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AccueilDroit européen62013TA0483
Jurisprudence CJUE62013TA0483

Affaire T-483/13: Arrêt du Tribunal du 20 juillet 2016 — Oikonomopoulos/Commission («Responsabilité non contractuelle — Dommages causés par la Commission dans le cadre d’une enquête de l’OLAF et par l’OLAF — Recours en indemnité — Demande de constatation de l’inexistence juridique et de l’irrecevabilité, à des fins probatoires devant les autorités nationales, d’actes de l’OLAF — Recevabilité — Détournement de pouvoir — Traitement de données à caractère personnel — Droits de la défense»)

CELEX62013TA0483
TypeJurisprudence CJUE
Datemercredi 20 juillet 2016

Résumé IA

Cet arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-483/13) rejette le recours en indemnité d’un particulier contre la Commission et l’OLAF pour des dommages allégués lors d’une enquête. Le juge écarte la demande visant à faire constater l’inexistence juridique ou l’irrecevabilité probatoire des actes de l’OLAF devant les autorités nationales. Il statue sur la recevabilité du recours et rejette les moyens tirés du détournement de pouvoir, du traitement illicite de données personnelles et de la violation des droits de la défense.

Texte intégral

5.9.2016

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 326/21


Arrêt du Tribunal du 20 juillet 2016 — Oikonomopoulos/Commission

(Affaire T-483/13) (1)

((«Responsabilité non contractuelle - Dommages causés par la Commission dans le cadre d’une enquête de l’OLAF et par l’OLAF - Recours en indemnité - Demande de constatation de l’inexistence juridique et de l’irrecevabilité, à des fins probatoires devant les autorités nationales, d’actes de l’OLAF - Recevabilité - Détournement de pouvoir - Traitement de données à caractère personnel - Droits de la défense»))

(2016/C 326/38)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Athanassios Oikonomopoulos (Athènes, Grèce) (représentants: initialement N. Korogiannakis et I. Zarzoura, puis G. Georgios, avocats)

Partie défenderesse: Commission européenne (représentant: J. Baquero Cruz et A. Sauka, agents)

Objet

D’une part, demande en réparation de dommages causés par la Commission ainsi que par l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) et, d’autre part, demande tendant à ce que des actes de l’OLAF soient déclarés juridiquement inexistants et irrecevables à des fins probatoires devant les autorités nationales.

Dispositif

1)

Le recours est rejeté.

2)

M. Athanassios Oikonomopoulos est condamné aux dépens, y compris à ceux afférents à la procédure de référé.


(1) JO C 344 du 23.11.2013.


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