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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.

1 387

Total documents

433 055

Avec texte intégral

275 757

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 209

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 550

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

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Autres

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2013Effacer tout
Jurisprudence CJUE62011TA0506

Affaire T-506/11: Arrêt du Tribunal du 18 avril 2013 — Peek & Cloppenburg/OHMI — Peek & Cloppenburg (Peek & Cloppenburg) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale Peek & Cloppenburg — Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Peek & Cloppenburg (Düsseldorf) contre la décision de l'OHMI rejetant son opposition à l'enregistrement de la marque verbale "Peek & Cloppenburg" par une société homonyme. L'arrêt précise que, pour invoquer le motif relatif de refus de l'article 8, paragraphe 4, du règlement n° 207/2009, il incombe à l'opposant de démontrer que la dénomination commerciale antérieure est effectivement utilisée dans la vie des affaires d'une manière qui dépasse le cadre local, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Cette décision rappelle la rigueur probatoire exigée pour protéger un signe non enregistré contre une marque de l'Union européenne.

18 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0507

Affaire T-507/11: Arrêt du Tribunal du 18 avril 2013 — Peek & Cloppenburg/OHMI — Peek & Cloppenburg (Peek & Cloppenburg) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale Peek & Cloppenburg — Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T-507/11) précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il juge que l'opposition fondée sur une dénomination commerciale nationale antérieure (Peek & Cloppenburg) peut prospérer si celle-ci confère à son titulaire le droit d'interdire l'usage d'une marque postérieure dans un rayon d'action local, et ce, même en l'absence d'enregistrement. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'importance de démontrer la portée territoriale et la protection effective du signe non enregistré invoqué.

18 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0463

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 avril 2013.#L contre M.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgerichtshof Baden-Württemberg.#Directive 2001/42/CE – Évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l’environnement – Article 3, paragraphes 4 et 5 – Détermination du type de plans susceptibles d’avoir des incidences notables sur l’environnement – Plans de construction ‘de développement interne’ dispensés d’évaluation environnementale en vertu de la législation nationale – Appréciation erronée de la condition qualitative du ‘développement interne’ – Absence d’incidence sur la validité du plan de construction – Atteinte à l’effet utile de la directive.#Affaire C‑463/11.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la dispense d'évaluation environnementale pour les plans de construction dits de « développement interne » prévue par le droit allemand ne peut être appliquée que si ces plans respectent strictement la condition qualitative de développement interne, faute de quoi l'effet utile de la directive 2001/42/CE est compromis. Une appréciation erronée de cette condition par les autorités nationales n'affecte pas la validité du plan lui-même, mais prive la directive de son efficacité en permettant de contourner l'obligation d'évaluation environnementale pour des plans susceptibles d'avoir des incidences notables sur l'environnement.

18 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0506

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 18 avril 2013.#Peek & Cloppenburg KG contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale Peek & Cloppenburg – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T‑506/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque communautaire verbale "Peek & Cloppenburg", fondée sur une dénomination commerciale nationale antérieure identique. Le Tribunal examine si l'existence d'un risque de confusion, au sens de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque communautaire, constitue une condition nécessaire pour que ce motif d'opposition relatif soit valable. Il précise ainsi les conditions de conflit entre une demande de marque et un droit antérieur non enregistré.

18 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010CA0625

Affaire C-625/10: Arrêt de la Cour (première chambre) du 18 avril 2013 — Commission européenne/République française (Manquement d’État — Transport — Développement de chemins de fer communautaires — Directive 91/440/CEE — Article 6, paragraphe 3, et annexe II — Directive 2001/14/CE — Article 14, paragraphe 2 — Défaut d’indépendance juridique du gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire — Article 11 — Absence de système d’amélioration des performances — Transposition incomplète)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la France pour manquement à ses obligations en matière ferroviaire. Elle a jugé que la France n'avait pas assuré l'indépendance juridique du gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire (Réseau ferré de France) vis-à-vis des entreprises de transport, en violation de la directive 91/440. Par ailleurs, la France n'avait pas mis en place un système d'amélioration des performances pour le gestionnaire de l'infrastructure, comme l'exige la directive 2001/14.

18 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CB0413

Affaire C-413/11: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 18 avril 2013 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Köln — Allemagne) — Germanwings GmbH/Thomas Amend [Article 99 du règlement de procédure — Transport aérien — Règlement (CE) n ° 261/2004 — Droit des passagers à une indemnisation en cas de retard important d’un vol — Principe de la séparation des pouvoirs au sein de l’Union]

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne, rendue dans l'affaire Germanwings/Amend, précise que le règlement (CE) n° 261/2004 confère aux passagers un droit à indemnisation en cas de retard important d'un vol, sans que ce droit soit subordonné à l'existence d'un préjudice individuel. La Cour écarte l'argument tiré du principe de séparation des pouvoirs, confirmant ainsi que l'indemnisation forfaitaire prévue par ce règlement est une mesure de protection des consommateurs et non une ingérence dans les compétences des États membres.

18 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0404

Affaire T-404/11: Arrêt du Tribunal du 17 avril 2013 — TCMFG/Conseil ( «Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Obligation de motivation — Erreur manifeste d’appréciation» )

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans l'affaire T-404/11, les mesures de gel des fonds imposées à TCMFG par le Conseil, au motif que la motivation fournie était insuffisante et que l'appréciation des faits était entachée d'une erreur manifeste. Cet arrêt rappelle l'exigence d'une motivation individualisée et d'une base factuelle solide pour les mesures restrictives en matière de politique étrangère et de sécurité commune, notamment dans le cadre du régime de sanctions contre l'Iran.

17 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0383

Affaire T-383/10: Arrêt du Tribunal du 17 avril 2013 — Continental Bulldog Club Deutschland/OHMI (CONTINENTAL) [ «Marque communautaire — Demande de marque communautaire verbale CONTINENTAL — Motif absolu de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du Continental Bulldog Club Deutschland contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "CONTINENTAL" pour des services liés à l'élevage canin. Il a confirmé que ce terme est descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car il désigne une race de chien (le Continental Bulldog) et peut servir à indiquer une caractéristique des services en cause. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'application stricte du motif absolu de refus pour caractère descriptif, rappelant qu'un signe décrivant une catégorie ou une race ne peut être monopolisé comme marque.

17 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62008TB0353

Affaire T-353/08: Ordonnance du Tribunal du 17 avril 2013 — vwd Vereinigte Wirtschaftsdienste/Commission

L'ordonnance du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-353/08 rejette le recours de vwd Vereinigte Wirtschaftsdienste contre la décision de la Commission autorisant la création d'une entreprise commune entre des bourses de valeurs. Le Tribunal confirme que la Commission n'a pas commis d'erreur en estimant que l'opération ne créait pas de position dominante sur le marché des données financières en temps réel. Cette décision précise les critères d'appréciation des concentrations sur les marchés de l'information financière.

17 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0404

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 17 avril 2013.#Turbo Compressor Manufacturer (TCMFG) contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire – Gel des fonds – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T‑404/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule le gel des fonds de la société TCMFG, car le Conseil n'a pas suffisamment motivé son inscription sur la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives en lien avec le programme nucléaire iranien. Le Tribunal juge que les éléments de preuve fournis par le Conseil ne permettent pas d'établir une erreur manifeste d'appréciation, mais que l'insuffisance de motivation constitue une violation des droits de la défense.

17 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0383

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 17 avril 2013.#Continental Bulldog Club Deutschland eV contre Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Demande de marque communautaire verbale CONTINENTAL – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T‑383/10.

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 17 avril 2013 (affaire T-383/10) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "CONTINENTAL" pour des services de sélection et d'élevage de chiens, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal juge que le terme "Continental" est compris par le public pertinent comme une référence à la race canine "Continental Bulldog", décrivant ainsi une caractéristique essentielle des services visés. Cette décision illustre l'application stricte du motif absolu de refus pour les signes exclusivement descriptifs, même lorsqu'ils ne sont pas directement le nom de la race mais un terme perçu comme tel par le consommateur.

17 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CA0274

Affaires jointes C-274/11 et C-295/11: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 avril 2013 — Royaume d'Espagne, République italienne/Conseil de l'Union européenne (Brevet unitaire — Décision autorisant une coopération renforcée au titre de l’article 329, paragraphe 1, TFUE — Recours en annulation pour incompétence, détournement de pouvoir et violation des traités — Conditions énoncées aux articles 20 TUE ainsi que 326 TFUE et 327 TFUE — Compétence non exclusive — Décision adoptée «en dernier ressort» — Préservation des intérêts de l’Union)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté les recours de l'Espagne et de l'Italie contre la décision du Conseil autorisant une coopération renforcée pour la création d'un brevet unitaire. Elle a jugé que cette procédure était légale car elle respectait les conditions des traités, notamment l'absence de compétence exclusive de l'Union et le caractère de dernier ressort de la décision. Cet arrêt confirme la validité du mécanisme de coopération renforcée pour le brevet unitaire, malgré l'opposition de certains États membres.

16 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0274

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 avril 2013.#Royaume d’Espagne et République italienne contre Conseil de l’Union européenne.#Brevet unitaire – Décision autorisant une coopération renforcée au titre de l’article 329, paragraphe 1, TFUE – Recours en annulation pour incompétence, détournement de pouvoir et violation des traités – Conditions énoncées aux articles 20 TUE ainsi que 326 TFUE et 327 TFUE – Compétence non exclusive – Décision adoptée ‘en dernier ressort’ – Préservation des intérêts de l’Union.#Affaires jointes C‑274/11 et C‑295/11.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu en grande chambre, rejette les recours en annulation formés par l'Espagne et l'Italie contre la décision du Conseil autorisant une coopération renforcée pour la création d'un brevet unitaire. La Cour valide la procédure en estimant que le Conseil n'a pas excédé sa compétence, n'a pas commis de détournement de pouvoir et n'a pas violé les traités, notamment les conditions de dernier ressort et de préservation des intérêts de l'Union. Pour le praticien français, cet arrêt confirme la légalité du mécanisme de coopération renforcée comme outil de différenciation dans le marché intérieur, même en l'absence d'unanimité, et écarte les arguments fondés sur l'exclusivité de la compétence de l'Union.

16 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0202

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 avril 2013.#Anton Las contre PSA Antwerp NV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l’arbeidsrechtbank te Antwerpen.#Libre circulation des travailleurs – Article 45 TFUE – Société établie dans la région de langue néerlandaise du Royaume de Belgique – Obligation de rédiger les contrats de travail en langue néerlandaise – Contrat de travail à caractère transfrontalier – Restriction – Absence de proportionnalité.#Affaire C‑202/11.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'obligation imposée par la législation flamande (Belgique) de rédiger exclusivement en néerlandais les contrats de travail pour les travailleurs d'une société établie dans cette région constitue une restriction injustifiée à la libre circulation des travailleurs (article 45 TFUE). Cette réglementation, bien que poursuivant un objectif légitime de protection des travailleurs, est disproportionnée lorsqu'elle s'applique à des contrats de travail présentant un caractère transfrontalier, car elle empêche les parties de choisir une autre langue pour garantir leur compréhension mutuelle.

16 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CA0202

Affaire C-202/11: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 avril 2013 (demande de décision préjudicielle de l'Arbeidsrechtbank Antwerpen — Belgique) — Anton Las/PSA Antwerp NV (Libre circulation des travailleurs — Article 45 TFUE — Société établie dans la région de langue néerlandaise du Royaume de Belgique — Obligation de rédiger les contrats de travail en langue néerlandaise — Contrat de travail à caractère transfrontalier — Restriction — Absence de proportionnalité)

Dans l'arrêt Las (C-202/11), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation flamande imposant, sous peine de nullité, la rédaction en néerlandais de tout contrat de travail pour des travailleurs liés à une société établie en Région flamande constitue une restriction injustifiée à la libre circulation des travailleurs (article 45 TFUE). Cette obligation, bien que poursuivant un objectif légitime de protection des travailleurs, est disproportionnée lorsqu'elle s'applique à des contrats présentant un caractère transfrontalier, car elle prive les parties de la possibilité de choisir une autre langue compréhensible par tous.

16 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62008TJ0413

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 12 avril 2013.#Slovenský ochranný Zväz Autorský pre práva k hudobným dielam (SOZA) contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Droits d’auteur relatifs à l’exécution publique des œuvres musicales par l’internet, le satellite et la retransmission par câble – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE – Répartition du marché géographique – Accords bilatéraux entre les sociétés de gestion collective nationales – Pratique concertée excluant la possibilité d’octroyer des licences multiterritoriales et multirépertoires – Preuve – Présomption d’innocence.#Affaire T‑413/08.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de la société de gestion collective slovaque SOZA contre la décision de la Commission condamnant des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur des droits d'auteur musicaux. La Commission avait établi que les accords bilatéraux entre sociétés nationales et la pratique concertée visant à limiter les licences multiterritoriales constituaient une entente contraire à l'article 81 CE. Le Tribunal a confirmé que ces pratiques restreignaient la concurrence en maintenant un cloisonnement géographique des marchés pour l'exploitation des œuvres musicales en ligne, par satellite et par câble.

12 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62008TA0432

Affaire T-432/08: Arrêt du Tribunal du 12 avril 2013 — AKM/Commission ( «Concurrence — Ententes — Droits d’auteur relatifs à l’exécution publique des œuvres musicales par l’internet, le satellite et la retransmission par câble — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Répartition du marché géographique — Accords bilatéraux entre les sociétés de gestion collective nationales — Pratique concertée excluant la possibilité d’octroyer des licences multiterritoriales et multirépertoires — Preuve — Présomption d’innocence» )

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission infligeant une amende à la société autrichienne de gestion collective AKM pour participation à une entente sur le marché des droits d'auteur musicaux. Il a jugé que la Commission n'avait pas apporté la preuve suffisante de l'implication directe d'AKM dans la pratique concertée visant à limiter les licences multiterritoriales, en violation du principe de présomption d'innocence. Cet arrêt précise le niveau de preuve requis pour caractériser une infraction aux règles de concurrence dans le secteur spécifique de la gestion collective des droits d'auteur.

12 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62008TA0428

Affaire T-428/08: Arrêt du Tribunal du 12 avril 2013 — STEF/Commission ( «Concurrence — Ententes — Droits d’auteur relatifs à l’exécution publique des œuvres musicales par l’internet, le satellite et la retransmission par câble — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Répartition du marché géographique — Accords bilatéraux entre les sociétés de gestion collective nationales — Pratique concertée excluant la possibilité d’octroyer des licences multiterritoriales et multirépertoires — Preuve — Présomption d’innocence» )

Le Tribunal de l'UE a confirmé la décision de la Commission condamnant la société de gestion collective belge STEF pour avoir participé à une entente avec d'autres sociétés nationales. Cette entente visait à restreindre la concurrence en limitant la délivrance de licences multiterritoriales et multirépertoires pour les droits d'auteur sur la musique en ligne, par satellite et par câble. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'infraction et la portée de la présomption d'innocence dans le cadre d'une pratique concertée.

12 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62008TA0419

Affaire T-419/08: Arrêt du Tribunal du 12 avril 2013 — LATGA-A/Commission ( «Concurrence — Ententes — Droits d’auteur relatifs à l’exécution publique des œuvres musicales par l’internet, le satellite et la retransmission par câble — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Répartition du marché géographique — Accords bilatéraux entre les sociétés de gestion collective nationales — Pratique concertée excluant la possibilité d’octroyer des licences multiterritoriales et multirépertoires — Preuve — Présomption d’innocence» )

Dans l'arrêt T-419/08, le Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant la société de gestion collective lituanienne LATGA-A pour avoir participé à une entente contraire à l'article 81 CE. Cette entente, via des accords bilatéraux et une pratique concertée entre sociétés de gestion collective nationales, visait à répartir le marché géographique des droits d'auteur pour l'exécution publique d'œuvres musicales par internet, satellite et câble, en excluant la possibilité d'octroyer des licences multiterritoriales et multirépertoires. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions de preuve de l'infraction et l'application de la présomption d'innocence dans le cadre des pratiques anticoncurrentielles des sociétés de gestion collective.

12 avril 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62008TA0416

Affaire T-416/08: Arrêt du Tribunal du 12 avril 2013 — Eesti Autorite Ühing/Commission ( «Concurrence — Ententes — Droits d’auteur relatifs à l’exécution publique des œuvres musicales par l’internet, le satellite et la retransmission par câble — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Répartition du marché géographique — Accords bilatéraux entre les sociétés de gestion collective nationales — Pratique concertée excluant la possibilité d’octroyer des licences multiterritoriales et multirépertoires — Preuve — Présomption d’innocence» )

Le Tribunal de l'UE a confirmé la décision de la Commission condamnant la société de gestion collective estonienne Eesti Autorite Ühing pour avoir participé à une entente avec d'autres sociétés nationales, en violation de l'article 81 CE. Cette entente consistait en des accords bilatéraux et une pratique concertée visant à limiter la concurrence en restreignant la possibilité d'octroyer des licences multiterritoriales et multirépertoires pour les droits d'auteur sur la musique en ligne, par satellite et par câble. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'infraction et le respect de la présomption d'innocence dans ce contexte.

12 avril 2013

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