1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
1 387
Total documents
433 055
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition entre deux marques figuratives communautaires, "MY drap" et "BON DRAP", sur la base du risque de confusion. Il interprète l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque communautaire, en examinant la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes pour le même type de produits. La décision précise les critères d'appréciation du risque de confusion dans le marché intérieur, notamment l'impression d'ensemble laissée sur le consommateur moyen.
13 juin 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de MPDV Mikrolab contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "Lean Performance Index" comme marque communautaire. Il a jugé que ce signe est descriptif et dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement n° 207/2009, car il désigne un indice de performance dans le cadre d'une méthode de gestion (le "Lean Management"), sans permettre au public pertinent d'identifier l'origine commerciale des produits ou services. Cette décision confirme l'application stricte des motifs absolus de refus pour les signes constitués d'expressions laudatives ou fonctionnelles.
12 juin 2013
L'arrêt confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « Lean Performance Index » en raison de son caractère purement descriptif pour les services de conseil en gestion et d'organisation d'entreprises. Le Tribunal considère que ce signe désigne directement l'objet et la finalité des services, sans capacité distinctive pour le public concerné. Cette décision illustre l'application stricte des motifs absolus de refus prévus par le droit des marques de l'Union européenne.
12 juin 2013
La CJUE précise que la taxe sur la diffusion de publicité commerciale, perçue par l'État portugais sur les recettes publicitaires des chaînes de télévision, doit être incluse dans la base d'imposition à la TVA. En effet, cette taxe constitue un élément du prix payé par l'annonceur pour la prestation de services, directement lié à la contrepartie reçue par le prestataire. Ainsi, elle ne peut être exclue de l'assiette de la TVA en tant que simple taxe perçue pour le compte de l'État.
11 juin 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de la société Trasys contre la Commission européenne, faute pour la requérante de démontrer un intérêt à agir direct et actuel. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours en annulation, notamment l'exigence que l'acte attaqué produise des effets juridiques obligatoires affectant directement la situation du requérant.
10 juin 2013
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours de Barloworld visant l'annulation de la communication de la Commission relative aux lignes directrices sur l'applicabilité de l'article 101 TFUE aux accords de coopération horizontale. La décision confirme que cette communication, dépourvue d'effets juridiques contraignants, ne constitue pas un acte attaquable au sens de l'article 263 TFUE.
10 juin 2013
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Spar Österreichische Warenhandels AG contre la décision de la Commission européenne autorisant une concentration dans le secteur du commerce de détail. Il confirme que la Commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les engagements proposés étaient suffisants pour préserver une concurrence effective sur les marchés autrichiens concernés.
7 juin 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Spar Österreichische Warenhandels contre la décision de la Commission autorisant une concentration dans le secteur du commerce de détail. Il a jugé que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les engagements proposés étaient suffisants pour préserver une concurrence effective. L'arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel sur les appréciations économiques complexes de la Commission en matière de concentrations.
7 juin 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les limites de l'exception de protection des relations internationales (article 4, §1, a) du règlement 1049/2001) pour refuser l'accès à des documents. Il juge que la Commission ne peut invoquer cette exception lorsque les documents en cause sont déjà entrés dans le domaine public ou que l'institution a renoncé à en limiter la diffusion. La décision confirme que le simple fait que des négociations internationales soient en cours ne justifie pas un refus automatique d'accès.
7 juin 2013
La Cour annule la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement du FEOGA, car la Commission a mis un délai excessif pour évaluer les communications de l'Italie, violant ainsi le principe du délai raisonnable et l'obligation de motivation. L'arrêt précise que l'article 32, paragraphe 5, du règlement n° 1290/2005 n'autorise pas la Commission à différer indéfiniment son appréciation des irrégularités signalées.
7 juin 2013
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours du Portugal contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement européen au titre du FEOGA, du FEAGA et du Feader pour les exercices 2005 à 2007. La contestation portait sur des dépenses effectuées dans le cadre du régime POSEI (Programme d'options spécifiques à l'éloignement et à l'insularité) pour les Açores et Madère. L'arrêt confirme la rigueur des contrôles financiers de la Commission et les conditions de conformité des aides agricoles dans les régions ultrapériphériques.
7 juin 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne excluant certaines dépenses du financement du FEOGA, au motif que la Commission a violé le principe du délai raisonnable en mettant un temps excessif (plus de cinq ans) pour évaluer les communications de l'Italie concernant des irrégularités. Il précise que ce retard, contraire à l'article 5, paragraphe 2, du règlement n° 595/91, empêche la Commission d'imputer ensuite ces irrégularités à l'État membre dans le cadre de l'apurement des comptes.
7 juin 2013
Le Tribunal de l'UE rejette le recours du Portugal contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement européen (FEOGA, FEAGA, Feader) au titre du régime POSEI pour les exercices 2005 à 2007. La décision confirme la légalité des corrections financières appliquées par la Commission en raison de lacunes dans les contrôles et le système de gestion des aides, notamment pour le secteur de la banane.
7 juin 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission refusant l'accès à des documents relatifs aux négociations de l'accord de libre-échange UE-Inde, au motif que la Commission n'avait pas démontré que la divulgation porterait concrètement et effectivement atteinte à l'intérêt public en matière de relations internationales. L'arrêt précise que la simple invocation de cette exception ne suffit pas et que la Commission doit procéder à un examen concret et individualisé de chaque document. Cette décision renforce le droit d'accès aux documents dans le cadre des négociations commerciales internationales, en rappelant que les exceptions doivent être interprétées strictement.
7 juin 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Belgique pour manquement à ses obligations au titre de la libre circulation des capitaux (article 63 TFUE) et de la libre prestation de services (article 56 TFUE). En cause, une législation belge qui réservait une exonération fiscale aux intérêts payés par des banques résidentes, tout en excluant ceux versés par des banques établies dans d'autres États membres ou parties à l'EEE. Cette discrimination fiscale a été jugée incompatible avec le droit de l'Union, car elle restreignait l'accès au marché belge pour les établissements financiers étrangers.
6 juin 2013
L'arrêt concerne une opposition entre la marque verbale communautaire antérieure "NICORETTE" et la demande d'enregistrement de la marque verbale "NICORONO". Le Tribunal a examiné le risque de confusion du public, en particulier en raison de la similitude visuelle et phonétique entre les deux signes. Il a confirmé le refus d'enregistrement de "NICORONO" au motif que cette similitude, combinée à l'identité des produits (pharmaceutiques), créait un risque de confusion avec la marque antérieure.
6 juin 2013
6 juin 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Belgique pour manquement à ses obligations découlant de la libre circulation des capitaux et des services. La législation belge réservait une exonération fiscale aux intérêts payés par des banques résidentes, excluant ceux versés par des banques établies dans d'autres États membres ou parties à l'EEE. Cette discrimination fiscale constitue une restriction injustifiée aux libertés fondamentales du traité.
6 juin 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de McNeil contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "NICORONO" pour des produits pharmaceutiques. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "NICORETTE" en raison de similitudes visuelles et phonétiques, et de la proximité des produits concernés. Cet arrêt illustre l'application stricte du critère de similitude des signes pour apprécier le risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement n°207/2009.
6 juin 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une réglementation nationale subordonnant l'accès des tiers au dossier d'une procédure d'amende pour entente à l'accord de toutes les parties à cette procédure est contraire au principe d'effectivité du droit de l'Union. Une telle règle rend en effet excessivement difficile, voire impossible, l'exercice du droit à réparation des victimes d'une infraction à l'article 101 TFUE, en les privant d'un accès nécessaire aux preuves pour engager une action en dommages et intérêts.
6 juin 2013