1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
1 387
Total documents
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Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368L'avocat général Jääskinen conclut que le règlement (CE) n° 1371/2007 ne permet pas aux transporteurs ferroviaires d'exclure l'indemnisation des voyageurs en cas de retard pour cause de force majeure, cette notion relevant du droit national. Il estime également que l'organisme national de contrôle peut imposer au transporteur de modifier ses conditions générales d'indemnisation pour les rendre conformes au règlement, même en l'absence de plainte individuelle.
14 mars 2013
La Cour de justice de l'Union européenne valide la modulation obligatoire des paiements directs prévue par le règlement (CE) n° 73/2009, qui réduit de manière progressive les aides accordées aux agriculteurs au-delà d'un certain seuil. Elle juge que cette réduction supplémentaire, applicable aux exploitations percevant plus de 300 000 euros, ne viole ni le principe de protection de la confiance légitime ni le principe de non-discrimination. Pour le praticien français, cet arrêt confirme la légalité des mécanismes de plafonnement des aides PAC et leur compatibilité avec les principes généraux du droit de l'Union.
14 mars 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le refus d'attribuer un numéro d'identification TVA à un assujetti, au seul motif qu'il ne dispose pas des moyens matériels, techniques et financiers pour exercer son activité économique déclarée, est contraire au droit de l'UE. Une telle mesure, destinée à lutter contre la fraude fiscale, n'est pas proportionnée car elle empêche l'exercice du droit à déduction et va au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre cet objectif.
14 mars 2013
Dans l'arrêt C-420/11 (Jutta Leth), la Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 85/337/CEE relative à l'évaluation des incidences sur l'environnement (EIE) vise à protéger non seulement la santé et le bien-être des personnes, mais aussi leurs biens. En conséquence, un particulier peut demander réparation du préjudice patrimonial subi en raison de la dépréciation de son bien immobilier, causée par un projet autorisé sans évaluation environnementale préalable. La Cour subordonne ce droit à réparation à la démonstration d'un lien de causalité direct entre le défaut d'évaluation et le dommage allégué.
14 mars 2013
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans l'affaire Aziz, que le juge national doit pouvoir examiner le caractère abusif des clauses d'un contrat de prêt hypothécaire, même en présence d'une procédure de saisie immobilière déjà engagée. Elle définit les critères d'appréciation d'une clause abusive, notamment celle permettant la déchéance du terme et l'exigibilité anticipée du prêt. Cet arrêt impose aux États membres de garantir un contrôle juridictionnel effectif des clauses abusives, y compris dans le cadre des procédures d'exécution forcée.
14 mars 2013
Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne interprète les notions de « matière contractuelle » et de « contrat conclu par le consommateur » au sens du règlement Bruxelles I (n° 44/2001). Elle précise qu'un billet à ordre souscrit par un consommateur pour garantir un crédit, ainsi que l'aval donné par une personne physique agissant en dehors de son activité professionnelle, relèvent de la protection accordée au consommateur en matière de compétence judiciaire.
14 mars 2013
Dans l'arrêt Aziz (C-415/11), la CJUE a précisé que le juge national du fond doit pouvoir apprécier le caractère abusif des clauses d'un contrat de prêt hypothécaire, même en présence d'une procédure de saisie déjà engagée, afin d'assurer une protection effective du consommateur. La Cour a défini les critères d'appréciation d'une clause abusive, notamment le déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties, et a imposé au juge national de pouvoir suspendre la procédure d'exécution pour ordonner des mesures provisoires. Cet arrêt a eu un impact majeur en droit français en renforçant le contrôle judiciaire des clauses abusives dans les contrats de crédit immobilier, notamment en matière de clauses de déchéance du terme et d'intérêts de retard.
14 mars 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Irlande pour manquement à ses obligations en matière de TVA. En appliquant un taux réduit aux livraisons de lévriers et de chevaux non destinés à l'alimentation, ainsi qu'à la location de chevaux et aux services d'insémination, l'Irlande a violé les articles 96, 98 (lu en combinaison avec l'annexe III) et 110 de la directive 2006/112/CE. Cet arrêt rappelle que les États membres ne peuvent étendre le champ d'application du taux réduit de TVA au-delà des catégories de biens et services expressément énumérées par la directive.
14 mars 2013
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« accord ayant pour objet de restreindre la concurrence » au sens de l'article 101, paragraphe 1, TFUE. Il concerne des accords bilatéraux entre une compagnie d'assurances et des réparateurs automobiles, qui prévoyaient des taux horaires de réparation majorés en fonction du nombre de contrats d'assurance conclus par ces réparateurs en tant qu'intermédiaires. La Cour juge que de tels accords peuvent, par leur nature même, être considérés comme restrictifs de concurrence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner leurs effets concrets sur le marché.
14 mars 2013
14 mars 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission infligeant une amende à Dole pour avoir participé à un échange d'informations anticoncurrentiel sur le marché de la banane, en précisant la notion de pratique concertée. Le juge rejette les moyens tirés de la violation des droits de la défense et de l'obligation de motivation, tout en validant l'appréciation de la gravité de l'infraction pour le calcul de l'amende.
14 mars 2013
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE précise que l'administration doit interpréter les réclamations des candidats à un concours avec un esprit d'ouverture. Il rappelle également que la modification de l'avis de vacance après les tests d'accès peut violer les principes de confiance légitime et de sécurité juridique, ce qui est pertinent pour contester des décisions de non-admission aux épreuves d'évaluation.
13 mars 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 13 mars 2013 (affaire T‑553/10) rejette le recours de Biodes SL contre le refus d'enregistrement de la marque figurative FARMASUL, en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure MANASUL pour des produits pharmaceutiques. Le Tribunal confirme que le caractère distinctif de la marque antérieure, même faible, ne fait pas obstacle à l'appréciation du risque de confusion, et que la similitude visuelle et phonétique des signes est suffisante pour conclure à un risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.
13 mars 2013
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l’UE précise que l’administration doit interpréter les réclamations des candidats à un concours avec un esprit d’ouverture. Il rappelle également que la modification d’un avis de concours après les tests d’accès peut violer les principes de protection de la confiance légitime et de sécurité juridique.
13 mars 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Biodes contre la décision de l'OHMI, confirmant l'existence d'un risque de confusion entre la marque figurative demandée "FARMASUL" et la marque espagnole antérieure "MANASUL" pour des produits pharmaceutiques et vétérinaires. L'arrêt précise que le caractère distinctif de la marque antérieure, même faible, n'exclut pas un risque de confusion si les similitudes visuelles et phonétiques entre les signes sont suffisantes, conformément à l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009.
13 mars 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette les recours de députés européens contestant la modification du régime de pension complémentaire intervenue en 2009. Il confirme la légalité de la réforme en écartant les moyens tirés de l'atteinte aux droits acquis, de la violation de la confiance légitime et du principe d'égalité de traitement.
13 mars 2013
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a jugé que l'établissement tardif des rapports d'évolution de carrière d'un fonctionnaire constitue un manquement à l'obligation prévue à l'article 43 du statut, ouvrant droit à réparation du préjudice moral subi. Il précise que ce retard peut également faire perdre à l'agent une chance sérieuse d'être promu, engageant la responsabilité de l'institution. Cette décision rappelle aux administrations européennes leur devoir de diligence dans le suivi des carrières et les conséquences indemnitaires de leur carence.
13 mars 2013
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE (affaire F-91/10) précise que l'établissement tardif des rapports d'évolution de carrière par l'administration constitue un manquement à ses obligations statutaires, ouvrant droit à réparation du préjudice moral subi par le fonctionnaire. Il juge que ce retard fait perdre à l'agent une chance sérieuse d'être promu, ce qui engage la responsabilité de l'institution, indépendamment de la démonstration d'une faute distincte.
13 mars 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 13 mars 2013 (affaires jointes T-229/11 et T-276/11) rejette les recours de députés européens contestant la modification du régime de pension complémentaire intervenue en 2009. Le Tribunal écarte l'exception d'illégalité et juge que la réforme ne porte pas atteinte à des droits acquis, ni au principe de confiance légitime, de proportionnalité ou d'égalité de traitement. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la large marge d'appréciation du Parlement européen pour modifier les conditions d'un régime de pension non contributif, sans que les anciens députés puissent se prévaloir d'un droit au maintien des règles antérieures.
13 mars 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Mayer Naman contre la décision de l'OHMI annulant sa marque figurative « David Mayer » pour risque de confusion avec la marque verbale antérieure « DANIEL & MAYER MADE IN ITALY ». L'arrêt précise que la demande de preuve de l'usage sérieux de la marque antérieure, présentée pour la première fois devant la chambre de recours, est tardive et ne peut être prise en compte, conformément à l'article 57, paragraphes 2 et 3, du règlement n° 207/2009. Cette décision confirme la rigueur procédurale en matière de preuve d'usage dans les procédures de nullité.
8 mars 2013