LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62015CA0219
Jurisprudence CJUE62015CA0219

Affaire C-219/15: Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 février 2017 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Elisabeth Schmitt/TÜV Rheinland LGA Products GmbH (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Politique industrielle — Directive 93/42/CEE — Contrôle de la conformité des dispositifs médicaux — Organisme notifié mandaté par le fabricant — Obligations de cet organisme — Implants mammaires défectueux — Fabrication à base de silicone — Responsabilité de l’organisme notifié)

CELEX62015CA0219
TypeJurisprudence CJUE
Datejeudi 16 février 2017

Résumé IA

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans l'affaire C-219/15, l'étendue des obligations d'un organisme notifié dans le cadre du contrôle de conformité des dispositifs médicaux (directive 93/42/CEE). Elle juge que cet organisme n'est pas tenu de procéder à des inspections inopinées ou de vérifier la conformité réelle des produits par rapport aux données fournies par le fabricant, sauf en cas d'indices concrets de non-conformité. En conséquence, sa responsabilité extracontractuelle envers les patientes victimes d'implants mammaires défectueux n'est pas engagée en l'absence de tels indices.

Texte intégral

10.4.2017

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 112/5


Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 février 2017 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Elisabeth Schmitt/TÜV Rheinland LGA Products GmbH

(Affaire C-219/15) (1)

((Renvoi préjudiciel - Rapprochement des législations - Politique industrielle - Directive 93/42/CEE - Contrôle de la conformité des dispositifs médicaux - Organisme notifié mandaté par le fabricant - Obligations de cet organisme - Implants mammaires défectueux - Fabrication à base de silicone - Responsabilité de l’organisme notifié))

(2017/C 112/08)

Langue de procédure: l’allemand

Juridiction de renvoi

Bundesgerichtshof

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Elisabeth Schmitt

Partie défenderesse: TÜV Rheinland LGA Products GmbH

Dispositif

1)

Les dispositions de l’annexe II de la directive 93/42/CEE du Conseil, du 14 juin 1993, relative aux dispositifs médicaux, telle que modifiée par le règlement (CE) no 1882/2003 du Parlement européen et du Conseil, du 29 septembre 2003, lues à la lumière de l’article 11, paragraphes 1 et 10, ainsi que de l’article 16, paragraphe 6, de cette directive, doivent être interprétées en ce sens que l’organisme notifié n’est pas tenu, de manière générale, de faire des inspections inopinées, de contrôler les dispositifs et/ou d’examiner les documents commerciaux du fabricant. Cependant, en présence d’indices suggérant qu’un dispositif médical est susceptible d’être non conforme aux exigences découlant de la directive 93/42, telle que modifiée par le règlement no 1882/2003, cet organisme doit prendre toutes les mesures nécessaires afin de s’acquitter de ses obligations au titre de l’article 16, paragraphe 6, de cette directive et des points 3.2, 3.3, 4.1 à 4.3 et 5.1 de l’annexe II de ladite directive.

2)

La directive 93/42, telle que modifiée par le règlement no 1882/2003, doit être interprétée en ce sens que l’intervention de l’organisme notifié dans le cadre de la procédure relative à la déclaration CE de conformité vise à protéger les destinataires finaux des dispositifs médicaux. Les conditions dans lesquelles un manquement fautif de cet organisme aux obligations qui s’imposent à lui en vertu de cette directive, dans le cadre de cette procédure, peut être de nature à engager sa responsabilité à l’égard de ces destinataires, relèvent du droit national, sous réserve des principes d’équivalence et d’effectivité.


(1) JO C 279 du 24.08.2015


Documents similaires

Jurisprudence CJUE62015CA0521

Affaire C-521/15: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 décembre 2017 — Royaume d'Espagne / Conseil de l'Union européenne (Recours en annulation — Décision d’exécution (UE) 2015/1289 — Infliction d’une amende à un État membre dans le cadre de la surveillance économique et budgétaire de la zone euro — Manipulation de données statistiques relatives au déficit de l’État membre concerné — Compétence juridictionnelle — Règlement (UE) n° 1173/2011 — Article 8, paragraphes 1 et 3 — Décision déléguée 2012/678/UE — Article 2, paragraphes 1 et 3, ainsi que article 14, paragraphe 2 — Règlement (CE) n° 479/2009 — Article 3, paragraphe 1, article 8, paragraphe 1, ainsi que articles 11 et 11 bis — Droits de la défense — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 41, paragraphe 1 — Droit à une bonne administration — Articles 121, 126 et 136 TFUE — Protocole n° 12 sur la procédure concernant les déficits excessifs — Matérialité de l’infraction — Déclarations erronées — Détermination de l’amende — Principe de non-rétroactivité des dispositions pénales)

20/12/2017

Jurisprudence CJUE62015CJ0434

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 décembre 2017.#Asociación Profesional Elite Taxi contre Uber Systems Spain SL.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado Mercantil n° 3 de Barcelona.#Renvoi préjudiciel – Article 56 TFUE – Article 58, paragraphe 1, TFUE – Services dans le domaine des transports – Directive 2006/123/CE – Services dans le marché intérieur – Directive 2000/31/CE – Directive 98/34/CE – Services de la société de l’information – Service d’intermédiation permettant, au moyen d’une application pour téléphone intelligent, de mettre en relation contre rémunération des chauffeurs non professionnels utilisant leur propre véhicule avec des personnes souhaitant effectuer des déplacements urbains – Exigence d’une autorisation.#Affaire C-434/15.

20/12/2017

Jurisprudence CJUE62016CA0081

Affaire C-81/16 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 20 décembre 2017 — Royaume d'Espagne / Commission européenne (Pourvoi — Aides d’État — Télévision numérique — Aide au déploiement de la télévision numérique terrestre dans les zones éloignées et moins urbanisées — Subvention en faveur des opérateurs de plateformes de télévision numérique terrestre — Décision déclarant partiellement les mesures d’aides incompatibles avec le marché intérieur — Notion d’«aide d’État» — Avantage — Service d’intérêt économique général — Définition — Marge d’appréciation des États membres)

20/12/2017

Jurisprudence CJUE62016CA0226

Affaire C-226/16: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 20 décembre 2017 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Eni SpA, Eni Gas & Power France SA, Union professionnelle des industries privées du gaz (Uprigaz) / Premier ministre, Ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer (Renvoi préjudiciel — Énergie — Secteur du gaz — Sécurité de l’approvisionnement en gaz — Règlement (UE) n° 994/2010 — Obligation des entreprises de gaz naturel de prendre les mesures visant à garantir l’approvisionnement en gaz des clients protégés — Article 2, second alinéa, point 1 — Notion de «clients protégés» — Article 8, paragraphe 2 — Obligation supplémentaire — Article 8, paragraphe 5 — Possibilité pour les entreprises de gaz naturel de satisfaire à leur obligation au niveau régional ou au niveau de l’Union — Réglementation nationale imposant aux fournisseurs de gaz une obligation supplémentaire de stockage de gaz dont le champ d’application inclut des clients ne figurant pas parmi les clients protégés au sens du règlement n° 994/2010 — Obligation de stockage devant être satisfaite à hauteur de 80 % sur le territoire de l’État membre concerné)

20/12/2017

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →