1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
1 387
Total documents
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cet arrêt, la notion d'« autres facteurs » au sens de l'article 3, paragraphe 7, du règlement antidumping de base (règlement n° 384/96). Elle juge que, pour déterminer le préjudice subi par l'industrie de l'Union, les institutions doivent examiner si le préjudice est causé par d'autres facteurs que les importations faisant l'objet d'un dumping, et ne pas imputer à ces dernières un préjudice qui serait dû à ces autres facteurs. Cette décision clarifie l'obligation pour le Conseil et la Commission de procéder à une analyse rigoureuse et non automatique du lien de causalité.
14 novembre 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Commission peut refuser l'accès à des documents relatifs à une procédure en manquement au stade précontentieux, en invoquant l'exception de protection des objectifs des activités d'enquête (article 4, §2, 3e tiret du règlement 1049/2001). Cet arrêt précise que l'obligation d'examen concret et individuel des documents est remplie par une appréciation globale par catégories, et qu'un intérêt public supérieur invoqué au titre du règlement 1367/2006 sur l'accès à l'information environnementale ne saurait automatiquement primer sur cette exception.
14 novembre 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Commission européenne n'était pas tenue de procéder à un examen concret et individuel de chaque document relatif à une procédure en manquement au stade précontentieux pour refuser l'accès, dès lors que l'ensemble des documents relève manifestement d'une même catégorie couverte par l'exception de protection des enquêtes. Elle a précisé que l'intérêt public supérieur à la divulgation, invoqué par les requérants, ne saurait être constitué par le seul principe de transparence, mais doit démontrer un intérêt particulier à la communication des documents. Cet arrêt confirme ainsi la possibilité pour la Commission de refuser globalement l'accès aux documents d'une procédure en manquement, sans examen individuel, sous réserve d'une motivation suffisante.
14 novembre 2013
L'arrêt Puid (C-4/11) de la CJUE précise que, dans le cadre du règlement Dublin II, un État membre ne peut transférer un demandeur d'asile vers l'État membre normalement responsable si ce dernier présente des défaillances systémiques de la procédure d'asile et des conditions d'accueil, exposant le demandeur à un risque réel de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux. La Cour consacre ainsi l'obligation pour l'État membre de renvoi d'examiner lui-même la demande d'asile, même si les critères de responsabilité désignent un autre État, lorsque les conditions de l'article 3, paragraphe 2, du règlement sont réunies.
14 novembre 2013
Dans l'arrêt C-638/11 P, la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« autres facteurs » au sens de l'article 3, paragraphe 7, du règlement antidumping de base (CE n° 384/96). Elle juge que le Conseil et la Commission doivent examiner si le préjudice subi par l'industrie de l'Union est imputable à d'autres causes que les importations faisant l'objet de l'enquête, et non se limiter à une simple vérification formelle. Cet arrêt clarifie l'obligation pour les institutions de procéder à une analyse substantielle des facteurs de préjudice alternatifs dans les enquêtes antidumping.
14 novembre 2013
14 novembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le pourvoi d'Europol contre l'annulation du licenciement de M. Kalmár, confirmant que l'agence avait violé l'obligation de motivation et les droits de la défense. L'arrêt précise que le licenciement d'un agent contractuel à durée déterminée doit être fondé sur des motifs clairs et communiqués à l'intéressé, et que le juge de l'Union peut accorder une indemnité pécuniaire en cas de licenciement illégal. Cette décision rappelle aux institutions et agences de l'UE la nécessité de respecter scrupuleusement les garanties procédurales en matière de gestion des ressources humaines.
14 novembre 2013
Cet arrêt concerne un recours en annulation contre des restrictions REACH sur les pigments de cadmium dans les matières plastiques. Le Tribunal a rejeté le recours, confirmant que la Commission européenne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans son analyse des risques. La décision valide ainsi la méthode d'évaluation des risques de la Commission et renforce le cadre réglementaire des substances chimiques dangereuses dans l'UE.
14 novembre 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un litige entre un agent contractuel d'Europol et l'Office européen de police concernant son licenciement. Il précise les obligations procédurales d'Europol en matière de motivation de la décision de licenciement et de respect des droits de la défense de l'agent. La décision détermine également les conditions de l'octroi d'une indemnité pécuniaire en réparation du préjudice subi.
14 novembre 2013
La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre du litige opposant Schwaaner Fischwaren GmbH à Rügen Fisch AG. Cette ordonnance précise les frais de procédure que la partie condamnée aux dépens doit rembourser, en application des règles de procédure de la Cour. Elle constitue une décision de taxation utile pour les praticiens confrontés à la détermination des dépens récupérables devant la CJUE.
14 novembre 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible le maintien, par un accord avec l'État hongrois, de redevances minières préférentielles pour MOL. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas démontré le caractère sélectif de la mesure, faute d'avoir établi que MOL bénéficiait d'un avantage par rapport à d'autres opérateurs dans une situation factuelle et juridique comparable. Cette décision précise les conditions de preuve du caractère sélectif d'une mesure fiscale individuelle au regard des règles européennes sur les aides d'État.
12 novembre 2013
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 novembre 2013 (affaire T‑570/08 RENV) concerne un recours de Deutsche Post AG contre une décision de la Commission européenne lui ordonnant de fournir des informations dans le cadre d'une enquête sur des aides d'État dans le secteur postal. Le Tribunal précise les limites du pouvoir d'investigation de la Commission, en jugeant que le délai de réponse imposé à l'entreprise était inapproprié et que la motivation de la décision était insuffisante, tout en confirmant la pertinence des informations demandées. Cet arrêt rappelle l'importance du respect des droits de la défense et du principe de proportionnalité dans les procédures de contrôle des aides d'État.
12 novembre 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-570/08 RENV) précise les limites du pouvoir d'investigation de la Commission européenne en matière d'aides d'État. Il juge que le délai de 20 jours ouvrables imposé à Deutsche Post pour fournir des informations volumineuses était inapproprié et disproportionné, violant le principe de proportionnalité. Le Tribunal annule donc la décision de la Commission, rappelant que l'obligation de motivation et le caractère approprié du délai sont des conditions essentielles de validité des injonctions de fournir des informations.
12 novembre 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-499/10) annule la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible le maintien, par un accord avec l'État hongrois, d'un taux de redevance minière préférentiel pour MOL. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas démontré le caractère sélectif de la mesure, car l'avantage résultait d'un accord contractuel antérieur à la modification législative générale, et non d'une dérogation discriminatoire. Cette décision précise les conditions de la sélectivité en matière d'aides d'État, notamment lorsque l'avantage découle d'un engagement contractuel préexistant.
12 novembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par EuroChem MCC contre le Conseil, faute pour la requérante de démontrer un intérêt à agir direct et individuel. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation intentés par des personnes physiques ou morales contre des actes réglementaires européens, conformément à l'article 263, quatrième alinéa, TFUE.
11 novembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de la France contre la Commission européenne, faute d'intérêt à agir. La France contestait une décision de la Commission relative à des aides d'État, mais le Tribunal a jugé que cette décision n'affectait pas directement et individuellement la situation juridique de l'État membre requérant. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation intentés par les États membres contre les actes de la Commission.
11 novembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Kessel contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'enregistrement de la marque verbale "Premeno" pour des produits pharmaceutiques. La décision confirme que l'opposition fondée sur la marque antérieure "Pramino" était valable, car le titulaire de cette marque avait prouvé son usage sérieux pour les produits concernés. Cet arrêt rappelle les conditions strictes de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure et les limites de la modification de la liste des produits en cours de procédure d'opposition.
8 novembre 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-536/10) précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition, en application de l'article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n° 207/2009. Il clarifie également l'effet d'une limitation des produits désignés dans la demande de marque communautaire, effectuée en cours de procédure en vertu de l'article 43, paragraphe 1, du même règlement, sur l'étendue de l'examen de l'opposition. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'importance de délimiter précisément la portée de la preuve d'usage et l'incidence procédurale d'une limitation du libellé des produits.
8 novembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours formé par la société 1-2-3.TV contre une décision de l'OHMI (devenu EUIPO), suite au retrait de l'opposition formée par ZDF et Televersal Film- und Fernsehproduktion. Cette ordonnance illustre le principe procédural selon lequel le retrait de l'acte attaqué ou de l'opposition en matière de marque de l'Union européenne entraîne l'extinction de l'instance, faute d'objet. Pour le praticien français, cette décision rappelle l'importance de la maîtrise de l'objet du litige et des conséquences procédurales d'un désistement en contentieux de la marque de l'Union.
7 novembre 2013
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-322/11) précise que la législation fiscale d'un État membre qui refuse la déductibilité d'une perte réalisée lors de la vente d'un bien immeuble situé dans un autre État membre du profit provenant de la cession de valeurs mobilières dans le premier État constitue une restriction à la libre circulation des capitaux (article 63 TFUE). Cette restriction n'est pas justifiée par la nécessité de préserver la cohérence du système fiscal, car il n'existe pas de lien direct entre l'avantage fiscal accordé et la compensation par un prélèvement fiscal déterminé. En conséquence, un tel traitement fiscal différencié est contraire au droit de l'Union.
7 novembre 2013