux colégislateurs de protéger ce niveau minimal de financement, surtout dans l’optique d’encourager les mesures d’intégration dans les villes et les régions et de lutter contre la migration irrégulière; |
| 21. | se réjouit de l’intention d’introduire de la flexibilité dans le plan PNR, mais souligne que celle-ci ne doit pas être un instrument à sens unique réservé aux seuls gouvernements centraux; propose un mécanisme clair permettant d’accéder à la marge de flexibilité de 10 % aux mêmes conditions que pour la programmation (c’est-à-dire après évaluation de la gouvernance à plusieurs niveaux et dans le respect de la clause de subsidiarité), sur la base de critères clairs et transparents et des principes de gouvernance à plusieurs niveaux et de partenariat; |
| 22. | demande que l’examen à mi-parcours des plans PNR prévoie l’obligation pour les États membres d’y associer formellement les collectivités régionales afin de mieux aligner les investissements des plans PNR sur les priorités nouvelles et émergentes, conformément à l’évaluation de la gouvernance à plusieurs niveaux et à la clause de subsidiarité; |
| 23. | souligne que la flexibilité ne doit pas compromettre la prévisibilité pour les bénéficiaires ni le caractère à long terme des investissements structurels de l’Union; demande, par conséquent, que les dégagements aient lieu 24 mois après l’année de l’engagement budgétaire; |
| 24. | insiste sur le fait que la facilité de l’UE proposée constitue un nouvel élément regroupant divers instruments qui existent dans le cadre du CFP 2021-2027 et qui n’ont pas les mêmes objectifs en ce qui concerne le calendrier ni le même mode de gestion; souligne qu’une telle consolidation pourrait accroître la concurrence entre ces instruments et affaiblir leur visibilité et leur incidence respectives, puisque certains instruments couverts par la facilité de l’UE sont destinés à fournir des moyens financiers supplémentaires aux États membres et aux autorités infranationales pour faire face aux crises et aux événements imprévus, tandis que d’autres ont pour but de soutenir des initiatives innovantes territorialisées dans une perspective à plus long terme; |
| 25. | relève que la mise en œuvre de la facilité de l’UE offrira une vaste marge de manœuvre à la Commission grâce à l’adoption de programmes de travail annuels ou pluriannuels intégrés dans des actes d’exécution et qu’elle sera mobilisée chaque année par les deux branches de l’autorité budgétaire en vertu du nouveau mécanisme de pilotage prévu dans l’accord interinstitutionnel sur la coopération en matière budgétaire; précise que ce nouveau mécanisme de pilotage recensera les priorités politiques définies sur la base d’un rapport stratégique fondé sur des processus qui ne tiennent pas intrinsèquement compte des considérations à long terme liées à la cohésion territoriale, ni du principe consistant à «ne pas nuire à la cohésion»; |
| 26. | invite les colégislateurs à veiller à ce que les actions visant à soutenir les initiatives innovantes territorialisées énumérées à l’annexe XV au titre des «actions de l’Union», telles que l’instrument relatif aux investissements en matière d’innovation interrégionale (I3), l’initiative urbaine européenne (Urban), le programme LIFE ou le volet «innovation sociale» du programme EaSI, soient mises en œuvre sur la base de programmes de travail qui tiennent dûment compte des expériences et des besoins des collectivités locales et régionales; |
| 27. | est fermement convaincu que les dotations budgétaires pour certaines des actions énumérées à l’annexe XV, en particulier l’instrument relatif aux investissements en matière d’innovation interrégionale (I3), l’initiative urbaine européenne (Urban), le programme LIFE ou le volet «innovation sociale» du programme EaSI, doivent être sanctuarisées et mentionnées dans les règlements spécifiques régissant les fonds concernés; |
| 28. | invite les colégislateurs à veiller à ce que les instruments de réaction aux crises soient mobilisés sans heurts et dans le cadre de procédures rationalisées qui tiennent pleinement compte des besoins des autorités infranationales sans compromettre les investissements à long terme au titre des plans PNR; |
Valeurs intermédiaires et valeurs cibles
| 29. | exprime certains doutes concernant le mode de mise en œuvre fondé sur les performances; affirme que les valeurs intermédiaires et les valeurs cibles fixées dans le cadre des plans PNR doivent être conçues de manière à refléter la répartition des compétences entre les différents niveaux de gouvernement; |
| 30. | propose que les valeurs intermédiaires relatives aux parties des plans PNR mises en œuvre au niveau infranational soient explicitement alignées sur les compétences et les responsabilités des régions en matière de mise en œuvre; |
| 31. | demande que les valeurs intermédiaires soient clairement liées à des étapes qualitatives de mise en œuvre, et pas seulement à des indicateurs financiers ou de réalisation quantitatifs, conformément à l’approche préconisée dans l’avis du CdR dont la rapporteure était Mme Boudineau; |
Types de territoires spécifiques
| 32. | relève qu’il est explicitement reconnu dans les traités et dans la politique de cohésion que les régions ultrapériphériques, les régions septentrionales à faible densité de population et les régions touchées par une transition industrielle ont besoin d’une attention et d’un soutien spécifiques; |
| 33. | fait observer que les plans PNR doivent remédier à des problèmes tant urbains que ruraux de manière équilibrée et intégrée, conformément au programme de l’UE pour les villes et à la vision à long terme pour les zones rurales; souligne que le renforcement des zones rurales est indispensable à l’autonomie stratégique de l’Union, en particulier dans le domaine de la production alimentaire; précise qu’il importe de soutenir les petites et moyennes exploitations agricoles et les PME, en tant que piliers de l’économie rurale, et de garantir un renouvellement durable des générations; |
| 34. | se félicite que soient reconnues les difficultés auxquelles sont confrontées les régions frontalières orientales et souligne que les régions limitrophes de la Russie, de la Biélorussie et de l’Ukraine devraient être qualifiées de territoires dotés d’une importance stratégique particulière pour l’Union. Un soutien ciblé doit leur être apporté dans le cadre des plans PNR, en particulier pour renforcer la résilience et la sécurité, développer les transports et la connectivité institutionnelle, et accroître les capacités et l’aptitude à gérer les flux économiques et humanitaires stratégiques; |
| 35. | demande la fixation d’un objectif minimal de 20 % des dotations nationales pour les stratégies de développement territorial intégré (investissements territoriaux intégrés, développement local mené par les acteurs locaux, programme Leader ou autres outils territoriaux conçus par les États membres) dans les zones urbaines ou rurales, en tant que garantie d’une approche véritablement territorialisée, qui donne aux populations locales et aux parties prenantes des moyens d’agir; |
Lien avec la politique agricole commune
| 36. | demande que les articles spécifiques à la PAC (premier pilier) figurant dans le règlement relatif au Fonds pour les plans PNR soient transférés dans le règlement relatif à la PAC et que le développement rural bénéficie d’un soutien spécifique dans le cadre des plans PNR. Au moins 20 % de l’enveloppe financière prévue pour l’intervention dans les zones rurales visée au paragraphe 2, point a), iii), doivent être consacrés aux initiatives territoriales et à la dimension de coopération locale (Développement territorial et urbain intégré; Développement local mené par les acteurs locaux/LEADER; Autres outils territoriaux) visées à l’annexe II, partie I, du règlement (UE) [règlement sur la performance]; |
| 37. | reconnaît qu’une plus grande flexibilité pour les États membres et les régions dans le cadre de la PAC est essentielle pour adapter les interventions aux besoins locaux, comme il le préconise depuis longtemps, mais met en garde contre le risque qu’une telle approche crée des disparités entre les niveaux de soutien aux agriculteurs dans les différents pays de l’UE. En l’absence de garanties communes, cette flexibilité pourrait fausser la concurrence, compromettre les conditions de concurrence équitables du marché unique et éroder la confiance dans l’équité des politiques agricoles de l’Union; |
| 38. | invite dès lors la Commission européenne à garantir des conditions de concurrence équitables entre les États membres et entre les régions en prévoyant des objectifs quantifiés qui devraient être atteints par tous les États membres, comme proposé dans le précédent avis du CdR sur la réforme de la PAC; |
| 39. | recommande à la Commission européenne d’introduire des indicateurs d’impact mesurables et complets au cœur de la conception de la politique de la PAC afin de renforcer la comparabilité et la validité de cette politique sur le plan global et de garantir la transparence et la comparabilité de ses résultats dans l’ensemble de l’Union. |
Bruxelles, le 6 mai 2026.
La présidente
du Comité européen des régions
Kata TÜTTŐ
ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026/3461/oj
ISSN 1977-0936 (electronic edition)
Avis institutionnel — 52026AB0023
28/07/2026
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.124070
28/07/2026
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.123830
27/07/2026
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.122731
27/07/2026