LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.

1 387

Total documents

433 055

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 209

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 550

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2013Effacer tout
Jurisprudence CJUE62011CB0486

Affaire C-486/11: Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 21 mars 2013 (demande de décision préjudicielle du Tribunal da Relação de Guimarães — Portugal) — Jonathan Rodrigues Esteves/Companhia de Seguros Allianz Portugal SA (Article 99 du règlement de procédure — Assurance de la responsabilité civile résultant de la circulation des véhicules automoteurs — Directives 72/166/CEE, 84/5/CEE, 90/232/CEE et 2005/14/CE — Droit à indemnisation par l’assurance obligatoire de la responsabilité civile résultant de la circulation des véhicules automoteurs — Responsabilité civile de l’assuré — Contribution de la victime au dommage — Exclusion ou limitation du droit à indemnisation)

La Cour a jugé que les directives européennes sur l'assurance automobile obligatoire s'opposent à une réglementation nationale qui exclut ou limite le droit à indemnisation de la victime d'un accident de la circulation au seul motif qu'elle a contribué à la réalisation de son propre dommage. Cette solution s'applique même lorsque la victime est le conducteur responsable de l'accident, dès lors que le préjudice subi est couvert par l'assurance de responsabilité civile du véhicule impliqué.

21 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CB0362

Affaire C-362/11: Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 21 mars 2013 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Judicial de Santa Maria da Feira — Portugal) — Serafim Gomes Oliveira/Lusitânia — Companhia de Seguros, SA (Article 99 du règlement de procédure — Assurance de la responsabilité civile résultant de la circulation des véhicules automoteurs — Directives 72/166/CEE, 84/5/CEE, 90/232/CEE et 2005/14/CE — Droit à indemnisation par l’assurance obligatoire de la responsabilité civile résultant de la circulation des véhicules automoteurs — Responsabilité civile de l’assuré — Contribution de la victime au dommage — Limitation du droit à indemnisation)

« Précédent48495051525354Suivant »

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 368

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, notamment les directives sur l'assurance automobile, s'oppose à une réglementation nationale qui limite ou exclut le droit à indemnisation de la victime d'un accident de la circulation au seul motif qu'elle a contribué à la réalisation de son propre dommage, sans que cette contribution soit appréciée au regard de sa gravité. Cette ordonnance précise que la protection de la victime, en tant que partie lésée, ne peut être réduite de manière automatique et proportionnelle à sa faute, sauf si cette dernière est exclusive.

21 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011FJ0093

ARRÊT DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE (deuxième chambre) 21 mars 2013.#Jamal Taghani contre Commission européenne.#Fonction publique – Concours général – Décision du jury de concours de non-admission aux épreuves d’évaluation – Voies de recours – Recours juridictionnel introduit sans attendre la décision sur la réclamation – Recevabilité – Modification de l’avis de concours après la tenue des tests d’accès – Principe de protection de la confiance légitime – Sécurité juridique.#Affaire F‑93/11.

Le Tribunal de la fonction publique de l’Union européenne a jugé recevable un recours introduit avant la décision sur la réclamation administrative, lorsque cette réclamation est devenue sans objet. Il a également annulé la décision du jury de ne pas admettre un candidat aux épreuves d’évaluation d’un concours général, au motif que la modification de l’avis de concours après la tenue des tests d’accès violait le principe de protection de la confiance légitime et la sécurité juridique.

21 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0353

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 21 mars 2013.#Event Holding GmbH & Co. KG contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative eventer EVENT MANAGEMENT SYSTEMS – Marque nationale verbale antérieure Event – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T‑353/11.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 21 mars 2013 (affaire T‑353/11) précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Il juge qu'il n'existe pas de risque de confusion entre la marque figurative complexe « eventer EVENT MANAGEMENT SYSTEMS » et la marque verbale antérieure « Event » pour des services de gestion d'événements, en raison des différences visuelles et conceptuelles prédominantes. Cette décision rappelle que la similitude phonétique ne suffit pas à créer un risque de confusion lorsque les signes présentent des différences d'ensemble significatives.

21 mars 2013

Détail →
Arrêt CJUE62011CC0322

Arrêt CJUE — 62011CC0322

21 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0495

Affaire T-495/10: Arrêt du Tribunal du 20 mars 2013 — Bank Saderat/Conseil ( «Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Entité détenue à 100 % par une entité reconnue comme étant impliquée dans la prolifération nucléaire — Exception d’illégalité — Obligation de motivation — Droits de la défense — Droit à une protection juridictionnelle effective» )

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans l'affaire T-495/10, les mesures de gel des fonds imposées à la banque iranienne Bank Saderat, au motif que le Conseil n'avait pas suffisamment motivé sa décision et avait violé les droits de la défense. L'arrêt précise que la simple détention à 100 % par une entité impliquée dans la prolifération nucléaire ne suffit pas à justifier automatiquement l'inscription sur la liste des sanctions, sans examen individuel de la situation de la filiale. Cette décision renforce l'exigence d'une motivation individualisée et d'un contrôle juridictionnel effectif en matière de mesures restrictives.

20 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0489

Affaire T-489/11: Arrêt du Tribunal du 20 mars 2013 — Rousse Industry/Commission ( «Aides d’État — Aide accordée par la Bulgarie sous la forme d’un abandon de créances — Décision déclarant cette aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération — Aide nouvelle — Distorsion de la concurrence — Obligation de motivation» )

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Rousse Industry contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible l'abandon de créances accordé par la Bulgarie. L'arrêt confirme que cet abandon constitue une aide nouvelle, faussant la concurrence, et que la Commission a suffisamment motivé sa décision ordonnant la récupération de l'aide. Cette décision rappelle la rigueur du contrôle des aides sous forme de renonciations à créances et l'importance de la motivation des décisions de la Commission.

20 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0489

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 20 mars 2013.#Rousse Industry contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide accordée par la Bulgarie sous la forme d’un abandon de créances – Décision déclarant cette aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Aide nouvelle – Distorsion de la concurrence – Obligation de motivation.#Affaire T‑489/11.

L'arrêt concerne le contrôle par la Commission européenne d'une aide d'État accordée par la Bulgarie sous forme d'abandon de créances. Le Tribunal confirme que cette mesure constitue une aide nouvelle devant être notifiée, et valide la décision de la Commission la déclarant incompatible avec le marché intérieur en raison des distorsions de concurrence créées. Le Tribunal rejette également le moyen tiré d'un prétendu vice de motivation.

20 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0092

Affaire T-92/11: Arrêt du Tribunal du 20 mars 2013 — Andersen/Commission ( «Aides d’État — Aides accordées par les autorités danoises en faveur de l’entreprise publique DSB — Contrats de service public pour la prestation de services de transport ferroviaire de passagers entre Copenhague et Ystad — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur sous conditions — Application dans le temps des règles de droit matériel» )

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-92/11) précise les règles applicables dans le temps pour l'examen des aides d'État, en jugeant que la Commission doit appliquer les règles de fond en vigueur à la date à laquelle l'aide a été accordée, et non celles en vigueur au moment de sa décision. Il annule partiellement la décision de la Commission concernant les contrats de service public ferroviaire entre Copenhague et Ystad, au motif d'une erreur de droit dans l'application temporelle des règles relatives aux compensations de service public.

20 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0092

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 20 mars 2013.#Jørgen Andersen contre Commission européenne.#Aides d’État – Aides accordées par les autorités danoises en faveur de l’entreprise publique DSB – Contrats de service public pour la prestation de services de transport ferroviaire de passagers entre Copenhague et Ystad – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur sous conditions – Application dans le temps des règles de droit matériel.#Affaire T‑92/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu sur le recours de Jørgen Andersen, confirme la décision de la Commission déclarant compatibles avec le marché intérieur, sous conditions, les aides d'État accordées par le Danemark à l'entreprise publique DSB dans le cadre de contrats de service public pour le transport ferroviaire de passagers entre Copenhague et Ystad. Le Tribunal se prononce notamment sur l'application dans le temps des règles de droit matériel applicables à l'appréciation de la compatibilité des aides.

20 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0415

Affaire T-415/10: Arrêt du Tribunal du 20 mars 2013 — Nexans France/Entreprise commune Fusion for Energy ( «Marchés publics de fournitures — Euratom — Procédure d’appel d’offres de l’entreprise commune Fusion for Energy — Fourniture de matériel électrique — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Procédure ouverte — Offre comportant des réserves — Sécurité juridique — Confiance légitime — Proportionnalité — Conflit d’intérêts — Décision d’attribution — Recours en annulation — Défaut d’affectation directe — Irrecevabilité — Responsabilité non contractuelle» )

Le Tribunal de l'UE a rejeté comme irrecevable le recours en annulation de Nexans France contre le rejet de son offre dans un marché public de fournitures de l'entreprise commune Fusion for Energy, au motif que la société n'était pas directement affectée par la décision d'attribution. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation pour les soumissionnaires évincés et rappelle les principes de sécurité juridique, de confiance légitime et de proportionnalité dans le cadre des procédures d'appel d'offres Euratom.

20 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0571

Affaire T-571/11: Arrêt du Tribunal du 20 mars 2013 — El Corte Inglés/OHMI — Chez Gerard (CLUB GOURMET) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale CLUB GOURMET — Marque nationale figurative antérieure CLUB DEL GOURMET, EN… El Corte Inglés — Motif relatif de refus — Absence de similitude des produits et des services — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Arguments et preuves présentés pour la première fois devant le Tribunal» ]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 20 mars 2013 (affaire T-571/11) rejette le recours d'El Corte Inglés contre le refus de l'OHMI d'opposer sa marque figurative antérieure "CLUB DEL GOURMET" à la demande de marque verbale "CLUB GOURMET". Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en raison du défaut de similitude entre les produits et services visés par les marques en conflit. Il rappelle également que les arguments et preuves présentés pour la première fois devant le Tribunal sont irrecevables.

20 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0495

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 20 mars 2013.#Bank Saderat plc contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire – Gel des fonds – Entité détenue à 100 % par une entité reconnue comme étant impliquée dans la prolifération nucléaire – Exception d’illégalité – Obligation de motivation – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective.#Affaire T‑495/10.

Le Tribunal de l'Union européenne annule le gel des fonds de Bank Saderat plc, une banque iranienne détenue à 100 % par une entité impliquée dans la prolifération nucléaire. Il juge que le Conseil n'a pas suffisamment motivé l'inscription de la banque sur la liste des mesures restrictives, violant ainsi les droits de la défense et le droit à une protection juridictionnelle effective. Cette décision précise les limites de l'imputation automatique du comportement d'une société mère à sa filiale dans le cadre des sanctions économiques.

20 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0571

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 20 mars 2013.#El Corte Inglés, SA contre Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale CLUB GOURMET – Marque nationale figurative antérieure CLUB DEL GOURMET, EN.... El Corte Inglés – Motif relatif de refus – Absence de similitude des produits et des services – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) nº 207/2009 – Arguments et preuves présentés pour la première fois devant le Tribunal.#Affaire T‑571/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque communautaire verbale "CLUB GOURMET" au regard d'une marque nationale figurative antérieure "CLUB DEL GOURMET". Le Tribunal confirme le rejet de l'opposition en raison de l'absence de similitude entre les produits et services visés par les deux marques, conformément à l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Il rappelle également le principe selon lequel les arguments et preuves non soulevés devant l'OHMI ne peuvent être invoqués pour la première fois devant le Tribunal.

20 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0415

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 20 mars 2013.#Nexans France contre Entreprise commune européenne pour ITER et le développement de l’énergie de fusion.#Marchés publics de fournitures – Euratom – Procédure d’appel d’offres de l’entreprise commune Fusion for Energy – Fourniture de matériel électrique – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire – Procédure ouverte – Offre comportant des réserves – Sécurité juridique – Confiance légitime – Proportionnalité – Conflit d’intérêts – Décision d’attribution – Recours en annulation – Défaut d’affectation directe – Irrecevabilité – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T‑415/10.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 20 mars 2013 (affaire T‑415/10) rejette le recours de Nexans France contre la décision de l'entreprise commune Fusion for Energy de rejeter son offre dans le cadre d'un marché public de fournitures électriques. Le Tribunal confirme la légalité du rejet d'une offre comportant des réserves, en se fondant sur les principes de sécurité juridique et de proportionnalité, et déclare irrecevable le recours en annulation de la décision d'attribution faute d'affectation directe du soumissionnaire évincé. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours et les exigences de clarté des offres dans les procédures d'appel d'offres Euratom.

20 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0301

Affaire T-301/10: Arrêt du Tribunal du 19 mars 2013 — in 't Veld/Commission [ «Accès aux documents — Règlement (CE) n ° 1049/2001 — Documents relatifs au projet d’accord commercial international anticontrefaçon (ACAC-ACTA) — Documents relatifs aux négociations — Refus d’accès — Exception relative à la protection de l’intérêt public en matière de relations internationales — Erreur manifeste d’appréciation — Proportionnalité — Obligation de motivation» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission refusant l'accès à des documents relatifs aux négociations de l'ACTA (accord commercial anticontrefaçon). Il a jugé que la Commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation en invoquant l'exception de protection des relations internationales, sans démontrer concrètement en quoi la divulgation porterait atteinte à l'intérêt public. Cet arrêt précise les limites du pouvoir d'appréciation des institutions pour refuser l'accès aux documents dans le cadre de négociations internationales, en imposant une motivation circonstanciée et une mise en balance avec le principe de transparence.

19 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0624

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 19 mars 2013.#Yueqing Onesto Electric Co. Ltd contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant la Communauté européenne – Marque figurative ONESTO – Marque communautaire figurative antérieure ENSTO – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T‑624/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite d'une opposition entre deux marques figuratives, "ONESTO" et "ENSTO", dans le cadre d'une procédure d'enregistrement international désignant l'UE. Le Tribunal confirme le risque de confusion entre ces marques, en appliquant l'article 8 du règlement sur la marque communautaire, en raison de leur similitude visuelle et phonétique pour des produits identiques ou similaires. La décision illustre l'appréciation globale des similitudes entre signes, où une différence limitée (ici l'ajout de la lettre "N") ne suffit pas à écarter un risque de confusion pour le public concerné.

19 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0324

Affaire T-324/10: Arrêt du Tribunal du 19 mars 2013 — Firma Van Parys/Commission [ «Union douanière — Importation de bananes en provenance d’Équateur — Recouvrement a posteriori de droits à l’importation — Demande de remise de droits à l’importation — Article 220, paragraphe 2, sous b), et article 239 du règlement (CEE) n ° 2913/92 — Erreur des autorités douanières — Négligence manifeste de l’intéressé» ]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 19 mars 2013 (affaire T-324/10) précise les conditions d'application des articles 220, §2, b) et 239 du code des douanes communautaire (règlement n° 2913/92) en matière de remise de droits à l'importation. Il juge que l'importateur ne peut invoquer une erreur des autorités douanières pour obtenir la remise s'il a fait preuve d'une négligence manifeste, notamment en ne vérifiant pas la validité des certificats d'importation présentés. Cette décision rappelle la rigueur avec laquelle les opérateurs économiques doivent contrôler la conformité des documents douaniers pour bénéficier d'une remise de droits.

19 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0301

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 19 mars 2013.#Sophie in ’t Veld contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) nº 1049/2001 – Documents relatifs au projet d’accord commercial international anticontrefaçon (ACAC-ACTA) – Documents relatifs aux négociations – Refus d’accès – Exception relative à la protection de l’intérêt public en matière de relations internationales – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Obligation de motivation.#Affaire T‑301/10.

Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission refusant l'accès à des documents relatifs aux négociations de l'ACAC (ACTA), estimant que la Commission a commis une erreur manifeste d'appréciation en invoquant l'exception de protection de l'intérêt public en matière de relations internationales. Cet arrêt précise que le simple fait qu'un document concerne des négociations internationales ne suffit pas à justifier un refus d'accès ; la Commission doit démontrer concrètement en quoi la divulgation porterait atteinte à l'intérêt public. Pour un professionnel du droit français, cette décision renforce le contrôle juridictionnel sur l'application de l'exception de l'article 4, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) n° 1049/2001, imposant une motivation spécifique et circonstanciée.

19 mars 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0324

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 19 mars 2013.#Firma Léon Van Parys NV contre Commission européenne.#Union douanière – Importation de bananes en provenance d’Équateur – Recouvrement a posteriori de droits à l’importation – Demande de remise de droits à l’importation – Article 220, paragraphe 2, sous b), et article 239 du règlement (CEE) no 2913/92 – Erreur des autorités douanières – Négligence manifeste de l’intéressé.#Affaire T‑324/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de l'article 220, §2, b) et de l'article 239 du code des douanes communautaire (règlement n° 2913/92) en matière de remise de droits à l'importation. Il juge que l'importateur ne peut invoquer une erreur des autorités douanières pour obtenir la remise des droits s'il a fait preuve d'une négligence manifeste, notamment en ne vérifiant pas la validité des certificats d'importation présentés. La décision rappelle ainsi la rigueur avec laquelle le juge européen apprécie la diligence du professionnel dans le cadre du recouvrement a posteriori de droits de douane.

19 mars 2013

Détail →