COMMISSION EUROPÉENNE
Bruxelles, le 10.12.2025
COM(2025) 983 final
2025/0396(COD)
Proposition de
DIRECTIVE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL
suspendant l’application des règles relatives à la désignation de mandataires pour le régime de responsabilité élargie des producteurs concernant les déchets, les déchets d’équipements électriques et électroniques et les déchets de plastiques à usage unique
(Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
EXPOSÉ DES MOTIFS
1.CONTEXTE DE LA PROPOSITION
•Justification et objectifs de la proposition
La législation de l’Union devrait atteindre ses objectifs d’une manière efficiente, efficace et transparente. Ces principes de longue date trouvent leur origine dans le livre blanc de 2001 sur la gouvernance, qui a mis l’amélioration de la réglementation et la participation des parties prenantes au cœur de l’élaboration des politiques européennes. La boussole pour la compétitivité s’inscrit dans cette même volonté de promotion d’un processus législatif responsable. La Commission y a annoncé des efforts sans précédent pour simplifier la législation afin de relancer la compétitivité des entreprises européennes. En outre, la Commission a entre-temps revu à la hausse ses objectifs de réduction des coûts administratifs pour les entreprises (et les administrations publiques) et les petites et moyennes entreprises (PME), désormais fixés respectivement à 25 % et 35 %.
L’Union dispose aujourd’hui d’un solide corpus de dispositions en matière d’environnement. La Commission prend au sérieux son obligation d’administrer efficacement ces dispositions et consacre d’importantes ressources à l’examen de leur application, pour faire en sorte qu’elles produisent bien les résultats escomptés et que les aspects problématiques soient traités à un stade précoce. En outre, dans le cadre de son mandat actuel, la Commission s’est engagée à passer au crible l’ensemble de la législation de l’UE. La présente proposition (comme les autres propositions du train de mesures omnibus) représente le premier résultat du «test de résistance» que mène actuellement la Commission dans le domaine de l’environnement, fondé sur des échanges approfondis et des contributions de la société civile. Le train de mesures omnibus porte sur la législation relative à l’économie circulaire, à l’exploitation des installations industrielles, à la gestion des données géospatiales et aux autorisations environnementales.
Cette législation est essentielle pour concrétiser l’engagement de l’Union d’opérer une transition écologique et numérique équitable, et en particulier d’aller vers une économie circulaire. Il est essentiel que cette législation fonctionne correctement, qu’elle mobilise les atouts de l’Union, comme le marché unique, et qu’elle évite que des coûts inutiles soient imposés aux entreprises, aux administrations publiques et aux citoyens.
La présente proposition de directive spécifique vise à réduire la charge administrative pesant sur les producteurs établis dans un État membre de l’Union qui vendent leurs produits dans d’autres États membres, en ce qui concerne la participation de ces producteurs aux régimes de responsabilité élargie des producteurs mis en place dans ces autres États membres au titre des instruments suivants de l’UE:
–directive 2008/98/CE relative aux déchets;
–directive 2012/19/UE du Parlement européen et du Conseil relative aux déchets d’équipements électriques et électroniques;
–directive (UE) 2019/904 relative à la réduction de l’incidence de certains produits en plastique sur l’environnement.
La présente proposition vise à suspendre l’application de certaines dispositions des directives susmentionnées dans le domaine de l’environnement et de la gestion des déchets. Les autres modifications qui pourraient être apportées à ces directives ou les autres suspensions de l’application de leurs dispositions ne relèvent pas du champ d’application et des objectifs de la présente proposition. L’utilité de ces modifications pourra être appréciée, le cas échéant, lors des autres tests de résistance de la législation environnementale de l’UE annoncés dans la [communication chapeau] et dans le programme de travail de la Commission pour 2026. La Commission travaillera de manière constructive avec les colégislateurs à ce que le processus législatif concernant la présente proposition préserve pleinement son objet essentiel et ne le dénature pas.
Le producteur d’un produit mis sur le marché d’un État membre est tenu de prendre en charge les coûts de gestion du produit à la fin de son cycle de vie (ce que l’on appelle la «responsabilité élargie des producteurs» ou REP). La directive-cadre relative aux déchets fixe les exigences générales minimales en matière de responsabilité élargie des producteurs, les règles spécifiques applicables à différents groupes de produits étant établies dans d’autres actes législatifs, tels que le règlement relatif aux emballages et aux déchets d’emballages, le règlement relatif aux batteries et aux déchets de batteries, la directive relative aux déchets d’équipements électriques et électroniques et la directive sur les plastiques à usage unique, ainsi que la directive relative aux véhicules hors d’usage (qui fait actuellement l’objet d’une révision dans le cadre d’une procédure législative ordinaire). Les États membres peuvent également établir des règles nationales en matière de responsabilité élargie des producteurs pour d’autres produits, à condition que ces règles respectent les exigences minimales énoncées à l’article 8 et à l’article 8 bis de la directive-cadre relative aux déchets.
Un mandataire chargé de la REP agit au nom d’un opérateur économique (producteur) qui vend des produits dans un État membre autre que celui où il est établi ou dans un pays tiers. L’objectif est de garantir que les producteurs qui mettent des produits à disposition sur le territoire d’un État membre respectent les règles en matière de REP afin que les coûts de gestion des déchets soient pris en charge.
Dans sa communication de mai 2025 concernant une stratégie pour le marché unique, la Commission a souligné que la complexité des règles en matière de REP constituait un obstacle majeur pour le marché intérieur, en particulier en ce qui concerne la possibilité ou l’obligation pour un producteur de disposer d’un mandataire chargé de la REP dans chaque État membre où il met ses produits à disposition.
La proposition offrirait une marge de manœuvre supplémentaire aux producteurs établis dans l’Union et vendant des produits dans un autre État membre, en leur permettant de choisir de désigner ou non un mandataire aux fins de la REP. Les dispositions relatives à la désignation de mandataires aux fins de la REP pour les producteurs établis dans des pays tiers devraient rester telles qu’elles figurent actuellement dans la législation sectorielle.
•Cohérence avec les dispositions existantes dans le domaine d’action
La présente proposition vise à promouvoir une approche similaire dans l’ensemble de la législation relative à l’économie circulaire et aux déchets en ce qui concerne les régimes de responsabilité élargie des producteurs, ce qui améliorera le fonctionnement du marché intérieur tout en facilitant les transactions commerciales.
•Cohérence avec les autres politiques de l’Union
La présente proposition fait partie d’un ensemble de mesures visant principalement à réduire les formalités administratives pour les opérateurs économiques. Elle est pleinement cohérente avec les politiques de la Commission en matière d’amélioration de la réglementation et avec les objectifs de la boussole pour la compétitivité visant à promouvoir une compétitivité et une résilience économique accrues dans l’Union. La rationalisation permise par ces mesures n’affectera ni la réalisation des objectifs poursuivis dans le domaine d’action concerné ni la raison d’être des actes législatifs.
2.BASE JURIDIQUE, SUBSIDIARITÉ ET PROPORTIONNALITÉ
•Base juridique
La base juridique de la proposition est l’article 192, paragraphe 1, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Cela correspond aux bases juridiques des directives contenant des dispositions relatives aux mandataires pour la responsabilité élargie des producteurs qu’il est proposé de suspendre.
•Subsidiarité (en cas de compétence non exclusive)
Directive relative aux déchets: les déchets sont des produits qui peuvent franchir les frontières nationales et qui les franchiront de plus en plus avec l’avènement d’une économie circulaire. Il importe d’établir des règles et des approches communes dans l’ensemble de l’Union pour garantir que les déchets sont gérés d’une manière uniforme et que les matériaux sont réutilisés et recyclés de la même manière, afin que les marchés puissent fonctionner efficacement. Les modifications apportées aux règles relatives aux déchets doivent donc également être traitées au niveau de l’Union.
Directive visant à prévenir les dommages causés par certains articles en plastique (plastiques à usage unique): les déchets ne respectent pas les frontières nationales, et des déchets provenant d’un État membre peuvent se retrouver dans les mers et sur les plages d’un autre État membre. En outre, les mesures prises pour remédier au problème des déchets sauvages doivent être cohérentes afin d’éviter la fragmentation du marché de certains produits. La directive de l’UE sur les produits à usage unique est donc nécessaire et apporte une valeur ajoutée supérieure à ce que les États membres pourraient réaliser en agissant seuls. Les modifications apportées à ces règles nécessitent également une action au niveau de l’UE.
Directive relative aux déchets d’équipements électriques et électroniques: les déchets électriques et électroniques sont des produits qui peuvent franchir les frontières nationales et qui les franchiront de plus en plus avec l’avènement d’une économie circulaire. Il importe d’établir des règles et des approches communes dans l’ensemble de l’Union pour garantir que les déchets d’équipements électriques et électroniques sont gérés d’une manière uniforme et que les matériaux sont réutilisés et recyclés de la même manière, afin que les marchés puissent fonctionner efficacement. Les modifications apportées aux règles relatives aux déchets d’équipements électriques et électroniques doivent donc également être traitées au niveau de l’Union.
•Proportionnalité
En ce qui concerne la législation sur l’économie circulaire, la proposition introduirait des moyens alternatifs d’atteindre l’objectif consistant à faire en sorte que les déchets soient gérés d’une manière appropriée à la fin de leur durée de vie utile. Ces moyens répondent aux préoccupations des producteurs qui exercent leurs activités dans plusieurs États membres.
•Choix de l’instrument
Une proposition de directive constitue l’instrument approprié, étant donné que les textes législatifs que la proposition suspend sont des directives.
3.RÉSULTATS DES ÉVALUATIONS EX POST, DES CONSULTATIONS DES PARTIES INTÉRESSÉES ET DES ANALYSES D’IMPACT
•Évaluations ex post/bilans de qualité de la législation existante
Une révision ciblée de la directive relative aux déchets a récemment été adoptée par le législateur sur la base d’une proposition de la Commission qui a été étayée par une analyse d’impact. La révision ciblée a introduit une nouvelle obligation pour la Commission d’évaluer la directive d’ici la fin de 2029 et de la modifier le cas échéant. Une évaluation de la directive relative aux déchets d’équipements électriques et électroniques a récemment été réalisée. Une évaluation de la directive relative à la prévention des dommages causés par certains produits en plastique est en cours et devrait être achevée en 2027.
•Consultation des parties intéressées
Le document de travail des services de la Commission qui accompagne la présente proposition fournit de plus amples informations sur les différentes activités de consultation qui ont été entreprises à l’appui de sa préparation. Les principales activités de consultation sont résumées ci-dessous.
Les activités de consultation suivantes ont été menées pour préparer la présente proposition omnibus:
–un appel à contributions pour le train de mesures omnibus sur l’environnement, qui s’est déroulé du 22 juillet au 10 septembre 2025;
–une table ronde de haut niveau sur la simplification de la législation environnementale, le 2 octobre 2025.
L’appel à contributions sur la simplification de la législation environnementale a suscité un vif intérêt. La Commission a publié un appel à contributions sur le train de mesures de simplification de la législation environnementale sur le site web «Donnez votre avis»: Simplification de la charge administrative liée à la législation environnementale . Des contributions pouvaient être envoyées du 22 juillet au 10 septembre 2025. Toutes les contributions sont publiées sur le site web «Donnez votre avis».
190 998 contributions ont été reçues, dont 189 751 (99,3 %) émanant de citoyens. 1 247 contributions (0,7 %) provenaient d’entités autres que les citoyens, notamment d’entreprises et d’associations professionnelles, d’organisations non gouvernementales (environnementales et autres), d’autorités publiques et d’universitaires. 622 pièces jointes, principalement des documents de prise de position, ont été envoyées avec ces contributions, qui contenaient souvent des propositions précises.
Les entreprises se sont montrées favorables à une réglementation moins contraignante, qui leur laisse la marge de manœuvre nécessaire pour leur permettre à la fois de se développer et de produire d’une manière durable. Les obligations administratives sont perçues comme étant trop prescriptives et n’apportant pas de valeur ajoutée.
Du côté de la société civile, il existe un soutien en faveur d’une simplification qui facilite la protection de l’environnement et des normes sociales et évite la déréglementation, par exemple en supprimant les doubles emplois et en évitant des réglementations excessivement détaillées. La crainte a toutefois été exprimée que les efforts de simplification n’affaiblissent les mesures de protection de l’environnement. Les citoyens ont appelé l’UE à se concentrer sur l’application de la législation existante plutôt que sur la mise en œuvre de nouvelles simplifications.
La Commission prépare actuellement une analyse d’impact à l’appui de l’élaboration de l’acte législatif sur l’économie circulaire en 2026. Cette évaluation s’appuiera sur les activités de consultation en cours, qui porteront également sur la simplification de la législation existante (en matière de déchets et d’économie circulaire), et plus particulièrement de la législation en lien avec la REP.
•Obtention et utilisation d’expertise
Comme indiqué ci-dessus, la Commission a chargé un prestataire de services externe de fournir une expertise en rapport avec la présente proposition. En particulier, le contractant a passé en revue le corpus de dispositions environnementales existant afin de recenser les obligations en matière de communication d’informations et d’autres obligations administratives et d’examiner les possibilités de simplification de ces obligations. Le contractant a également chiffré les réductions de coûts qu’entraîneraient les mesures de simplification envisagées dans le cadre du train de mesures omnibus. Toutes les informations fournies par le contractant seront rendues publiques.
•Analyse d’impact
Il n’a pas été procédé à une analyse d’impact, essentiellement au motif que les modifications proposées sont très spécifiques et que les solutions envisageables pour remédier aux problèmes sous-jacents sont limitées. Un document de travail des services de la Commission accompagne néanmoins la présente proposition. Il justifie les différents éléments de la proposition et présente des informations quantitatives sur les incidences escomptées. Il recense également les avis et contributions des parties prenantes que la Commission a reçus.
•Réglementation affûtée et simplification
Dans le cadre du programme pour une réglementation affûtée et performante (REFIT), la Commission veille à ce que sa législation soit adaptée aux objectifs poursuivis, cible les besoins des parties prenantes et réduise le plus possible les charges tout en atteignant ses objectifs. La présente proposition s’inscrit donc dans le programme REFIT, avec lequel elle est pleinement cohérente, dans la mesure où elle vise à simplifier les procédures administratives liées à la désignation de mandataires aux fins de la responsabilité élargie des producteurs et à réduire les coûts superflus que doivent supporter les producteurs.
•Droits fondamentaux
La proposition n’a pas d’incidences négatives sur les droits consacrés par la charte des droits fondamentaux de l’UE, étant donné qu’elle ne concerne que la désignation de mandataires aux fins de la responsabilité élargie des producteurs. 4.INCIDENCE BUDGÉTAIRE
5.AUTRES ÉLÉMENTS
•Plans de mise en œuvre et modalités de suivi, d’évaluation et d’information
Compte tenu de la nature très spécifique de la proposition, il n’est pas nécessaire de prévoir des plans de mise en œuvre pour accompagner la transposition et l’application des nouvelles dispositions. Les dispositions en matière de suivi et d’information déjà contenues dans les directives concernées continueront de s’appliquer.
•Documents explicatifs (pour les directives)
Compte tenu de la nature très spécifique de la proposition, il n’est pas nécessaire d’exiger des États membres des documents explicatifs concernant leur transposition.
•Explication détaillée de certaines dispositions de la proposition
L’article 1er suspend jusqu’en janvier 2035 l’application de l’article 22 bis, paragraphe 3, premier alinéa, de la directive 2008/98/CE, de l’article 17, paragraphe 2, de la directive 2012/19/UE et de l’article 8, paragraphe 7, de la directive 2019/904.
2025/0396 (COD)
Proposition de
DIRECTIVE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL
suspendant l’application des règles relatives à la désignation de mandataires pour le régime de responsabilité élargie des producteurs concernant les déchets, les déchets d’équipements électriques et électroniques et les déchets de plastiques à usage unique
(Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
LE PARLEMENT EUROPÉEN ET LE CONSEIL DE L’UNION EUROPÉENNE,
vu le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, et notamment son article 192, paragraphe 1,
vu la proposition de la Commission européenne,
après transmission du projet d’acte législatif aux parlements nationaux,
vu l’avis du Comité économique et social européen,
vu l’avis du Comité des régions,
statuant conformément à la procédure législative ordinaire,
considérant ce qui suit:
(1)Les orientations politiques de la Commission pour la période 2024-2029 insistent sur la nécessité de stimuler la compétitivité, de simplifier, consolider et codifier la législation afin d’éliminer tout chevauchement et tout élément contradictoire, tout en maintenant des normes élevées et en continuant de poursuivre les objectifs fixés dans le pacte vert pour l’Europe.
(2)Dans sa communication du 11 février 2025 intitulée «Une Europe plus simple et plus rapide: communication sur la mise en œuvre et la simplification», la Commission européenne a exposé la vision d’un programme de mise en œuvre et de simplification destiné à produire des améliorations rapides et visibles au profit des citoyens et des entreprises sur le terrain. Une approche progressive ne suffira pas pour atteindre cet objectif, qui exige de la part de l’Union une action audacieuse. Le Parlement européen, le Conseil, la Commission, les autorités des États membres à tous les niveaux et les parties prenantes doivent collaborer pour rationaliser et simplifier les règles européennes, nationales et régionales et appliquer les politiques d’une manière plus efficace.
(3)Dans sa communication concernant une stratégie pour le marché unique, la Commission a identifié comme un obstacle au marché intérieur le fait que les entreprises sont confrontées à des réglementations nationales incohérentes, ce qui complique leurs ventes, le développement de leurs activités ou la fourniture de leurs biens et services à l’étranger. La Commission s’est engagée à s’attaquer en priorité aux dix obstacles les plus préjudiciables. Dans la communication, elle relève que certaines caractéristiques des régimes de responsabilité élargie des producteurs sont devenues l’un des obstacles les plus fréquemment signalés par les entreprises exerçant des activités transfrontières dans l’Union. Si les régimes de responsabilité élargie des producteurs s’appuient sur la législation de l’Union, le manque d’uniformité des principes et des exigences a entraîné une grande diversité dans les régimes mis en place dans les États membres, avec, à la clé, une complexité réglementaire et une charge administrative élevées pour les entreprises. La présente directive constitue une première étape vers une simplification plus poussée des régimes de responsabilité élargie des producteurs dans le domaine des déchets, tandis que le futur acte législatif sur l’économie circulaire devrait prévoir une simplification accrue.
(4)Du fait de ce manque d’harmonisation des règles, en particulier en ce qui concerne la désignation d’un mandataire pour la responsabilité élargie des producteurs en vertu de la législation sectorielle, le respect des obligations correspondantes peut entraîner une charge administrative inutile pour les producteurs qui exercent des activités dans plusieurs États membres où ils ne sont pas établis. Pour les petites et moyennes entreprises, notamment, l’obligation de désigner un mandataire distinct dans chaque État membre dans lequel le producteur met des produits sur le marché constitue une difficulté majeure sur le plan des coûts. Afin de garantir des conditions égales pour les producteurs établis dans l’Union, il importe que les règles relatives à la désignation d’un mandataire aux fins de la responsabilité élargie des producteurs énoncées dans les directives 2008/98/CE, 2012/19/UE et (UE) 2019/904 du Parlement européen et du Conseil aient la même teneur. Le cadre juridique actuellement fragmenté pour différents produits et la charge administrative importante liée au fait de devoir désigner un mandataire chargé de la responsabilité élargie des producteurs dans jusqu’à 26 États membres entravent la compétitivité des producteurs établis dans l’Union. Il est donc essentiel d’harmoniser efficacement et rapidement les règles existantes, en réduisant les charges qui en découlent pour les producteurs. À cet effet, la Commission examine actuellement l’efficacité de l’obligation faite aux producteurs de désigner des mandataires pour assurer le respect du principe du pollueur-payeur, ainsi que la charge administrative et les obstacles imprévus pour le marché intérieur engendrés par cette obligation. Cet examen devrait aboutir à des solutions alternatives, plus efficaces et moins contraignantes.
(5)En vue de simplifier les exigences imposées aux producteurs et de réduire la charge administrative, les producteurs de produits textiles, d’accessoires textiles ou de chaussures, d’équipements électriques et électroniques et de produits en plastique à usage unique (ci-après les «producteurs») devraient pouvoir choisir de désigner un mandataire chargé de la responsabilité élargie des producteurs lorsqu’ils mettent des produits à disposition sur le marché d’un autre État membre dans lequel ils ne sont pas établis. Par conséquent, les États membres ne devraient pas obliger les producteurs établis dans l’Union à désigner un mandataire pour la responsabilité élargie des producteurs, mais la possibilité pour ces producteurs de désigner un tel mandataire devrait néanmoins être maintenue. De ce fait, les producteurs qui ont déjà désigné un mandataire aux fins de la responsabilité élargie des producteurs pourraient maintenir les accords déjà conclus, tandis que les coûts et la charge administrative seraient immédiatement allégés pour les producteurs qui ne souhaitent pas désigner de mandataire.
(6)Il est plus difficile de contrôler la traçabilité et le respect de la législation dans le cas des producteurs établis dans des pays tiers que dans celui des producteurs qui exercent leurs activités dans l’Union, les premiers échappant au ressort territorial des pouvoirs d’exécution des États membres ainsi qu’aux mécanismes de coopération administrative et judiciaire de l’Union qui facilitent l’exécution des obligations et des décisions au sein du marché intérieur. Le fait de rendre facultative la désignation d’un mandataire aux fins de la responsabilité élargie des producteurs pour les producteurs établis dans des pays tiers pourrait donc accroître le risque d’abus, lorsque les producteurs ne remplissent pas leurs obligations légales en matière d’enregistrement, de déclaration, de garanties ou de participation à un régime collectif, et pourrait créer des lacunes exploitables par les producteurs établis dans des pays tiers qui ne satisfont pas aux exigences. Ainsi, la disposition de la directive 2008/98/CE en vertu de laquelle les États membres peuvent prévoir qu’un producteur établi dans un pays tiers et mettant directement à disposition des utilisateurs finaux pour la première fois sur leur territoire, au moyen de contrats à distance, des produits textiles, des accessoires textiles ou des chaussures doit désigner, par mandat écrit, une personne physique ou morale établie sur leur territoire en tant que mandataire aux fins de l’exécution des obligations du producteur liées au régime de responsabilité élargie des producteurs sur leur territoire devrait rester applicable. Toutefois, les États membres devraient être autorisés à prévoir d’autres moyens de garantir la traçabilité et le respect de la législation en ce qui concerne les producteurs établis dans des pays tiers.
(7)Les dispositions des directives 2008/98/CE, 2012/19/UE et (UE) 2019/904 qui rendent obligatoire la désignation d’un mandataire chargé de la responsabilité élargie des producteurs devraient être suspendues jusqu’au 1er janvier 2035.
(8)La Commission prépare actuellement une proposition législative visant à revoir en profondeur le régime de responsabilité élargie des producteurs. Conformément à son programme de travail, elle devrait présenter cette proposition en 2026. La proposition législative sera soumise à la procédure législative ordinaire; si elle est adoptée par le Parlement européen et le Conseil, les États membres et les producteurs devront prendre les dispositions nécessaires pour aligner leurs mesures réglementaires et organisationnelles ainsi que leur comportement sur les nouvelles règles en matière de responsabilité élargie des producteurs.
(9)Les dispositions des directives 2008/98/CE, 2012/19/UE et (UE) 2019/904 en vertu desquelles les États membres doivent permettre aux producteurs établis dans l’Union de désigner un mandataire aux fins de la responsabilité élargie des producteurs laissent une marge discrétionnaire aux États membres. Les États membres ne devraient pas rendre la désignation d’un mandataire pour la responsabilité élargie des producteurs obligatoire en vertu de leur droit national.
(10)La suspension de l’obligation, pour les producteurs établis dans un État membre, de désigner des mandataires aux fins de la responsabilité élargie des producteurs lorsqu’ils vendent des produits dans d’autres États membres fait office de mesure anticipée pour alléger sans attendre les charges et les coûts pour les producteurs qui ne souhaitent pas désigner de mandataire. Cette manière de procéder ouvre la voie à une refonte complète du régime de responsabilité élargie des producteurs.
(11)Étant donné que les objectifs de la présente directive, à savoir garantir une certaine marge de manœuvre aux producteurs établis dans l’Union quant à la désignation ou non d’un mandataire pour la responsabilité élargie des producteurs, ne peuvent pas être atteints de manière suffisante par les États membres mais peuvent, en raison des dimensions et des effets de l’action, l’être mieux au niveau de l’Union, celle-ci peut prendre des mesures, conformément au principe de subsidiarité consacré à l’article 5 du traité sur l’Union européenne. Conformément au principe de proportionnalité tel qu’énoncé audit article, la présente directive n’excède pas ce qui est nécessaire pour atteindre ces objectifs,
(12)
ONT ADOPTÉ LA PRÉSENTE DIRECTIVE:
Article premier
Suspension
L’application des dispositions suivantes est suspendue jusqu’au 1er janvier 2035:
(a)l’article 22 bis, paragraphe 3, de la directive 2008/98/CE;
(b)les États membres peuvent prévoir qu’un producteur au sens de l’article 3, paragraphe 4 ter, point d), de cette directive, établi dans un pays tiers et mettant à disposition pour la première fois sur leur territoire des produits textiles, accessoires textiles ou chaussures énumérés à l’annexe IV quater de cette directive doit désigner, par mandat écrit, une personne physique ou morale établie sur leur territoire en tant que mandataire aux fins de l’exécution des obligations du producteur liées au régime de responsabilité élargie des producteurs sur leur territoire, ou prévoir d’autres moyens pour garantir la traçabilité et le respect de la législation en ce qui concerne les producteurs établis dans des pays tiers;
(c)l’article 17, paragraphe 2, de la directive 2012/19/UE;
(d)l’article 8, paragraphe 7, de la directive (UE) 2019/904.
Article 2
Transposition
1.Les États membres mettent en vigueur les dispositions législatives, réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer à la présente directive au plus tard le [OP: veuillez indiquer la date correspondant à douze mois après l’entrée en vigueur de la présente directive]. Ils communiquent immédiatement à la Commission le texte de ces dispositions.
Lorsque les États membres adoptent ces dispositions, celles-ci contiennent une référence à la présente directive ou sont accompagnées d’une telle référence lors de leur publication officielle. Les modalités de cette référence sont arrêtées par les États membres.
2.Les États membres communiquent à la Commission le texte des dispositions essentielles de droit interne qu’ils adoptent dans le domaine couvert par la présente directive.
Article 3
Entrée en vigueur
La présente directive entre en vigueur le vingtième jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne.
Article 4
Destinataires
Les États membres sont destinataires de la présente directive.
Fait à Bruxelles, le
Par le Parlement européen Par le Conseil
Le président Le président/La présidente
FICHE FINANCIÈRE ET NUMÉRIQUE LÉGISLATIVE
1.CADRE DE LA PROPOSITION/DE L'INITIATIVE3
1.1.Dénomination de la proposition/de l'initiative3
1.2.Domaine(s) politique(s) concerné(s)3
1.3.Objectif(s)3
1.3.1.Objectif général / objectifs généraux3
1.3.2.Objectif(s) spécifique(s)3
1.3.3.Résultat(s) et incidence(s) attendus3
1.3.4.Indicateurs de performance3
1.4.La proposition/l’initiative porte sur:4
1.5.Justification(s) de la proposition/de l'initiative4
1.5.1.Besoin(s) à satisfaire à court ou à long terme, assorti(s) d’un calendrier détaillé pour la mise en œuvre de l’initiative4
1.5.2.Valeur ajoutée de l’intervention de l’UE (celle-ci peut résulter de différents facteurs, par exemple gains de coordination, sécurité juridique, efficacité accrue, complémentarités, etc.). Aux fins de la présente section, on entend par «valeur ajoutée de l’intervention de l’UE» la valeur découlant de l’intervention de l’UE qui vient s’ajouter à la valeur qui, sans cela, aurait été générée par la seule action des États membres.4
1.5.3.Leçons tirées d'expériences similaires4
1.5.4.Compatibilité avec le cadre financier pluriannuel et synergies éventuelles avec d’autres instruments appropriés5
1.5.5.Évaluation des différentes possibilités de financement disponibles, y compris des possibilités de redéploiement5
1.6.Durée de la proposition/de l’initiative et de son incidence financière6
1.7.Mode(s) d’exécution budgétaire prévu(s)6
2.MESURES DE GESTION8
2.1.Dispositions en matière de suivi et de compte rendu8
2.2.Système(s) de gestion et de contrôle8
2.2.1.Justification du (des) mode(s) d’exécution budgétaire, du (des) mécanisme(s) de mise en œuvre du financement, des modalités de paiement et de la stratégie de contrôle proposée8
2.2.2.Informations sur les risques recensés et sur le(s) système(s) de contrôle interne mis en place pour les atténuer8
2.2.3.Estimation et justification du rapport coût/efficacité des contrôles (rapport entre les coûts du contrôle et la valeur des fonds gérés concernés), et évaluation du niveau attendu de risque d’erreur (lors du paiement et lors de la clôture)8
2.3.Mesures de prévention des fraudes et irrégularités9
3.INCIDENCE FINANCIÈRE ESTIMÉE DE LA PROPOSITION/DE L'INITIATIVE10
3.1.Rubrique(s) du cadre financier pluriannuel et ligne(s) budgétaire(s) de dépenses concernée(s)10
3.2.Incidence financière estimée de la proposition sur les crédits12
3.2.1.Synthèse de l’incidence estimée sur les crédits opérationnels12
3.2.1.1.Crédits issus du budget voté12
3.2.1.2.Crédits issus de recettes affectées externes17
3.2.2.Estimation des réalisations financées à partir des crédits opérationnels22
3.2.3.Synthèse de l’incidence estimée sur les crédits administratifs24
3.2.3.1. Crédits issus du budget voté24
3.2.3.2.Crédits issus de recettes affectées externes24
3.2.3.3.Total des crédits24
3.2.4.Besoins estimés en ressources humaines25
3.2.4.1.Financement sur le budget voté25
3.2.4.2.Financement par des recettes affectées externes26
3.2.4.3.Total des besoins en ressources humaines26
3.2.5.Vue d’ensemble de l’incidence estimée sur les investissements liés aux technologies numériques28
3.2.6.Compatibilité avec le cadre financier pluriannuel actuel28
3.2.7.Participation de tiers au financement28
3.3.Incidence estimée sur les recettes29
4.Dimensions numériques29
4.1.Exigences pertinentes en matière numérique30
4.2.Données30
4.3.Solutions numériques31
4.4.Évaluation de l’interopérabilité31
4.5.Mesures de soutien de la mise en œuvre numérique32
1.CADRE DE LA PROPOSITION/DE L'INITIATIVE
1.1.Dénomination de la proposition/de l'initiative
Proposition de directive du Parlement européen et du Conseil suspendant l’application des règles relatives à la désignation de mandataires pour le régime de responsabilité élargie des producteurs concernant les déchets, les déchets d’équipements électriques et électroniques et les déchets de plastiques à usage unique
1.2.Domaine(s) politique(s) concerné(s)
Environnement
Pacte vert pour l’Europe
1.3.Objectif(s)
1.3.1. Objectif général / objectifs généraux
L’objectif général poursuivi par la présente proposition législative est de simplifier certains éléments des directives 2008/98/CE, 2012/19/UE et (UE) 2019/904 en ce qui concerne la désignation d’un mandataire pour la responsabilité élargie des producteurs.
1.3.2.Objectif(s) spécifique(s)
Grâce à la suspension de l’application des dispositions des directives 2008/98/CE, 2012/19/UE et (UE) 2019/904 qui imposent la désignation d’un mandataire aux fins de la REP pour les producteurs établis dans l’Union, ces producteurs pourront choisir de désigner un tel mandataire lorsqu’ils mettent des produits à disposition sur le marché d’un autre État membre dans lequel ils ne sont pas établis, mais cette désignation ne sera pas obligatoire. De ce fait, les producteurs ayant déjà désigné un mandataire aux fins de la REP pourraient maintenir les accords déjà conclus, tandis que les coûts et la charge administrative seraient immédiatement allégés pour les producteurs qui ne souhaitent pas désigner de mandataire.
1.3.3. Résultat(s) et incidence(s) attendus
Préciser les effets que la proposition/l'initiative devrait avoir sur les bénéficiaires/la population visée.
La suspension proposée de l’obligation de désigner un mandataire aux fins de la REP pour les producteurs établis dans l’Union permettra de réduire la charge administrative et les coûts supportés par les producteurs d’emballages et de batteries. Cette mesure profitera tout particulièrement aux PME, qui n’auront pas à désigner de mandataires.
1.3.4.Indicateurs de performance
Préciser les indicateurs permettant de suivre l’avancement et les réalisations. Afin de suivre les progrès accomplis dans la réalisation des objectifs spécifiques de la proposition, la Commission étudiera la possibilité d’organiser des échanges avec les États membres sous différents formats, y compris en utilisant les enceintes existantes.
1.4.La proposition/l’initiative porte sur:
une action nouvelle
une action nouvelle suite à un projet pilote/une action préparatoire
la prolongation d’une action existante
une fusion ou une réorientation d’une ou de plusieurs actions vers une autre action/une action nouvelle
1.5.Justification(s) de la proposition/de l'initiative
1.5.1.Besoin(s) à satisfaire à court ou à long terme, assorti(s) d’un calendrier détaillé pour la mise en œuvre de l’initiative
La suspension devrait s’appliquer jusqu’au 1er janvier 2035.
1.5.2. Valeur ajoutée de l’intervention de l’UE (celle-ci peut résulter de différents facteurs, par exemple gains de coordination, sécurité juridique, efficacité accrue, complémentarités, etc.). Aux fins de la présente section, on entend par «valeur ajoutée de l’intervention de l’UE» la valeur découlant de l’intervention de l’UE qui vient s’ajouter à la valeur qui, sans cela, aurait été générée par la seule action des États membres. La proposition créera une approche harmonisée dans l’ensemble de la législation sectorielle. Afin de garantir des conditions uniformes pour les producteurs au sein de l’Union, il est essentiel que les mêmes dispositions soient appliquées dans tous les États membres en ce qui concerne la désignation d’un mandataire aux fins de la responsabilité élargie des producteurs. Le cadre juridique actuellement fragmenté pour différents produits et les contraintes administratives liées à la désignation d’un mandataire dans jusqu’à 26 États membres entravent la compétitivité des producteurs établis dans l’Union. Il est nécessaire d’harmoniser efficacement et rapidement les règles actuelles, afin d’alléger les charges auxquelles ces producteurs sont confrontés.
1.5.3.Leçons tirées d'expériences similaires
1.5.4.Compatibilité avec le cadre financier pluriannuel et synergies éventuelles avec d’autres instruments appropriés
1.5.5.Évaluation des différentes possibilités de financement disponibles, y compris des possibilités de redéploiement
1.6.Durée de la proposition/de l’initiative et de son incidence financière
durée limitée
– en vigueur à partir de la date d’application jusqu’au 1er janvier 2035
– Incidence financière de AAAA jusqu’en AAAA pour les crédits d’engagement et de AAAA jusqu’en AAAA pour les crédits de paiement.
durée illimitée
–Mise en œuvre avec une période de montée en puissance de AAAA jusqu'en AAAA,
–puis un fonctionnement en rythme de croisière au-delà.
1.7.Mode(s) d’exécution budgétaire prévu(s) [Les explications sur les modes d’exécution budgétaire ainsi que les références au règlement financier sont disponibles sur le site BUDGpedia: https://myintracomm.ec.europa.eu/corp/budget/financial-rules/budget-implementation/Pages/implementation-methods.aspx ]
Gestion directe par la Commission
– dans ses services, y compris par l’intermédiaire de son personnel dans les délégations de l’Union;
– par les agences exécutives.
Gestion partagée avec les États membres
Gestion indirecte en confiant des tâches d’exécution budgétaire:
– à des pays tiers ou des organismes qu’ils ont désignés
– à des organisations internationales et à leurs agences (à préciser)
– à la Banque européenne d'investissement et au Fonds européen d’investissement
– aux organismes visés aux articles 70 et 71 du règlement financier
– à des établissements de droit public
– à des entités de droit privé investies d’une mission de service public, pour autant qu’elles soient dotées de garanties financières suffisantes
– à des entités de droit privé d’un État membre qui sont chargées de la mise en œuvre d’un partenariat public-privé et dotées de garanties financières suffisantes
– à des organismes ou des personnes chargés de l’exécution d’actions spécifiques relevant de la politique étrangère et de sécurité commune, en vertu du titre V du traité sur l’Union européenne, identifiés dans l’acte de base concerné
– à des entités établies dans un État membre, régies par le droit privé d’un État membre ou par le droit de l’Union et qui peuvent se voir confier, conformément à la réglementation sectorielle, l’exécution des fonds de l’Union ou des garanties budgétaires, dans la mesure où ces entités sont contrôlées par des établissements de droit public ou par des entités de droit privé investies d’une mission de service public et disposent des garanties financières appropriées sous la forme d’une responsabilité solidaire des entités de contrôle ou des garanties financières équivalentes et qui peuvent être, pour chaque action, limitées au montant maximal du soutien de l’Union.
Remarques
2.MESURES DE GESTION
2.1.Dispositions en matière de suivi et de compte rendu
Préciser la fréquence et les conditions de ces dispositions.
2.2.Système(s) de gestion et de contrôle
2.2.1.Justification du (des) mode(s) d’exécution budgétaire, du (des) mécanisme(s) de mise en œuvre du financement, des modalités de paiement et de la stratégie de contrôle proposée
2.2.2.Informations sur les risques recensés et sur le(s) système(s) de contrôle interne mis en place pour les atténuer
2.2.3.Estimation et justification du rapport coût/efficacité des contrôles (rapport entre les coûts du contrôle et la valeur des fonds gérés concernés), et évaluation du niveau attendu de risque d’erreur (lors du paiement et lors de la clôture)
2.3.Mesures de prévention des fraudes et irrégularités
3.INCIDENCE FINANCIÈRE ESTIMÉE DE LA PROPOSITION/DE L'INITIATIVE
3.1.Rubrique(s) du cadre financier pluriannuel et ligne(s) budgétaire(s) de dépenses concernée(s)
·Lignes budgétaires existantes
Dans l'ordre des rubriques du cadre financier pluriannuel et des lignes budgétaires.
| Rubrique du cadre financier pluriannuel | Ligne budgétaire | Nature de la dépense | Participation |
| | Numéro | CD/CND. | de pays AELE | de pays candidats et pays candidats potentiels | d’autres pays tiers | autres recettes affectées |
| | s.o. | CD/CND | OUI/NON | OUI/NON | OUI/NON | OUI/NON |
·Nouvelles lignes budgétaires, dont la création est demandée
Dans l'ordre des rubriques du cadre financier pluriannuel et des lignes budgétaires.
| Rubrique du cadre financier pluriannuel | Ligne budgétaire | Nature de la dépense | Participation |
| | Numéro | CD/CND | de pays AELE | de pays candidats et pays candidats potentiels | d’autres pays tiers | autres recettes affectées |
| | s.o. | CD/CND | OUI/NON | OUI/NON | OUI/NON | OUI/NON |
3.2.Incidence financière estimée de la proposition sur les crédits
3.2.1.Synthèse de l’incidence estimée sur les crédits opérationnels
– La proposition/l'initiative n'engendre pas l'utilisation de crédits opérationnels
– La proposition/l'initiative engendre l'utilisation de crédits opérationnels, comme expliqué ci-après:
3.2.1.1.Crédits issus du budget voté
En Mio EUR (à la 3e décimale)
| Rubrique du cadre financier pluriannuel | Numéro | |
| DG: <…….> | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| Crédits opérationnels |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1a) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2a) | | | | | 0,000 |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1b) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2b) | | | | | 0,000 |
| Crédits de nature administrative financés par l'enveloppe de certains programmes spécifiques |
| Ligne budgétaire | | (3) | | | | | 0,000 |
| TOTAL des crédits pour la DG <…….> | Engagements | =1a+1b+3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | Paiements | =2a+2b+3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| Crédits opérationnels |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1a) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2a) | | | | | 0,000 |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1b) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2b) | | | | | 0,000 |
| Crédits de nature administrative financés par l'enveloppe de certains programmes spécifiques |
| Ligne budgétaire | | (3) | | | | | 0,000 |
| TOTAL des crédits pour la DG <…….> | Engagements | =1a+1b+3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | Paiements | =2a+2b+3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| TOTAL des crédits opérationnels | Engagements | (4) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | Paiements | (5) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| TOTAL des crédits de nature administrative financés par l’enveloppe de certains programmes spécifiques | (6) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| TOTAL des crédits pour la RUBRIQUE <….> | Engagements | =4+6 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| du cadre financier pluriannuel | Paiements | =5+6 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Rubrique du cadre financier pluriannuel | Numéro | |
| DG: <…….> | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| Crédits opérationnels | | | | | |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1a) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2a) | | | | | 0,000 |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1b) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2b) | | | | | 0,000 |
| Crédits de nature administrative financés par l'enveloppe de certains programmes spécifiques |
| Ligne budgétaire | | (3) | | | | | 0,000 |
| TOTAL des crédits | Engagements | =1a+1b +3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| pour la DG <…….> | Paiements | =2a+2b+3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| DG: <…….> | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| Crédits opérationnels | | | | | |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1a) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2a) | | | | | 0,000 |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1b) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2b) | | | | | 0,000 |
| Crédits de nature administrative financés par l'enveloppe de certains programmes spécifiques |
| Ligne budgétaire | | (3) | | | | | 0,000 |
| TOTAL des crédits | Engagements | =1a+1b +3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| pour la DG <…….> | Paiements | =2a+2b+3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| TOTAL des crédits opérationnels | Engagements | (4) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | Paiements | (5) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| TOTAL des crédits de nature administrative financés par l’enveloppe de certains programmes spécifiques | (6) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| TOTAL des crédits pour la RUBRIQUE <….> | Engagements | =4+6 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| du cadre financier pluriannuel | Paiements | =5+6 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | | | | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | | | | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| • TOTAL des crédits opérationnels (toutes les rubriques opérationnelles) | Engagements | (4) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | Paiements | (5) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| • TOTAL des crédits de nature administrative financés par l'enveloppe de certains programmes spécifiques (toutes les rubriques opérationnelles) | (6) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| TOTAL des crédits pour les rubriques 1 à 6 | Engagements | =4+6 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| du cadre financier pluriannuel (Montant de référence) | Paiements | =5+6 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
Rubrique du cadre financier pluriannuel | 7 | «Dépenses administratives» |
| DG: <…….> | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| Ressources humaines | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Autres dépenses administratives | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| TOTAL DG <…….> | Crédits | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | | | | | | | | |
| DG: <…….> | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| Ressources humaines | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Autres dépenses administratives | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| TOTAL DG <…….> | Crédits | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | | | | | | | | |
| TOTAL des crédits pour la RUBRIQUE 7 du cadre financier pluriannuel | (Total engagements = Total paiements) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
En Mio EUR (à la 3e décimale)
| | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| TOTAL des crédits pour les RUBRIQUES 1 à 7 | Engagements | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| du cadre financier pluriannuel | Paiements | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
3.2.1.2.Crédits issus de recettes affectées externes
En Mio EUR (à la 3e décimale)
| Rubrique du cadre financier pluriannuel | Numéro | |
| DG: <…….> | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| Crédits opérationnels |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1a) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2a) | | | | | 0,000 |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1b) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2b) | | | | | 0,000 |
| Crédits de nature administrative financés par l'enveloppe de certains programmes spécifiques |
| Ligne budgétaire | | (3) | | | | | 0,000 |
| TOTAL des crédits pour la DG <…….> | Engagements | =1a+1b+3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | Paiements | =2a+2b+3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| DG: <…….> | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| Crédits opérationnels |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1a) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2a) | | | | | 0,000 |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1b) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2b) | | | | | 0,000 |
| Crédits de nature administrative financés par l'enveloppe de certains programmes spécifiques |
| Ligne budgétaire | | (3) | | | | | 0,000 |
| TOTAL des crédits pour la DG <…….> | Engagements | =1a+1b+3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | Paiements | =2a+2b+3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| TOTAL des crédits opérationnels | Engagements | (4) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | Paiements | (5) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| TOTAL des crédits de nature administrative financés par l’enveloppe de certains programmes spécifiques | (6) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| TOTAL des crédits pour la RUBRIQUE <….> | Engagements | =4+6 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| du cadre financier pluriannuel | Paiements | =5+6 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Rubrique du cadre financier pluriannuel | Numéro | |
| DG: <…….> | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| Crédits opérationnels |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1a) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2a) | | | | | 0,000 |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1b) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2b) | | | | | 0,000 |
| Crédits de nature administrative financés par l'enveloppe de certains programmes spécifiques |
| Ligne budgétaire | | (3) | | | | | 0,000 |
| TOTAL des crédits pour la DG <…….> | Engagements | =1a+1b+3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | Paiements | =2a+2b+3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| DG: <…….> | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| Crédits opérationnels |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1a) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2a) | | | | | 0,000 |
| Ligne budgétaire | Engagements | (1b) | | | | | 0,000 |
| | Paiements | (2b) | | | | | 0,000 |
| Crédits de nature administrative financés par l'enveloppe de certains programmes spécifiques |
| Ligne budgétaire | | (3) | | | | | 0,000 |
| TOTAL des crédits pour la DG <…….> | Engagements | =1a+1b+3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | Paiements | =2a+2b+3 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| TOTAL des crédits opérationnels | Engagements | (4) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | Paiements | (5) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| TOTAL des crédits de nature administrative financés par l’enveloppe de certains programmes spécifiques | (6) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| TOTAL des crédits pour la RUBRIQUE <….> | Engagements | =4+6 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| du cadre financier pluriannuel | Paiements | =5+6 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | | | | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | | | | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| • TOTAL des crédits opérationnels (toutes les rubriques opérationnelles) | Engagements | (4) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | Paiements | (5) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| • TOTAL des crédits de nature administrative financés par l'enveloppe de certains programmes spécifiques (toutes les rubriques opérationnelles) | (6) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| TOTAL des crédits pour les rubriques 1 à 6 | Engagements | =4+6 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| du cadre financier pluriannuel (montant de référence) | Paiements | =5+6 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
Rubrique du cadre financier pluriannuel | 7 | «Dépenses administratives» |
En Mio EUR (à la 3e décimale)
| DG: <…….> | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| Ressources humaines | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Autres dépenses administratives | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| TOTAL DG <…….> | Crédits | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | | | | | | | | |
| DG: <…….> | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| Ressources humaines | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Autres dépenses administratives | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| TOTAL DG <…….> | Crédits | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| | | | | | | | | |
| TOTAL des crédits pour la RUBRIQUE 7 du cadre financier pluriannuel | (Total engagements = Total paiements) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
En Mio EUR (à la 3e décimale)
| | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| TOTAL des crédits pour les RUBRIQUES 1 à 7 | Engagements | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| du cadre financier pluriannuel | Paiements | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
3.2.2.Estimation des réalisations financées à partir des crédits opérationnels (cette section ne doit pas être complétée pour les organismes décentralisés)
Crédits d’engagement en Mio EUR (à la 3e décimale)
| Indiquer les objectifs et les réalisations | | | Année 2024 | Année 2025 | Année 2026 | Année 2027 | Insérer autant d’années que nécessaire, pour refléter la durée de l’incidence (cf. section 1.6) | TOTAL |
| | RÉALISATIONS (outputs) |
| | Type | Coût moyen | Nbre | Coût | Nbre | Coût | Nbre | Coût | Nbre | Coût | Nbre | Coût | Nbre | Coût | Nbre | Coût | Nbre total | Coût total |
| OBJECTIF SPÉCIFIQUE nº 1... | | | | | | | | | | | | | | | | |
| - Réalisation | | | | | | | | | | | | | | | | | | |
| - Réalisation | | | | | | | | | | | | | | | | | | |
| - Réalisation | | | | | | | | | | | | | | | | | | |
| Sous-total objectif spécifique nº 1 | | | | | | | | | | | | | | | | |
| OBJECTIF SPÉCIFIQUE nº 2… | | | | | | | | | | | | | | | | |
| - Réalisation | | | | | | | | | | | | | | | | | | |
| Sous-total objectif spécifique nº 2 | | | | | | | | | | | | | | | | |
| TOTAUX | | | | | | | | | | | | | | | | |
3.2.3.Synthèse de l’incidence estimée sur les crédits administratifs
– La proposition/l’initiative n’engendre pas l’utilisation de crédits de nature administrative.
– La proposition/l’initiative engendre l’utilisation de crédits de nature administrative, comme expliqué ci-après:
3.2.3.1. Crédits issus du budget voté
| CRÉDITS VOTÉS | Année | Année | Année | Année | TOTAL 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| RUBRIQUE 7 |
| Ressources humaines | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Autres dépenses administratives | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Sous-total RUBRIQUE 7 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Hors RUBRIQUE 7 |
| Ressources humaines | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Autres dépenses de nature administrative | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Sous-total hors RUBRIQUE 7 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| |
| TOTAL | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
3.2.3.2.Crédits issus de recettes affectées externes
| RECETTES AFFECTÉES EXTERNES | Année | Année | Année | Année | TOTAL 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| RUBRIQUE 7 |
| Ressources humaines | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Autres dépenses administratives | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Sous-total RUBRIQUE 7 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Hors RUBRIQUE 7 |
| Ressources humaines | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Autres dépenses de nature administrative | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Sous-total hors RUBRIQUE 7 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| |
| TOTAL | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
3.2.3.3.Total des crédits
| TOTAL CRÉDITS VOTÉS + RECETTES AFFECTÉES EXTERNES | Année | Année | Année | Année | TOTAL 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| RUBRIQUE 7 |
| Ressources humaines | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Autres dépenses administratives | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Sous-total RUBRIQUE 7 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Hors RUBRIQUE 7 |
| Ressources humaines | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Autres dépenses de nature administrative | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Sous-total hors RUBRIQUE 7 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| |
| TOTAL | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
Les besoins en crédits pour les ressources humaines et les autres dépenses de nature administrative seront couverts par les crédits de la DG déjà affectés à la gestion de l’action et/ou redéployés en interne au sein de la DG, complétés le cas échéant par toute dotation additionnelle qui pourrait être allouée à la DG gestionnaire dans le cadre de la procédure d’allocation annuelle et compte tenu des contraintes budgétaires existantes.
3.2.4.Besoins estimés en ressources humaines
– La proposition/l’initiative n’engendre pas l’utilisation de ressources humaines.
– La proposition/l’initiative engendre l’utilisation de ressources humaines, comme expliqué ci-après:
3.2.4.1.Financement sur le budget voté
Estimation à exprimer en équivalents temps plein (ETP)
| CRÉDITS VOTÉS | Année | Année | Année | Année |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 |
| Emplois du tableau des effectifs (fonctionnaires et agents temporaires) |
| 20 01 02 01 (Au siège et dans les bureaux de représentation de la Commission) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 20 01 02 03 (Délégations de l’UE) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 01 01 01 01 (Recherche indirecte) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 01 01 01 11 (Recherche directe) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres lignes budgétaires (à préciser) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| • Personnel externe (en ETP) |
| 20 02 01 (AC, END de l’«enveloppe globale») | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 20 02 03 (AC, AL, END et JPD dans les délégations de l’UE) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Ligne d’appui administratif [XX.01.YY.YY] | - au siège | 0 | 0 | 0 | 0 |
| | - dans les délégations de l’UE | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 01 01 01 02 (AC, END - Recherche indirecte) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 01 01 01 12 (AC, END - Recherche directe) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres lignes budgétaires (à préciser) - Rubrique 7 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres lignes budgétaires (à préciser) - Hors rubrique 7 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| TOTAL | 0 | 0 | 0 | 0 |
3.2.4.2.Financement par des recettes affectées externes
| RECETTES AFFECTÉES EXTERNES | Année | Année | Année | Année |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 |
| Emplois du tableau des effectifs (fonctionnaires et agents temporaires) |
| 20 01 02 01 (Au siège et dans les bureaux de représentation de la Commission) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 20 01 02 03 (Délégations de l’UE) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 01 01 01 01 (Recherche indirecte) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 01 01 01 11 (Recherche directe) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres lignes budgétaires (à préciser) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| • Personnel externe (en équivalents temps plein) |
| 20 02 01 (AC, END de l’«enveloppe globale») | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 20 02 03 (AC, AL, END et JPD dans les délégations de l’UE) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Ligne d’appui administratif [XX.01.YY.YY] | - au siège | 0 | 0 | 0 | 0 |
| | - dans les délégations de l’UE | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 01 01 01 02 (AC, END - Recherche indirecte) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 01 01 01 12 (AC, END - Recherche directe) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres lignes budgétaires (à préciser) - Rubrique 7 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres lignes budgétaires (à préciser) - Hors rubrique 7 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| TOTAL | 0 | 0 | 0 | 0 |
3.2.4.3.Total des besoins en ressources humaines
| TOTAL CRÉDITS VOTÉS + RECETTES AFFECTÉES EXTERNES | Année | Année | Année | Année |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 |
| Emplois du tableau des effectifs (fonctionnaires et agents temporaires) |
| 20 01 02 01 (Au siège et dans les bureaux de représentation de la Commission) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 20 01 02 03 (Délégations de l’UE) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 01 01 01 01 (Recherche indirecte) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 01 01 01 11 (Recherche directe) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres lignes budgétaires (à préciser) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| • Personnel externe (en équivalents temps plein) |
| 20 02 01 (AC, END de l’«enveloppe globale») | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 20 02 03 (AC, AL, END et JPD dans les délégations de l’UE) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Ligne d’appui administratif [XX.01.YY.YY] | - au siège | 0 | 0 | 0 | 0 |
| | - dans les délégations de l’UE | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 01 01 01 02 (AC, END - Recherche indirecte) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 01 01 01 12 (AC, END - Recherche directe) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres lignes budgétaires (à préciser) - Rubrique 7 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres lignes budgétaires (à préciser) - Hors rubrique 7 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| TOTAL | 0 | 0 | 0 | 0 |
Personnel nécessaire à la mise en œuvre de la proposition (en ETP): s.o.
| | À couvrir par le personnel actuellement disponible dans les services de la Commission | Personnel supplémentaire exceptionnel* |
| | | À financer sur la rubrique 7 ou la recherche | À financer sur la ligne BA | À financer sur les redevances |
| Emplois du tableau des effectifs | | | s.o. | |
| Personnel externe (AC, END, INT) | | | | |
*
Description des tâches à effectuer par:
| les fonctionnaires et agents temporaires | |
| le personnel externe | |
3.2.5.Vue d’ensemble de l’incidence estimée sur les investissements liés aux technologies numériques
Obligatoire: il convient d’indiquer dans le tableau figurant ci-dessous la meilleure estimation des investissements liés aux technologies numériques découlant de la proposition/de l’initiative.
À titre exceptionnel, lorsque la mise en œuvre de la proposition/de l’initiative l’exige, les crédits de la rubrique 7 doivent être présentés sur la ligne spécifique.
Les crédits des rubriques 1-6 doivent être présentés comme des «Dépenses pour les systèmes informatiques soutenant une politique consacrées aux programmes opérationnels». Ces dépenses correspondent au budget opérationnel à affecter à la réutilisation/à l’achat/au développement de plateformes et d’outils informatiques directement liés à la mise en œuvre de l’initiative et aux investissements qui y sont associés (par exemple, licences, études, stockage de données, etc.). Les informations figurant dans ce tableau doivent être cohérentes avec les données détaillées présentées à la section 4 «Dimensions numériques».
| TOTAL des crédits numériques et informatiques | Année | Année | Année | Année | TOTAL CFP 2021-2027 |
| | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | |
| RUBRIQUE 7 |
| Dépenses informatiques (institutionnelles) | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Sous-total RUBRIQUE 7 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Hors RUBRIQUE 7 |
| Dépenses pour les systèmes informatiques soutenant une politique consacrées aux programmes opérationnels | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| Sous-total hors RUBRIQUE 7 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
| |
| TOTAL | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 | 0,000 |
3.2.6.Compatibilité avec le cadre financier pluriannuel actuel
La proposition/l’initiative:
– peut être intégralement financée par voie de redéploiement au sein de la rubrique concernée du cadre financier pluriannuel (CFP).
– nécessite l’utilisation de la marge non allouée sous la rubrique correspondante du CFP et/ou le recours aux instruments spéciaux comme le prévoit le règlement CFP.
– nécessite une révision du CFP.
3.2.7.Participation de tiers au financement
La proposition/l’initiative:
– ne prévoit pas de cofinancement par des tierces parties
– prévoit le cofinancement par des tierces parties estimé ci‑après:
Crédits en Mio EUR (à la 3e décimale)
| | Année 2024 | Année 2025 | Année 2026 | Année 2027 | Total |
| Préciser l'organisme de cofinancement | | | | | |
| TOTAL crédits cofinancés | | | | | |
3.3. Incidence estimée sur les recettes
– La proposition/l’initiative est sans incidence financière sur les recettes.
– La proposition/l’initiative a une incidence financière décrite ci‑après:
– sur les ressources propres
– sur les autres recettes
– veuillez indiquer si les recettes sont affectées à des lignes de dépenses
En Mio EUR (à la 3e décimale)
| Ligne budgétaire de recettes: | Montants inscrits pour l'exercice en cours | Incidence de la proposition/de l’initiative |
| | | Année 2024 | Année 2025 | Année 2026 | Année 2027 |
| Article …………. | | | | | |
Pour les recettes affectées, préciser la(les) ligne(s) budgétaire(s) de dépenses concernée(s).
Autres remarques (relatives par exemple à la méthode/formule utilisée pour le calcul de l’incidence sur les recettes ou toute autre information).
4.Dimensions numériques
4.1.Exigences pertinentes en matière numérique
| [Requirement 1 (R1): …] [Requirement 2 (R2): …] Please insert as many requirement lines as needed and identify each requirement distinctly (like R1, R2, etc.) to ease cross-referencing in the following sections. |
4.2.Données
4.3.Solutions numériques
4.4.Évaluation de l’interopérabilité
4.5.Mesures de soutien de la mise en œuvre numérique