| CELEX | 52026AB0010 |
| Type | Avis institutionnel |
| Date | mercredi 15 avril 2026 |
| Journal officiel | FR Série C |
| C/2026/2285 | 15.4.2026 |
AVIS DE LA BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE
du 13 mars 2026
sur une proposition de règlement relatif à la simplification de la mise en œuvre des règles harmonisées concernant l’intelligence artificielle
(CON/2026/10)
(C/2026/2285)
Introduction et fondement juridique
Le 19 novembre 2025, la Commission européenne a publié une proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant les règlements (UE) 2024/1689 et (UE) 2018/1139 en ce qui concerne la simplification de la mise en œuvre des règles harmonisées concernant l’intelligence artificielle (train de mesures omnibus numérique sur l’IA) (1) (ci-après le «règlement proposé»).
La Banque centrale européenne (BCE) a décidé de rendre un avis de sa propre initiative sur le règlement proposé. La BCE a compétence pour émettre un avis en vertu de l’article 127, paragraphe 4, et de l’article 282, paragraphe 5, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne étant donné que le règlement proposé contient des dispositions relevant des domaines de compétence de la BCE, notamment en ce qui concerne les missions de la BCE ayant trait au contrôle prudentiel des établissements de crédit en application de l’article 127, paragraphe 6, du traité. Conformément à l’article 17.5, première phrase, du règlement intérieur de la Banque centrale européenne, le présent avis a été adopté par le conseil des gouverneurs.
1. Remarques générales
| 1.1. | En 2021, la BCE a reçu une demande de consultation de la part du Conseil de l’Union européenne et adopté un avis portant sur la proposition initiale de règlement du Parlement européen et du Conseil établissant des règles harmonisées concernant l’intelligence artificielle (règlement sur l’intelligence artificielle) (2). |
| 1.2. | La BCE est favorable à l’objectif du règlement proposé consistant à promouvoir l’innovation et la compétitivité au sein du marché intérieur en simplifiant et en rationalisant la mise en œuvre du règlement (UE) 2024/1689 du Parlement européen et du Conseil (3) (ci-après le «règlement sur l’IA»). La BCE reconnaît l’importance d’établir un cadre réglementaire accessible spécifique aux systèmes d’intelligence artificielle (IA) tout en garantissant une protection cohérente et de haut niveau des intérêts publics en ce qui concerne la santé, la sécurité et les droits fondamentaux, ainsi que l’importance d’une utilisation de l’IA digne de confiance et saine sur le plan éthique, comme le prévoient le règlement sur l’IA et le règlement proposé (4). En particulier, comme les établissements de crédit s’appuient de plus en plus sur des systèmes d’IA qui sont à la fois à haut risque et à usage général, un cadre rationalisé est essentiel pour garantir le respect du règlement sur l’IA et du droit bancaire de l’Union. |
| 1.3. | Du point de vue de la surveillance prudentielle, la mise en place de trajectoires d’innovation bien conçues permet aux établissements de crédit d’expérimenter en toute sécurité des solutions d’IA dans des environnements contrôlés, tout en garantissant une identification précoce des risques potentiels. De telles trajectoires soutiennent à la fois les progrès technologiques dans le secteur bancaire et la capacité de la BCE à évaluer les incidences potentielles sur la résilience opérationnelle, le risque de modèle et la gouvernance des données des établissements de crédit. |
| 1.4. | La BCE comprend que le règlement proposé ne lui impose pas d’obligations supplémentaires en sa qualité d’autorité de surveillance prudentielle des établissements de crédit, et qu’elle n’est pas non plus tenue d’appliquer le règlement sur l’IA dans le cadre de sa surveillance. Néanmoins, compte tenu de la surveillance exercée par la BCE sur le risque lié aux technologies de l’information et de la communication (TIC) des établissements de crédit, et du fait que certaines exigences du règlement sur l’IA peuvent faire double emploi avec le respect de la législation de l’Union sur les services financiers, ou être satisfaites par ce biais, une coordination étroite et un échange d’informations efficace entre la BCE et les autorités nationales de surveillance du marché chargées de la surveillance des établissements de crédit régis par la directive 2013/36/UE du Parlement européen et du Conseil (5) (ci-après la «CRD») sont essentiels pour garantir une surveillance cohérente et l’application effective du règlement sur l’IA au regard de ces dispositions législatives applicables aux établissements de crédit. |
2. Compétences institutionnelles et pouvoirs de surveillance
| 2.1. | En vertu de l’article 127, paragraphe 6, du traité et du règlement (UE) no 1024/2013 du Conseil (6) (ci-après le «règlement MSU»), le Conseil a confié à la BCE des missions spécifiques ayant trait aux politiques en matière de surveillance prudentielle des établissements de crédit afin de contribuer, entre autres, à la sécurité et à la solidité des établissements de crédit et à la stabilité du système financier au sein de l’Union et dans chaque État membre (7). Le mandat de la BCE se limite à la surveillance prudentielle des établissements de crédit. La BCE comprend que l’évaluation de la conformité (8), la détection des violations (9) et l’application du règlement sur l’IA (10) constituent des missions des autorités de surveillance du marché et ne relèvent pas du mandat de surveillance prudentielle de la BCE (11). |
| 2.2. | Nonobstant le mandat restreint de la BCE dans ce domaine, le règlement sur l’IA prévoit que les autorités nationales de surveillance du marché, qui surveillent les établissements de crédit réglementés participant au mécanisme de surveillance unique (MSU), devraient communiquer sans tarder à la BCE toute information identifiée dans le cadre de leurs activités de surveillance du marché qui pourrait présenter un intérêt potentiel pour les missions de surveillance prudentielle de la BCE (12). |
3. Échange d’informations en matière de surveillance
| 3.1. | Les établissements de crédit qui sont des fournisseurs ou des déployeurs de systèmes à haut risque sont réputés être en conformité avec certaines dispositions du règlement sur l’IA lorsqu’ils respectent des obligations similaires prévues par la législation de l’Union sur les services financiers (13). La BCE accueille favorablement ce principe, qui évite aux établissements de crédit d’être confrontés à des doubles déclarations et à des points de vue en matière de surveillance susceptibles d’être contradictoires. Toutefois, comme indiqué au paragraphe 2.1, la BCE ne dispose pas d’un mandat de surveillance du marché au titre du règlement sur l’IA et, de manière générale, les autorités de surveillance bancaire n’ont pas le même mandat ni les mêmes priorités de surveillance que les autorités de surveillance du marché au titre dudit règlement. Cela signifie que, en règle générale, les autorités de surveillance prudentielle des établissements de crédit n’examineront pas ou ne pourront pas examiner les exigences et poursuivre les violations au titre du règlement sur l’IA. Afin de garantir des conditions de concurrence équitables dans le contrôle de l’application du règlement sur l’IA, il convient donc que les autorités de surveillance bancaire telles que la BCE soient en mesure de communiquer aux autorités de surveillance du marché chargées de la surveillance des établissements de crédit les informations qui sont pertinentes pour ces dernières. |
| 3.2. | Le cadre actuel envisage principalement la BCE comme un destinataire des informations fournies par les autorités de surveillance du marché (14). Afin d’atteindre les objectifs du règlement sur l’IA, y compris la protection des droits fondamentaux, et d’assurer une surveillance du marché et une surveillance prudentielle efficaces et coordonnées, il convient d’inclure dans le règlement proposé une base juridique explicite permettant à la BCE, selon le principe du «besoin d’en connaître» et dans le respect d’exigences de secret professionnel, de communiquer les informations de surveillance prudentielle pertinentes aux autorités nationales de surveillance du marché chargées de la surveillance des établissements de crédit régis par la CRD et qui relèvent de la surveillance de la BCE. Il convient qu’un dispositif similaire d’échange d’informations soit également mis en place entre les autorités compétentes nationales chargées de la surveillance des établissements de crédit et les autorités de surveillance du marché. En l’absence d’une telle base juridique claire, il est difficile de comprendre comment la coordination entre les autorités de surveillance du marché et les autorités de surveillance prudentielle (15) pourrait être mise en œuvre dans la pratique. La BCE estime également qu’il serait utile d’étendre aux autorités nationales de surveillance du marché chargées de la surveillance des établissements de crédit qui ne sont pas des autorités compétentes aux fins de la surveillance bancaire (et ne font donc pas partie du MSU) l’obligation de communiquer à la BCE et aux autorités nationales compétentes chargées de la surveillance bancaire toute information identifiée dans le cadre de leurs activités de surveillance du marché qui pourrait présenter un intérêt potentiel pour les missions de surveillance prudentielle de la BCE et desdites autorités (16). Une base juridique pour un tel échange d’informations pourrait servir, par exemple, à communiquer des informations sur la gestion des risques ou la gouvernance des systèmes d’IA déployés par les établissements de crédit soumis à la surveillance prudentielle, ou à communiquer des informations ayant une incidence sur leur profil de risque. |
4. Champ d’application et classification des modèles et des cas d’utilisation
| 4.1. | Il est important pour les acteurs du marché, en particulier les établissements de crédit qui utilisent l’IA pour la notation de crédit, de savoir quelles les techniques relèvent de la définition d’un système d’IA (17) et lesquelles n’en relèvent pas, ainsi que quelles techniques sont considérées comme étant «à haut risque» en vertu du règlement sur l’IA. |
| 4.2. | Il conviendrait d’apporter des précisions supplémentaires, notamment en excluant expressément les modèles linéaires généralisés (par exemple, les régressions linéaires ou logistiques) du champ d’application de la définition des systèmes d’IA à haut risque, établie dans le règlement sur l’IA, lorsqu’ils sont utilisés pour la notation de crédit (18), en raison de leur niveau élevé d’explicabilité et de transparence (19). Ces précisions pourraient être prises en compte dans le règlement sur l’IA (20) et dans les lignes directrices de la Commission sur la définition d’un système d’intelligence artificielle au sens du règlement (UE) 2024/1689 (21). |
| 4.3. | À cet égard, la BCE note que les modèles linéaires généralisés, y compris les régressions linéaires et logistiques, sont intrinsèquement interprétables et transparents (22). Leur fonctionnement peut s’expliquer entièrement par un ensemble limité et stable de paramètres dont l’influence sur les résultats peut être évaluée à l’aide d’outils statistiques bien établis. Par conséquent, ces modèles ne présentent pas les caractéristiques de «boîte noire» qui sous-tendent les exigences renforcées du règlement sur l’IA en matière de gouvernance et d’atténuation des risques, lesquelles sont principalement conçues pour relever les défis posés par des systèmes complexes, non linéaires ou d’autoapprentissage (23), auxquels le cadre juridique actuel pourrait ne pas être adapté (24). En outre, du point de vue de la proportionnalité et de la sécurité juridique, l’inclusion des modèles linéaires généralisés, lorsqu’ils sont utilisés en tant que techniques statistiques autonomes, dans le champ d’application de la définition des systèmes d’IA à haut risque figurant dans le règlement sur l’IA ne contribuerait pas de manière significative à réduire les risques associés à ces modèles. Au contraire, cela créerait des charges de mise en conformité inutiles, en particulier dans les secteurs financiers réglementés tels que le secteur bancaire, dans lequel ces modèles sont bien établis, largement utilisés et déjà soumis à une gouvernance et à un contrôle prudentiels approfondis. Traiter ces algorithmes de la même manière que des méthodes de modélisation plus complexes et récentes utilisées pour la notation de crédit irait à l’encontre de l’objectif de simplification déclaré du règlement proposé. La BCE estime que des précisions supplémentaires seraient justifiées pour exclure expressément les modèles linéaires généralisés de la définition des systèmes d’IA à haut risque figurant dans le règlement sur l’IA, sans préjudice des cas où ces modèles font partie de systèmes d’IA plus complexes nécessitant une évaluation globale des risques. |
| 4.4. | Le règlement sur l’IA précise que les systèmes d’IA prévus par le droit de l’Union à des fins prudentielles pour calculer les exigences de fonds propres des établissements de crédit (les «modèles internes») ne devraient pas être considérés comme étant à haut risque (25). Dans le même temps, les systèmes d’IA destinés à évaluer la solvabilité des personnes physiques ou à établir leur note de crédit doivent être considérés comme étant à haut risque en vertu du règlement sur l’IA (26). Toutefois, en vertu du règlement (UE) no 575/2013 du Parlement européen et du Conseil (27) (ci-après le «CRR»), les modèles internes devraient jouer un rôle essentiel dans le processus d’approbation du crédit et sont, par conséquent, étroitement liés aux modèles de notation de crédit (28). Cela peut conduire à une situation dans laquelle les autorités de surveillance prudentielle, qui évaluent le modèle interne, et l’autorité de surveillance du marché, qui évalue le modèle de notation de crédit, fournissent des indications différentes et potentiellement contradictoires dans le cadre de leur surveillance. Dans ce contexte, la BCE réaffirme qu’une coordination et un échange d’informations efficaces entre les autorités de surveillance du marché et les autorités de surveillance prudentielle sont nécessaires pour favoriser une application cohérente des exigences qui se chevauchent au titre du règlement sur l’IA et du CRR, ainsi que pour garantir une protection efficace des droits fondamentaux. En tout état de cause, la BCE reconnaît que même avec un échange d’informations adéquat, la cause profonde du problème des exigences potentiellement contradictoires ne serait pas complètement résolue. À cet égard, les établissements de crédit et leurs autorités de surveillance sont confrontés à un processus complexe visant à garantir que le modèle interne de l’établissement de crédit est conforme au CRR et, parallèlement, au règlement sur l’IA, compte tenu également du fait que l’autorité de surveillance prudentielle et l’autorité de surveillance du marché compétente évalueront très probablement chaque modèle à un moment différent. |
| 4.5. | Enfin, une coordination renforcée entre les lignes directrices et orientations de la Commission sur la mise en œuvre du règlement sur l’IA et le système européen de surveillance financière contribuerait à éviter les charges administratives inutiles et favoriserait un cadre de surveillance cohérent. |
Lorsque la BCE recommande de modifier le règlement proposé, des suggestions de rédaction particulières, accompagnées d’une explication, sont formulées dans un document de travail technique séparé. Le document de travail technique peut être consulté en anglais sur le site internet EUR-Lex.
Fait à Francfort-sur-le-Main, le 13 mars 2026.
La présidente de la BCE
Christine LAGARDE
(1) COM(2025) 836 final.
(2) Avis CON/2021/40 de la Banque centrale européenne du 29 décembre 2021 sur une proposition de règlement établissant des règles harmonisées concernant l’intelligence artificielle (JO C 115 du 11.3.2022, p. 5).
(3) Règlement (UE) 2024/1689 du Parlement européen et du Conseil du 13 juin 2024 établissant des règles harmonisées concernant l’intelligence artificielle et modifiant les règlements (CE) no 300/2008, (UE) no 167/2013, (UE) no 168/2013, (UE) 2018/858, (UE) 2018/1139 et (UE) 2019/2144 et les directives 2014/90/UE, (UE) 2016/797 et (UE) 2020/1828 (règlement sur l’intelligence artificielle) (JO L, 2024/1689, 12.7.2024, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2024/1689/oj).
(4) Voir considérant 1 du règlement sur l’IA et considérant 1 du règlement proposé.
(5) Directive 2013/36/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 concernant l’accès à l’activité des établissements de crédit et la surveillance prudentielle des établissements de crédit, modifiant la directive 2002/87/CE et abrogeant les directives 2006/48/CE et 2006/49/CE (JO L 176 du 27.6.2013, p. 338, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2013/36/oj).
(6) Règlement (UE) no 1024/2013 du Conseil du 15 octobre 2013 confiant à la Banque centrale européenne des missions spécifiques ayant trait aux politiques en matière de surveillance prudentielle des établissements de crédit (JO L 287 du 29.10.2013, p. 63, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2013/1024/oj).
(7) Voir article 1er, paragraphe 1, du règlement MSU.
(8) Article 5, paragraphe 6, et articles 46 et 60 du règlement sur l’IA.
(9) Articles 73, 74, 75, 76, 80 et 83, paragraphe 1, du règlement sur l’IA.
(10) Article 79, paragraphes 5 à 9, articles 81, 82 et 83, paragraphe 2, et articles 85 et 99 du règlement sur l’IA.
(11) Voir paragraphes 2.1.4 et 2.1.5 de l’avis CON/2021/40.
(12) Article 74, paragraphe 7, du règlement sur l’IA.
(13) Article 26, paragraphes 5 et 6, du règlement sur l’IA.
(14) Voir article 74, paragraphe 7, du règlement sur l’IA.
(15) Voir considérant 158 du règlement sur l’IA.
(16) Voir article 74, paragraphe 7, deuxième alinéa, du règlement sur l’IA.
(17) Article 3, point 1), du règlement sur l’IA.
(18) Voir annexe III du règlement sur l’IA.
(19) À ce propos, voir également la résolution du Parlement européen du 25 novembre 2025 sur l’impact de l’intelligence artificielle sur le secteur financier (2025/2056 (INI)), disponible sur le site internet du Parlement européen à l’adresse suivante: www.europarl.europa.eu.
(20) Par exemple, à l’annexe III du règlement sur l’IA.
(21) Voir, par exemple, paragraphe 42 de la communication de la Commission intitulée «Lignes directrices de la Commission sur la définition d’un système d’intelligence artificielle au sens du règlement (UE) 2024/1689», (règlement sur l’IA) C(2025) 5053 final.
(22) Banque nationale de Belgique, «Financial Market Infrastructures and Payment Services Report», 2019, p. 64 et 65, disponible sur le site internet de la Banque nationale de Belgique à l’adresse suivante: www.nbb.be; F. Pérez-Cruz et al., «Managing explanations: how regulators can address AI explainability», Financial Stability Institute Occasional Paper, no 24, 2025, p. 15, disponible sur le site internet de la Banque des règlements internationaux à l’adresse suivante: www.bis.org.
(23) J. Tejero, «Unwrapping black-box models: a case study in credit risk», Revista de Estabilidad Financiera, 43, 2022, p. 96 et suivantes, disponible sur le site internet du Banco de España à l’adresse suivante: www.bde.es.
(24) La BCE exclut également les modèles de régression linéaire généralisée des attentes plus strictes applicables aux modèles plus complexes utilisés pour le calcul des exigences de fonds propres. Voir guide de la BCE relatif aux modèles internes, point 31, note de bas de page 35, disponible sur le site internet de la BCE consacré à la supervision bancaire à l’adresse suivante: www.bankingsupervision.europa.eu.
(25) Considérant 58 du règlement sur l’IA.
(26) Voir annexe III du règlement sur l’IA.
(27) Règlement (UE) no 575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et modifiant le règlement (UE) no 648/2012 (JO L 176 du 27.6.2013, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2013/575/oj).
(28) Voir article 144, paragraphe 1, point b), du CRR.
ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026/2285/oj
ISSN 1977-0936 (electronic edition)
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28/07/2026
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.124070
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