| CELEX | 62020CA0567 |
| Type | Jurisprudence CJUE |
| Date | jeudi 5 mai 2022 |
| 19.9.2022 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 359/3 |
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 5 mai 2022 (demande de décision préjudicielle de l’Općinski građanski sud u Zagrebu — Croatie) — A.H. / Zagrebačka banka d.d.
(Affaire C-567/20) (1)
(Renvoi préjudiciel - Protection des consommateurs - Clauses abusives - Directive 93/13/CEE - Applicabilité ratione temporis - Article 10, paragraphe 1 - Contrat de prêt conclu avant la date d’adhésion d’un État membre à l’Union européenne mais modifié après cette date - Article 6 - Restitution des avantages indument perçus par le professionnel - Législation nationale prévoyant le remplacement de clauses abusives et la restitution du trop-perçu au titre de celles-ci - Applicabilité ratione materiae - Article 1er, paragraphe 2 - Exclusion des clauses reflétant des dispositions législatives ou réglementaires impératives)
(2022/C 359/03)
Langue de procédure: le croate
Juridiction de renvoi
Općinski građanski sud u Zagrebu
Parties dans la procédure au principal
Partie requérante: A.H.
Partie défenderesse: Zagrebačka banka d.d.
Dispositif
L’article 1er, paragraphe 2, de la directive 93/13/CEE du Conseil, du 5 avril 1993, concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs, doit être interprété en ce sens que ne relèvent pas du champ d’application matériel de cette directive des clauses contractuelles reflétant des dispositions de droit national en vertu desquelles le professionnel a été contraint de proposer au consommateur une modification de leur contrat initial par la voie d’un accord dont le contenu est déterminé par ces dispositions et ce consommateur a eu la faculté de consentir à une telle modification.