1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 447Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 208Versions consolidées des textes
28 549Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 361Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Mamoli Robinetteria SpA contre la décision de la Commission européenne lui infligeant une amende pour sa participation à une entente sur les marchés des installations sanitaires pour salles de bains. Le Tribunal confirme la qualification d'infraction unique et continue à l'article 101 TFUE, portant sur la coordination de hausses de prix et l'échange d'informations commerciales sensibles. Il valide également le calcul de l'amende, notamment l'application d'un coefficient multiplicateur pour dissuasion et le refus d'accorder une réduction au titre de la communication sur la coopération.
16 septembre 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-497/07 (CEPSA/Commission) confirme en grande partie la décision de la Commission sanctionnant une entente sur le marché espagnol du bitume, mais réduit le montant de l'amende. Il précise notamment les conditions d'imputabilité du comportement infractionnel à une société mère pour les infractions commises par sa filiale, et rappelle l'importance du respect du délai raisonnable dans la procédure administrative. Pour le praticien français, cet arrêt est utile pour apprécier la portée de la présomption d'exercice d'une influence déterminante et les conséquences d'une durée excessive de la procédure sur le montant de la sanction.
16 septembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la Pologne contre la décision de la Commission excluant du financement de l'UE certaines dépenses agricoles, en raison de lacunes dans les contrôles des mesures de développement rural (zones défavorisées et agroenvironnement). L'arrêt confirme que la Commission peut appliquer une correction financière forfaitaire lorsque les contrôles clés d'un État membre sont inefficaces ou insuffisamment sanctionnés, et que la motivation de sa décision est suffisante.
16 septembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 septembre 2013 (affaire T‑79/10), annule la décision de la Commission européenne qui avait constaté l'absence d'aide d'État dans le financement public d'un réseau de communications électroniques à très haut débit dans les Hauts-de-Seine. Il estime que la Commission aurait dû ouvrir la procédure formelle d'examen en raison de l'existence de difficultés sérieuses pour apprécier la compatibilité de la mesure avec le marché intérieur, notamment quant à la qualification de compensation de service public. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'obligation pour la Commission de procéder à un examen approfondi dès lors que des doutes subsistent sur la qualification d'aide d'État ou sur sa compatibilité, et ce avant de pouvoir adopter une décision de ne pas soulever d'objections.
16 septembre 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la validité de la décision de la Commission condamnant des fabricants d'installations sanitaires pour entente sur les prix et échanges d'informations, en violation de l'article 101 TFUE. Il précise les conditions d'application de la communication sur la coopération de 2002 pour la réduction des amendes et rejette l'argument de la non-rétroactivité des lignes directrices de 2006, validant leur application aux infractions commises avant leur entrée en vigueur.
16 septembre 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission qui avait estimé que le financement public d'un réseau de fibre optique dans les Hauts-de-Seine ne constituait pas une aide d'État. Le Tribunal juge que la Commission aurait dû ouvrir une procédure formelle d'examen en raison de difficultés sérieuses, notamment sur la qualification de service d'intérêt économique général (SIEG), l'existence d'une défaillance de marché et le risque de surcompensation au regard des critères de l'arrêt Altmark.
16 septembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission infligeant une amende à Zucchetti Rubinetteria pour participation à une entente sur le marché des installations sanitaires, en raison d'une erreur dans l'appréciation de la gravité de l'infraction et du coefficient multiplicateur appliqué. L'arrêt précise les conditions de qualification d'une infraction unique et continue, et rappelle l'obligation pour la Commission de motiver de manière adéquate le calcul des amendes, notamment le choix des coefficients de gravité.
16 septembre 2013
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE dans l'affaire F-92/11 (Faita/CESE) précise les obligations de l'administration en matière de demande d'assistance pour harcèlement moral. Il rappelle que l'institution doit examiner sérieusement la demande et motiver sa décision de refus, sans pouvoir se contenter d'une simple absence de preuves formelles. Cette décision renforce les droits des fonctionnaires européens en imposant un devoir de diligence renforcé de l'administration face à des allégations de harcèlement.
16 septembre 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission infligeant une amende à Roca pour sa participation à une entente sur le marché des installations sanitaires, caractérisée par une coordination des hausses de prix et un échange d'informations sensibles dans plusieurs États membres. Le Tribunal rejette les arguments de Roca concernant l'imputabilité de l'infraction et l'application de circonstances atténuantes liées à la crise économique, mais réduit le montant de l'amende en accordant une réduction supplémentaire pour la coopération de l'entreprise, estimant que sa contribution présentait une valeur ajoutée significative.
16 septembre 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant des fabricants d'installations sanitaires pour une entente unique et continue sur plusieurs marchés nationaux, portant sur la coordination de hausses de prix et l'échange d'informations commerciales sensibles. Il précise les critères de qualification d'une infraction unique et complexe en droit de la concurrence, notamment la notion de plan d'ensemble et la responsabilité des sociétés mères pour les agissements de leurs filiales.
16 septembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Dornbracht contre la décision de la Commission condamnant des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur des installations sanitaires. L'arrêt confirme la qualification d'infraction unique et continue, la méthode de calcul des amendes et le rejet des circonstances atténuantes invoquées. Cette décision précise les conditions d'application de l'exception d'illégalité et les limites du contrôle de proportionnalité en matière de sanctions pour entente.
16 septembre 2013
L'arrêt Colt Télécommunications France/Commission (T-79/10) annule la décision de la Commission européenne qui avait estimé que la compensation versée par le département des Hauts-de-Seine pour le déploiement d'un réseau de communications électroniques à très haut débit ne constituait pas une aide d'État. Le Tribunal considère que la Commission aurait dû ouvrir la procédure formelle d'examen en raison de l'existence de difficultés sérieuses, notamment quant à la qualification de service d'intérêt économique général (SIEG) et au respect des conditions de l'arrêt Altmark. Cette décision rappelle l'obligation pour la Commission de procéder à un examen approfondi lorsqu'un projet soulève des questions complexes sur la compatibilité des compensations de service public avec le droit des aides d'État.
16 septembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de British Telecommunications et du BT Pension Scheme Trustees contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible l'exonération partielle de cotisation au Fonds de protection des retraites britannique. L'arrêt confirme que cet avantage sélectif, accordé via des ressources d'État, faussait la concurrence et affectait les échanges intracommunautaires. Il précise les critères de qualification d'une aide d'État dans le secteur des régimes de retraite, notamment la notion de ressources d'État et l'absence de violation des principes de confiance légitime et de proportionnalité.
16 septembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de plusieurs fabricants d'installations sanitaires, confirmant l'amende infligée par la Commission pour leur participation à une entente sur les marchés de six États membres. Cette entente consistait en une coordination des hausses de prix et un échange d'informations commerciales sensibles, en violation de l'article 101 TFUE. L'arrêt précise les conditions d'imputabilité du comportement infractionnel à une société mère et rappelle l'étendue des droits de la défense, notamment en matière d'accès au dossier.
16 septembre 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission excluant du financement du FEOGA les dépenses liées à l'impression sur les emballages de fruits et légumes, au motif que cette exclusion était disproportionnée. Le Tribunal juge que la Commission ne pouvait pas étendre l'exclusion financière à l'ensemble des membres d'une organisation de producteurs en raison du seul non-respect des critères de reconnaissance de cette organisation.
16 septembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission infligeant des amendes à Repsol et à d'autres entreprises pour entente sur le marché espagnol du bitume, en raison d'une violation des droits de la défense et d'une imputation incorrecte du comportement infractionnel. L'arrêt précise les limites de l'imputabilité des pratiques anticoncurrentielles à une société mère et réaffirme le principe de personnalité des peines, tout en rappelant l'autorité de la chose jugée dans le cadre des recours en annulation.
16 septembre 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission réduisant le concours du Fonds de cohésion pour des projets environnementaux catalans. Il précise que le simple fait qu'un critère d'attribution ne soit pas pondéré ne viole pas les règles des marchés publics, et que l'absence d'exigence de vérification d'une offre anormalement basse par l'autorité nationale ne justifie pas automatiquement une correction financière. L'arrêt rappelle ainsi que la Commission doit démontrer une violation claire et grave des règles de passation pour appliquer une correction, et que celle-ci doit être proportionnée.
16 septembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Rovi Pharmaceuticals contre le refus d'enregistrement de sa marque verbale "ROVI Pharmaceuticals", en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "ROVI" et "ROVIFARMA" pour des produits pharmaceutiques. L'arrêt confirme l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en considérant que le caractère distinctif moyen de l'élément dominant "ROVI" et la similarité des produits justifient ce risque, sans que le principe d'égalité de traitement ne puisse être invoqué pour contester une décision individuelle.
16 septembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Roca Sanitario contre la décision de la Commission ayant infligé une amende pour sa participation à une entente sur les marchés des installations sanitaires. L'arrêt confirme la qualification d'infraction unique et continue, l'imputabilité du comportement à la société mère, et valide la méthode de calcul de l'amende fondée sur les lignes directrices de 2006, notamment concernant la gravité de l'infraction et le refus d'accorder une réduction pour valeur ajoutée significative.
16 septembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cette affaire, les mesures de gel des fonds imposées à la compagnie maritime iranienne Islamic Republic of Iran Shipping Lines (IRISL) et à ses filiales. Il juge que le Conseil n'a pas suffisamment motivé l'inscription de ces entités sur la liste des personnes et organismes soumis à des mesures restrictives, et qu'il a commis une erreur d'appréciation en retenant leur participation à la prolifération nucléaire. Cet arrêt rappelle l'exigence d'une motivation individualisée et d'éléments de preuve concrets pour justifier le gel des avoirs dans le cadre de la PESC.
16 septembre 2013