1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 431Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 207Versions consolidées des textes
28 549Propositions · Communications · Initiatives
83 358Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 281Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-455/11 P) rejette le pourvoi de Solvay SA contre la décision de la Commission européenne lui infligeant une amende pour participation à une entente sur le marché du peroxyde d'hydrogène et du perborate de sodium. La Cour précise les notions d'« accord » et de « pratique concertée » au sens de l'article 81 CE, et confirme l'appréciation de la Commission quant à la durée de l'infraction et au calcul de l'amende, notamment en matière de coopération et de motivation.
5 décembre 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de SNIA contre l'arrêt du Tribunal confirmant une amende pour entente sur le marché du peroxyde d'hydrogène. L'arrêt précise les conditions d'application du critère de continuité économique pour imputer la responsabilité d'une infraction au droit de la concurrence à une société mère en cas de restructuration, et rappelle l'étendue de l'obligation de motivation de la Commission.
5 décembre 2013
La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre du litige opposant Atlas Air, Inc. à Atlas Transport GmbH. Cette ordonnance détermine les frais de procédure que la partie condamnée aux dépens doit rembourser à la partie gagnante, conformément aux règles de procédure de la Cour. Elle précise les critères de calcul des frais indispensables exposés aux fins de la procédure, notamment les honoraires d'avocat et les frais de déplacement.
5 décembre 2013
Le Tribunal de la fonction publique de l'UE a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de taxation des dépens dans l'affaire Birkhoff/Commission. Cette ordonnance met fin à la procédure relative au montant des frais récupérables, les parties étant parvenues à un accord ou la demande étant devenue sans objet. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la procédure spécifique de taxation des dépens devant les juridictions de l'Union européenne et le principe de non-lieu à statuer lorsque le litige sur les frais est résolu.
5 décembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la demanderesse contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "SOLVO" pour des véhicules, en raison de l'opposition formée par le titulaire de la marque verbale antérieure "VOLVO". La décision confirme qu'il n'existe pas de risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement n°207/2009, les signes étant jugés globalement différents sur les plans visuel, phonétique et conceptuel, malgré une légère similitude phonétique.
5 décembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'opposition fondée sur la marque antérieure VOLVO. Il a jugé que, malgré une similitude visuelle et phonétique partielle, les signes SOLVO et VOLVO ne présentent pas un degré de similitude suffisant pour créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent. Cette décision rappelle que l'appréciation globale du risque de confusion exige une comparaison d'ensemble des signes, et que de simples ressemblances partielles ne suffisent pas à caractériser un risque de confusion au sens de l'article 8, § 1, b) du règlement n° 207/2009.
5 décembre 2013
L'arrêt C-447/11 P de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu le 5 décembre 2013, rejette le pourvoi de la société Caffaro Srl contre l'arrêt du Tribunal confirmant une amende pour participation à une entente sur le marché du peroxyde d'hydrogène et du perborate de sodium. La Cour précise les règles de calcul de la durée de l'infraction et de la prescription en matière de concurrence, et rappelle les conditions strictes pour bénéficier de circonstances atténuantes, notamment en cas de cessation anticipée de l'infraction.
5 décembre 2013
Cet arrêt de la Cour de justice précise les notions d'« accord » et de « pratique concertée » ainsi que celle d'« infraction unique et continue » dans le cadre d'une entente sur le marché du peroxyde d'hydrogène. La Cour confirme l'approche de la Commission concernant l'imputation de la responsabilité et le calcul de l'amende, en rejetant le pourvoi de Solvay Solexis. Il s'agit d'une décision importante pour l'application des règles de concurrence de l'UE, notamment sur la caractérisation des infractions complexes et le calcul des sanctions.
5 décembre 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Commission européenne contre l'arrêt du Tribunal ayant annulé la décision de la Commission imputant à Edison SpA une infraction à l'article 81 CE (devenu 101 TFUE) dans le cadre de l'entente sur le peroxyde d'hydrogène et le perborate de sodium. La Cour confirme que la Commission doit démontrer l'imputabilité effective du comportement infractionnel à la société mère, et non se contenter d'une présomption, et que l'obligation de motivation impose d'exposer clairement les éléments justifiant cette imputabilité. Cet arrêt précise donc les conditions de preuve et de motivation requises pour engager la responsabilité d'une société mère du fait des pratiques anticoncurrentielles de sa filiale.
5 décembre 2013
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur pourvoi, précise les modalités de calcul de la durée d'une infraction aux règles de concurrence (article 81 CE) aux fins de la fixation de l'amende et de l'application de la prescription. Il confirme que la Commission européenne peut retenir une période infractionnelle continue même en l'absence de preuves directes pour chaque trimestre, et rappelle les conditions strictes pour bénéficier de circonstances atténuantes. La décision est importante pour les praticiens du droit de la concurrence car elle clarifie la charge de la preuve pesant sur la Commission et les limites du contrôle juridictionnel en matière de sanction.
5 décembre 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Solvay Solexis contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission constatant sa participation à une entente sur le marché du peroxyde d'hydrogène et du perborate de sodium. L'arrêt précise les notions d'accord et de pratique concertée, ainsi que la qualification d'infraction unique et continue, et valide la méthode de calcul de l'amende retenue par la Commission. Cette décision confirme la rigueur du contrôle juridictionnel sur les sanctions en matière de concurrence.
5 décembre 2013
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la taxe portugaise sur la diffusion de publicité commerciale, due par l'annonceur et calculée en fonction du montant des services de diffusion, ne doit pas être incluse dans la base d'imposition à la TVA due par le diffuseur. La Cour considère que cette taxe ne constitue ni une contrepartie des services, ni un élément du prix perçu par l'assujetti, mais une charge fiscale distincte qui n'entre pas dans le champ d'application de l'article 78, premier alinéa, sous a), de la directive TVA.
5 décembre 2013
La Cour de justice annule la décision du Conseil autorisant la Lituanie à maintenir un régime d'aides à l'acquisition de terres agricoles, jugé incompatible avec le marché intérieur. L'arrêt précise que le Conseil ne peut autoriser une aide existante que dans des circonstances exceptionnelles dûment justifiées, et non en raison d'une simple crise économique. Cette décision rappelle l'étendue des compétences du Conseil en matière d'aides d'État et la nécessité de respecter la procédure de l'article 108 TFUE.
4 décembre 2013
La Cour de justice annule la décision du Conseil autorisant la Pologne à maintenir un régime d'aides à l'acquisition de terres agricoles, estimant que le Conseil n'était pas compétent pour autoriser une aide d'État existante après l'adhésion. L'arrêt précise que la procédure de l'article 108, § 2, TFUE (ex-article 88 CE) pour les régimes existants relève de la compétence exclusive de la Commission, et que le Conseil ne peut y déroger qu'en cas de circonstances exceptionnelles dûment justifiées, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.
4 décembre 2013
La Cour de justice annule la décision du Conseil qui autorisait la Lituanie à maintenir un régime d'aides à l'acquisition de terres agricoles, jugeant que le Conseil n'était pas compétent pour autoriser une aide individuelle relevant d'un régime existant. L'arrêt précise que la Commission conserve la compétence exclusive pour examiner la compatibilité des aides d'État, même en cas de circonstances exceptionnelles comme une crise économique, et que le Conseil ne peut intervenir que pour des aides *nouvelles* et non pour des régimes existants.
4 décembre 2013
La Cour annule la décision du Conseil autorisant la Pologne à prolonger un régime d'aides à l'acquisition de terres agricoles, jugeant que le Conseil a outrepassé sa compétence en se fondant sur l'article 88, paragraphe 2, CE (devenu article 108 TFUE) pour des aides existantes. La Cour rappelle que seules les aides nouvelles ou les circonstances exceptionnelles justifient une intervention du Conseil, et que la crise économique invoquée ne constituait pas un tel changement.
4 décembre 2013
La Cour de justice annule la décision du Conseil qui autorisait la Lettonie à maintenir un régime d'aides à l'acquisition de terres agricoles, estimant que le Conseil n'était pas compétent pour autoriser une aide d'État existante après l'adhésion. L'arrêt précise que la compétence du Conseil en vertu de l'article 108, paragraphe 2, TFUE ne peut être invoquée pour des régimes d'aides existants, et que la crise économique ne constitue pas une circonstance exceptionnelle justifiant une dérogation. Cette décision renforce le contrôle de la Commission sur les aides d'État et limite les pouvoirs du Conseil en la matière.
4 décembre 2013
La Cour de justice annule la décision du Conseil autorisant la Hongrie à maintenir un régime d'aides d'État existant pour l'acquisition de terres agricoles, au motif que le Conseil n'était pas compétent pour autoriser une telle dérogation en l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant une modification des mesures utiles proposées par la Commission. L'arrêt précise que la crise économique ne constitue pas automatiquement un changement de circonstances permettant au Conseil d'agir sur le fondement de l'article 108, paragraphe 2, TFUE, et rappelle la répartition des compétences entre la Commission et le Conseil dans le contrôle des aides d'État existantes.
4 décembre 2013
La Cour de justice annule la décision du Conseil autorisant la Lettonie à maintenir un régime d'aides à l'acquisition de terres agricoles, jugeant que le Conseil n'était pas compétent pour autoriser une aide existante relevant de la compétence exclusive de la Commission. L'arrêt précise que le régime d'aides, bien qu'introduit avant l'adhésion, constitue une aide existante soumise à la procédure de contrôle permanent de la Commission, et non une aide nouvelle justifiable par des circonstances exceptionnelles comme la crise économique. Cette décision rappelle la répartition stricte des compétences entre la Commission et le Conseil en matière d'aides d'État.
4 décembre 2013
La Cour de justice de l'Union européenne, réunie en grande chambre, annule la décision du Conseil autorisant la Hongrie à maintenir un régime d'aides d'État pour l'acquisition de terres agricoles, au motif que le Conseil a excédé sa compétence en adoptant une décision individuelle sur le fondement de l'article 108, paragraphe 2, TFUE, alors que la Commission était compétente pour examiner ce régime d'aides existant. L'arrêt précise que le Conseil ne peut intervenir qu'en cas de circonstances exceptionnelles dûment justifiées, ce qui n'était pas établi en l'espèce, et rappelle la répartition des compétences entre la Commission et le Conseil dans le contrôle des aides d'État.
4 décembre 2013