1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant la société de gestion collective polonaise ZAiKS pour avoir participé, via des accords bilatéraux et une pratique concertée, à une entente visant à segmenter le marché intérieur des droits d'auteur pour la musique en ligne. La décision précise que ces pratiques, qui empêchaient l'octroi de licences multiterritoriales et multirépertoires, constituent une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101 TFUE. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt réaffirme la rigueur probatoire requise en matière d'ententes et le rejet de l'argument tiré de la présomption d'innocence face à des faisceaux d'indices concordants.
12 avril 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant la société de gestion collective finlandaise Teosto pour avoir participé à une entente contraire à l'article 81 CE. Les pratiques incriminées consistaient en des accords bilatéraux et une concertation entre sociétés nationales de gestion collective visant à segmenter le marché unique en excluant la possibilité d'octroyer des licences multiterritoriales et multirépertoires pour les droits d'auteur sur la musique en ligne, par satellite et par câble. Pour le praticien français, cet arrêt réaffirme l'illicéité des clauses de réciprocité et de représentation exclusive dans le secteur de la gestion collective des droits d'auteur, et précise le niveau de preuve requis pour établir une pratique concertée, en lien avec la présomption d'innocence.
12 avril 2013
Le Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant la société de gestion collective allemande GEMA pour avoir participé à une entente avec d'autres sociétés nationales, en violation de l'article 81 CE. Cette entente consistait en des accords bilatéraux et une pratique concertée visant à segmenter le marché géographique, empêchant ainsi l'octroi de licences multiterritoriales et multirépertoires pour les droits d'auteur sur la musique en ligne, par satellite et par câble. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'infraction et les limites de la présomption d'innocence dans ce contexte concurrentiel.
12 avril 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant l'organisme de gestion collective hongrois Artisjus pour avoir participé à une entente anticoncurrentielle avec d'autres sociétés de gestion collective. L'entente consistait en des accords bilatéraux et une pratique concertée visant à limiter l'octroi de licences multiterritoriales et multirépertoires pour les droits d'auteur sur les œuvres musicales diffusées par internet, satellite et câble, en violation de l'article 81 CE (devenu 101 TFUE). Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions de preuve de l'infraction et l'application de la présomption d'innocence dans le cadre des pratiques concertées entre sociétés de gestion collective.
12 avril 2013
La Cour confirme la décision de la Commission condamnant des sociétés de gestion collective lettones pour avoir participé à une entente restrictive de concurrence. En coordonnant leurs pratiques, elles ont exclu la possibilité d'octroyer des licences multiterritoriales et multirépertoires pour les droits d'auteur sur les œuvres musicales, violant ainsi l'article 81 CE (devenu 101 TFUE). Cet arrêt précise les conditions de preuve de l'infraction et l'application de la présomption d'innocence dans le cadre d'une pratique concertée de répartition du marché géographique.
12 avril 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant l'IMRO pour avoir participé, avec d'autres sociétés de gestion collective, à une entente violant l'article 81 CE. Cette entente consistait en des accords bilatéraux et une pratique concertée visant à répartir le marché géographique des droits d'auteur pour l'exécution publique de musique en ligne, par satellite et par câble, en excluant la possibilité d'octroyer des licences multiterritoriales et multirépertoires. Pour le praticien français, cet arrêt réaffirme l'illicéité des clauses de réciprocité et des pratiques restrictives de concurrence dans le secteur de la gestion collective des droits d'auteur, même en l'absence de preuve directe d'une entente, en s'appuyant sur des faisceaux d'indices.
12 avril 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant la Sociedade Portuguesa de Autores pour avoir participé, via des accords bilatéraux avec d'autres sociétés de gestion collective, à une entente visant à limiter la concurrence sur le marché des droits d'auteur pour la musique en ligne, par satellite et par câble. Le Tribunal rejette les arguments de la société portugaise, jugeant que la pratique concertée visant à restreindre les licences multiterritoriales et multirépertoires constitue une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101 TFUE. Pour le praticien français, cette décision confirme la rigueur avec laquelle le droit européen de la concurrence appréhende les accords de répartition de marchés dans le secteur de la gestion collective des droits d'auteur.
12 avril 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant la société de gestion collective tchèque OSA pour avoir participé à une entente contraire à l'article 81 CE. Il s'agissait d'accords bilatéraux entre sociétés nationales qui, par des clauses d'exclusivité réciproque, interdisaient la possibilité d'octroyer des licences multiterritoriales et multirépertoires pour les droits d'auteur sur la musique en ligne, par satellite et par câble. La décision précise les conditions de preuve de la participation à une pratique concertée et réaffirme l'application des règles de concurrence aux sociétés de gestion collective, même en l'absence de preuve directe de l'infraction.
12 avril 2013
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de la société de gestion collective Tono contre la décision de la Commission condamnant les pratiques des sociétés de gestion collective nationales dans le secteur des droits d'auteur musicaux. La décision confirme que les accords bilatéraux limitant la possibilité d'octroyer des licences multiterritoriales et multirépertoires pour l'exécution publique en ligne, par satellite et par câble constituent une entente anticoncurrentielle au sens de l'article 81 CE. Cet arrêt précise les conditions de preuve de l'infraction et réaffirme l'application des règles de concurrence aux pratiques de répartition géographique des marchés dans le secteur des droits d'auteur.
12 avril 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant la société de gestion collective lituanienne LATGA-A pour avoir participé à une entente anticoncurrentielle avec d'autres sociétés de gestion collective. Cette entente, fondée sur des accords bilatéraux et une pratique concertée, visait à segmenter le marché européen en limitant l'octroi de licences multiterritoriales et multirépertoires pour les droits d'auteur sur les œuvres musicales diffusées par internet, satellite et câble. Le Tribunal rejette les arguments de LATGA-A relatifs à la présomption d'innocence et à la preuve de l'infraction, confirmant ainsi la qualification de restriction de concurrence par objet au sens de l'article 81 CE (devenu 101 TFUE).
12 avril 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant la société de gestion collective slovène SAZAS pour avoir participé à une entente avec d'autres sociétés nationales, en violation de l'article 81 CE. Cette entente consistait en des accords bilatéraux et une pratique concertée visant à segmenter le marché européen des droits d'auteur, en empêchant l'octroi de licences multiterritoriales et multirépertoires pour l'exécution publique d'œuvres musicales via internet, satellite et câble. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt réaffirme l'illicéité des clauses de réciprocité et des restrictions territoriales dans les contrats de gestion collective, et précise le niveau de preuve requis pour établir une pratique concertée, tout en rappelant le respect de la présomption d'innocence.
12 avril 2013
La CJUE confirme que les accords bilatéraux entre sociétés de gestion collective nationales, qui limitent la possibilité d'octroyer des licences multiterritoriales et multirépertoires pour les droits d'auteur sur les œuvres musicales, constituent une entente anticoncurrentielle au sens de l'article 81 CE. L'arrêt précise que ces pratiques de répartition du marché géographique sont prohibées, même en l'absence de preuve directe, et rappelle l'application de la présomption d'innocence dans l'appréciation des preuves.
12 avril 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant la société de gestion collective britannique PRS pour avoir participé à une entente avec d'autres sociétés nationales, en violation de l'article 81 CE (devenu 101 TFUE). Cette entente consistait en des accords bilatéraux et une pratique concertée visant à cloisonner le marché unique en limitant les licences d'exécution publique de musique aux seuls territoires nationaux, excluant ainsi la possibilité d'octroyer des licences multiterritoriales et multirépertoires pour les services en ligne, par satellite et par câble. Le Tribunal rejette les arguments de PRS, notamment ceux tirés de la présomption d'innocence, et valide l'analyse concurrentielle de la Commission.
12 avril 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant la SACEM et d'autres sociétés de gestion collective pour avoir enfreint l'article 81 CE (devenu 101 TFUE). Les pratiques incriminées consistaient en des accords bilatéraux et une concertation visant à cloisonner le marché unique en limitant les licences d'exploitation des droits d'auteur par satellite, câble et internet à un seul territoire national. Pour le praticien français, cette décision réaffirme l'illicéité des clauses de réciprocité et des pratiques restrictives qui entravent l'octroi de licences multiterritoriales et multirépertoires, en application des principes de libre concurrence.
12 avril 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société de gestion collective Koda contre la décision de la Commission constatant une infraction à l'article 81 CE. La Commission avait établi que les accords bilatéraux entre sociétés de gestion collective nationales et la pratique concertée visant à limiter les licences multiterritoriales et multirépertoires constituaient une entente anticoncurrentielle de répartition du marché géographique. L'arrêt confirme l'application des règles de concurrence aux droits d'auteur et valide l'approche probatoire de la Commission, notamment concernant la présomption d'innocence.
12 avril 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant la société de gestion collective islandaise STEF pour avoir participé à une entente anticoncurrentielle. En coordonnant avec d'autres sociétés nationales la restriction des licences à leur territoire respectif, STEF a enfreint l'article 81 CE (devenu 101 TFUE) en empêchant l'octroi de licences multiterritoriales et multirépertoires pour les droits d'auteur sur la musique en ligne, par satellite et par câble. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre l'application stricte du droit de la concurrence aux pratiques des sociétés de gestion collective et le rejet de la défense fondée sur la présomption d'innocence face à des preuves de comportement concerté.
12 avril 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant la société de gestion collective autrichienne AKM pour avoir participé à une entente contraire à l'article 81 CE. Les sociétés de gestion collective nationales s'étaient concertées pour se répartir le marché géographique des droits d'auteur pour l'exécution publique de musique en ligne, par satellite et par câble, en s'accordant mutuellement la possibilité de n'octroyer des licences que sur leur territoire national. Cette pratique excluait toute possibilité de licences multiterritoriales et multirépertoires, ce qui constitue une restriction de concurrence par objet.
12 avril 2013
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de la SIAE contre la décision de la Commission condamnant les pratiques des sociétés de gestion collective dans le secteur de la musique en ligne. Il confirme que les clauses de réciprocité et les restrictions territoriales dans les accords bilatéraux constituent une entente anticoncurrentielle au sens de l'article 81 CE, en empêchant l'octroi de licences multiterritoriales. Cet arrêt précise les conditions de preuve de l'infraction et réaffirme l'application du droit de la concurrence aux sociétés de gestion collective.
12 avril 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant la CISAC et ses sociétés de gestion collective nationales pour une entente ayant restreint la concurrence sur le marché des droits d'auteur pour la musique en ligne, par satellite et par câble. Le Tribunal retient que les clauses d'exclusivité territoriale dans les accords bilatéraux et la pratique concertée empêchant l'octroi de licences multiterritoriales et multirépertoires constituent une infraction à l'article 81 CE. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt consacre l'obligation pour les sociétés de gestion collective de permettre une concurrence effective dans l'octroi de licences paneuropéennes, remettant en cause le modèle traditionnel de répartition territoriale des répertoires.
12 avril 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours en annulation partielle de la décision de la Commission limitant l'inscription du flusilazole à 18 mois et à quatre cultures, en raison du caractère indissociable des dispositions contestées. Il a également rejeté la demande en indemnité, estimant que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée du principe de précaution ou de proportionnalité. L'arrêt confirme la large marge d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des risques des substances actives phytopharmaceutiques.
12 avril 2013