1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne de classer une plainte concernant la concession directe d'une autoroute italienne, jugeant que cette décision est un acte attaquable. Il précise que la notion d'aide d'État implique un transfert de ressources d'État, même si l'opérateur privé gère des fonds publics, et que la concession directe peut constituer une aide si elle n'est pas accordée aux conditions du marché.
15 janvier 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de recevabilité d'un recours contre un refus implicite d'accès aux documents, ainsi que la portée des exceptions à la transparence prévues par le règlement (CE) n° 1049/2001. Il juge notamment que la protection de la vie privée, des intérêts commerciaux et du processus décisionnel peut justifier un refus partiel d'accès, et rappelle l'obligation de motivation qui incombe à la Commission. Enfin, il rejette la demande de responsabilité non contractuelle de l'institution.
15 janvier 2013
Dans l'affaire C-416/10, la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) a interprété plusieurs dispositions du droit de l'Union relatives à la participation du public et à l'accès à la justice en matière environnementale, notamment au regard de la convention d'Aarhus et des directives 85/337 et 96/61. Elle a jugé que le secret d'affaires ne peut justifier la non-communication d'un document essentiel au public dans le cadre d'une procédure d'autorisation d'une décharge, et que l'absence de cette communication affecte la validité de la décision d'autorisation, sans possibilité de régularisation a posteriori. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les obligations des autorités nationales en matière de transparence et de contrôle juridictionnel effectif des projets susceptibles d'avoir des incidences notables sur l'environnement.
15 janvier 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 janvier 2013 (affaire T-413/11) précise les conditions de recevabilité d'une demande en nullité fondée sur l'article 7, paragraphe 1, sous h), du règlement (CE) n° 207/2009, relatif à l'imitation d'emblèmes d'organisations internationales. Il juge que la demande en nullité doit contenir des indications suffisantes sur l'emblème concerné et l'organisation intergouvernementale, et que la chambre de recours n'est pas tenue d'examiner des moyens ou preuves nouveaux non soulevés dans le délai imparti devant la division d'annulation, conformément à l'article 76 du règlement. Enfin, le Tribunal rappelle que la chambre de recours n'a pas compétence pour statuer sur la validité de la marque si le recours ne porte que sur la recevabilité de la demande en nullité et non sur le fond.
15 janvier 2013
L'arrêt traite d'une opposition entre la marque communautaire verbale "Gigabyte" et la marque antérieure "GIGABITER". Le Tribunal a confirmé l'existence d'un risque de confusion entre ces deux marques, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Il s'agit d'une application classique des critères d'appréciation de la similitude des signes et de l'identité des produits/services.
15 janvier 2013
L'arrêt Strack/Commission précise les conditions de recevabilité d'un recours contre un refus implicite d'accès aux documents et interprète strictement les exceptions du règlement n° 1049/2001, notamment la protection de la vie privée, des intérêts commerciaux et du processus décisionnel. Il rappelle que l'institution doit motiver son refus et que l'intérêt à agir du demandeur peut persister même après la communication des documents.
15 janvier 2013
L'arrêt concerne le refus d'enregistrement de la marque verbale communautaire "ecoDoor" pour des produits de porte de lave-vaisselle, au motif de son caractère descriptif. Le Tribunal confirme que le terme évoque directement une caractéristique essentielle des produits, à savoir leur prétendue qualité écologique, pour le public pertinent. Il précise l'application de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement sur la marque communautaire, en rappelant qu'un signe purement descriptif ne peut être monopolisé.
15 janvier 2013
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission réduisant le concours du FEDER à l'Andalousie, estimant que la Commission avait violé le délai de trois mois prévu à l'article 39, paragraphe 3, sous b), du règlement n° 1260/1999 pour se prononcer sur une correction financière. L'arrêt précise que ce délai est impératif et que son non-respect par la Commission entraîne l'illégalité de la décision de réduction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du grief lié à la passation du marché public.
15 janvier 2013
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l’UE précise les conditions de prise en charge des frais de transport liés à des soins médicaux pour un fonctionnaire européen, notamment lorsque le choix du lieu de soins est motivé par des raisons linguistiques. Il juge que la Commission n’est pas tenue de rembourser de tels frais si le traitement médical nécessaire est disponible et accessible dans l’État de résidence, même si le patient préfère être soigné dans une autre langue. La décision rappelle ainsi le principe de subsidiarité géographique en matière de sécurité sociale des agents de l’Union.
15 janvier 2013
La Cour de justice de l'Union européenne précise que le droit de séjour dérivé conféré à un parent ressortissant d'un État tiers, en vertu de l'article 12 du règlement n° 1612/68, pour accompagner un enfant majeur poursuivant ses études, prend fin lorsque cet enfant atteint l'âge de 21 ans ou cesse d'être à sa charge. Ce séjour, bien que légal, ne peut être pris en compte pour l'acquisition d'un droit de séjour permanent au titre de la directive 2004/38/CE, car il ne repose pas sur les conditions de cette directive.
15 janvier 2013
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 15 janvier 2013 (affaire C-416/10, Križan), précise les obligations des juridictions nationales en matière de renvoi préjudiciel et de participation du public dans les procédures d'autorisation environnementale. Elle juge que le secret d'affaires ne peut justifier la non-communication d'un document essentiel à la participation du public, et que l'absence de cette communication affecte la validité de l'autorisation d'un projet, comme une décharge. L'arrêt rappelle également que les directives 85/337 et 96/61 imposent un contrôle juridictionnel effectif, incluant la possibilité de mesures provisoires, et que le droit de propriété ne fait pas obstacle à l'annulation d'une autorisation irrégulière.
15 janvier 2013
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Lidl contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "BELLRAM" pour des produits alimentaires, en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "RAM" et "Ram" de la société espagnole Ram. L'arrêt confirme que le risque de confusion doit être apprécié globalement, en tenant compte de la similitude visuelle et phonétique des signes, et que le droit d'être entendu n'a pas été violé par l'OHMI. Cette décision rappelle l'importance d'une évaluation rigoureuse des motifs relatifs de refus dans le cadre du droit des marques de l'Union européenne.
15 janvier 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'OHMI annulant la marque figurative « EUROPEAN DRIVESHAFT SERVICES » pour imitation de l'emblème de l'Union européenne, en application de l'article 7, §1, h) du règlement n°207/2009 et de l'article 6 ter de la Convention de Paris. L'arrêt précise que la chambre de recours peut examiner de nouveaux éléments de preuve et qu'elle est compétente pour statuer sur l'ensemble du litige même si le recours ne porte que sur une partie de la décision de la division d'annulation. Cette décision confirme l'application stricte de l'interdiction d'enregistrer des marques imitant des emblèmes d'organisations internationales intergouvernementales.
15 janvier 2013
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE du 15 janvier 2013 (affaire F-27/11) précise les conditions de prise en charge des frais de transport liés à des soins médicaux pour les fonctionnaires européens. Il statue que le remboursement de ces frais n'est pas dû lorsque le choix du lieu de soins est motivé par des raisons linguistiques personnelles et non par une nécessité médicale objective. Cette décision rappelle le principe selon lequel la sécurité sociale des fonctionnaires de l'UE ne couvre que les frais de transport justifiés par l'absence de soins appropriés dans le pays de résidence.
15 janvier 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 janvier 2013 (affaire T-54/11) rejette le recours de l'Espagne contre la décision de la Commission de réduire un concours du FEDER pour le programme opérationnel de l'Andalousie (2000-2006). Le Tribunal confirme que la Commission a respecté le délai de trois mois de l'article 39, paragraphe 3, sous b), du règlement n° 1260/1999 et que le recours à une procédure négociée sans publication préalable d'un avis de marché était contraire à la directive 93/36/CEE. En conséquence, la correction financière appliquée par la Commission est validée.
15 janvier 2013
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 15 janvier 2013 (affaire T-451/11) rejette le recours de Gigabyte Technology contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « Gigabyte » pour des produits informatiques. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure « GIGABITER », en raison de la similarité visuelle et phonétique des signes et de la proximité des produits visés, appliquant strictement l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Pour le praticien français, cette décision illustre l'importance d'une appréciation globale du risque de confusion, où des différences conceptuelles ou une notoriété limitée de la marque antérieure ne suffisent pas à écarter le risque si les signes et produits sont proches.
15 janvier 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-182/10) précise qu'une décision de la Commission de classer une plainte sans ouvrir la procédure formelle d'examen constitue un acte attaquable. Il clarifie la notion d'aide d'État en jugeant que la concession directe de travaux et de gestion d'une autoroute implique des ressources d'État, même en l'absence de transfert direct de fonds, dès lors que l'État exerce un contrôle sur l'organisme concessionnaire. Enfin, il rappelle les conditions strictes de recevabilité d'un recours en annulation pour un concurrent, exigeant une affectation individuelle démontrant une atteinte substantielle à sa position concurrentielle.
15 janvier 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 janvier 2013 (affaire T-625/11, BSH/OHMI) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "ecoDoor" pour des portes de réfrigérateurs. La juridiction a jugé que ce signe est exclusivement descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car le consommateur anglophone y verra immédiatement l'indication d'une porte écologique ou économique, sans aucun élément de fantaisie. Cette décision rappelle l'application stricte du critère de disponibilité nécessaire pour les signes descriptifs, même pour des termes composés d'éléments distincts.
15 janvier 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par M. Divandari contre le Conseil, après que ce dernier a retiré le requérant de la liste des personnes et entités faisant l'objet de mesures restrictives (gel des fonds) dans le cadre de la lutte contre la prolifération nucléaire en Iran. Cette ordonnance illustre la caducité du litige lorsque l'acte attaqué est abrogé ou modifié avec effet rétroactif, privant le recours de son objet.
14 janvier 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 11 janvier 2013 (affaire T-568/11) rejette le recours de Kokomarina contre le refus d'enregistrement de la marque figurative « interdit de me gronder IDMG » en raison d'un risque de confusion avec la marque Benelux verbale antérieure « DMG ». Le Tribunal rappelle que la contestation de l'usage sérieux de la marque antérieure, soulevée pour la première fois devant lui, est irrecevable car elle constitue un moyen nouveau non soumis à la chambre de recours de l'OHMI.
11 janvier 2013