1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
1 387
Total documents
433 055
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368Le Tribunal de la fonction publique de l'UE rejette le recours d'un candidat contestant sa non-inscription sur la liste de réserve du concours général EPSO/AD/148/09. L'arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions du jury de concours, notamment en matière d'appréciation des épreuves et de respect du principe d'égalité de traitement. Il rappelle que le jury dispose d'un large pouvoir d'appréciation et que le juge ne peut substituer son avis à celui-ci, sauf en cas d'erreur manifeste ou de détournement de pouvoir.
24 avril 2013
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE (affaire F-88/11) annule la décision de la Commission de ne pas inscrire le requérant sur la liste de réserve du concours EPSO/AD/148/09, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation de ses compétences. Le Tribunal rappelle l'obligation pour le jury de motiver ses décisions et de respecter le principe d'égalité de traitement des candidats, notamment en matière de vérification des diplômes et de l'expérience professionnelle. Cette décision précise les limites du pouvoir discrétionnaire des jurys de concours dans la fonction publique européenne.
24 avril 2013
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE (affaire F-73/11) concerne le refus d'admission d'un candidat à un concours général (EPSO/AD/181/10) pour la Commission. Le Tribunal annule la décision de non-admission aux épreuves d'évaluation, jugeant que le jury de concours a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte l'expérience professionnelle du requérant de manière adéquate. Cette décision rappelle l'obligation pour les jurys de concours de motiver précisément leurs décisions et de respecter le principe de non-discrimination dans l'évaluation des candidatures.
24 avril 2013
Le Tribunal de la fonction publique de l'UE annule la décision de rétrogradation d'un fonctionnaire de la Commission européenne, estimant que la procédure disciplinaire a violé les droits de la défense et le principe de proportionnalité. L'arrêt précise les conditions de régularité d'une procédure disciplinaire et le contrôle juridictionnel exercé sur la sanction infligée, notamment en matière de qualification des faits et de motivation.
24 avril 2013
Cet arrêt de la CJUE précise les conditions de reconnaissance des organisations de producteurs dans le secteur des fruits et légumes. Il établit que, lorsqu'une organisation délègue ses tâches de stockage, conditionnement et commercialisation à des sociétés tierces, elle doit exercer un contrôle effectif sur celles-ci pour conserver sa reconnaissance par les autorités nationales.
23 avril 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de la Hongrie visant l'annulation de la décision de la Commission relative au financement du projet de centrale nucléaire de Paks II. La Hongrie n'ayant pas démontré un intérêt direct et actuel à agir, le Tribunal a rappelé les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation intentés par les États membres contre des actes de la Commission.
23 avril 2013
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 23 avril 2013 (affaire T-109/11, Apollo Tyres AG / OHMI) porte sur un refus partiel d'enregistrement de la marque verbale "ENDURACE" pour des pneumatiques, en raison d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "ENDURANCE". Le Tribunal confirme l'appréciation de l'OHMI, jugeant que les produits sont identiques ou similaires et que les signes présentent une similitude visuelle et phonétique suffisante, créant un risque de confusion pour le consommateur moyen, conformément à l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.
23 avril 2013
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté les pourvois formés par plusieurs ressortissants ivoiriens, dont Laurent Gbagbo, contre les mesures restrictives (gel de fonds) adoptées par le Conseil de l'UE. Elle a confirmé que le délai de recours de deux mois prévu à l'article 263 TFUE est impératif et que l'existence d'un conflit armé ne constitue pas un cas de force majeure permettant de le proroger. Cet arrêt précise ainsi les conditions strictes d'appréciation de la force majeure en matière de recevabilité des recours directs, même en situation de crise politique ou de guerre civile.
23 avril 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 23 avril 2013 (affaire T-109/11, Apollo Tyres/OHMI) précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il confirme que la similitude visuelle et phonétique entre les signes « ENDURACE » et « ENDURANCE » est suffisante pour créer un risque de confusion, même en l'absence de similitude conceptuelle, dès lors que les produits et services visés sont identiques ou similaires. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale des similitudes, où une faible similitude des signes peut être compensée par une forte similitude des produits.
23 avril 2013
La Cour de justice a interprété strictement la notion de force majeure dans le cadre du délai de recours en annulation (article 263 TFUE) contre des mesures restrictives. Elle a jugé qu'un conflit armé, tel que la crise post-électorale en Côte d'Ivoire, ne constitue pas automatiquement un cas de force majeure permettant de déroger au délai de deux mois, si les requérants ont eu la possibilité d'agir par d'autres moyens (ex: via un représentant à l'étranger). Cet arrêt précise les conditions d'exercice du recours direct pour les personnes visées par des sanctions de l'UE en situation de crise.
23 avril 2013
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de l'Italie contre la décision de la Commission de suspendre les paiements intermédiaires du FEDER pour le programme opérationnel régional de Campanie (2000-2006), en raison de manquements dans la gestion des déchets. La décision confirme que la Commission peut légalement bloquer des fonds structurels lorsqu'un État membre ne respecte pas le droit de l'environnement, même si une procédure d'infraction distincte est en cours. Pour un praticien français, cet arrêt illustre le lien entre conditionnalité des fonds européens et respect du droit dérivé, notamment en matière de déchets.
19 avril 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait rejeté une demande en nullité de la marque figurative "Al bustan" pour défaut de preuve d'usage sérieux de la marque antérieure "ALBUSTAN". L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure de nullité, notamment en ce qui concerne la nature, l'étendue et la période de l'usage à démontrer. Cette décision rappelle l'importance de fournir des éléments concrets et circonstanciés pour établir l'exploitation effective d'une marque, sous peine de voir la demande en nullité rejetée.
19 avril 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Adelholzener Alpenquellen contre le refus d'enregistrement d'une marque tridimensionnelle représentant la forme d'une bouteille avec un motif en relief, faute de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Il a jugé que la forme en cause ne permettait pas au consommateur moyen de distinguer les produits du titulaire de la marque de ceux d'autres entreprises, et que l'absence de déclaration sur l'étendue de la protection n'était pas une violation des droits de la défense.
19 avril 2013
L'arrêt concerne une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque communautaire figurative "Snickers", fondée sur une marque nationale antérieure "Kickers". Le Tribunal a examiné s'il existait un risque de confusion entre ces signes pour le public concerné, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. La décision précise les critères d'appréciation de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les marques dans ce type de litige.
19 avril 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-537/11) confirme le rejet de l'opposition formée par le titulaire de la marque verbale antérieure "KICKERS" contre l'enregistrement de la marque figurative "Snickers". Il précise que, malgré une similitude phonétique et conceptuelle partielle, les différences visuelles et conceptuelles entre les signes, combinées à un faible caractère distinctif de la marque antérieure, excluent tout risque de confusion pour le consommateur moyen.
19 avril 2013
L'arrêt concerne une procédure de nullité d'une marque communautaire, où le Tribunal statue sur les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque nationale antérieure invoquée en soutien à une demande en nullité. Il interprète les exigences de l'article 57 du règlement (CE) n° 207/2009, précisant notamment la nature et l'étendue des éléments à fournir pour démontrer cet usage sérieux sur le territoire pertinent.
19 avril 2013
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours introduit par la Comunidad Autónoma de Galice contre la Commission européenne. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours en annulation intentés par des entités régionales, rappelant qu'elles ne sont pas considérées comme des États membres et doivent démontrer un intérêt direct et individuel à agir.
19 avril 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-51/11, Aecops/Commission) porte sur le recours d'un organisme de formation contre une décision de la Commission réduisant le concours financier du Fonds social européen (FSE). Le Tribunal a examiné les moyens relatifs à la prescription des poursuites sous l'angle du règlement n° 2988/95, au respect des droits de la défense et du délai raisonnable, ainsi qu'à l'obligation de motivation, en rejetant le recours. Cette décision précise les conditions d'application des règles de prescription et de sécurité juridique dans le cadre des corrections financières opérées par la Commission sur des projets cofinancés par l'Union européenne.
19 avril 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 19 avril 2013 (affaire T-347/10) confirme le refus d'enregistrement d'une marque tridimensionnelle représentant la forme d'une bouteille avec un motif en relief, pour défaut de caractère distinctif au sens de l'article 7, §1, b) du règlement n°207/2009. Le Tribunal précise que le simple fait qu'une forme s'écarte de la norme du secteur ne suffit pas à lui conférer un caractère distinctif, et que l'absence de déclaration sur l'étendue de la protection (article 37, §2) ne saurait pallier ce défaut. Enfin, il rappelle que le respect des droits de la défense (article 75) impose à l'OHMI de permettre au demandeur de présenter ses observations avant de statuer sur un motif absolu de refus.
19 avril 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne concerne un litige entre l'association Aecops et la Commission européenne relatif à une réduction du concours financier du Fonds social européen (FSE) initialement octroyé pour une action de formation. Le Tribunal examine notamment l'application du règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 en matière de prescription, le principe de sécurité juridique, les droits de la défense, le respect d'un délai raisonnable et l'obligation de motivation de la Commission. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions dans lesquelles la Commission peut réduire un financement européen et les garanties procédurales applicables, notamment en matière de prescription des poursuites.
19 avril 2013