1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'action en restitution d'un paiement indu effectué par une entité étatique relève de la "matière civile et commerciale" au sens du règlement Bruxelles I (n° 44/2001), même si l'action est intentée par une autorité publique, dès lors que le rapport juridique est de droit privé. Elle juge également que l'article 6, point 1, de ce règlement permet d'attraire un défendeur domicilié dans un État tiers devant une juridiction d'un État membre, à condition que la demande contre ce défendeur soit connexe à une demande dirigée contre un codéfendeur domicilié dans cet État membre, afin d'éviter des décisions inconciliables.
11 avril 2013
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Mindo Srl contre la décision du Tribunal confirmant une amende pour entente sur le marché italien du tabac brut. L'arrêt précise qu'un codébiteur solidaire conserve un intérêt à agir contre l'amende même après son paiement, notamment pour contester le partage de responsabilité. Il rappelle également les règles de preuve applicables en matière de participation à une infraction unique et complexe.
11 avril 2013
11 avril 2013
Dans ses conclusions sur l'affaire C-492/11, l'avocat général Kokott examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'une réglementation nationale italienne imposant une procédure de médiation obligatoire comme condition de recevabilité d'une action en justice. Elle conclut que la directive 2008/52/CE, qui vise à promouvoir la médiation volontaire, ne s'oppose pas à une telle obligation, pour autant que les parties conservent un accès effectif à la justice. Cette affaire clarifie ainsi la marge de manœuvre des États membres pour instaurer des médiations obligatoires dans le cadre du droit européen.
11 avril 2013
La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions, précise que la vente d'un terrain par un organisme public, accompagnée d'un projet immobilier de réaménagement d'espaces publics défini par cet organisme, peut relever du champ d'application de la directive 2004/18/CE relative aux marchés publics. L'arrêt clarifie les critères permettant de qualifier une telle opération de concession de travaux publics, notamment lorsque l'organisme public définit les caractéristiques du projet et que le vendeur impose des obligations d'aménagement à l'acquéreur. Pour un professionnel du droit français, cette décision souligne l'importance d'analyser la substance des opérations immobilières publiques pour déterminer si elles constituent des marchés publics ou concessions, au-delà de leur qualification formelle de vente.
11 avril 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 10 avril 2013 (affaire T‑505/10, Höganäs AB / OHMI) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il confirme que, pour écarter un tel risque, la preuve d'une coexistence pacifique des marques en cause sur le marché doit démontrer que le public pertinent ne perçoit pas de lien économique entre elles, et ce pour l'ensemble des produits visés.
10 avril 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Höganäs contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « ASTALOY » pour des produits métalliques, en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « HASTELLOY ». L'arrêt confirme que la simple coexistence de marques sur le marché n'exclut pas automatiquement tout risque de confusion, et que l'appréciation de ce risque doit tenir compte de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, ainsi que du caractère distinctif de la marque antérieure.
10 avril 2013
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-671/11, statue sur le remboursement des montants récupérés par la Commission européenne auprès d'IPK International dans le cadre d'un concours au financement d'un projet de tourisme écologique. L'arrêt précise les modalités de calcul des intérêts compensatoires et moratoires dus à la suite de l'annulation par le Tribunal de la décision initiale de retrait du concours. Cette décision clarifie les obligations de la Commission en matière de restitution des sommes indûment perçues et de versement des intérêts afférents.
10 avril 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE déclare irrecevable le recours en annulation de GRP Security contre la décision de résiliation unilatérale de son contrat de gardiennage avec la Cour des comptes, au motif que cet acte est de nature contractuelle et non réglementaire. En revanche, le recours est recevable contre la sanction d'exclusion de trois mois, mais le Tribunal la rejette au fond, considérant que la procédure a respecté les droits de la défense et que la sanction est proportionnée au défaut grave d'exécution constaté.
10 avril 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-360/11) précise les conditions de recevabilité d'un recours devant une chambre de recours de l'OHMI (EUIPO). Il confirme que le recours doit être formé par écrit dans le délai imparti, et que l'absence d'acte de recours écrit, même en cas de paiement de la taxe, entraîne son irrecevabilité. Cette décision rappelle le formalisme strict des procédures contentieuses en droit des marques de l'Union.
10 avril 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-87/11, GRP Security/Cour des comptes) clarifie la distinction entre les voies de recours contractuelles et administratives dans le cadre des marchés publics européens. Il juge irrecevable un recours en annulation contre une décision de résiliation unilatérale d'un contrat, car celle-ci constitue un acte de nature contractuelle relevant de la clause compromissoire. En revanche, le recours est recevable contre la sanction d'exclusion de trois mois, qui est un acte administratif, mais le Tribunal rejette les moyens invoqués (droits de la défense, proportionnalité) et confirme la légalité de la sanction pour défaut grave d'exécution des obligations contractuelles.
10 avril 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a jugé irrecevable le recours formé par Fercal contre une décision de la division d'opposition de l'OHMI, qui avait refusé l'enregistrement de la marque verbale "PATRIZIA ROCHA" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "ROCHAS". Cette irrecevabilité est fondée sur l'article 60 du règlement (CE) n° 207/2009, car le recours devant la chambre de recours n'avait pas été formé dans les formes et délais requis. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle la rigueur procédurale applicable aux recours en matière de marque de l'Union, notamment le respect strict des conditions de forme et de délai pour préserver la recevabilité.
10 avril 2013
10 avril 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Italiana Calzature contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "Giuseppe BY GIUSEPPE ZANOTTI" pour des chaussures. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "ZANOTTI", estimant que le public pertinent, composé de professionnels et de consommateurs avertis, pourrait croire que les produits proviennent de la même entreprise ou d'entreprises liées économiquement. Cette décision illustre l'application stricte du critère de risque de confusion pour les marques contenant un nom patronymique, même en présence d'éléments distinctifs supplémentaires.
9 avril 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 9 avril 2013 (affaire T-336/11) confirme le rejet de l'opposition formée par le titulaire de la marque antérieure "ZANOTTI" contre l'enregistrement de la marque figurative "Giuseppe GIUSEPPE ZANOTTI DESIGN". Le Tribunal juge qu'il n'existe pas de risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement n°207/2009, en raison des différences visuelles, phonétiques et conceptuelles prépondérantes entre les signes, la marque antérieure n'étant pas dominante dans le signe contesté. Cette décision précise les critères d'appréciation du risque de confusion lorsque la marque antérieure est incluse dans un signe complexe.
9 avril 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Südzucker et d'autres entreprises contre la Commission, car le règlement (CE) n° 1193/2009, qu'elles contestaient partiellement, avait été annulé et déclaré invalide après l'introduction de leur action. Cette affaire portait sur les cotisations à la production dans le secteur du sucre, et la disparition de l'objet du litige a rendu le recours sans objet.
9 avril 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par British Sugar contre la Commission, car le règlement attaqué (CE) n° 1193/2009, relatif aux cotisations à la production dans le secteur du sucre, avait été partiellement annulé et déclaré invalide après l'introduction de l'action. Cette ordonnance illustre l'application du principe de non-lieu à statuer lorsque l'objet du litige disparaît en cours d'instance.
9 avril 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 9 avril 2013 (affaire T-336/11) rejette le recours de Società Italiana Calzature SpA contre une décision de l'OHMI. Il confirme l'existence d'un risque de confusion entre la marque figurative demandée "Giuseppe GIUSEPPE ZANOTTI DESIGN" et les marques antérieures "ZANOTTI" pour des chaussures, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'importance de l'élément dominant "ZANOTTI" dans l'appréciation globale du risque de confusion, même en présence d'éléments figuratifs ou de prénoms.
9 avril 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'Irlande a manqué à ses obligations en permettant l'inclusion de personnes non assujetties dans un groupe TVA, en violation des articles 9 et 11 de la directive 2006/112/CE. Cet arrêt précise que la notion de « groupe de personnes pouvant être considérées comme un seul assujetti » est strictement limitée aux assujettis à la TVA, excluant ainsi les entités non soumises à cette taxe. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme l'interprétation restrictive des groupes TVA et interdit toute extension nationale de ce régime à des personnes non assujetties.
9 avril 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours de Zuckerfabrik Jülich contre le règlement (CE) n° 1193/2009 fixant les cotisations à la production dans le secteur du sucre. Cette ordonnance fait suite à l'annulation et à la déclaration d'invalidité partielles de ce règlement, intervenues après l'introduction du recours, rendant ce dernier sans objet. Pour le praticien français, cette décision illustre la caducité d'un recours en annulation lorsque l'acte attaqué a été modifié ou invalidé en cours d'instance.
9 avril 2013