1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Reber Holding contre le refus de l'OHMI d'opposer sa marque figurative "W. Amadeus Mozart" à la marque verbale "Wolfgang Amadeus Mozart PREMIUM". L'arrêt précise que l'usage de la marque antérieure sous une forme différant par des éléments n'altérant pas le caractère distinctif (ici, l'ajout du prénom "Wolfgang") ne constitue pas un usage sérieux au sens de l'article 15, §1, du règlement n° 207/2009, faute de preuve d'une exploitation commerciale effective et suffisante pour maintenir les droits. Cette décision rappelle aux praticiens la rigueur probatoire requise pour démontrer l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une opposition.
16 mai 2013
Dans l'arrêt Melzer (C-228/11), la CJUE a jugé que le règlement Bruxelles I ne permet pas, en matière délictuelle, d'attribuer compétence à une juridiction d'un État membre sur le seul fondement du lieu de l'acte commis par un coauteur présumé du dommage, lorsque ce coauteur n'est pas le défendeur. Cette solution exclut la théorie de l'imputation réciproque du lieu du fait générateur (wechselseitige Handlungsortzurechnung) pour établir la compétence territoriale à l'égard d'un défendeur domicilié dans un autre État membre.
16 mai 2013
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 16 mai 2013 (affaire T-356/11, *Restoin / OHMI*) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "EQUIPMENT" pour des produits de prêt-à-porter, faute de caractère distinctif au sens de l'article 7, §1, b) du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal juge que ce terme, perçu par le public pertinent comme une simple indication descriptive de la nature des produits (vêtements ou équipement vestimentaire), ne permet pas d'identifier l'origine commerciale des articles. Il rappelle également que l'OHMI a satisfait à son obligation de motivation prévue à l'article 75 du règlement.
16 mai 2013
La Cour fixe le montant des dépens que Deoleo SA doit rembourser à Aceites del Sur-Coosur dans le cadre du litige au principal. Cette ordonnance précise les frais récupérables après l'arrêt de la Cour dans l'affaire C‑498/07 P, concernant un pourvoi en matière de marque de l'Union européenne.
16 mai 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevable le pourvoi formé par Caixa Geral de Depósitos contre une décision de la Commission réduisant un concours financier du FEDER au Portugal, faute d'intérêt à agir. Cette ordonnance confirme que, pour être recevable, un pourvoi doit démontrer un intérêt direct et actuel à l'annulation de l'acte contesté, même en matière de fonds structurels.
16 mai 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 mai 2013 (affaire T-80/11) rejette le recours des demandeurs contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "RIDGE WOOD" pour des vêtements. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "River Woods North-Eastern Suppliers", en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de la similarité des produits. Cette décision illustre l'application stricte du critère de l'appréciation globale du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire.
16 mai 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne, rendu dans le cadre d'un pourvoi en matière de fonction publique, précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur les décisions de promotion des fonctionnaires. Il rappelle que le juge de l'Union doit se limiter à vérifier l'absence d'erreur manifeste d'appréciation de l'autorité investie du pouvoir de nomination (AIPN) dans la comparaison des mérites, sans substituer sa propre appréciation à celle de l'administration. En l'espèce, le Tribunal rejette le pourvoi du fonctionnaire contestant sa non-promotion au grade AD 13, confirmant que le Conseil n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'évaluation de ses mérites par rapport aux autres candidats promus.
16 mai 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un contrat conclu entre deux entités publiques, dont une université, portant sur une mission d'étude et de conseil technique pour l'élaboration d'un plan d'aménagement du territoire, peut relever du champ d'application de la directive 2004/18/CE sur les marchés publics. En effet, une entité publique, telle qu'une université, peut être qualifiée d'opérateur économique lorsqu'elle propose des services sur un marché, ce qui impose de vérifier si le contrat ne constitue pas un marché public soumis aux règles de mise en concurrence. Cette ordonnance précise ainsi les conditions dans lesquelles une coopération entre personnes publiques échappe ou non à l'obligation de publicité et de mise en concurrence.
16 mai 2013
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un contrat conclu entre deux entités publiques, dont une université, peut être qualifié de marché public de services au sens de la directive 2004/18/CE. Elle juge qu'une entité publique, telle qu'une université, peut être considérée comme un opérateur économique lorsqu'elle exerce une activité économique, même à titre non lucratif, et que la mission d'étude et de conseil technique pour l'établissement d'un plan d'aménagement communal constitue un service relevant de cette directive. Cette ordonnance clarifie ainsi la notion de "marché public" dans les relations entre personnes publiques, notamment pour les prestations intellectuelles.
16 mai 2013
Dans cet arrêt, la Cour précise les limites du pouvoir d’appréciation de la Commission lorsqu’elle exige le paiement d’une astreinte après qu’un État membre a abrogé la législation nationale à l’origine d’un manquement constaté par la Cour. Elle rappelle que la Commission ne peut unilatéralement décider que les mesures adoptées par l’État membre sont insuffisantes pour se conformer à l’arrêt, cette appréciation relevant en dernier ressort de la Cour, et fixe ainsi la répartition des compétences entre la Cour et le Tribunal en matière de contrôle de l’exécution des arrêts.
16 mai 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 mai 2013 (affaire T-80/11) rejette le recours de Nath Kalsi contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "RIDGE WOOD" pour des vêtements. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "River Woods North-Eastern Suppliers", en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de l'identité des produits. Cette décision illustre l'application stricte du critère de l'appréciation globale du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire.
16 mai 2013
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l’UE précise la notion de « maladie grave » au sens du statut des fonctionnaires et clarifie les modalités de prise en charge des frais d’hospitalisation. Il juge que l’absence de plafonds dans les décisions générales d’exécution (DGE) pour les frais d’hébergement ne dispense pas l’administration de son obligation d’informer préalablement l’affilié en cas de facturation excessive. La décision renforce ainsi les droits des fonctionnaires à une information claire sur l’étendue de leur couverture sociale.
16 mai 2013
La Cour de justice, dans cette affaire, a statué sur le pourvoi du Conseil contre l’annulation de sa décision refusant l’accès à l’identité des États membres ayant formulé des propositions dans le cadre de la révision du règlement n° 1049/2001. L’avocat général conclut que la divulgation de ces identités ne porte pas une atteinte grave au processus décisionnel, car elle ne révèle pas le contenu même des positions, et que le principe de transparence impose de lever l’anonymat des États membres dans le cadre de la procédure législative. Cette décision renforce l’obligation de transparence du Conseil en matière législative, limitant la protection du processus décisionnel prévue à l’article 4, paragraphe 3, premier alinéa du règlement.
16 mai 2013
La Cour fixe le montant des dépens que l'Internationaler Hilfsfonds eV doit rembourser à la Commission européenne dans le cadre du pourvoi ayant donné lieu à l'arrêt C‑208/11 P. Cette ordonnance précise le montant total des frais récupérables, incluant notamment les honoraires d'avocat et les frais de déplacement, en application des règles de procédure de la Cour.
16 mai 2013
La Cour de justice précise la notion d'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne dans le cadre d'une procédure de déchéance, en examinant la valeur probante d'une déclaration sur l'honneur comme moyen de preuve. L'arrêt délimite également l'étendue du pouvoir de réformation du Tribunal et la portée des moyens et conclusions qu'une partie intervenante peut soulever en appel.
16 mai 2013
16 mai 2013
Cet arrêt de la CJUE précise que l'article 45 TFUE et l'article 10 du règlement n° 1408/71 s'opposent à la législation d'un État membre qui supprime le droit à une pension de survie au seul motif que le bénéficiaire a transféré sa résidence habituelle dans un autre État membre, alors même qu'il continue à résider alternativement dans les deux États. La Cour juge qu'une telle condition de résidence constitue une restriction injustifiée à la libre circulation des travailleurs, et que le recouvrement de prestations indues versées en méconnaissance de ce principe est également contraire au droit de l'Union.
16 mai 2013
L'avocat général Sharpston examine, dans le cadre d'un pourvoi, les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque communautaire dans une procédure de déchéance. Elle précise notamment la portée de l'examen d'office des faits par l'OHMI et la possibilité de produire des preuves complémentaires devant la chambre de recours, en interprétant les articles 15, 51 et 76 du règlement (CE) n° 207/2009 ainsi que la règle 40, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 2868/95.
16 mai 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Commission contre l'arrêt du Tribunal ayant annulé la décision implicite de rejet de la plainte de Ryanair concernant des aides d'État présumées aux compagnies aériennes italiennes. L'arrêt précise que l'absence de décision de la Commission sur une plainte relative à une aide d'État, après un délai raisonnable, constitue une carence au sens de l'article 232 CE, ouvrant droit à un recours. Cette décision renforce les droits procéduraux des plaignants dans le cadre du contrôle des aides d'État.
16 mai 2013
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 16 mai 2013 (affaire T-356/11, Restoin/OHMI) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « EQUIPMENT » pour des produits vestimentaires, en raison de son absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, §1, b) du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que ce terme, compris par le public pertinent comme une simple indication descriptive de la nature des produits (« équipement »), ne permet pas d'identifier l'origine commerciale des articles. Il précise également que l'OHMI a suffisamment motivé sa décision, conformément à l'article 75 du même règlement.
16 mai 2013