| CELEX | 62020CA0265 |
| Type | Jurisprudence CJUE |
| Date | jeudi 5 mai 2022 |
| 27.6.2022 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 244/5 |
Arrêt de la Cour (septième chambre) du 5 mai 2022 (demande de décision préjudicielle de l’Hof van beroep te Antwerpen — Belgique) — FN / Universiteit Antwerpen e.a.
(Affaire C-265/20) (1)
(Renvoi préjudiciel - Politique sociale - Travail à temps partiel - Directive 97/81/CE - Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à temps partiel - Clause 4, point 1 - Principe de non-discrimination - Personnel académique à temps partiel - Nomination à titre définitif automatique réservée aux membres du personnel académique exerçant une charge d’enseignement à temps plein - Calcul du pourcentage d’une charge de travail à temps plein auquel correspond une charge de travail à temps partiel - Absence d’exigences)
(2022/C 244/06)
Langue de procédure: le néerlandais
Juridiction de renvoi
Hof van beroep te Antwerpen
Parties dans la procédure au principal
Partie requérante: FN
Parties défenderesses: Universiteit Antwerpen, Vlaamse Autonome Hogeschool Hogere Zeevaartschool, PB, ZK, NG, ZN, UM
Dispositif
| 1) | La clause 4, point 1, de l’accord-cadre sur le travail à temps partiel, conclu le 6 juin 1997, qui figure à l’annexe de la directive 97/81/CE du Conseil, du 15 décembre 1997, concernant l’accord-cadre sur le travail à temps partiel conclu par l’UNICE, le CEEP et la CES, telle que modifiée par la directive 98/23/CE du Conseil, du 7 avril 1998, doit être interprétée en ce sens qu’elle s’oppose à une réglementation et à une pratique nationales en vertu desquelles un membre du personnel académique exerçant une charge d’enseignement à temps plein sera automatiquement nommé à titre définitif, sans raison objective autre que le fait d’exercer ladite charge à temps plein, tandis qu’un membre du personnel académique exerçant une charge d’enseignement à temps partiel sera soit nommé à titre définitif, soit désigné à titre temporaire. |
| 2) | L’accord-cadre sur le travail à temps partiel, conclu le 6 juin 1997, qui figure à l’annexe de la directive 97/81, telle que modifiée par la directive 98/23, doit être interprété en ce sens qu’il ne prévoit, à la charge de l’employeur qui engage un travailleur à temps partiel, aucune exigence quant au mode de calcul du pourcentage que représente cette charge à temps partiel au regard d’une charge à temps plein comparable. |