1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
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83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable ou manifestement infondé le recours en annulation introduit par des entreprises contre la décision de la Commission déclarant incompatible le régime d'aides d'État sous forme de réductions de charges sociales à Venise et Chioggia, et ordonnant la récupération des aides. Cette ordonnance confirme la rigueur du contrôle juridictionnel sur les recours des bénéficiaires d'aides illégales, rappelant les conditions strictes de recevabilité et l'absence de droit acquis au maintien d'un régime d'aide incompatible.
29 janvier 2013
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours en annulation introduit par Unindustria et d'autres entreprises contre la décision de la Commission déclarant incompatible avec le marché commun le régime d'aides d'État italien prévoyant des réductions de charges sociales pour les entreprises situées à Venise et Chioggia. Cette ordonnance confirme la légalité de la décision de la Commission imposant la récupération des aides versées, en validant l'analyse de l'incompatibilité du régime au regard des règles du traité sur les aides d'État.
29 janvier 2013
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours introduit par Dimension Data Belgium contre le Parlement européen, faute d'intérêt à agir. L'affaire concerne un marché public de services informatiques, et le Tribunal rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation pour les concurrents évincés. Cette ordonnance précise les limites du droit d'agir des opérateurs économiques dans le cadre des procédures de passation des marchés publics européens.
29 janvier 2013
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 29 janvier 2013 (affaire T-25/11) rejette le recours de la société Germans Boada, SA contre le refus de l'OHMI d'enregistrer une marque tridimensionnelle représentant une carrelette manuelle. Le Tribunal confirme que cette forme est dépourvue de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, car elle est perçue comme un simple accessoire technique par le public pertinent, et que le caractère distinctif acquis par l'usage n'a pas été suffisamment démontré. Cette décision rappelle les exigences strictes pour l'enregistrement des marques de forme et l'importance de prouver l'acquisition du caractère distinctif par l'usage.
29 janvier 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Müller contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque figurative "Sunless" en raison d'un risque de confusion avec les marques verbales antérieures "SUNLESS" et "LONCAR-SUNLESS". L'arrêt confirme que la similitude visuelle et conceptuelle des signes, combinée à l'identité des produits, suffit à établir un risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Pour le praticien français, cette décision illustre l'importance de l'appréciation globale des similitudes, y compris pour des marques figuratives reprenant un élément verbal dominant.
29 janvier 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Cosepuri contre l'EFSA concernant l'attribution d'un marché de services de navette. Il a confirmé le rejet de l'offre de Cosepuri et le refus d'accès aux documents de l'offre du soumissionnaire retenu, en application de l'exception de protection des intérêts commerciaux prévue par le règlement (CE) n° 1049/2001. Cet arrêt précise les limites du droit d'accès aux documents dans le cadre des procédures de marchés publics européens.
29 janvier 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Cosepuri contre l'EFSA concernant le rejet de son offre dans un marché de services de navette et l'attribution du contrat à un concurrent. Il a également jugé légal le refus de l'EFSA de divulguer l'offre du soumissionnaire retenu, en application de l'exception de protection des intérêts commerciaux prévue par le règlement (CE) n° 1049/2001. Cet arrêt confirme la large marge d'appréciation des institutions dans l'évaluation des offres et la protection des secrets d'affaires dans les procédures de marchés publics.
29 janvier 2013
L'arrêt concerne une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque communautaire figurative "Sunless" en raison d'un risque de confusion avec des marques antérieures verbales "SUNLESS" et "LONCAR-SUNLESS". Le Tribunal a examiné la similitude des signes et des produits/services en cause au regard de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Il a conclu à l'existence d'un risque de confusion pour le public concerné, confirmant ainsi le refus d'enregistrement de la marque demandée.
29 janvier 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 janvier 2013 (affaire T-283/11, Fon Wireless / OHMI) précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal a jugé qu'il n'existe pas de risque de confusion entre la marque verbale demandée "nfon" et les marques antérieures "FON", en raison de l'absence de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes, la présence de la lettre "n" en attaque modifiant la perception d'ensemble. Cette décision rappelle que la simple inclusion d'un élément d'une marque antérieure ne suffit pas à créer un risque de confusion si l'impression d'ensemble des signes est différente.
29 janvier 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la décision-cadre 2002/584/JAI relative au mandat d'arrêt européen ne prévoit pas de motif de refus d'exécution fondé sur une violation des droits fondamentaux de la personne recherchée, telle que l'absence de notification préalable des charges ou la violation du droit à un procès équitable, lorsque le mandat a été émis aux fins de poursuites pénales. Cette interprétation stricte impose aux autorités judiciaires d'exécution de remettre la personne à l'État d'émission, sans pouvoir substituer leur appréciation à celle de l'État membre requérant quant au respect des droits de la défense.
29 janvier 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 janvier 2013 (affaire T-25/11) confirme le refus d'enregistrement comme marque communautaire d'une forme tridimensionnelle de carrelette manuelle, faute de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que la forme en cause est perçue par le public pertinent comme un simple accessoire fonctionnel et non comme une indication d'origine, et que le demandeur n'a pas démontré l'acquisition d'un caractère distinctif par l'usage au sens du paragraphe 3 du même article.
29 janvier 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Fon Wireless contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "nfon" pour des services de télécommunication. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures "fon" et "FON", en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes, l'élément "n" étant insuffisant pour créer une impression d'ensemble distincte. Cette décision illustre l'application stricte du critère de similitude des signes au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.
29 janvier 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures de gel des fonds imposées à la banque iranienne Bank Mellat, faute de motivation suffisante et d’éléments probants justifiant son inclusion sur les listes de sanctions liées à la prolifération nucléaire. Il précise les exigences de motivation et de contrôle juridictionnel effectif applicables aux mesures restrictives individuelles en droit de l'Union.
29 janvier 2013
29 janvier 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Peter Yordanov contre le refus de l'OHMI d'enregistrer la marque verbale "DISCO DESIGNER" pour des produits vestimentaires. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "DISCO" en raison de l'identité des produits et de la similitude visuelle et phonétique des signes, l'élément "DISCO" étant dominant. Cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, où l'ajout d'un terme descriptif ou faiblement distinctif ne suffit pas à écarter le risque de confusion.
24 janvier 2013
La Cour de justice précise les limites du contrôle juridictionnel du critère de l'opérateur privé en matière d'aides d'État. Elle censure le Tribunal pour avoir substitué sa propre appréciation à celle de la Commission, notamment en requalifiant les éléments de preuve sans démontrer d'erreur manifeste. L'arrêt rappelle que le juge de l'Union ne peut se fonder sur des motifs différents de ceux de la décision attaquée pour confirmer ou infirmer l'analyse de la Commission.
24 janvier 2013
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles la Commission européenne est tenue d'ouvrir la procédure formelle d'examen en matière d'aides d'État. Il rappelle que l'existence de doutes sérieux quant à la compatibilité d'une mesure avec le marché intérieur, notamment en raison d'un délai d'examen anormalement long, impose à la Commission d'engager cette procédure approfondie, sans pouvoir se limiter à la phase préliminaire.
24 janvier 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Espagne pour manquement à ses obligations, en raison de l'absence de récupération d'aides d'État déclarées incompatibles avec le marché commun. L'arrêt précise que l'autorité de la chose jugée d'un précédent arrêt de la Cour ne peut être invoquée pour contester l'obligation de récupération, et que l'État membre ne peut se prévaloir de difficultés internes pour justifier l'inexécution. Cette décision rappelle aux États membres, dont la France, leur obligation impérative de récupérer sans délai les aides illégales, sous peine d'une nouvelle procédure en manquement.
24 janvier 2013
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 24 janvier 2013 (affaire T-189/11) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Il confirme que, pour des produits identiques, une similitude visuelle et phonétique entre les signes « DISCO DESIGNER » et « DISCO » peut suffire à caractériser un risque de confusion, même si la marque antérieure ne possède qu'un faible caractère distinctif. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale des similitudes, tenant compte de l'impression d'ensemble produite par les signes.
24 janvier 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI qui avait rejeté la demande en nullité de la marque verbale « JACKSON SHOES ». Il a jugé que l'OHMI avait commis une erreur en n'examinant pas si le nom commercial antérieur « JACSON OF SCANDINAVIA AB » était protégé par le droit danois, ce qui aurait pu constituer un motif relatif de nullité au titre de l'article 53, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'importance de vérifier, dans le cadre d'une action en nullité, la protection effective du signe antérieur invoqué selon le droit national applicable.
24 janvier 2013