1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
1 387
Total documents
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Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 36811 juillet 2013
La Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable la demande d'interprétation de l'arrêt rendu dans l'affaire C‑496/09, introduite par la République italienne à l'encontre de la Commission européenne. Cette irrecevabilité est fondée sur le fait que la demande ne vise pas à lever une obscurité ou une ambiguïté du dispositif ou des motifs de l'arrêt initial, mais conteste en réalité le bien-fondé de la solution retenue. En conséquence, la Cour rappelle que la procédure d'interprétation ne saurait être utilisée comme une voie de recours déguisée contre un arrêt passé en force de chose jugée.
11 juillet 2013
11 juillet 2013
11 juillet 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de Diamanthandel A. Spira BVBA contre la Commission, confirmant le rejet de sa plainte pour défaut d'intérêt communautaire suffisant concernant le système de distribution de diamants bruts (SOC). L'arrêt précise l'étendue des droits procéduraux des plaignants, notamment en matière d'accès aux documents et d'obligation d'instruction, et rappelle que la Commission dispose d'une large marge d'appréciation pour classer une plainte sans ouvrir une enquête formelle. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de la Commission en matière de concurrence et les conditions strictes pour démontrer une erreur manifeste d'appréciation ou un effet d'exclusion du marché.
11 juillet 2013
Le Tribunal de l'UE annule le règlement du Conseil maintenant les droits antidumping sur les lampes fluorescentes compactes (CFL-i) en provenance de Chine, du Vietnam, du Pakistan et des Philippines. Il juge que le Conseil a violé la définition d'« industrie communautaire » en incluant un producteur qui n'exerçait plus d'activité de production significative, et n'a pas suffisamment motivé sa décision de ne pas exclure ce producteur. Cette décision précise les conditions strictes de représentativité de la branche de production européenne pour l'ouverture et le maintien de mesures antidumping.
11 juillet 2013
La Cour de justice de l'Union européenne confirme que la Commission peut présumer qu'une société holding exerce une influence déterminante sur sa filiale lorsqu'elle détient la totalité ou la quasi-totalité du capital, renversant ainsi la charge de la preuve. L'arrêt précise également que la restriction de concurrence par objet peut être établie sans démonstration d'effets concrets sur le marché, et que la manipulation d'appels d'offres constitue une infraction particulièrement grave justifiant une amende dissuasive. Enfin, la Cour rappelle que les lignes directrices de 2006 pour le calcul des amendes sont applicables et que le comportement sur un seul État membre peut affecter le commerce entre États membres.
11 juillet 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu après réexamen, confirme le rejet comme irrecevable du recours d'agents de la BEI contestant une augmentation de leur cotisation au régime des pensions. La décision précise que le délai de recours applicable, même en l'absence de délai statutaire, doit respecter un délai raisonnable, dont le non-respect entraîne l'irrecevabilité de l'action. Pour le praticien français, cette solution rappelle la rigueur procédurale imposée aux fonctionnaires et agents des institutions européennes, y compris la BEI, s'agissant des contestations d'actes individuels.
9 juillet 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé irrecevable le pourvoi de la Regione Puglia contre une décision de la Commission réduisant un concours financier du FEDER, au motif que cette décision ne concernait pas directement l'entité régionale au sens de l'article 263, quatrième alinéa, TFUE. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation formés par des entités régionales ou locales contre des actes de l'Union, en particulier la nécessité d'un lien direct entre l'acte contesté et la situation juridique du requérant.
9 juillet 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation formé par Lito Maieftiko Gynaikologiko kai Cheirourgiko Kentro contre une note de débit de la Commission, au motif que le litige était de nature contractuelle et non réglementaire. En conséquence, l'acte attaqué ne constituait pas une décision susceptible de recours au titre de l'article 263 TFUE. Le Tribunal a également statué sur la demande reconventionnelle en paiement présentée par la Commission.
9 juillet 2013
L'arrêt concerne un litige contractuel relatif à une note de débit émise par la Commission dans le cadre d'un contrat de subvention. Le Tribunal a jugé qu'un tel acte de gestion contractuelle ne constitue pas un acte susceptible d'un recours en annulation, déclarant donc l'action irrecevable. La décision rappelle ainsi la distinction fondamentale entre les voies de droit applicables aux actes unilatéraux et celles relevant des litiges contractuels de l'Union.
9 juillet 2013
Le Tribunal de l'Union européenne, statuant sur renvoi après réexamen, confirme le rejet comme irrecevable du recours introduit par des agents de la BEI contestant l'augmentation de leur cotisation au régime des pensions. Il juge que le délai de recours, bien que non fixé par les textes, doit être raisonnable et que les requérants, en ayant attendu plus de trois mois après la décision litigieuse, n'ont pas respecté ce principe. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours des agents de la BEI, en rappelant l'impératif de célérité et de sécurité juridique en matière de contentieux de la fonction publique.
9 juillet 2013
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (huitième chambre) rejette le pourvoi de la Regione Puglia contre une décision de la Commission européenne réduisant un concours financier du FEDER. La Cour confirme que l'entité régionale n'est pas directement concernée par l'acte attaqué au sens de l'article 263, quatrième alinéa, TFUE, rendant son recours irrecevable. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation des entités régionales contre les décisions de la Commission affectant leurs financements européens.
9 juillet 2013
Le Tribunal de l'Union européenne constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours formé par Nutrichem Diät + Pharma contre la décision de l'OHMI (EUIPO) dans le cadre d'une procédure d'opposition à l'enregistrement de la marque "Active", car l'opposante, Gervais Danone, a retiré son opposition. Cette ordonnance rappelle qu'en droit des marques de l'UE, le retrait de l'opposition rend le litige sans objet, entraînant l'extinction de l'instance.
8 juillet 2013
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le pourvoi d'un fonctionnaire contestant le paiement d'arriérés d'allocation d'invalidité et d'intérêts moratoires, le jugeant en partie irrecevable et en partie non fondé. Cette ordonnance rappelle les strictes conditions de recevabilité des pourvois en matière de fonction publique et confirme l'appréciation souveraine du Tribunal de la fonction publique sur les éléments de fait et de preuve. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre la difficulté de remettre en cause une décision du Tribunal de la fonction publique devant le Tribunal de l'UE, sauf en cas d'erreur de droit manifeste.
8 juillet 2013
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevables les recours de SK Hynix contre des décisions de la Commission européenne relatives à des aides d'État dans le secteur des semi-conducteurs. L'ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours en annulation intentés par des entreprises tierces non directement destinataires des décisions de la Commission.
5 juillet 2013
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne confirme la qualification d'infraction unique et continue dans le cadre d'une entente sur le marché des raccords en cuivre, rejetant le pourvoi des sociétés Aalberts et Comap. La Cour précise les conditions de la cessation de l'infraction et de la récidive, validant l'imputation de l'infraction à une société mère pour les agissements de ses filiales. Cette décision renforce la rigueur de l'appréciation des infractions complexes et des circonstances aggravantes en droit de la concurrence européen.
4 juillet 2013
Dans l'arrêt Argenta Spaarbank (C-350/11), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation belge relative à la déduction pour capital à risque (intérêts notionnels) était contraire à la liberté d'établissement. En effet, cette législation réduisait le montant déductible pour les sociétés belges disposant d'établissements stables à l'étranger dont les revenus étaient exonérés en vertu de conventions fiscales, créant ainsi une différence de traitement défavorable par rapport aux sociétés n'ayant que des activités nationales. Pour un professionnel du droit fiscal français, cet arrêt illustre l'importance de vérifier la compatibilité des mécanismes de déduction fiscale avec les libertés fondamentales du Traité, notamment lorsque ces mécanismes pénalisent les situations transfrontalières au sein de l'UE.
4 juillet 2013
La Cour précise que le droit à déduction de la TVA peut être refusé à un assujetti qui détient une facture, même si la taxe y est mentionnée, dès lors qu'il est établi qu'aucune opération imposable n'a été réellement effectuée. Le principe de neutralité fiscale ne s'oppose pas à ce refus, et la protection de la confiance légitime ne peut être invoquée par l'assujetti qui n'a pas agi de bonne foi en vérifiant la réalité de la transaction. Cette ordonnance confirme la primauté de la substance sur la forme dans l'appréciation du droit à déduction.
4 juillet 2013
La Cour de justice de l'Union européenne précise que le droit à déduction de la TVA peut être refusé lorsqu'une opération imposable n'a pas été effectivement réalisée, même si une facture a été émise. Elle rappelle que les principes de neutralité fiscale et de protection de la confiance légitime ne sauraient être invoqués par un assujetti qui savait ou aurait dû savoir qu'il participait à une fraude. Cette ordonnance confirme la nécessité pour l'administration fiscale de prouver l'absence de réalité de l'opération pour refuser la déduction.
4 juillet 2013