| CELEX | 62020CA0720 |
| Type | Jurisprudence CJUE |
| Date | lundi 1 août 2022 |
| 24.10.2022 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 408/14 |
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 1er août 2022 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Cottbus — Allemagne) — RO légalement représentée / Bundesrepublik Deutschland
(Affaire C-720/20) (1)
(Renvoi préjudiciel - Politique commune en matière d’asile - Critères et mécanismes de détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale - Règlement (UE) no 604/2013 (Dublin III) - Demande de protection internationale introduite par un mineur dans l’État membre de sa naissance - Parents de ce mineur ayant antérieurement obtenu le statut de réfugié dans un autre État membre - Article 3, paragraphe 2 - Article 9 - Article 20, paragraphe 3 - Directive 2013/32/UE - Article 33, paragraphe 2, sous a) - Recevabilité de la demande de protection internationale et responsabilité pour l’examen de celle-ci)
(2022/C 408/15)
Langue de procédure: l’allemand
Juridiction de renvoi
Verwaltungsgericht Cottbus
Parties dans la procédure au principal
Partie requérante: RO légalement représentée
Partie défenderesse: Bundesrepublik Deutschland
Dispositif
| 1) | L’article 20, paragraphe 3, du règlement (UE) no 604/2013 du Parlement européen et du Conseil, du 26 juin 2013, établissant les critères et mécanismes de détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale introduite dans l’un des États membres par un ressortissant de pays tiers ou un apatride, doit être interprété en ce sens que: il n’est pas applicable par analogie à la situation dans laquelle un mineur et ses parents introduisent des demandes de protection internationale dans l’État membre dans lequel ce mineur est né, alors que ses parents bénéficient déjà d’une protection internationale dans un autre État membre. |
| 2) | L’article 33, paragraphe 2, sous a), de la directive 2013/32/UE du Parlement européen et du Conseil, du 26 juin 2013, relative à des procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale, doit être interprété en ce sens que: il n’est pas applicable par analogie à la demande de protection internationale introduite par un mineur dans un État membre lorsque ce n’est pas ce mineur lui-même, mais ses parents, qui bénéficient d’une protection internationale dans un autre État membre. |